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mercredi 2 octobre 2019

Les torchons d’écriture adressés aux ex-salariés de France Télés en CDD illégaux que l’ex-Orange et ses exécutants virent à tour de bras !


Les torchons d’écriture adressés aux ex-salariés de France Télés en CDD illégaux que l’ex-Orange et ses exécutants virent à tour de bras !

Chacun a encore à l’esprit le récent procès qui renvoyait en Correctionnelle nommément des ex-dirigeants de France Télécom , entre  autres  Louis-Pierre Wenès qui fut le patron d'Ernotte et dont La Tribune écrivait ceci : « Elle a appliqué la politique budgétaire ultrarigoureuse imposée par son ancien patron le « Cost killer » Louis Pierre Wenes ; Delphine Ernotte reconnait que cette implication l’avait éloigné des réalités humaines presque « intimes », de l'entreprise et de ses salariés ».

Les malheureux salariés de France Télévisions qui depuis l’été 2015 vivent un enfer et voient l’entreprise les traiter comme des moins-que-rien, doivent probablement comprendre ce que les salariés d’Orange (alors France Télécom donc) ont dû subir à l’époque des 36 suicides et des 22.000 démissions.

Ce matin « Télé 2 semaines » dans un article signé Antoine Germain et intitulé « Télématin (France 2) : découvrez la lettre envoyée par France Télévisions aux chroniqueurs qui refusaient la nouvelle forme de leur contrat » (* en fin de post avec 2 autres courriers à vomir que révèle le blog CGC Média), restitue le mépris, le cynisme et ma violence avec lesquels l’ex-Orange traite les salariés en CDDU (illégaux pour la quasi-totalité) entre autres ceux de Télématin.



Télématin dont Laurent Bignolas parle ainsi sur le blog de Jean-Marc Morandini: "J'ai débarqué dans une équipe qui en partie ne voulait pas de moi. Je me suis donc prudemment glissé dans le modèle éditorial et je n'ai rien modifié. Je n'ai changé aucun chroniqueur par exemple !...J'ai fait attention à ne pas être agressif et que tout se passe très bien avec certains chroniqueurs".


Qu'est-ce que cela aurait été s'il n'avait pas fait attention à ce tout se passe bien  ?! 

Extraits
« Jean-Philippe Viaud, Marie-Dominique Perrin, Sarah Doraghi et, tout récemment, Brigitte-Fanny Cohen...Depuis plusieurs semaines, la matinale de France 2 Télématin est rythmée par le départ de ses chroniqueurs historiques. L'émission, présentée par Laurent Bignolas depuis le départ de William Leymergie pour C8 en 2017, est secouée par une vraie crise. Sur CNews, dans Morandini Live, la chroniqueuse mode et beauté Isabelle Chalençon, arrêtée depuis plusieurs mois après un burn-out, a par exemple évoqué son ras le bol et dénoncé du "harcèlement moral"... Et ce n'est pas la seule !

Car en effet, en coulisses, un bras de fer oppose l’équipe à l’encadrement depuis des mois. Outre des désaccords sur leurs conditions de travail, il s'est cristallisé sur le statut des chroniqueurs. Depuis des lustres, selon un système datant des années 80, à l'époque où Télématin avait été conçu par William Leymergie, nombre d'entre eux étaient employés via des contrats à durée déterminée quotidiens.


Décidée …à faire des économies , France 2 a proposé il y a quelques mois un nouveau type de contrat aux chroniqueurs. Un contrat à durée indéterminée, cette fois… mais avec des rémunérations très variables. Si quelques-uns ont estimé la proposition correcte, et ont signé - ils seraient une dizaine selon les informations de Télé-Loisirs -, d’autres sont tombés de l’armoire, s’estimant lésés.

"Après 20 ans d’expérience de l’antenne, je me retrouve avec une simple qualification de journaliste spécialisé, avec une baisse de salaire de 40%", s’indigne un pilier de l’émission. Une autre s’insurge sur le fait que "dans le nouveau contrat proposé, l’ancienneté entreprise n’est même pas prise en compte ". Un autre soupire : "Encore pire, nulle part dans ces nouveaux CDI, il n’est précisé que nous serons rattachés à Télématin. Si ça se trouve, nous allons finir sur le site Web de Franceinfo… ".


A l’unanimité, les opposants dénoncent la "brutalité" de l'employeur France Télévisions : "Dans la proposition de CDI que nous avons reçu il y a quelques mois, on nous demande de signer un contrat où est simplement indiqué un salaire et un forfait de journées travaillées, sans qu’on nous donne plus de précisions sur les clauses de ce contrat. C’est inacceptable ! ", s’insurge auprès de Télé-Loisirs un autre membre de l’équipe, qui, a décidé d'attaquer France Télévisions…

Certains ont déjà attaqué France Télévisions devant les Prudhommes pour obtenir une requalification de leur contrat de travail en CDI... mais aux anciennes conditions. Les premiers auraient déjà obtenus gain de cause devant les juridictions. D'autres attendent encore de voir... Sollicitée par Télé-Loisirs, France 2 n'a pas souhaité réagir pour l'instant. »

Il n’y a malheureusement pas qu’à Télématin que l’ex-Orange agit comme il y a 10 ans à France Télécom l’entreprise d’où elle a été extraite. « C’est au Programme » comme d’autres émissions qu’elle a arrêtées sans raison mais aussi de nombreux secteurs de l’entreprise font les frais d’un arbitraire nauséabond.

Ils sont tous aussi nombreux les CDDU de L’Actu comme de la Prod à non seulement n’avoir reçu la moindre proposition d’un quelconque CDI mais surtout à avoir reçu par recommandé leur lettre de fin de collaboration (licenciement abusif pour parler clair) accompagné d’un document intitulé « solde de tout compte » qui est à la fin de contrat ce que la clé à molette est à la mayonnaise qui leur indique qu’après des années et des années passées dans l’entreprise - certains jusqu’à 30 ans – la société va leur virer quelques milliers d’euros seulement sur leur compte en banque (souvent moins de 10.000€ pour beaucoup)

La CGC Média solidaire de leur combat jusque qu’au Pénal car pour bon nombre c’est aussi de travail dissimulé dont il s’agit, vous propose de découvrir ces torchons d’écriture indignes (*) d’une entreprise publique dont le Chef de l’État a charge.
(*)






Et si l’idée de Riester de la pharaonique usine à gaz audiovisuelle en pleine campagne pour l’élection présidentielle de mai 2022, était abandonnée !


Et si l’idée de Riester de la pharaonique usine à gaz audiovisuelle en pleine campagne pour l’élection présidentielle de mai 2022, était abandonnée !

Mercredi dernier (25/09), Franck Riester indiquait au micro de France: « Il y aura une société mère, une société holding, qui détiendra (…) 100% des actions des quatre sociétés qui seront membres du groupe (…) et ce sont ces sociétés-là qui garderont la ligne éditoriale, qui garderont la décision sur la programmation, et les directeurs ou directrices générales de ces entreprises seront les directeurs de publication. (…) La société holding, on veut que ce soit une société légère en charge de la stratégie, en charge de l’organisation, de la cohérence des projets et des organisations, peut-être de trouver des dispositions pour trouver des effets levier en termes d’optimisation de tous ce que sont les fonctions support, mais le contenu, les décisions de contenus, les décisions sur les informations, etc, resteront bien évidemment dans les entreprises éditrices de programmes. »


Autrement dit, un étage supplémentaire à la fusée déjà bien lourde au décollage qui répartira le poids sur tous les autres qui garderont tous finalement leur autonomie d’action à part la maitrise de certains leviers qu’il faudra trouver pour une meilleure optimisation !  

Elle n’est pas prête de s’envoler la fusée et le big bang annoncé risque bien de provoquer courant 2021 jusqu’à fin 2022 (c’est le délai de mise en œuvre qu’a donné par le ministre Riester lui-même !) une extraordinaire déflagration dont l’effet de souffle et autres dommages collatéraux avant mai 2022 restent incommensurables mais prévisbles !

Une chose est sure, l'ex-Orange ne verra heureusement pas tout ça!  

« Le Canard enchaîné » de ce mercredi 2 octobre (*) nous donne une première idée des dégâts.  

(*)

mardi 1 octobre 2019

« Une importante délégation de décideurs du groupe France Télévisions » en Guyane aux frais des contribuables du 14 au 18 octobre

« Une importante délégation de décideurs du groupe France Télévisions » en Guyane aux frais des contribuables du 14 au 18 octobre

Alors que les soucis s’accumulent pour l’ex-Orange dont les jours sont comptés quoi qu’elle en dise, Wallès Kotra l’ex dégé du pôle Outre-mer qui s’est nommé avant de laisser son poste comme directeur régional à Nouméa (d’où il venait), se félicite du départ de toute une délégation ernottienne en soutien au Festival International du Film documentaire Amazonie Caraïbes.

Deux milles salariés virés (c’est ce qu’espère réaliser Ernotte avant de quitter très prochainement le groupe public), des économies en veux-tu en voilà  mais le fric coule à flot pour un petit nombre.

«France Télévisions apporte et apportera tout son soutien au Festival International du Film documentaire Amazonie Caraïbes. Tout d’abord, avec la participation d’une importante délégation de décideurs du groupe » s’enorgueillit le transfuge ultramarin dans une interview qu’il donne à Eleonore Eschemannn pour Médias +

Wallès KOTRA précise « Le FIFAC s’inscrit dans la politique de création de festivals de films documentaires du Pôle Outre-Mer de France Télévisions »

Ils seront donc une flopée à aller se goberger dans l’hémisphère Sud sous couvert de la soi-disant visibilité des Outre-mer qu’ils mettent à toutes les sauces – ilsn’ont que ce mot-là à la bouche ! -  et ce avec les deniers publics....


Voici le blablabla auquel se livre Wallès  « Il y a un réel enjeu autour de la visibilité des Outre-mer. Oui, France Ô disparait, c’est un fait. Mais des alternatives existent et un pacte de visibilité avec le groupe France Télévisions est signé. Ce pacte comprend notamment la sanctuarisation de 10 millions d’euros pour venir en aide aux producteurs locaux ou encore le fait que certains programmes de France Ô ou thématiques des Outre-mer soient maintenant sur d’autres chaînes du groupe comme France 2, France 3 ou encore France 5. Et je m’en réjouis. L’Outre-mer gagne en visibilité, j’y crois. France Télévisions apporte et apportera tout son soutien au Festival International du Film documentaire Amazonie Caraïbes. Tout d’abord, avec la participation d’une importante délégation de décideurs du groupe. Il y a évidemment les équipes des 1ères de Martinique, Guadeloupe, Guyane et du Pôle Outre-mer. Il y aura également la directrice du documentaire de France Télévisions, Catherine Alvaresse, Laurence Mayerfeld, la directrice de l’important réseau régional France 3 et Eric Scherer, le directeur de la Prospective. Chacun à sa manière expliquera les orientations du groupe mais souhaite surtout s’enrichir du FIFAC, des rencontres avec les télévisions de la région, des discussions avec les producteurs et des débats avec les acteurs culturels et le public. »


A ceux qui voudraient découvrir la kyrielle de lieux communs empilés par le futur ex-dégé de France Ô et qui n’auraient pas de problèmes gastriques, nous proposons le lien suivant:  

lundi 30 septembre 2019

Revoilà Altedia qui pour France Télés vous accompagne vers la sortie et vous dit comment prendre la porte !

Revoilà Altedia qui pour France Télés vous accompagne vers la sortie et vous dit comment prendre la porte !   

Ce lundi matin, dernier jour de septembre, les salariés ont eu droit à énième et nouveau mail de l’ex-Orange leur annonçant qu’Altédia allait donner une conférence (*) pour expliquer aux salariés qui n’ont pas encore décidé de prendre la porte, qu’il serait opportun qu’ils le fassent.

Ce n’est certes pas la première fois qu’intervient pour France Télévisions,  l’ex-boite fondée et dirigée par Raymond Soubie ex-conseiller social de Nicolas Sarkozy (650 collaborateurs aujourd’hui) puis dirigée de 2010 à fin 2016 par Pierre Berretti (le mari de Murielle Charles ex-DRH évincée de France Télés) mais là tout de même, c’est d’un cynisme sans nom !   

Altedia peut bien donner toutes les conférences qu’Ernotte lui commande, à France Télés l’ambiance qui y règne, c’est celle de France Télécoms il y a dix ans…  

Le trio de syndicats CGT-FO-CFDT signataire du processus bidon de licenciements collectifs (RCC) peut bien se frotter les mains et se féliciter des quelques 550 partants sur 2000 attendus, l’ex-Orange aidée d’Altedia ou de quelque autre cabinet privé d’accompagnement des plans sociaux ne parviendra pas à transformer son total discrédit en un imaginaire beau tableau !

L’intéressée devrait penser à enregistrer la conférence d’Altedia qui va être mise car elle va en avoir bien besoin dans les quelques mois qui viennent…


(*) « Aujourd'hui, Conférence sur le départ volontaire pour projet professionnel externe

Pour mieux vous informer sur le dispositif de départ volontaire pour projet professionnel externe, une conférence, est organisée au Siège de France Télévisions aujourd’hui, lundi 30 septembre, de13h à 14h30, grande salle de projection.

Cette conférence est organisée avec la participation de LHH-Altedia, le prestataire choisi pour accompagner les collaborateurs porteurs d’un projet de mobilité externe [autrement dit, comment prendre la porte, ndlr]

La société LHH-Altedia présentera son rôle d’aide et de suivi à la réalisation des dossiers de départ pour projet externe [autrement dit, ailleurs mais plus à France Télés, ndlr]

Cette conférence sera mise en ligne sur mon espace dans les jours qui suivent. »

dimanche 29 septembre 2019

« Une plainte pour abus de bien sociaux » visant certains membres de la direction de France Télévisions… ! Toudbon ?


« Une plainte pour abus de bien sociaux » visant certains membres de la direction de France Télévisions… ! Toudbon ? 

L’idée visiblement fait son chemin…L’Association de Défense de l’Audiovisuel Public pose aujourd’hui la question comme le faisait hier le blog CGC Média.

Dans une de ses dernières publications, le site s’interroge « Dites ? Ces directeurs de pacotille qui se versent des salaires astronomiques, des primes démentielles juste pour vider les caisses de France Télévisions, cela peut se retrouver devant les tribunaux… Ils savent tout cela dans les ministères ?

Alors pourquoi personne ne porte plainte ? Les syndicats [les Résistants, ndlr]? La Présidence [de le République évidemment, ndlr] ? Le Contrôle d’État ?... »

« Si on leur mettait un coup de Gwo Ka dans les oreilles ? Une plainte d’Anticor ? Puisque tout se joue avec de l’Argent Public ! Un nettoyage de toute cette corruption ! » ajoute ADAP expliquant le contexte et le pourquoi des choses.

« Wallès Kotra en quittant son poste de directeur régional a fait intégrer la prime de vie chère, l’indexation, dans son salaire : 85 pour cent. 

Son salaire de directeur exécutif devait donc avoisiner les 15-20 000 euros par mois sur 14 mois ! Et là, il s’est « auto-désigné » directeur régional en Nouvelle-Calédonie, après un bilan catastrophique et il re-percevra un salaire maximum indexé à nouveau à 85 pour cent. Un salaire mensuel qui va dépasser les 25-30 000 euros par mois sur 14 mois… 
Et ses deux collaborateurs ? L’une était secrétaire à la direction régionale de Nouméa et l’autre pseudo Responsable des ressources humaines en Nouvelle-Calédonie. La secrétaire est devenue directrice de cabinet et directrice de la communication de France Ô et l’autre, responsable des ressources humaines, DRH des outremers. 

En deux ans, l’un et l’autre n’ont traité AUCUN dossier, tout en continuant à percevoir leur salaire indexé ou leur sur-rémunération…
La secrétaire devenue directrice a pris sa retraite en juin. Un chèque vient de lui être signé par la présidence de France Télévisions : 300 000 euros !

Le même montant pour un ex-directeur des outremers qui abandonne l’entreprise. 

Un crachat à la figure des centaines de salariés qui envisagent de quitter France Télévisions dans le plan Ernotte pour à peine quelques dizaines de milliers d’euros sous les applaudissements de deux organisations post-syndicales de soutien à Ernotte!  [qui se félicitent des soi-disant 552 départs déjà enregistrés et poussent un cri « on y est presque»].

La Représentation nationale comme le Pouvoir qui ne croient plus depuis longtemps les racontars de l’ex-Orange sur la situation financière de l’entreprise qui serait soi-disant équilibrée alors qu’elle est catastrophique, sur la masse salariale qui serait soi-disant stabilisée voire baissière alors que les recrutements et autres promotions de directeurs ont explosé, sur des frais de personnel qui serait maitrisés alors que seuls les gros salaires ont progressé 3 fois plus vite que les petits…ont bien l’intention de demander des comptes !

Pour peu que la Justice se rappelle très vite aux bons souvenirs de l’inventeuse du « pacte de visibilité des outremers » - « un pacte cela vaut juste le poids du papier sur lequel il est imprimé !  Un pacte, juridiquement, ce n’est rien…A peine au-dessous d’une Charte ! d’ailleurs le résultat de ce pacte est une disparition audiovisuelle des outremers… » écrit encore ADAP – et se penche sur cette hallucinante utilisation des deniers publics (*), ça devrait faire BOUM !


(*) « Ces cas de surprimes, de sursalaires accordés et payés au détriment de l’entreprise et de sa bonne santé financière de façon volontaire et consciente... Cela porte un nom…. 

Un cas jurisprudentiel comme disent les avocats : Le fait, pour un dirigeant, de s’être attribué une rémunération excessive compte tenu des difficultés de la société et du peu de travail fourni en contrepartie de cette rémunération. 

France Télévisions est bien en difficulté…Le premier ministre exige des économies.. et les services de la présidence accordent des sommes folles à certains …! A France Ô et aux Premières, beaucoup sont bien au courant…! » précise ADAP qui renvoie à la Loi:

« Le délit d’abus de biens sociaux est puni d’un emprisonnement de cinq ans et d’une amende de 375 000€ (art. L. 242-6 du Code de commerce).

Pour être constitué, le délit d’abus de biens sociaux requiert la réunion de trois éléments :
La preuve de la mauvaise foi du dirigeant
Un usage des biens ou du crédit de la société contraire aux intérêts de celle-ci
Un usage des biens ou du crédit de la société effectué dans un but personnel

La jurisprudence considère comme contraire à l’intérêt social tout acte qui appauvrit, même temporairement, la société. Tel sera le cas, par exemple, de tout versement sans contrepartie ou de versements effectués en rémunération de services fictifs. »

vendredi 27 septembre 2019

Walles Kotra ou la culbute ultramarine…Après avoir flingué France Ô, il retourne à Nouméa avec le pactole !


Walles Kotra ou la culbute ultramarine…Après avoir flingué France Ô, il retourne à Nouméa avec le pactole !

Walles Kotra sera resté deux un peu plus de 2 ans à diriger les équipes du réseau Outre-mer 1ère et de France Ô nommé le 9 mai 2016 par l’ex-Orange.

Lorsqu’il fut transféré de Nouvelle Calédonie à Malakoff (Siège de France Ô), il s’est débrouillé pour que soit intégrée au salaire qu’il touchait à Nouméa l’indexation dont les français ultramarins bénéficient.

Son salaire de référence de « directeur stationné en Métropole » allait donc techniquement faire un bon énorme de plus de 80% puisqu’y intégrant définitivement cette indexation.

Comme si cela ne suffisait pas, voilà qu’il annonce en CODIR (comité de direction), il y a quelques jours, qu’il repart à Nouméa.

« Devenu DG il a fait intégrer l’indexation à son salaire. Ce salaire  sera de nouveau indexé à 85% dès son retour au pays . C’est l’opération la plus juteuse de FTV » écrit le site ADAP qui ajoute « Le contrôle d’Etat sera aux abonnés absents , la Kanaky étant un territoire sensible pour le pouvoir en place.

Le nouveau Golden boy de l’outre-mer, fossoyeur de France Ô et de Malakoff repasse par la case départ , prend l’oseille et rentre au pays où il est attendu par ceux qui survivent dans l’océan de misère qu’il a créé.

On comprend mieux pourquoi il a poussé à la démission Jean Philippe Pascal un moment pressenti pour le remplacer au poste de DG… »



Le blog CGC Média laisse à chacun de ses lecteurs le son de compter en 28 mois la culbuté qu’aura réalisé l’intéressé aux frais du contribuable français et ce en pleine période d’économies !

Il n’y a pas que ça, hélas…Ce cochon de payeur français, va également devoir passer à la caisse pour un autre aller-retour du même style.

C’est encore l’ADAP qui révèle l’info « Sylvain Guidot, l’inénarrable ex-Directeur des ressources humaines (d'Outre-mer 1ère et de France Ô) à Malakoff ui n’y connait rien en Production TV, est nommé directeur coordinateur des productions Mayotte-La Réunion, à Saint-Denis…le poste a été créé pour lui et sans doute par lui…pour dépouiller Mayotte…Le directeur régional actuel de La Réunion, et ce directeur-là, ont déjà été éjectés de la station de la Réunion… »



Mariannick Babe, la collaboratrice de toujours de Walles Kotra en Nouvelle-Calédonie que ce dernier a nommé à la Direction de la Communication de France Ô et des Outremer 1eres et fait venir à Malakoff, évidemment dans des conditions financières très avantageuses, pourra toujours tweeter comme elle l’a encore fait récemment  pour se féliciter de la « belle visibilité » dont se vante cyniquement Ernotte avec son « pacte pour les Outre-mer » !

Elle est belle, leur soi-disant visibilité !!!! Une honte pour la République comme le disait, il y a peu, Emmanuel Macron. 


Pendant ce temps-là, les 3 syndicats signataires de l’accord RCC pourri CGT-FO-CFDT qui permet à France Télés de se débarrasser de 2.000 collaborateurs à moindre coût et aux intéressés pro direction de se réjouir du succès du plan de licenciements dont ils se félicitent dans leur récentes publications comme celle de la CFDT et de FO (* ci-après)  

Pour éviter vous tâcher à la lecture de ce nauséabond satisfécit, le blog CGC Média  recommande Primpéran ou Vogalib à tous ses lecteurs :





Même si la direction nous dit “ne pas se fixer d’objectifs”, elle prévoyait un chiffre de 600 dossiers de départs volontaires finalisés sur 2019. Avec les chiffres constatés lors de la deuxième commission du plan de départ, lundi 23 septembre, nous y sommes presque, avec ce chiffre de 552 dossiers traités : 525 départs à la retraite et 27 projets.

·         DES DÉPARTS DÉJÀ ACTÉS JUSQU’EN 2022 ! »

Si une grande majorité des départs sont prévus pour être effectifs en 2019, nous en notons 93 actés pour 2020, 49 pour 2021 et 50 pour 2022….

jeudi 26 septembre 2019

Les bobards d’Ernotte qui annonce à quelques « top managers » qu’elle serait là jusqu’en 2022 !


Les bobards d’Ernotte qui annonce à quelques « top managers » qu’elle serait là jusqu’en 2022 !

C’est une opération de com’ bidon à laquelle tout un chacun est habitué avec  France Télés.

Satellifax, ce jeudi 26 septembre s’en fait l’écho mais, si le fait que l’ex-Oranger ait bien réuni hier matin au foyer de France Télés  quelques « top managers » (personne ne sait d’ailleurs qui cela représente !) pour leur parler de « la suite » après l’annonce  par le ministre de la Culture Franck Riester du projet de réforme pouir l’audiovisuel public, seuls les quelques « happy few » triés sur le volet ont eu droit aux soi-disant « confidences » cette dernière !

Satellifax écrit par exemple «Selon nos informations, Delphine Ernotte a rassemblé les «top managers» de l’entreprise, ce mercredi 25 septembre en fin de matinée, peu après l’annonce de la réforme de l’audiovisuel public par le ministre de la Culture, Franck Riester. Elle a prononcé un discours optimiste et combatif, envoyé par la suite à l’ensemble des salariés avec lesquels un chat sera « prochainement» organisé, a-t-on indiqué à Satellifax. ».

Tout d’abord, il faut dire que l’intéressée qui a réuni ce petit comité n’a évidemment rien envoyé aux salariés contrairement à ce qu’on a indiqué à Satellifax.

Sur la réforme Riestero-Philipienne, l’ex-Orange a, une fois de plus tenté de brosser dans le sens du poil (vainement) et indiqué croire « plus que jamais » quez la future  la holding France Médias qui regroupera France Télévisions, RADIO FRANCE, France Médias Monde et l’INA, est une «opportunité» !! Ca ne convainc personne mais ça ne mange pas de pain !

Est venue ensuite la litanie des poncifs habituels et du blablabla servi à toutes les sauces: « Il nous faut désormais franchir une étape de plus et aller plus loin », «Le numérique nécessite que nous concentrions nos forces pour gagner en puissance»,  « Il nous faut faire preuve d’agilité,  accélérer dans  l’ambition de coopération entre sociétés publiques afin de préparer cette holding et .« Il nous faut désormais franchir une étape de plus qui permettra d’apporter le cadre en vue de structurer cet ensemble pour aller plus loin.»…..

Parler pour ne rien dire en somme !

« Pas de « big bang » à l’horizon » selon elle écrit Satellifax - taclant ainsi Emmanuel Macron - ajoutant « Qu’en raison  du calendrier adopté par le gouvernement: ce n’est pas avant 2021 que serait créé la holding… 2020 étant consacrée au projet de loi et alors que les sociétés conserveraient leurs "rajectoires"jusqu’en 2022. ».

C’est justement à l’horizon 2022 qu’Ernotte candidatera pour les 2 ans et demi qui restent à couvrir d’ici-là.

N’importe quoi !

Baratin total puisque c’est bien en février/mars 2020 (dans quelques semaines donc) que les candidatures à la Présidence de France Télés devraient arriver au CSA pour une nouvelle nomination courant avril

L’ex-Orange a également glosé sur « les belles perspectives de l’accord signé avec les producteurs » qui abaisse le volume de production interne à environ 17% contre 25% précédemment et qui viole un texte signé à France Télés par la direction après un mouvement suivi s’opposant à l’externalisation à outrance de l’activité.

Quant au boniment sur « le lancement d’Okoo, la plateforme dédiée aux enfants, prévu pour décembre {Satellifax du 18 juin), alors que Franck Riester confirme  l'arrêt des signaux de France 4 dont la grille de journée leur était consacrée mais aussi de France Ô, la chaîne de l’outre-mer qui dès septembre 2020 sera cantonnée au Web » qui pourrait bien gober de telles sornettes ?

Pour clore le pathétique exercice de com’ l’ex-Orange a entonné une nouvelle fois le refrain de l’autosatisfaction habituel «victoires collectives remportées depuis quatre ans, soit depuis son arrivée à la tête de l’entreprise, entre les réorganisations internes, le lancement du feuilleton d’avant JT sur  (France 2) produit le rétablissement de l'équilibre des comptes [pas ceux de France Télés SA régulièrement déficitaires mais des comptes consolidés filiales comprises qui ne lèveront pas le petit doigt pour le groupe public au cas où, ndlr] », etc…

Dans quelques mois, France Télés prendra surement un nouveau départ mais absolument pas comme le raconte Ernotte.

mercredi 25 septembre 2019

Sybile Veil réunit les salariés de Radio France à qui elle a écrit pour leur présenter la réforme audiovisuelle Riestero-Philippienne !


Sybile Veil réunit les salariés de Radio France à qui elle a écrit pour leur présenter la réforme audiovisuelle Riestero-Philippienne !

A peine Franck Riester avait-il parlé au Figaro et l'AFP que Sybil Veil a décidé de réunir les salariés de Radio France pour contredire sur plusieurs aspects le ministre et leur expliquer la réforme dont le Parlement n'est même pas officiellement saisi!

Le blog CGC Média vous propose de découvrir ce courrier (*) au moment où Le Canard enchaîné de ce mercredi en remet une couche.



(*)
Chères toutes, chers tous,

Ce matin [25/09/19, ndlr], le Ministre de la Culture a présenté les grandes orientations du projet de loi sur les évolutions de l’audiovisuel public qui sera discuté l’an prochain au Parlement et mis en œuvre à partir de 2021. Je vous propose de nous retrouver à 11h30 au Studio 104 pour parler des effets de cette réforme pour Radio France.

Le projet de loi prévoit que nous intègrerons une holding avec France Télévisions, France Médias Monde et l’INA. Il ne s’agit pas d’une fusion : Radio France restera Radio France, la maison de la radio et de la musique que nous sommes, le vaisseau amiral de l’audiovisuel public dans le domaine du son. L’objectif de la réforme est d’amplifier le mouvement des coopérations que nous avons engagé ces dernières années.

Plusieurs pays ont fait le choix d’une organisation semblable de leurs médias publics et cela a deux avantages : celui de la puissance, notamment pour permettre au service public de peser dans le monde numérique, et celui d’une offre de service public qui devient plus lisible pour les citoyens. Dans un contexte où la question de la redevance est régulièrement remise sur la table, mettre en évidence nos complémentarités et l’ampleur de notre utilité à la société peut être un atout pour l’audiovisuel public.

Pour autant, je suis convaincue que pour que l’ensemble soit fort, chacune des entreprises doit être forte. Radio France connaît des succès sans précédent. Les évolutions du numérique nous ouvrent de formidables perspectives. Nous faisons preuve d’une modernité, d’une agilité et d’une capacité d’innovation [les éléments de langage que chacun emploie et qui ne veulent rien dire, ndlr] que beaucoup n’imaginaient pas possible dans le service public. Cette avance, nous devons la conserver. Elle nous permettra demain d’incarner toujours pleinement le pôle audio fort et à l’avant-garde dont l’audiovisuel public a besoin.

L’entité commune devra donc porter une ambition spécifique pour Radio France, ses métiers et ses talents. Je serai à vos côtés pour porter cette spécificité, ainsi que la nécessité que la nouvelle organisation ne s’accompagne pas de rigidités ou de coûts qui viendraient s’ajouter aux efforts importants dans lesquels nous sommes engagés. A cet égard, le projet de loi ne modifie pas notre trajectoire financière jusqu’au 1er janvier 2023 [les économies du PLF 2020 ce n'est pas pour elle, ndlr]. Par conséquent, la mise en œuvre de notre projet stratégique Radio France 2022, qui permet de préserver l’ensemble de nos offres éditoriales et d’adapter nos manières de produire la radio à l’ère numérique tout en répondant à cette contrainte budgétaire, reste indispensable. 

Le diagnostic que nous avons fait il y a quelques mois est toujours le même : nous sommes à un moment décisif pour Radio France, car les changements s’amplifient dans le secteur de la radio et de l’audio plus largement avec l’évolution des usages et des formes de concurrence. C’est pourquoi il nous faut faire des évolutions à venir une opportunité pour Radio France. La phase de transition qui s’ouvre jusqu’à la fin de l’année 2022 doit être plus que jamais celle de l’action, et non celle de l’attente.

Face à nos enjeux, un autre volet du projet de loi est central pour Radio France : celui qui vise à adapter notre cadre législatif aux réalités de l’ère du numérique, pour que les médias traditionnels que nous sommes aient toutes les chances de réussite. Depuis que je suis à la tête de Radio France, je défends la valeur de nos contenus, pour qu’elle soit justement reconnue et valorisée, mais aussi les droits des créateurs et la diversité culturelle. 

Au total, nous connaissons désormais le cadre qui sera le nôtre : celui de médias de service public qui gardent leurs spécificités et qui coopèrent davantage sous une présidence commune. Nous savons aussi que notre stratégie et notre budget sont confirmés jusqu’à la fin de l’année 2022 et que nous devons continuer pendant cette période à construire l’avenir. Nous savons enfin que l’évolution de la législation doit également nous donner un cadre plus adapté à l’ère numérique [rebelote, les  fameux éléments de langage, ndlr] .

Nous devons maintenant construire à partir de là : imaginer les façons de faire rayonner encore plus nos contenus et nos savoir-faire dans le futur ensemble de la holding, penser aux projets que nous n’aurions pas les moyens de développer seuls mais qui pourront voir le jour grâce à cette nouvelle organisation. Les années qui viennent nous amènent donc des changements qu’il ne faut pas craindre. Elles seront aussi celles des possibles.

Bien à vous,

Sibyle Veil