Avant de partir Ernotte et sa pote Gengoul allument des incendies partout…premier d’entre eux à Wallis-et-Futuna!
L’ex-Orange chasseuse d’homme blancs de plus de 50 ans, également chercheuse autoproclamée d’éventuels conflits d’intérêts via ses formulaires à remplir, s’apprête ce mercredi 26 février, à déclencher un premier incendie à Wallis et Futuna.
Selon nos informations, l’ex-Orange s’apprête à nommer sur proposition de sa pote Sylvie Gengoul, un certain Norbert Taofifenua actuel directeur des antennes de la station et proche de l'ucsa-cgt, comme directeur régional de la station.
C’est apparemment d’ailleurs par un responsable syndical sur place de l'ucsa-cgt – ne pouvant tenir sa langue, tant la nouvelle lui faisait plaisir et la désignation ayant l’aval des alliés d’Ernotte semblait le réjouir – que la mèche a donc été allumée.
Avant même de recevoir le pseudo-candidat pour un entretien de façade évidemment - France Télés donc le contribuable, lui paie le billet d'avion pour qu'il le passe à Paris - tout Wallis est déjà au courant que ce monsieur serait son prochain directeur régional avec la bénédiction de l'ucsa-cgt !
Problème tout de même et pas des moindres – dans le genre possible conflit d’intérêts – le Norbert en question a toujours revendiqué être propriétaire du terrain sur lequel est sis la station. Il y a quelques années de cela (plus de 10 ans) l’intéressé alors salarié de RFO Nouvelle-Calédonie revendiquait déjà le terrain où est implanté la station. Ses ambitions n’avaient pas pu aboutir…le village où se situe le terrain donc la station avait coupé court à son projet Il semble aujourd’hui que le propriétaire foncier du lieu, soit le village.
Une fois Norbert Taofifenua en fonction donc dirigeant pleinement la station, il aura tout loisir de repartir à la charge et si France Ô refuse toujours de lui reconnaître ses droits de propriété, prendre il pourra comme directeur toute décision allant dans son sens.
Autre problème, le futur directeur gengoulo-ernottien est prince (il fait partie de 7 familles royales de l'archipel) et il est peu probable que le roi du Nord de l'île avale la couleuvre alors même que jusqu'à-là la neutralité au niveau de la station-télé était de mise.
Les Gengoul et Ernotte sachant la fin prochaine, n’hésitent donc pas à allumer ce nouvel incendie prétextant être les à pouvoir l’éteindre, histoire de justifier un rabiot qui ne viendra heureusement pas !
mercredi 26 février 2020
Avant de partir Ernotte et sa pote Gengoul allument des incendies partout…premier d’entre eux à Wallis-et-Futuna!
mardi 25 février 2020
Le leader du MoDem à Alfortville annonce qu’il quitte la liste de Jonathan Rosenblum payé par la redevance télé et candidat LREM aux municipales.
Le leader du MoDem à Alfortville annonce qu’il quitte la liste de Jonathan Rosenblum payé par la redevance télé et candidat LREM
aux municipales.
Ils ne sont pas au bout de leurs surprises les salariés de France
Télévisions qui découvrent, jour après jour, les deux visages du docteur Jonathan vs Mister Rosenblum, responsable
des relations sociales dans leur entreprise, Chef d’Entreprise
et candidat LREM aux municipales !
Avant même que ce monsieur n’invite les habitants d’Alfortville
à découvrir les délices de la Chine ce jeudi 27 février, le leader du MoDem
qui soutenait sa liste LREM aux Municipales quitte l’équipe.
Morgan Le Hegarat a, en effet, annoncé ce lundi soir ne plus
participer à la campagne menée par Jonathan Rosenblum. « Le non-respect des engagements » serait la raison principale de
son départ partagé par sa compagne également dans l'aventure. « Le
coup de théâtre se profilait » écrit Le Parisien qui ajoute, citant
Morgan Le Hegarat, président du MoDem local qui indique « Il ne partage
rien …y compris sur l'intégration de nouvelles têtes pouvant être éthiquement
discutables ».
Les
représentants des salariés à France Télés comme la majorité des personnels qui
ont déjà vu ce petit lieutenant ernottien à l’œuvre ont ainsi confirmation du « non-respect
des engagements » et des bobards que leur a servis, toutes ces
années, celui qui veut maintenant
capturer les alfortvillais dans sa toile !
Sur cette défection, Jonathan Rosenblum déclare que : «Je
n'avais plus confiance. C'est un acte individuel parce que sa place ne lui
convenait pas. Alors je l'ai écarté de la liste.» Ben voyons !
Comme si cela ne suffisait pas , titrait le 24 février dernier « Municipales
à Alfortville: ambiance aigre entre le PS et LREM ».
« La liste LREM
est taxée d’homophobe par le camp de Luc Carvounas (PS) » indique le titre de Presse qui
précise que
Rosenblum a remis sur sa liste l’un des signataires de la charte de la Manif
pour tous en 2014. Ce même mouvement dont ont été la cible le député et son
mari, victimes d'un « tombereau d'insultes » et de « menaces ».
Là aussi sur les collaborateurs de France Télévisions comme
les habitants d’Alfortville apprécieront !
Lamentable propagande pour faire dire au rapport du CSA ce qu’il ne dit surtout pas !
Lamentable propagande pour faire dire au rapport du CSA ce qu’il
ne dit surtout pas!
Depuis l’article dans Le Figaro signé Caroline Sallé sur un soi-disant
« satisfecit
délivrée par le CSA à l’ex-Orange parachutée à France Télés en 2015 » quelqu’un a-t-il pris la
peine de lire les 200 pages en question dont la quasi-totalité d’entre elles
montre combien le tableau est noir en réalité ?
Sans jeu de mots,
on pourrait dire que dès les premières lignes, c’est « le bouquet » !
« Le Conseil
considère que, depuis 2015, l’identité des chaînes linéaires du groupe a
été renforcée, conformément à l’orientation proposée par Delphine Ernotte dans
le projet stratégique présenté à l’appui de sa candidature … » semble se féliciter l’autorité de régulation !
Ce serait donc « conformément
à l’orientation du projet stratégique - d’un peu plus de 25 pages très
aérées - présenté devant le Conseil (en 2015) » que la chose aurait
été décidée ?! Ben voyons…
« Le projet
doit respecter les identités de chacune des chaînes qui au sein du bouquet ont également été précisées et affirmées » chantait alors Ernotte comme une lapalissade
après la lecture du précédent rapport de 130 pages [version Schrameck, ndlr] avant que Pflimlin ne se
représente et où le Conseil "estimait indispensable une clarification des lignes éditoriales" de chacune des chaînes, pour "une meilleure coexistence de France 2 et France 3, en limitant
la concurrence interne".
« Le groupe a conforté le statut de France 5 comme chaîne de la
connaissance et du savoir [qui l’était déjà, ndlr] tout en développant son orientation fondée sur
les programmes de découverte. Après plusieurs repositionnements, France 4 a été
recentrée en 2017 sur la jeunesse et la famille [qui l’était déjà, ndlr] et France Ô, la même année,
sur les Outre-mer [qui l’était déjà, ndlr] » ajoute le CSA alors qu’Ernotte
soulignait en 2015 « L'obligation devra être remplie par chaque chaîne
en fonction de son identité propre : à France 2, le flux, les nouveautés et
l'audace ; à France 3, la culture de proximité, populaire ; à France 4, la
culture pour la jeunesse ; à France 5, la culture alliée aux savoirs ; à France
Ô, la culture des outremers».
La Pitie des télécoms allait jusqu'à prôner dans la même phrase "un retour nécessaire des émissions littéraires sur une chaîne généraliste" alors que c'est elle et son Numérobis qui les ont supprimées.
C’est probablement aussi pour coller à son « projet stratégique présenté à l’appui de sa candidature » que le Gouvernement d’Édouard Philippe a « néanmoins
annoncé, le 19 juillet 2018, l’arrêt de ces deux services [France 4 et
France Ô, ndlr] au cours de l’année 2020 » et organiser un
peu plus la confusion, avec les tranches de dessins animées diffusés sur
France 4 maintenant répartis sur France 5 et France 3 comme une poignée d’émissions
ultramarines originales basculées de France Ô sur France 3 la chaîne de la proximité !!!!
Quant à l’organisation « relativement complexe de France
3 » que décrit ainsi le CSA « Depuis le 1er janvier 2017,
le réseau de France 3 est ainsi constitué de 12 directions régionales et
d’une direction territoriale (en Corse).
Si les quatre pôles de gouvernance ont bien été supprimés, la
nouvelle organisation demeure, toutefois, relativement complexe. Le découpage
en 24 zones subsiste sous la forme d’un réseau de 24 « antennes régionales »,
également dénommées « rédactions régionales », dont treize assurent la
direction des régions nouvellement créées. La réorganisation s’est ainsi opérée
en conservant trois niveaux, malgré la suppression des pôles. Cohabitent
désormais 116 implantations locales, 24 antennes régionales, qui produisent les
24 éditions régionales, et 13 directions régionales. » elle est très éloignée du
satisfécit !
Sur le chapitre « Handicap et accessibilité aux programmes »,
il suffit de lire ce que constate le CSA « Malgré les efforts mis en
œuvre dans ce domaine, la représentation à l’antenne des personnes en situation
de handicap aurait gagné à être encore renforcée »…
Au risque d’être un tantinet ironique là aussi « l’accessibilité
aux programmes…à l’attention des jeunes et des ultramarins », à l’été
2020 le tandem candilo-ernottien l’aura totalement rayée de la carte TNT.
Tout le reste se référant à une suite d’assertions sur le soi-disant « contexte
d’une transformation profonde des nouveaux usages » ainsi qu’une
supposée « concurrence intense des plateformes numériques, notamment
extra-européennes » dont c’est tout sauf de la télévisions, est
du même tonneau.
Le CSA dont la loi audiovisuelle portée par Riester prévoit pourtant
la disparition comme la perte du pouvoir de désigner les dirigeants du secteur public, va même
jusqu’à affirmer que « l’adaptation de l’offre numérique du groupe est
devenue depuis 2015 un des axes structurants de sa stratégie » !
Verdict ? Dans toutes les matières, le
blog CGC Média article après article, démontrera qu’il n’y a en rien matière à tresser des couronnes
de lauriers à qui que ce soit…bien au contraire.
lundi 24 février 2020
Avec la disparition d’Hervé Bourges créateur de France Télévisions, l’Audiovisuel, les Média et la Francophonie sont orphelins.
Avec la disparition d’Hervé
Bourges créateur de France Télévisions, l’Audiovisuel, les Média et la Francophonie
sont orphelins.
Hervé Bourges journaliste, grand
homme de télés et de média mais aussi homme de la Francophonie et de la Diversité (quatre écoles en Afrique, au moins, portent son nom) a tiré sa
révérence, à 86 ans, ce dimanche 23 février 2020.
Passé par TF1,
RMC, RFI, Canal+ Afrique, ou encore l’École de journalisme de Lille, c’est
lui qui crée France Télévisions après avoir rebaptisé
respectivement, à l’époque, les deux chaines d’alors Antenne 2 et FR3, en France 2 et France 3.
Il prendra
ensuite la tête du CSA de 1995 à 2001. Hervé Bourges figure emblématique du PAF
n’était jamais bien loin de la politique non plus…il ne manquait pas d’accueillir
par exemple, les invités que François-Henri
de Virieu conviait sur France 2 à « L'Heure de vérité » !
Il se classe loin, très
loin devant un ou deux de ses successeurs – pas plus – celui qui aura su hisser le télé publique au
plus haut avant de la voir inexorablement
s’abimer entre les mains de ceux qui ne lui arrivent même pas à la cheville.
dimanche 23 février 2020
Qu’est-ce que c’est que cette histoire de sms sur France 2 pour gagner 50.000€ ?
Qu’est-ce que c’est que cette histoire de
sms sur France 2 pour gagner 50.000€ ?
L’ex-Orange qui cherche à faire des
économies tous azimuts à France Télés pour plaire à Édouard Philippe, va
surement pouvoir expliquer à deux ex-journalistes de France Télés, ce que c’était
que ce sms à envoyer pour gagner 50.000€ lors du match de rugby Pays de
Galles- France (22 février) !
« Envoyez un sms -
à 0,99€ en plus - pour gagner 50.000 euros. Cela ne fait pas très
service public » s’étonnent
les deux ex de France 2 qui le font savoir sur Twitter. (*)
Ernotte et ses dociles sous-fifres prêts à en découdre avec Emmanuel Macron !
Ernotte et ses dociles sous-fifres prêts
à en découdre avec Emmanuel Macron !
Elle est en colère contre le Pouvoir en
place, la parachutée de l’été 2015. Elle qui croyait avoir le CSA dans la poche
– c’est en tout cas, ce que murmurent certains affidés dans les coulisses de France
Télévisions – vient de faire envoyer un mail aux candidats à la Mairie de Paris
s’agissant de l'organisation d'un débat entre ces derniers concernant les élections municipales
à Paris.
Yannick Letranchant, directeur de l'information de France Télévisions, Vincent Giret
directeur de France Info, Laurence Mayerfeld, directrice du réseau
régional de France 3 et Jean-Emmanuel Casalta directeur de France Bleu, semblent
dire en chœur au Chef de l’État « Vous ne pouvez pas vous bouger »
sur l’air de « le Service Public de l’audiovisuel, c’est quand même nous…qu’est-ce
que vous attendez pour le défendre vous qui en êtes le garant » !
Les intéressés font en effet mine de de s'étonner
du fait que, concernant ces prochaines élections qui auront lieu le dimanche 15 mars 2020 pour le premier tour et le dimanche
22 mars 2020 pour le second, c’est le privé notamment LCI et BFM
TV qui diffuseront la confrontation entre les candidats à la mairie de Paris.
Ce mail fait suite à l'annonce de LCI et BFM TV d’assurer la tenue de débats sur leurs
antennes:
LCI en partenariat avec RTL et "20
minutes", organisera pour sa part un débat entre les 7 principaux
candidats à l'élection municipale à Paris animé par David Pujadas, le mercredi
4 mars prochain.
De leurs côtés, BFM TV et BFM Paris
diffuseront la confrontation entre ceux qui seront au 2ème tour dans
la semaine du 16 mars.
"Si ces choix
étaient confirmés, ils signifieraient à notre plus grand étonnement la
préférence donnée à deux acteurs privés et l'éviction pure et simple du Service
Public" s’émeuvent les sous-fifres ernottiens et
leur homologue radio qui veulent en découdre et proposent à présent l'organisation
d'un débat le mercredi 11 mars !
jeudi 20 février 2020
"Nagui ? France 2 lui appartient !" lance Patrick Sébastien qui ajoute «Il faut faire les choses pour qu'elles rapportent au producteur ».
"Nagui ? France 2 lui
appartient !" lance Patrick
Sébastien qui ajoute "Il faut faire les choses pour qu'elles rapportent
au producteur".
Après que Matthieu Delormeau ait récemment dévoilé, le 31 janvier dernier, le salaire de Nagui dans TMP - “Nagui enregistre quatorze émissions de N'oubliez pas les paroles par jour de tournage. Il est payé 5 000 euros par émission. 5 000 x 14 fait 70 000…” dévoile l’animateur de C8 - c’est Patrick Sébastien qui comme l’écrit le magazine télé « ne mâche pas ses mots et il a décidé de lâcher les coups ! »
Télé-Loisirs, entre autres, revient sur l’interview ce lundi sur France Bleu Gascogne, de Patrick Sébastien pour parler de la future tournée du Plus Grand Cabaret.
Extraits :
« Patrick Sébastien en a aussi profité pour s'en prendre violemment à Nagui, qui va produire la nouvelle version d'Intervilles (sans vachettes)…La protection des animaux, une fausse excuse ?! »
Il semble avoir trouvé une nouvelle cible, après avoir déjà visé Delphine Ernotte dans le passé.
Après que Matthieu Delormeau ait récemment dévoilé, le 31 janvier dernier, le salaire de Nagui dans TMP - “Nagui enregistre quatorze émissions de N'oubliez pas les paroles par jour de tournage. Il est payé 5 000 euros par émission. 5 000 x 14 fait 70 000…” dévoile l’animateur de C8 - c’est Patrick Sébastien qui comme l’écrit le magazine télé « ne mâche pas ses mots et il a décidé de lâcher les coups ! »
Télé-Loisirs, entre autres, revient sur l’interview ce lundi sur France Bleu Gascogne, de Patrick Sébastien pour parler de la future tournée du Plus Grand Cabaret.
Extraits :
« Patrick Sébastien en a aussi profité pour s'en prendre violemment à Nagui, qui va produire la nouvelle version d'Intervilles (sans vachettes)…La protection des animaux, une fausse excuse ?! »
Il semble avoir trouvé une nouvelle cible, après avoir déjà visé Delphine Ernotte dans le passé.
Cette fois, c'est Nagui, animateur et producteur
incontournable sur France 2, qui a dû sentir ses oreilles siffler. À propos du retour d'Intervilles sur la
chaîne (que produira Nagui), Patrick Sébastien a d'abord estimé que "c'est
un truc pour faire du fric, c'est tout." Avant de s'en prendre
plus personnellement à l'animateur de N'oubliez
pas les paroles. "Nagui, France 2 lui appartient ! Moi, je
suis dans la vraie vie... Ils ont décidé de ne pas mettre de vachettes,
qu'est-ce que tu veux que je te dise ? Ces gens sont malades, ce sont des
psychopathes"…
Si
Nagui s'est déjà expliqué sur le sujet, en mettant en avant ses convictions
vegans, qui lui empêchent de produire un jeu où des animaux sont utilisés,
Patrick Sébastien croit avoir une autre explication. "Ça va être fait à
l'économie, pour que ça rapporte un maximum, comme tout ce que fait Nagui
à la télé aujourd'hui. La télé c'est devenu ça aujourd'hui : il faut faire
les choses pour qu'elles rapportent au producteur. Le côté artistique est mis
de cote, faire des choses gratos pour la beauté du geste, c’est fini"
assure Patrick Sébastien.
Toujours sur son éviction de la
chaîne publique, il n'a pu s'empêcher de donner un dernier coup de griffe : "Ils
me reprochaient de ne pas faire des choses nouvelles, mais c'est vrai qu'ils
diffusent de belles nouveautés, comme Intervilles, ou Le Grand échiquier..."
Riester : comment Ernotte lui casse les oreilles !!
Riester : comment Ernotte
lui casse les oreilles !!
« "The Best in Me" avait pourtant immédiatement séduit Delphine
Ernotte » affirmait dans Pure Charts, Alexandra
Redde-Amiel la préposée aux divertissements de France Télés et parachutée
nouvelle cheffe de délégation française pour l’Eurovision qui depuis son interview,
a vu son poulain et celui de Delphine dévisser totalement pour atteindre
finalement le bas du classement des bookmakers.
Il faut dire qu’aller déclarer de surcroit, qu’avec un tel choix "On veuille s'approcher du podium" – sans même imaginer
l’atteindre donc (c’est bien ce que cela
veut dire !) – il faut quand même en trimballer une sacrée.
Cerise sur le gâteau, voilà que le monsieur Culture d’Édouard
Philippe s'en mêle. Dans une récente dépêche, l’AFP explique sous la
plume de Damien Merceraeu que Franck Riester en audition parlementaire a commenté ainsi le choix
du titre retenu par Ernotte « le refrain en anglais de la chanson de Tom Leeb m’a cassé
les oreilles»
A la question de Jacques Krabal, secrétaire général parlementaire de la francophonie, qui a voulu connaître l’avis du ministre de la Culture sur le choix de la chanson The Best In Me avec un titre et un refrain en anglais pour défendre les couleurs de la France lors du prochain concours Eurovision: «Je trouve cela très interpellant et je connais votre engagement pour la promotion de la francophonie à travers de la Cité internationale de la langue française», ce dernier a clairement taclé Ernotte et sa pote des variétés raides dingue de la ballade.
A la question de Jacques Krabal, secrétaire général parlementaire de la francophonie, qui a voulu connaître l’avis du ministre de la Culture sur le choix de la chanson The Best In Me avec un titre et un refrain en anglais pour défendre les couleurs de la France lors du prochain concours Eurovision: «Je trouve cela très interpellant et je connais votre engagement pour la promotion de la francophonie à travers de la Cité internationale de la langue française», ce dernier a clairement taclé Ernotte et sa pote des variétés raides dingue de la ballade.
«C’est
vrai que les paroles des couplets sont en français mais le refrain est en anglais,
ça m’a un peu cassé les oreilles ce matin à la radio», a-t-il répondu tout de go. «C’est un choix indépendant de France Télévisions. Initialement, cette chanson devait être totalement écrite en
anglais mais l’interprète Tom Leeb a réécrit les couplets pour qu’ils soient en
français. Après, il y a une stratégie, me dit-on, qui est d’essayer d’obtenir
le Graal et c’est peut-être, concernant spécifiquement cette chanson, plus
efficace.»
Le
ministre de la Culture dingue de l’ex-Orange ces derniers mois, a enfin précisé
avoir fait passer le message de « son
étonnement concernant ces choix ».
Il aurait pu tout aussi bien faire passer au CSA version Schrameck et ses potes « son
étonnement concernant ces choix » lorsqu'ont été parachutés Ernotte et consort
à France Télés au printemps 2015 dans les conditions qui font toujours l’objet
d’une instruction judiciaire.
mercredi 19 février 2020
Aurore Bergé arrivera-t-elle à se sélectionner pour prendre la place de Franck Riester ?
Aurore
Bergé arrivera-t-elle à se sélectionner pour prendre la place de Franck
Riester ?
La mission semble particulièrement ardue et même un passage
dans l’émission de Nagui « Tout le monde veut prendre sa place » ne
garantit pas à l’intéressée le job. C’est un Jack Lang que cherche Emmanuel Macron
pas une speakerine !
Franck Riester le toujours ministre de la Culture n’a pas dû en revenir de l’interview au Point (l'intégralité en cliquant ici) qu’a donnée contre lui Aurore Bergé qu’il s’enorgueillissait pourtant d’avoir comme « rapporteure générale » au projet de loi « relatif à la communication audiovisuelle et à la souveraineté culturelle à l’ère numérique ».
« Sur la culture, il y a eu des malentendus… » balance sa pote députée au magazine.
« Vous êtes critique à l'endroit du Pass culture » lance Saïde Mahrane qui l’interroge « Faut-il le supprimer ? »
La vibrionnante députée des Yvelines qui remettait ce lundi à Matignon un rapport sur « l'émancipation » par la culture que lui avait commandé le Premier ministre – une promesse de Macron qui tarde à se concrétiser (sic) – ne va pas hésiter à pilonner Franck Riester sa nouvelle tête de turc !
Franck Riester le toujours ministre de la Culture n’a pas dû en revenir de l’interview au Point (l'intégralité en cliquant ici) qu’a donnée contre lui Aurore Bergé qu’il s’enorgueillissait pourtant d’avoir comme « rapporteure générale » au projet de loi « relatif à la communication audiovisuelle et à la souveraineté culturelle à l’ère numérique ».
« Sur la culture, il y a eu des malentendus… » balance sa pote députée au magazine.
« Vous êtes critique à l'endroit du Pass culture » lance Saïde Mahrane qui l’interroge « Faut-il le supprimer ? »
La vibrionnante députée des Yvelines qui remettait ce lundi à Matignon un rapport sur « l'émancipation » par la culture que lui avait commandé le Premier ministre – une promesse de Macron qui tarde à se concrétiser (sic) – ne va pas hésiter à pilonner Franck Riester sa nouvelle tête de turc !
« Penser qu'on va changer la pratique culturelle d'une personne de 18 ans est un leurre. L'argent ne suffit pas à créer l'habitude culturelle. L'enjeu est de susciter en amont un parcours culturel qui fait que vous soyez légitime à prendre une place de théâtre, d'opéra, de concert…J'aime bien l'expression de Françoise Nyssen qui disait de ce Pass qu'il était un bon « GPS culturel ». À condition de ne pas le présenter comme un porte-monnaie virtuel qui permet avec 500 euros de faire des achats. » envoie dans les dents du ministre l’arriviste copine !
« Pour répondre à votre question, je pense qu'il ne faut pas l'arrêter mais le déployer à une échelle plus puissante et le rendre accessible à tous. Actuellement, un jeune l'obtient à 18 ans et le perd le jour de ses 19 ans. Il doit être ouvert à tous, avec une monétisation sur deux ans à partir de 18 ans. Cette application permettrait de connaître, en outre, l'offre culturelle de proximité. Cela créerait un lien avec les acteurs culturels et les collectivités locales. Au lieu de cela, aujourd'hui, on va sur le site des mairies pour savoir où assister à un spectacle de danse ou de musique… » enchérit celle qui s’y voit probablement déjà !
Le jeu dégommage en règle ne s’arrête pas là ! Aurore va continuer avec l’absence de portage de Riester and co : « Si le ministère est celui des artistes et de la création, il est aussi celui des publics et de la diffusion des œuvres. Tant qu'on ne l'affirme pas et qu'il n'y a pas un portage politique fort, on n'y arrivera pas… »
A la journaliste quoi ajoute « Ce portage fait défaut ? », notre Aurore nationale se paie une fois encore le ministre « Je pense ».
« J'ai auditionné 450 personnes à des échelons divers et le même constat est revenu : un sentiment d'isolement et une solitude des acteurs culturels, autant ceux des très grands établissements publics que les acteurs locaux. Ils ne se sentent pas assez soutenus et pas seulement d'un point de vue budgétaire. Je pense aussi qu'il y a eu des mots qui ont heurté… » affirme-t-elle encore fière de ce sondage de circonstance !
Au secours...avec une amie comme ça Riester n'a pas besoin d'ennemis !!
Sur l’ex-Orange qu’Édouard Philippe et Franck sont les seuls à soutenir aujourd’hui, là aussi ce dernier en prend pour son grade « Sur ces enjeux de démocratisation culturelle » on n'a très peu intégré l'audiovisuel public. Dès lors que cela représente près de la moitié du budget du ministère de la Culture, c'est une hérésie. La télé pourrait être le bras armé le plus efficace sur ces enjeux. Il y a bien des faiblesses sur le volume de programmes culturels mais aussi sur l'éditorialisation. On n'a plus d'émission qui parle de cinéma. Alors, certes, chez Laurent Ruquier un acteur vient parler d'un film, mais cela n'est pas la même chose que de parler réellement de cinéma. Idem pour la musique. L'enjeu est la diversité de l'offre culturelle et la place des émissions culturelles au sens large, je pense également à la science. Il faut donc que l'État soit clair dans les missions qu'il assigne à l'audiovisuel public… »
Belote, rebelote et dix de der !
Le blog CGC Média propose tout de même à celle qui charge incidemment le Chef de l’État - « Il y a quelques semaines, nous publiions une enquête sur le rapport d'Emmanuel Macron à la culture dans laquelle nous évoquions un « grand oubli ». En effet, il y a de ça, comme le confirme la mission confiée par Édouard Philippe à la députée LREM des Yvelines, Aurore Bergé. » (sic) – de réfléchir à deux fois avant de déverser cette logorrhée diffuse qui dézingue beaucoup mais ne convainc évidemment personne.
Aurore Bergé arrivera-t-elle à se sélectionner pour prendre la place de Franck Riester au ministère ? Il faut être Nagui pour lui voir une infime chance !
mardi 18 février 2020
C’est un Riester bredouillant qui devant les parlementaires confirme donc la fusion entre les sociétés de la future holding audiovisuelle !
C’est
un Riester bredouillant qui devant les parlementaires confirme donc la fusion
entre les sociétés de la future holding audiovisuelle !
C’est un Franck Riester
bredouillant, cherchant ses phrases comme ses notes, lançant des regards désespérés
à sa droite pour un peu d’aide, enchaînant les phrases creuses qui s’est donné spectacle
ce mardi 18 devant la commission des affaires étrangères s’agissant de l’audiovisuel
extérieur pour lequel il intervenait.
Découvrir ci-après l’intégralité de la désastreuse prestation. Il faut la voir pour le croire !
Au bout d’1h26 il en arrive à avouer l’inavouable, à savoir que « le holding public audiovisuel va pouvoir modifier les périmètres financiers des différentes sociétés du groupe public et permettre des effets de synergies et des effets d'économies d'échelle du groupe public. »
C’est bien là la définition d’une FUSION (Économies réalisées
lors d'un rapprochement de deux ou plusieurs sociétés où souvent des services
font double emploi par exemple et la suppression de l'un des deux qui permet de
dégager des marges supplémentaires pour la nouvelle société autrement
dit des économies)
non pas celle d’une PSEUDO HOLDING (Société financière qui détient des
participations dans d'autres sociétés, et dont la fonction est d'en assurer
l'unité de direction) qu’avait tenté de vendre maladroitement Franck Riester aux média.
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