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mardi 16 avril 2019

Mises à pied de façade pour faire croire à des sanctions dans l’affaire du Boy’s club à « Franceinfo : numérique » !

Mises à  pied de façade pour faire croire à des sanctions dans l’affaire du Boy’s club à « Franceinfo : numérique » !  

Il ne s’agirait pas de mises à pied conservatoires concernant Thibaud Vuitton et son collègue mais de mesures prises suite à un « conseil de discipline » et après une soi-disant première enquête à France Télés !

Première enquête qu’évoque « Libération » dans son article « Dans la rédaction du site de France Info : un «boys club», une enquête et des sanctions » qui n’aurait rien à voir avec une nouvelle et donc deuxième enquête qu’annonce avoir lancé dans un communiqué le monsieur Info d’Ernotte Yannick Letranchant qui semblait découvrir ce qui se ce qui se passait  dans l’entreprise « Le journal Libération apporte ce soir des éléments qui n’ont pas été portés à notre connaissance »

Il est super l’enfumage ! 

Ces deux mises à pied seraient administratives  et non disciplinaires…Ben voyons !! 

Du reste les deux salariés concernés au terme de ce mois de suspension retrouveront leur poste comme si rien ne s’était passé (le 27 avril selon nos infos).


Quant à la lettre de Letranchant (*ci-après) où l’intéressé chante haut et fort « Je rappelle que France Télévisions est engagée dans une politique d’exemplarité et de zéro tolérance envers le harcèlement », elle devrait comme tout un tas d’autres choses n’aboutir à rien !

(*) « Le 12 février, la Direction de l’Information a été informée de rumeurs concernant des comportements inappropriés au sein des équipes de la rédaction numérique de Franceinfo à France Télévisions.

Immédiatement, nous avons diligenté avec la DRH une enquête interne et déclenché une procédure disciplinaire couverte par la confidentialité.

Après six semaines d’enquête et de procédure, la Direction a décidé d’appliquer des sanctions disciplinaires à l’égard de trois collaborateurs : une rupture de contrat de travail et deux mises à pied [Thibaud Vuitton, Le Rédacteur en chef de l'offre numérique d'information de France Télévisions donc responsable internet pour l'édition numérique de franceinfo : ( à France Télés) comme le BLOG CGC Média l’indiquait, est un de ceux-là] »

« Je suis conscient du profond trouble que cette affaire provoque au sein de la rédaction… c’est pourquoi j’ai demandé à ce que l’enquête soit reprise et poursuivie. »  

Dans son émoi et son trouble, Letranchant ne parle absolument pas de la double activité que développe Thibaud Vuitton, se prévalant de sa fonction de Rédacteur en chef de l'offre numérique d'information de France Télévisions donc responsable internet pour l'édition numérique de franceinfo :  comme de l'image du Premier ministre Édouard Philippe pour "distiller son savoir" malgré les interdits de l’accord d’entreprise mais aussi en violation de la charte déontologique [¤] qu’il a dû signer avec son autre employeur en tant que consultant (voir ci-après).


[¤] Leur charte de déontologie est intéressante ...notamment les articles 5 et 6






https://www.acad.asso.fr l’ACAD est devenue la principale organisation professionnelle française de consultants en aménagement et en développement des territoires. 

A France Télés, à part Gérald Prufer, récemment viré pour déloyauté, tout le reste est couvert ! 




































lundi 15 avril 2019

La double activité d’un « haut cadre » de France Télés…histoire probablement d’arrondir ses fins de mois !


La double activité d’un « haut cadre » de France Télés…histoire probablement d’arrondir ses fins de mois !

Suite aux deux derniers articles publiés sur le blog CGC Média/


Le blog CGC Média s’apprête à publier un dossier sur un haut cadre de France Télés qui confond son autre activité professionnelle avec celle de l’entreprise publique où il est pourtant salarié à plein temps.

Cela n’empêche visiblement pas l’intéressé de s’occuper de son business sur son lieu de travail dont les horaires sont d’ailleurs les mêmes que ceux de sa seconde activité.

Le blog CGC Média qui a réuni l’ensemble des éléments prouvant la double activité de ce « désagréable donneur de leçon »,  incompatible avec son activité à temps plein à France Télés, devrait en faire tomber plus d’un de sa chaise et montrer si besoin était à l'actionnaire entre autres, comment se passent les petits arrangements de l’entre soi au sein de la Télé publique.

A suivre donc....  

"Malaise à France 3 après la tentative de suicide d’une salariée"…L’Obs souligne « un management à la France Télécom »


"Malaise à France 3 après la tentative de suicide d’une salariée"…L’Obs souligne « un management à la France Télécom ».

Le blog CGC Média qui a été le premier à révéler la tentative de suicide d’une journaliste à France 3 Grenoble, avait un récent article « France Télés en voie de  « France Télécomisation » dénoncé l’analogie qui existe entre France Télévisions et Orange (ex France Télécom) à laquelle fait référence l’Obs aujourd’hui par la plume d’Anne Sogno. 

La question qui se pose  c'est; combien de temps l’Élysée et le gouvernement vont tolérer de prendre sur eux sur qui leur sera ensuite copieusement reproché !

Extrait :


« La tentative de suicide d’une journaliste à France 3 Grenoble, le 9 avril, quelques semaines seulement après celle d’une salariée de France 3 Orléans ébranle les rédactions régionales de France Télévisions qui dénoncent un management « à la France Télécom ».


Mercredi 10 avril, les salariés des antennes de Lyon et de Clermont-Ferrand regroupées avec celle de Grenoble au sein de la direction régionale Auvergne-Rhône-Alpes de France 3, ont appris par un communiqué de la direction les faits dramatiques survenus à Grenoble. Mardi, en fin de journée, une journaliste en CDI, mère de deux enfants a tenté de mettre fin à ses jours en absorbant des médicaments sur le parking des locaux de France 3 Grenoble.

Selon ses collègues, la journaliste, élue de proximité auprès de l’inspection du travail, de la CSSCT du CSE du réseau régional ou de la cellule anti-harcèlement, qui avait dénoncé des faits de harcèlement moral sur des salariés, s’est retrouvée à son tour victime du harceleur présumé. Elle avait alerté la direction et demandé une intervention, en vain.

Harcèlement moral


Après une réunion préalable au CSE (Comité social économique) extraordinaire du réseau régional, le Syndicat national des journalistes (SNJ) réuni le 11 avril à Paris a publié un communiqué dénonçant la maladresse de la direction régionale qui a « jeté en pâture » le nom de la salariée « sans qu’aucun élément de compréhension ne soit indiqué ». Le SNJ s’indigne également des propos tenus par la direction de Grenoble qui voudrait « ramener l’origine de ces faits à un différend entre salariés et à la soi-disant fragilité de celle qui a commis ce geste ».

Le SNJ constate que « depuis plusieurs semaines, de nombreuses alertes de cette élue n’ont pas été entendues par la direction » et que « les courriers adressés par le SNJ à la direction du réseau régional et à la présidence de France télévisions sont restés sans réponse ».

Pression sur les salariés


Pour un délégué syndical de l’antenne des Alpes (Isère, Savoie et Haute-Savoie) joint par l’Obs et qui préfère garder l’anonymat (comme toutes les autres personnes contactées), il s’agit clairement de faits de « harcèlement moral non reconnu par la direction qui font suite à de nombreuses situations non arbitrées qui s’accumulent et finissent par dégénérer ».
 

« Après la tentative de suicide d’une salariée de l’antenne d’Orléans, le 12 février, les faits de harcèlement sexuels à « franceinfo: » révélés dernièrement et la tentative de suicide de notre collègue à Grenoble, la tension est à son comble dans les antennes régionales comme à France Télévisions ». 


A Toulouse, Grenoble ou Orléans, les élus de proximité joints par l’Obs s’accordent sur la même analyse de la situation : le plan de recomposition prévu par France Télévisions prévoit le départ de 1 000 salariés avant 2022, l’embauche de jeunes sur le numérique et la fusion des métiers : en plus de leur spécialité (son, images etc.) les journalistes devront faire du montage et devenir des techniciens de régie
Cette recomposition de l’entreprise accentue la pression sur les salariés et leur fait craindre de perdre leur emploi ou pour ceux qui resteront, une surcharge de travail.

Le syndrome « France Télécom »


« Les cadres intermédiaires sont les premiers à trinquer. Les antennes régionales ont de plus en plus de mal à recruter des cadres journalistes qu’on ne forme pas au management et qui risquent à un moment ou à un autre, sous la pression de la direction, de déraper » précise l’un d’entre eux. « France Télévisions est une boîte tentaculaire où les cas de maltraitance au travail locaux restent sous cloche ; on ne nomme pas les choses. Il n’y a qu’à voir le mail adressé le 10 avril par le directeur régional, André Faucon : il parle de « geste grave » au sujet de la tentative de suicide de notre collègue. Ce malaise est la conséquence directe de la gestion humaine au plan national qui rappelle malheureusement le management de France Telecom dont on connaît les conséquences tragiques… » (l’entreprise « France Télécom » devenue « Orange » par la suite, avait été touchée par une vague de suicides en 2008 et 2009, N.D.L.R.).


Contactée par l’Obs, la directrice des ressources humaines pour la région « Auvergne-Rhône-Alpes » n’a pas souhaité « commenter l’événement » survenu à Grenoble et la direction nationale des ressources humaines pour France Télévisions à Paris est restée injoignable…