Contactez-nous!

Par téléphone au 06.14.06.44.36 ou par mail en Cliquant Ici!

lundi 25 mars 2019

L’ex Orange pour remplacer le futur ex Orange !?


L’ex Orange pour remplacer le futur ex Orange !?

C’est un scénario d’un machiavélisme sans nom qui circule, depuis quelques jours, au sein du microcosme parisien. Stéphane Richard l’actuel patron d’Orange s’il venait à être condamné dans le procès « Tapie » pourrait être remplacé par une ex de la boite partie à l’été 2015 ! 

« Il ne sera pas éternel » murmurent dans les coulisses de cet épisode judiciaire quelques esprits particulièrement tordus. Ceux qui imaginent que celle dont l’instruction judiciaire sur les conditions de son parachutage à France Télés est sur le point d’aboutir, pourrait finalement revenir prendre la place de son ex boss !

Après déjà plus de trois années passées à flinguer la télé publique, l’ombre d’un retour en fanfare au pays de la Téléphonie commence à bruisser dans le Landerneau.



Si le témoignage, jeudi prochain, de l'ancien patron du Trésor étrille l’homme l'actuel patron d'Orange poursuivi avec 5 autres prévenus pour complicité d'escroquerie et de détournement de fonds publics (lorsqu’il était directeur de cabinet de la ministre de l’Économie Christine Lagarde),  quelques comploteurs qui le pensent déjà bien mal barré imaginent la solution de rechange.

Ce serait même un camouflet pour celui qui voulait se débarrasser de son ex collaboratrice qu’il appelait dans la presse « La Delphine » ! 

Seulement voilà, même si Bruno Bézard qui dirigeait l'APE Agence des participations de l'État avait dit à la barre lors du procès de Christine Lagarde devant la Cour de Justice de la République, avoir tenté à l'époque de dissuader les pouvoirs publics de conclure cet arbitrage et ce faisant s’en était pris personnellement à Stéphane Richard, les dés ne sont pas encore jetés !

Quel que soit d’ailleurs l’issue de ce procès, il parait peu probable que le Chef de l’État valide cet indécent jeu de chaises musicales.


vendredi 22 mars 2019

Les avocats du triumvirat CGT/FO/direction à l’unisson (comme de coutume) pour demander au tribunal la radiation de l’action en contestation des élections à France Télés déposée par l’alliance CGC-UNSA !


Les avocats du triumvirat CGT/FO/direction  à l’unisson (comme de coutume) pour demander au tribunal la radiation de l’action en contestation des élections à France Télés  déposée par l’alliance CGC-UNSA !

Dans son article du 5 décembre dernier « L’alliance CGC-UNSA ira au bout de ses actions post-électorales à France Télés,  notamment une plainte au Pénal et une autre auprès de la CNIL » les deux organisations syndicales qui indiquaient clairement leur volonté de saisir plusieurs juridictions s’agissant des élections intervenues à France Télévisions dont ils ont pu réunir des éléments de preuves les justifiant se sont vues renvoyer par le Tribunal d’Instance, ce jour, au 20 mai prochain.

Alors que l’avocate de la direction de France Télés et ceux de ses fidèles soutiens FO et la CGT étaient à l’initiative de ce 3ème renvoi et en avaient fait la demande au tribunal, l’avocat de FO suivi par les deux autres (CGT et FTV) a réclamé à la barre la radiation du dossier notamment concernant des documents liés à la plainte pénale qui datent de novembre. Ben voyons !

L’avocat des demandeurs a bien entendu justifié la communication de nouvelles pièces et notamment la plainte adressée au procureur de la République par des assurances qu’il avait dû prendre s’agissant de la protection des témoins dans cette affaire, notamment en interrogeant le défenseur des droits ainsi que la CNIL sur des procédures soi-disant mises en place à France Télés mais qui n’ont jamais fonctionné et ne fonctionnent toujours pas.



C’est n’importe quoi pestaient à l’unisson les trois conseils….celui de FO s’étonnant même du fait qu’il n’y ait ici aucune constitution de partie civile ! Que l’avocat de FO se rassure, elles vont venir précise l’alliance UNSA-CGC. Le Parquet ainsi saisi, dispose de trois mois maximum pour se prononcer, les constitutions de partie civile ne pouvant intervenir qu’à ce moment-là pour se constituer (l’avocat de FO le sait pertinemment).



Oui, l’avocat de l’alliance UNSA-CGC, l’a redit à la Présidente du tribunal, l’affaire est suffisamment grave pour justifier ces plaintes dont la plus récente a été  déposée au Pénal avec toutes les conséquences qui en découlent.


L’ex ministre George-Pau Langevin aujourd'hui députée qui démissionne de sa mission, s'oppose sur Inter à la disparition de France Ô.

L’ex ministre George-Pau Langevin aujourd'hui députée qui démissionne de sa mission, s'oppose sur Inter à la disparition de France Ô.

"France Ô sera maintenue je vous rassure, il n’y aura pas de suppression de France Ô… J'aurais des objectifs dès le début du quinquennat pour l'audiovisuel public qui seront exigeants et préservant son indépendance. France Ô a un programme et une justification pleine et entière. Je me suis déjà exprimé sur le sujet pour dire qu'elle doit être consolidée dans le paysage audiovisuel français car elle reflète cette diversité" disait Emmanuel Macron comme le rappelle l’émission.

« Vous êtes co-rapporteur d'une mission d'information montée en urgence sur la situation, Vu la lettre de démission que vous venez de déposer vous n'allez pas le rester longtemps. On va en parler et faire le point » lance Sonia Devillers sur Inter dans "L'instant M" de ce vendredi 22 mars, à George-Pau Langevin.

Apres avoir rediffusé à l’antenne de grands moments de télévision dans les territoires d'outre-mer, la journaliste interpelle l’ex ministre « une télévision a ses cartes postales et ses voyages mais il se passe beaucoup d'autres choses dans les territoires d’Outremer, on va en parler ».

« Si France Ô qui avait un rôle central comme une sorte de maison mère disparaît qui va faire la coordination entre les territoires ? Il faut s'inquiéter de l'absorption par France 3 des antennes outre-mer. Les antennes de France Télévisions notamment régionales s'intéressent beaucoup plus à ce qui se passe en métropole qu'au grand large. 

On nous dit, en gros, puisque France Ô n'est pas rentable - 25 millions seulement de budget annuels – la disparition de Ô cela fera des économies ! En réalité non, ça fait très peu d’économies pour France Télés (près de 3 milliards de budget annuel).

On veut supprimer France Ô et donc récupérer le coût de France Ô pour que les autres chaînes puissent parler d’avantage d'Outre-mer. En réalité, c'est déjà dans le COM Contrat d'Objectifs et de Moyens de France Télévisions qui impose de parler des outremers, ce qu'elle ne fait pas

Par conséquent on dit, en gros, faite nous confiance on va supprimer ce qui existe et on va d'avantage parler de vous. Dans la mesure où depuis des années, ça n’existe pas et qu’on n’en parle jamais pas, ça n'a pas de sens…

Actuellement, l’Assemblée nationale n'est pas encore saisie de la disparition annoncée de France Ô mais voit bien qu'ils sont en train de vider la chaîne de sa substance : il n’y a plus d’émissions, les journalistes et les cadres sont mutés, etc… par conséquent lorsque l'Assemblée nationale pourra se saisir de ce dossier et bien, il n y aura plus rien à sauver! 

On est déjà en train d'exécuter France Ô.

J'avais espéré que la mission qui m'avait été confiée pourrait faire bouger les choses. J'espérais pouvoir avoir des renseignements précis pour imaginer des solutions alternatives mais on s'aperçoit que ce n’est pas les cas

On entraîne notre mission sur simplement le fait d'avaliser ce qui aura déjà été fait. C’est la raison pour laquelle j’ai décidé d’en sortir car j’ai l’impression qu’elle ne sert à rien.

Quant au basculement de France Ô sur le Net,  de la même manière que pendant très très longtemps on pensait que les ultra marins étaient des Français de seconde zone, faire migrer France Ô ou sur Internet c'est montrer à ses ultramarins qu’ils n'ont pas droits d’être sur grande antenne comme les autres…ce qui sera très mal vécu.

Le service public n’a pas simplement des objectifs de rentabilité.  »

jeudi 21 mars 2019

Déclaration liminaire de UNSA-CGC au CSE France Télévisions Malakoff du 21 mars 2019 : # Je suis france télévisions outre-mer !


Déclaration liminaire de UNSA-CGC au CSE France Télévisions Malakoff du 21 mars 2019 : # Je suis france télévisions outre-mer !

Ce jeudi 21 mars, en liminaire du CSE qui s’est tenu à France Ô Malakoff , la CGC et l’UNSA ont lu la déclaration commune suivante:

«Plus ça "avance" et plus on recule !


Pas un mois ne passe sans son lot de promesses des dirigeants de
France Ô et du Pôle outre-mer annonçant, à grands renforts de « ne vous inquiétez pas on gère (!), des projets alternatifs à la suppression annoncée de France Ô.



On constate effectivement, 9 mois après, un « véritable enfantement » ! Il suffit de lire l’ordre du jour du CSE : attendre le point 7 pour enfin aborder l’essentiel et l’urgent. Et ce n’est pas le document envoyé aux élus il y a quelques jours qui rassure !

Preuve encore de cet « enfantement » à retardement : les annonces d’annonces du patron du Pôle outre-mer lors du dernier CSE de février sont restées... lettres et paroles mortes ! - un patron qui se voulait pourtant rassurant, à la barre.
 
Des promesses accompagnées par le président de cette instance qui rabâche sans cesse : « ça arrive ! la direction travaille et le projet se concrétise ! Et tous ceux qui disent le contraire sont des méchants, voire des irresponsables »... (sic) Un mois plus tard, nouvelle instance et entre temps : rien !

Ah si : un énième séminaire de grands directeurs dans un château... Et dire que France Télévisions doit faire des économies. En tout cas, les salariés, eux, les subissent les économies !

Pas un mois ne se passe sans son lot d’affaires qui écornent un peu plus l’image de la chaîne des OM sur la place publique ! Limogeage du directeur régional de Polynesie la 1ere, bronca des directeurs régionaux, bronca des salariés, colère des politiques, irritation des associations ultramarines de l’hexagone, etc.
 
Pendant ce temps là, toujours pas de projet, toujours pas de perspectives pour les salariés ! Toujours pas d’espoir de visibilité et de lisibilité pour les téléspectateurs, les auditeurs et les internautes ultramarins et ceux qui ont besoin de la chaîne des outre-mer.

Pas un mois ne se passe sans que nous, salariés, ne subissions ces silences à répétition, ses promesses sans lendemain, ses mensonges par omission...
Pendant ce temps là, les départs de collègues écœurés se poursuivent. Les boules au ventre se multiplient par contagion; idem pour les insomnies, les nuits blanches et les crises d’angoisse !

Et si c’était le but caché de cette manœuvre ? De la direction ? Et si c’était une stratégie délibérée pour dégoûter le maximum de salariés histoire de les pousser à partir, à quitter le site de Malakoff à moindre frais, à moindre gestion RH ? L’UNSA - CGC en profite pour témoigner son affection aux personnels de la RH de Malakoff qui éprouvent eux aussi de facto de grandes difficultés à accompagner les salariés en grande difficulté... ne sachant plus comment faire !

Faut il voir ici une manipulation ou une forme de cabale, tant à la mode ces temps ci ?

Force est de constater que la direction du site de Malakoff comme du Pôle outre-mer nous poussent à nous interroger. Quelle est la vérité dans tout cela ?
Rien que le fait qu’aucune formation ne soit programmé dans les semaines qui viennent en dit malheureusement long sur la réalité de la situation et participe grandement, là aussi, à la montée des risques psycho-sociaux dans l’établissement de Malakoff.

Pas un mois ne s’écoule en revanche (!) sans que nous, salariés, continuions le combat pour sauver le site de Malakoff ! Sauver MALAKOFF au service de ses salariés mais surtout au service de la visibilité des outre-mer et de toutes celles et ceux qui vivent, respirent, aspirent, espèrent outre-mer !


Nous, salariés, continuons de porter le combat sur la place publique car derrière les incompétences, les lacunes, les tergiversations, les peut-être impuissances de nos responsables, nous voulons apporter notre pierre à l’édifice car nous croyons plus que jamais que les Outre-mer - terres, océans, cultures, religions, histoires, patrimoines, populations et associés - ont toute leur place au sein du service public de l’audiovisuel France télévisions !

# Je suis france télévisions outre-mer ! »


mercredi 20 mars 2019

Muriel Attal le « beau miroir » de l’ex Orange continue vainement de répéter tous les matins combien elle est fantastique !

Muriel Attal le « beau miroir » de l’ex Orange continue vainement de répéter tous les matins combien elle est fantastique !

Dans un tweet qu’elle vient de publier, Muriel Attal transfuge de Radio France - ex responsable du service de presse et déléguée de la communication de France Inter - qui avait rejoint à la mi-septembre 2017 France Télés en qualité de directrice des relations presse institutionnelle et de la communication des offres transverses de France Télévisions, renvoie aux dernières élucubrations de l’ex Orange dans le magazine « Ecran Total ».

Celle que certain(e)s surnomment « mon beau miroir » en référence à celui de la méchante reine de Blanche Neige qui lui dit tous les jours qu’elle est la plus belle et que tout va bien, relaie les propos de sa cheffe qui est aujourd’hui démonétisée partout mais dont la puissance semble être une des seules choses qui l’importe « La priorité, c’est d’être puissant, de toucher tous nos publics. D’avoir les meilleurs contenus qui touchent tous nos publics. Que ce soit en prime time ou pas, en rattrapage ou directement sur le numérique, peu importe ».




Des mots creux tout ça, rien d’autre ! Les bonimenteurs de foire, n’ont qu’à bien se tenir. 

Il ne reste guère à présent que Virginie Sainte-Rose la nouvelle dircom venue du CSA pour liker 



Après les évictions successives de Jessy Daniac, Nilou Soyeux – la prochaine cible semble être Catherine Bessis l’assistante de toujours depuis France Télécom de l’ex Orange   Muriel Attal continue donc de caresser dans le sens du poil.  

Pourtant lorsque le miroir se casse, l’adage ne prédit-il pas de très nombreuses années de malheur ?! Ce devrait être Emmanuel Macron qui très bientôt maintenant  donne le « La » et vibrant aux rythmes des affligeantes oscillations depuis l’été 2015 de la télé publique qui pour lui depuis l’été 2015 a atteint le point de rupture.