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mardi 27 novembre 2018

Le CNC pointe du doigt les craques de l’ex Orange.


Le CNC pointe du doigt les craques de l’ex Orange.

La semaine dernière le blog CGC Média avait déjà pointé les mensonges distillés régulièrement à France Télévisions. L’administratrice de Suez environnement (*) dont le parachutage à France Télé à l’été 2015 fait toujours l’objet d’une instruction judiciaire sur le point d’aboutir, s’était déjà fait ramasser, il y a peu à Dijon, par la députée  Frédérique Dumas qui faisait mentir celle qui celle qui avait affirmé "nous n'avons pas touché à la création, nous cherchons à l'augmenter. Cette année, nous allons être à 420 millions d'euros en dépit des coupes budgétaires qui ont eu lieu au dernier moment. Ce sera la même chose l'année prochaine, malgré les économies. Les économies ne porteront pas sur la création".

Faux avait rétorqué la parlementaire professionnelle du secteur audiovisuel preuves à l’appui : Non, ce ne sont ni 435, ni 420 millions d’euros qui vont à la création mais 400 millions seulement "France Télévisions nous a répondu 400 millions. Les économies demandées [par le gouvernement, ndlr] ont donc bien atterri sur la création".

Aujourd’hui c’est le CNC qui entre dans la danse. Dans son étude annuelle dont fait état le site internet « Ozap »: « France Télévisions : L'offre cinéma au plus bas depuis 2005 », le Centre national du cinéma et de l'image n’y va pas par quatre chemins. Le constat est cinglant et va à l’encontre de tout ce que peut bien raconter Ernotte : «France 2 et France 3 diffusent de moins en moins de films».

Le blog CGC Média vous propose de découvrir les conclusions de cette étude qui parle d’un recul affiché pour France Télés qui a atteint son plus bas niveau depuis 2005 et le plus incroyable c’est que « L'offre de France 4 [qu’Ernotte a décidé de fermer la plus ridiculement qui soit !!! ndlr] dépasse pour la première fois celle de France 3 »

Extrait :

« La place du cinéma sur les antennes de France Télévisions continue de reculer. Le Centre national du cinéma et de l'image animée vient de dévoiler son étude annuelle sur l'offre de films à la télévision. Selon les constatations du CNC, l'offre globale de films proposés sur le petit écran a reculé en 2017.

2.073 films différents ont été proposés sur les chaînes gratuites. Un chiffre en baisse de 1,6% par rapport à l'année 2016. Sur ces 2.073 films, 1.216 ont été diffusés sur les chaînes privées (58,7% de l'offre) contre 885 sur les chaînes publiques (42,7% de l'offre)*. L'offre progresse légèrement sur les chaînes privées tandis qu'elle recule et atteint son plus bas depuis 2012 sur les chaînes publiques. 

France Télévisions n'est pas étrangère à ce recul. L'année dernière, l'offre de films proposés sur les antennes du groupe a affiché son plus bas niveau depuis 2005. En 2017, ce sont ainsi 451 films qui ont été diffusés sur France 2, France 3, France 4, France 5 et France Ô, soit un recul de l'offre de 7,4%. 

Dans le détail, l'offre de France 2 s'établit à 93 films, en recul d'environ 6% sur un an et au plus bas depuis le lancement de l'étude du CNC en 2008. Sur France 3, 148 films ont été diffusés, soit 30 de moins qu'en 2016, ce qui correspond à un recul de près de 17%. L'offre est également au plus bas depuis le lancement de l'étude du CNC. À noter qu'en neuf ans, la programmation de films sur France 3 a chuté de près de 100 titres contre une baisse de 50 titres concernant France 2. 

L'offre de France 4 dépasse pour la première fois celle de France 3.

Pour la première fois, la programmation cinématographique annuelle de France 4 devient la plus importante du groupe. En 2017, la petite chaîne du canal 14 a diffusé 152 films, soit 7 de plus que l'année précédente. L'offre cinéma de France 4 n'avait par ailleurs jamais été autant étoffée. À l'inverse, l'offre de France 5, peu positionnée sur le cinéma, recule légèrement à 24 titres, soit 3 de moins qu'en 2016, et demeure stable sur France Ô avec 51 films diffusés, un de plus qu'en 2016. À noter que l'offre de films inédits progresse légèrement sur France Télévisions, pour s'établir à 144 titres, ce qui représente 23,5% de l'offre globale du groupe. La diffusion de films inédits en première partie de soirée augmente sensiblement pour atteindre 62 titres, soit environ 43% de l'offre totale d'inédits, un record depuis le lancement de l'étude du CNC…

Du côté des chaînes TNT privées, l'offre globale - tous groupes confondus - atteint 1.064 titres, en hausse de 1,9% sur un an. Chérie 25 a eu l'offre la plus prolifique avec la programmation de 143 films, cinq de moins qu'en 2016. La chaîne du groupe NRJ est suivie de près par C8 (141 films, 14 de moins qu'en 2016) et TMC (134 films, 4 de moins qu'en 2016). L'offre de TF1 Séries Films (121 films) reste riche et stable, à un niveau équivalent à celui de W9 (119 films, trois de plus qu'en 2016). L'offre de 6ter progresse fortement pour atteindre 124 titres, 16 de plus que l'année précédente. La part d'inédits demeure très faible dans l'offre des chaînes TNT. 86 films inédits ont été diffusés sur ces chaînes, ce qui représente à peine 8% de l'offre globale et marque un recul pour la troisième année consécutive. »

Combien de temps encore le Chef de l’État et son gouvernement vont-ils accepter d'être pris ainsi en flagrant délit de mensonge ? 

(*) 


 



dimanche 25 novembre 2018

Le trio « Direction/FO/CGT » à France Télés veut aller vite pour faire partir un maximum de salariés.


Le trio « Direction/FO/CGT » à France Télés veut aller vite pour faire partir un maximum de salariés.

Dans une très récente communication de FO France Télés indiquant crânement « Le prochain plan de départs volontaires est officialisé », le(s) rédacteur(s) de ce papier semblaient presque s’en réjouir !
  
« Ce n'est un secret pour personne, l'information avait circulé dès cet été dans la presse, mais cette fois ci, c'est officiel : Delphine Ernotte a confirmé ce mercredi lors du CSE central constitutif l'annonce d'un plan sur la base du volontariat, dans le cadre du projet de transformation de l'entreprise qui s'engage » écrit le responsable FO à France Télés.

Il n’hésite pas à faire référence aux propos de l’ex Orange tenus en CSE où FO et la CGT se sont partagés les postes et ce alors même que plusieurs procédures judiciaires sont en cours pour annulation des élections, invalidation de listes aux élections mais aussi et surtout une saisine de la CNIL ainsi qu’une plainte au Pénal dont les chefs d’incriminations une fois jugés appellent des condamnations particulièrement lourdes.

« Elle exclut toujours l'idée de départs contraints et ajoute qu'il ne s'agira pas que d'un plan de départ qui s'accompagnera d'une politique de recrutement, pour intégrer des profils que nous n'avons pas à ce jour. Combien ? Nous ne savons pas encore précisément. Quand ? Là non plus, ce n'est pas encore très précis» chante encore FO soutien sans faille de l’ex Orange…Enfin, qui pourrait encore gober de telles sornettes ?

"Il faut aller vite" comme l’a dit Ernotte que les alliés de la CGT citent encore et de développer « c'est-à-dire boucler le projet de transformation d'ici au printemps ("pour être en mesure de présenter des choses solides"), et le mettre en œuvre dans les 2 ans pour l'une des raisons majeures que nous tous connaissons : il nous faudra faire un effort global de l'ordre de 400 millions d'euros d'ici à 2022, pour aboutir à un budget amputé de 160 millions par rapport à celui d'aujourd'hui ». Ben voyons!


Pour ceux qui avaient eu des doutes sur la connivence des uns et des autres, les voilà levés.

La justification de ces gens et de la direction qui parle d'un "diagnostic partagé" – partagé par qui ?  et débite l’habituelle propagande sur "la nécessité de transformer" en raison de l'évolution des usages (et la diminution des minutes passées devant la TV)" que rien ne vient étayer, allant jusqu’à affirmer qu’il reste "une révolution intellectuelle à faire : nous avançons vers plein de choses que nous ignorons encore...vers des terrains qu'on va découvrir au fur et à mesure", elle est pathétique. Tout cela c’est se foutre du monde.

La CGC Audiovisuelle qui a lancé avec l’UNSA, les actions en Justice ci-dessus mentionné a bien l’intention d’aller jusqu’au bout, non seulement pour que soient sanctionnés celles et ceux qui ont fauté mais plus largement pour que soient enfin mis à jours et lourdement punis les délits contre lesquels ils s’élèvent mais aussi que le paysage à France Télés en soit profondément et durablement modifié.

vendredi 23 novembre 2018

Élections professionnelles au Siège de France Télés, une première convocation lundi 26 devant la Justice pour l’alliance UNSA-CGC qui les conteste.


Élections professionnelles au Siège de France Télés, une première convocation  lundi 26 devant la Justice pour l’alliance  UNSA-CGC qui les conteste. 

Comme l’avait indiqué le 20 octobre dernier, l’alliance UNSA-CGC, qui  avait déposé des listes communes aux élections professionnelles du Siège de France Télés comme pour le Réseau France 3 ainsi que dans l’établissement de France Ô-Malakoff et qui avait annoncé avoir lancé plusieurs procédures judiciaires les concernant entre autres une action au Pénal – est convoquée ce lundi 26 novembre pour une première étape.

Il parait plus que probable que la CGT et FO, qui sont visés dans ce premier contentieux, tentent de gagner du temps en demandant un renvoi, histoire de permettre à Ernotte qui la soutient sans réserve, de continuer sa casse de l’entreprise avec en premier lieu la mise en place du nouveau plan de départs (un millier de volontaires attendus !!!!) organisé par des instances qui seront rapidement invalidées.
Malgré les mises en demeure adressées à France Télés mais aussi à Néovote la société choisie pour organiser le vote électronique, face aux preuves dont dispose aujourd’hui les plaignants, l’ex Orange a décidé de s’asseoir sur l’ensemble de leurs demandes et de réunir le 12 décembre prochain le CSE central afin de tout faire passer pensant que, même en cas d’invalidation, la Justice ne pourrait les annuler…Dans leurs rêves !  
Ce n’est donc là, redisons-le,  qu’une étape obligatoire préalable à toute procédure qu’elle vienne comme c’est déjà le cas devant une juridiction d’Instance mais aussi d’une action à la CNIL ou au Pénal devant le Tribunal correctionnel de Paris où les  délits retenus sont passibles de lourdes peines de prison assorties de fortes amendes pour celles et ceux qui en sont les instigateurs, les exécutants mais également les complices, forts du  recel dont se rendront coupables les uns et les autres !

jeudi 22 novembre 2018

« Responsable de programmes à l’unité magazines culturels de France 2 », elle fait condamner son maire de mari à trois mois de prison avec sursis pour l’avoir frappé en pleine rue !


« Responsable de programmes à l’unité magazines culturels de France 2 », elle fait condamner son maire de mari à trois mois de prison avec sursis pour l’avoir frappé en pleine rue !

C’est en tout cas ce que précisait « Le Parisien », hier mercredi 21 novembre, dans un article intitulé « Calvados : le maire de Cabourg condamné pour violences conjugales »


Extrait

"Tristan Duval est condamné à trois mois de prison avec sursis pour avoir frappé son épouse en pleine rue en août 2018.

Le maire de Cabourg (Calvados) Tristan Duval (divers droite) a été condamné mercredi en correctionnelle à Caen à trois mois de prison avec sursis, pour violences sur conjoint.

Les faits se sont déroulés le 7 août 2018 à Cabourg vers 22h30. M. Duval est condamné pour avoir frappé son épouse, 40 ans, dans la rue, à la suite d’une dispute.

« Ma cliente a eu une côte cassée et le visage tuméfié », a ajouté Me Sebag rappelant que Mme Duval avait reçu 14 jours d’interruption temporaire de travail (ITT) dans cette affaire.

Dans son communiqué, M. Duval « regrette que cette affaire privée ait fait l’objet d’une instrumentalisation médiatique par la partie civile ». « On ne sert pas une juste cause avec de mauvais exemples », ajoute l’élu, maire de Cabourg depuis 2014.

« Je conteste les termes de cette décision, dont je vais immédiatement faire appel », a réagi l’intéressé dans un communiqué.

« L’important est que la justice l’ait reconnu coupable des faits qui lui étaient reprochés, en dépit des mensonges de M. Duval et des pressions qu’il a pu exercer sur ma cliente », a en revanche réagi Stéphane Sebag, l’avocat de Solène Duval.

Lors de l’audience le 10 octobre, le parquet avait requis 8 mois de prison avec sursis contre l’élu âgé de 47 ans. Le tribunal a en revanche écarté la peine d’inéligibilité…"

 

Nous sommes bien loin des images de l’été 2016 ainsi commentées à l’époque:  « Le maire de Cabourg (Calvados), Tristan Duval, s'est marié le 27 août 2016 avec Solène Mauget, responsable des programmes à France 2, en présence du Premier ministre Manuel Valls et de sa femme, Anne Gravoin, violoniste » 

 

Du beau monde pour le mariage du maire de Cabourg (Calvados). Tristan Duval s’est marié avec Solène Mauget, responsable des programmes à l’unité magazines culturels de France 2 »

Solène Mauget « responsable des programmes à France 2 » va-t-elle rencontrer l’ex Orange pour témoigner dans le cadre des appels aux dons faits par son entourage (Catherine Bessis, son assistante à France Télés et Orange, entre autres) pour La Fondation de femmes ?