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mercredi 17 avril 2019

La Cour d’Appel qui confirme les condamnations de Patrick de Carolis et de Bastien Millot dans l’affaire dite Carolis /Bygmalion/Millot/France Télés, vient de rendre son jugement.

La Cour d’Appel qui confirme les condamnations de Patrick de  Carolis et de Bastien Millot dans l’affaire dite  Carolis /Bygmalion/Millot/France Télés, vient de rendre son jugement.


Dominique Pauthe le président du tribunal pôle 5 chambre 12 DANS UN JUGEMENT DE PLUS D'UNE QUARANTAINE DE PAGES PARTICULIEREMENT ÉTAYÉ que la Cour d'Appel de Paris vient de rendre, confirme les condamnations de Carolis et Millot en première instance dont les peines de prison dans l’affaire dite Carolis/Millot/ Bygmalion/France Télés.

Préalablement la Cour dAppel avait donc décidé de ne pas transmettre la  QPC que Bastien Millot a tenté bien inutilement de présenter à quatre reprises.

S’agissant de Bastien Millot, la Cour d’Appel de Paris alourdit l’amende pour ce dernier, en y ajoutant  100.000€.

S’agissant du SNPCA-CGC à l’origine de la plainte en avril 2011, la Cour d’Appel de Paris confirme le jugement initial sur les dommages et intérêts à verser au syndicat comme du reste à la CFDT et au SNJ en ajoutant 5.000€ que les condamnés devront  chacun verser en plus au trois parties civiles.

Quant à France Télés qui ne demandait rien, elle continue de ne rien avoir.


Rappel  des condamnations devant le TGI



Dans cette affaire, la Présidente de la 32ème chambre Correctionnelle du TGI de Paris, Bénédicte de Perthuis qui avait suivi  l'ensemble des réquisitions du Procureur avait ainsi condamné les prévenus : 


-Patrick de Carolis condamné à 5 mois de prison avec sursis et 25.000€ d'amende.

-Bastien Millot, reconnu coupable des faits qui lui étaient reprochés, condamné à 5 mois de prison avec sursis et 75 000€ d'amende.

-La société Bygmalion alors en liquidation qui n 'était pas dûment représentée, est de son côté condamnée par défaut à 60.000€ d'amende.

Concernant les syndicats  parties civiles,

Les coupables devaient verser solidairement au SNPCA-CGC, à l'origine de la plainte dès 2011: 25 .000€ de dommages et intérêts  et 15 000€ au titre de l'article 475-1 du Code de Procédure Pénale. Pour le SNJ et la CFDT,  les prévenus sont condamnés à verser à chacun 5.000€ de dommage et intérêts et 1.000€ au titre de l'article 475-1 du Code de Procédure Pénale.


mardi 16 avril 2019

Le « Numérique » à France Télés et ses pratiques pourraient faire l’objet d’une plainte pénale.


Le « Numérique » à France Télés et ses pratiques pourraient faire l’objet d’une plainte pénale. 


A tel point que France Télévisions qui travaille en situation de quasi-monopole avec une société externe dénommée « On ze air » chargée du Numérique par le tandem Candilis/Ernotte - plus de 80% des collaborateurs qui peuplent  le 2éme étage du bâtiment dit EOS loué par France Télés pour cette société externe - décide d’un seul coup d’avoir recours à une autre société Netino histoire de montrer qu’il y aurait concurrence ! 

« Netino »  revendique sur son site « Plus de 10 ans d'expérience dans la gestion de vos contenus Social Media », ajoutant « Tous les contenus qu’ils viennent de vous ou de vos utilisateurs (UGC) font partie intégrante de votre image.
Leur maitrise sur l’ensemble des plateformes digitales est donc un élément clé de votre expérience client aujourd’hui.
Nous vous aidons à produire, mettre en ligne, uniformiser, enrichir, contrôler, répondre, alerter, écouter… afin de vous assurer que vos espaces de marque en ligne sont fidèles à votre charte et de toute confiance pour vos communautés » 

L’objet de la plainte pénale se rapportera aux procédures d’appels d’offres qu’une branche du secteur des achats dédiée au Numérique de France Télés a ou aurait dû passer ! 

Il parait que depuis la condamnation de Carolis, Millot et Bygmalion en première instance (le jugement d’Appel, c’est pour demain mercredi) tout serait conforme ! 

Nous allons très vite le savoir.

Une tentative de suicide à France 3 sur le lieu de travail…un problème lié à l’entreprise ?! Allons donc, va probablement expliquer la direction !


Une tentative de suicide à France 3 sur le lieu de travail…un problème lié à l’entreprise ?! Allons donc, va probablement expliquer la direction ! 

Ils n’ont pas dû apprécier le dernier papier de l’Obs « France Télés en voie de  « France Télécomisation » à la direction de France Télés !

Anne Sogno qui a cherché à joindre la direction qui comme d’habitude n’a pas souhaité répondre  - « Contactée par l’Obs, la directrice des ressources humaines pour la région « Auvergne-Rhône-Alpes » n’a pas souhaité « commenter l’événement » survenu à Grenoble et la direction nationale des ressources humaines pour France Télévisions à Paris est restée injoignable… » - va surement recevoir un appel a posteriori lui indiquant que la salariée aurait été fragile, qu’en dehors de l’entreprise elle aurait rencontré certains problèmes, que son mal être et sa tentative n’ont rien à voir avec le travail, etc…
 
Le train-train habituel dans ce genre de situation qui ne trompe évidemment personne ! 

La journaliste de l’Obs qui comme blog CGC Média évoque l’analogie des méthodes entre Orange (ex France Télécom) et France Télévisions soulignée par nombre des salariés - « Le syndrome « France Télécom » - n’aura probablement pas tous les éléments ! Tu parles…

Bien si, la journaliste de l’Obs a très bien compris : « France Télévisions est une boîte tentaculaire où les cas de maltraitance au travail locaux restent sous cloche ; on ne nomme pas les choses.… Il n’y a qu’à voir le mail adressé le 10 avril par le directeur régional, André Faucon : il parle de « geste grave » au sujet de la tentative de suicide de la journaliste.
Ce malaise est la conséquence directe de la gestion humaine au plan national qui rappelle malheureusement le management de France Telecom dont on connaît les conséquences tragiques… » (L’entreprise « France Télécom » devenue « Orange » par la suite, avait été touchée par une vague de suicides en 2008 et 2009, N.D.L.R.).

La direction peut bien raconter ce qu’elle veut après coup pour tenter de se dédouaner et charger les salariés en souffrance, plus personne ne gobe ses bobards