Contactez-nous!

Par téléphone au 06.14.06.44.36 ou par mail en Cliquant Ici!

mardi 27 novembre 2018

Au sujet des nouveaux déménagements à Eos, France Télés prévient « Ceux qui ne sont pas contents n’ont qu’à se casser »….

Au sujet des nouveaux déménagements à Eos, France Télés prévient « Ceux qui ne sont pas contents n’ont qu’à se casser »….

Il y a peu, l’actuelle direction de France Télés a décidé de réunir les collaborateurs chargés des antennes (environ 800 personnes) pour leur présenter leur prochain déménagement à EOS France Télévisions Éditions Numériques, le complexe immobilier fait de trois bâtiments de bureaux face  à la Seine reliés par un podium commun…

Face à ceux qui les larmes aux yeux pour beaucoup et la sensation de subir étant pris pour des pions pour les autres, la DRH siège n’a rien trouvé d’autre pour se victimiser en tentant de minorer l’impact « moi aussi mon déménagement a été difficile »

Parmi tous les problèmes soulevés, l’un d’entre eux celui de la restauration d’entreprise a été abordé. Il n’y aurait que 500 couverts pour près de 800 salariés nonobstant les salariés alentours d’autres entreprises déjà sur place.

Cerise sur le gâteau, Sitbon-Gomez le toujours dircab de l’ex Orange récemment promu à la transformation  n’a pas trouvé à redire à tout cela…Autrement dit, un message adressé aux râleurs « Ceux qui ne sont pas contents n’ont qu’à se casser »….

Candilis se paie Catherine Ceylac: personne n’est propriétaire d’une émission même au bout de 22 ans !


Candilis se paie Catherine Ceylac: personne n’est propriétaire d’une émission même au bout de 22 ans ! 

Les propos deTakis Candilis remplaçant de Xavier Couture comme numérobis de France Télés, surnommé « le néo Duhamel » pour sa référence permanente au guichet unique qu’avait tenté de mettre en œuvre l’ex bras droit de Carolis.

Ce n’est pas parce que quelqu’un présente une émission depuis 22 ans qu’elle en est propriétaire et qu’on ne peut pas la supprimer, répète à loisir celui qui affirme que  France 4 et France Ô c’est fini en hertzien (donc en linéaire) comme sur le net (au mieux les programmes pourraient être vus en streaming sous la marque) !

Ces prises de position font probablement suite aux propos totalement fondés et légitimes de Catherine Ceylac dont l’émission s’arrête ce 1er décembre qui explique dans Gala « « Je n’ai rencontré qu’une seule fois Delphine Ernotte et à ma demande lorsqu’elle venait d’arriver à France Télévisions et que je voulais me présenter. Je ne l’ai jamais revue  ».

Le blog CGC Média qui comme la CGC en interne soutiennent évidemment Catherine Ceylac et ses équipes, n’a qu’une maxime à mettre en avant « tenez bon, le vent tourne »… 

Nous vous proposons de découvrir l’interview réalisée par Elsa Minot pour le magazine.

Extrait 

"Catherine Ceylac, amère sur les raisons de la fin de son émission Thé ou Café

Après 22 ans d’antenne. 



Ce samedi 1er décembre, France 2 diffusera l'ultime numéro de Thé ou Café. Catherine Ceylac tire un trait sur cette émission qu'elle animait depuis 22 ans mais reste amère sur les raisons évoquées par la direction de France Télévisions. 

Clap de fin pour Thé ou Café. L’émission de Catherine Ceylac s’achève après 22 ans d’antenne. Un coup dur pour son animatrice. Celle qui a reçu les confidences de nombreuses personnalités n’avait pas vu l’arrêt de son émission venir. Et instantanément, elle a pu compter sur le soutien de 120 personnalités. Mais rien n’y a fait. Ce samedi 24 novembre, Catherine Ceylac recevait Alain Delon pour la dernière émission « classique ». Le tout dernier numéro sera en effet diffusé samedi 1er décembre. A cette occasion, l’animatrice clôturera l’émission comme il se doit avec des extraits des moments forts et entourée de sept invités dont Arielle Dombasle et Louis Chedid. Et ce, malgré un petit goût d’inachevé, puisqu’elle aurait rêvé recevoir le couple Obama.

« Ce qui m’attriste le plus n’est pas l’arrêt de l’émission en tant que telle, mais la disparition de ce type de format, qui remplissait à merveille son rôle de service public  », assure-t-elle néanmoins dans les colonnes de Télé 7 Jours. Pourtant, il y a un point qui reste difficile à digérer. Il s’agit des raisons données par la direction de France Télévisions. « Il fallait faire des économies pour financer Un si grand soleil, le feuilleton quotidien de France 2  », dévoile Catherine Ceylac avec amertume et incompréhension.

D’autant qu’elle n’en a jamais réellement discuté avec Delphine Ernotte, la directrice de France Télévisions. « Je ne l’ai rencontrée qu’une seule fois, et à ma demande », révèle-t-elle. Et de détailler : « Elle venait d’arriver à France Télévisions et je voulais me présenter. Je ne l’ai jamais revue  ». Pas de quoi ternir ses années de bons et loyaux services. Catherine Ceylac tient à garder un bon souvenir de sa collaboration avec la chaîne du service public. « En revanche, je ne peux que remercier France 2 et tous les directeurs qui se sont succédé, jusqu’à Rémy Pflimlin, de m’avoir accordé leur confiance. J’ai grandi au sein de cette chaine et y ait été très heureuse  », confie-t-elle non sans émotion."

Le CNC pointe du doigt les craques de l’ex Orange.


Le CNC pointe du doigt les craques de l’ex Orange.

La semaine dernière le blog CGC Média avait déjà pointé les mensonges distillés régulièrement à France Télévisions. L’administratrice de Suez environnement (*) dont le parachutage à France Télé à l’été 2015 fait toujours l’objet d’une instruction judiciaire sur le point d’aboutir, s’était déjà fait ramasser, il y a peu à Dijon, par la députée  Frédérique Dumas qui faisait mentir celle qui celle qui avait affirmé "nous n'avons pas touché à la création, nous cherchons à l'augmenter. Cette année, nous allons être à 420 millions d'euros en dépit des coupes budgétaires qui ont eu lieu au dernier moment. Ce sera la même chose l'année prochaine, malgré les économies. Les économies ne porteront pas sur la création".

Faux avait rétorqué la parlementaire professionnelle du secteur audiovisuel preuves à l’appui : Non, ce ne sont ni 435, ni 420 millions d’euros qui vont à la création mais 400 millions seulement "France Télévisions nous a répondu 400 millions. Les économies demandées [par le gouvernement, ndlr] ont donc bien atterri sur la création".

Aujourd’hui c’est le CNC qui entre dans la danse. Dans son étude annuelle dont fait état le site internet « Ozap »: « France Télévisions : L'offre cinéma au plus bas depuis 2005 », le Centre national du cinéma et de l'image n’y va pas par quatre chemins. Le constat est cinglant et va à l’encontre de tout ce que peut bien raconter Ernotte : «France 2 et France 3 diffusent de moins en moins de films».

Le blog CGC Média vous propose de découvrir les conclusions de cette étude qui parle d’un recul affiché pour France Télés qui a atteint son plus bas niveau depuis 2005 et le plus incroyable c’est que « L'offre de France 4 [qu’Ernotte a décidé de fermer la plus ridiculement qui soit !!! ndlr] dépasse pour la première fois celle de France 3 »

Extrait :

« La place du cinéma sur les antennes de France Télévisions continue de reculer. Le Centre national du cinéma et de l'image animée vient de dévoiler son étude annuelle sur l'offre de films à la télévision. Selon les constatations du CNC, l'offre globale de films proposés sur le petit écran a reculé en 2017.

2.073 films différents ont été proposés sur les chaînes gratuites. Un chiffre en baisse de 1,6% par rapport à l'année 2016. Sur ces 2.073 films, 1.216 ont été diffusés sur les chaînes privées (58,7% de l'offre) contre 885 sur les chaînes publiques (42,7% de l'offre)*. L'offre progresse légèrement sur les chaînes privées tandis qu'elle recule et atteint son plus bas depuis 2012 sur les chaînes publiques. 

France Télévisions n'est pas étrangère à ce recul. L'année dernière, l'offre de films proposés sur les antennes du groupe a affiché son plus bas niveau depuis 2005. En 2017, ce sont ainsi 451 films qui ont été diffusés sur France 2, France 3, France 4, France 5 et France Ô, soit un recul de l'offre de 7,4%. 

Dans le détail, l'offre de France 2 s'établit à 93 films, en recul d'environ 6% sur un an et au plus bas depuis le lancement de l'étude du CNC en 2008. Sur France 3, 148 films ont été diffusés, soit 30 de moins qu'en 2016, ce qui correspond à un recul de près de 17%. L'offre est également au plus bas depuis le lancement de l'étude du CNC. À noter qu'en neuf ans, la programmation de films sur France 3 a chuté de près de 100 titres contre une baisse de 50 titres concernant France 2. 

L'offre de France 4 dépasse pour la première fois celle de France 3.

Pour la première fois, la programmation cinématographique annuelle de France 4 devient la plus importante du groupe. En 2017, la petite chaîne du canal 14 a diffusé 152 films, soit 7 de plus que l'année précédente. L'offre cinéma de France 4 n'avait par ailleurs jamais été autant étoffée. À l'inverse, l'offre de France 5, peu positionnée sur le cinéma, recule légèrement à 24 titres, soit 3 de moins qu'en 2016, et demeure stable sur France Ô avec 51 films diffusés, un de plus qu'en 2016. À noter que l'offre de films inédits progresse légèrement sur France Télévisions, pour s'établir à 144 titres, ce qui représente 23,5% de l'offre globale du groupe. La diffusion de films inédits en première partie de soirée augmente sensiblement pour atteindre 62 titres, soit environ 43% de l'offre totale d'inédits, un record depuis le lancement de l'étude du CNC…

Du côté des chaînes TNT privées, l'offre globale - tous groupes confondus - atteint 1.064 titres, en hausse de 1,9% sur un an. Chérie 25 a eu l'offre la plus prolifique avec la programmation de 143 films, cinq de moins qu'en 2016. La chaîne du groupe NRJ est suivie de près par C8 (141 films, 14 de moins qu'en 2016) et TMC (134 films, 4 de moins qu'en 2016). L'offre de TF1 Séries Films (121 films) reste riche et stable, à un niveau équivalent à celui de W9 (119 films, trois de plus qu'en 2016). L'offre de 6ter progresse fortement pour atteindre 124 titres, 16 de plus que l'année précédente. La part d'inédits demeure très faible dans l'offre des chaînes TNT. 86 films inédits ont été diffusés sur ces chaînes, ce qui représente à peine 8% de l'offre globale et marque un recul pour la troisième année consécutive. »

Combien de temps encore le Chef de l’État et son gouvernement vont-ils accepter d'être pris ainsi en flagrant délit de mensonge ? 

(*)