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mardi 14 avril 2020

Où sont passés les chefs du service JRI à France Télés ?

Où sont passés les chefs du service JRI à France Télés ? 

Le blog CGC Média faisait état, le 9 mars dernier juste avant le 1er tour maintenu des élections municipales, de la grogne qui montait chez les JRI de France Télés vis-à-vis notamment de leurs responsables.

« Les bruits de plusieurs motions de défiance contre les donneurs d’ordre mais aussi à l’encontre de Fabien Tormos rédacteur en chef adjoint et chef du service Journalistes reporters d'images (JRI) et Guillaume Barbier le chef du service Journalistes reporters d'images (JRI) de France 3, se font des plus insistants » écrivions-nous dans un article intitulé « Élections municipales a minima sur France Télés… » 

Il semble bien, un mois plus trad, que la tension soit loin d’être retombée particulièrement dans le cadre de l’épidémie qui frappe le monde entier. 

Alors que dans les autres services de la Rédaction, les chefs de service comme nombre des adjoints soient présents…tous, sauf ceux du service JRI

Chacun imagine la tête de celles et ceux qui sont sur le terrain et n’arrivent jamais dès leur retour de tournages, ni à voir, ni à joindre leurs chefs supposés les gérer !

Ingérable Annick Girardin : le mépris du pôle Outre-mer !

C’est un ras-le-bol général voire un sentiment de colère qui a gagné l’ensemble des femmes et hommes qui travaillent au quotidien pour France Ô et plus largement tout pour le pôle Outremer à France Télévisions concernant Annick Girardin la toujours ministre des Outre-mer.

Les propos du président de la République prononcé à la télé hier soir, elle n’en fait visiblement pas grand cas comme celles et ceux qu’elle est supposée représenter !

« Nous voilà tous solidaires, fraternels, unis, concitoyens d'un pays qui fait face. Concitoyens d'un pays qui débat, qui discute, qui continue de vivre sa vie démocratique, mais qui reste uni. » déclarait hier Emmanuel Macron rappelant entre autres, que « la situation actuelle creuse des inégalités ».

Rien ne sera demain comme avant ajoutait le Chef de l’État appelant chacun à franchir une nouvelle étape « Ne cherchons pas tout de suite à y trouver la confirmation de ce en quoi nous avions toujours cru. Non. Sachons, dans ce moment, sortir des sentiers battus, des idéologies, nous réinventer – et moi le premier. »


Annick Girardin, elle, continue pourtant comme avant avec morgue et arrogance à l’adresse des personnels de la télé publique des outremers mais aussi des téléspectateurs et autres internautes pour qui elle n’a semble-t-il aucun respect. Il est aisé d’imaginer la façon dont elle se conduit dans son ministère !

Ils seraient donc nombreux à en faire les frais. 

Celle qui soutient la suppression de France Ô prônée par Edourd Philippe, Alexis Kholer, Françoise Nyssen et Delphine Ernotte, finalement bien contente d'y trouver encore le lieu pour s'exprimer nen ferait qu'à sa tête sans se soucier de ce qui a pourtant été calé en amont!



Le 31 mars dernier, interviewée dans le cadre d’une émission pour France Ô et Les 1ères , elle a passé son temps à ne pas répondre aux questions posées par la journaliste….façon Georges Marchais face à Elkabbach (ce n’est pas la question que je vous ai posée, disait l’un …mais c’est la réponse que je vous donne, lançait l’homme politique !)



Rebelote…le 10 avril dernier, pour un Facebook live avec reprise sur le site Internet de France Télévisions mais aussi dans les stations – paroles semble-t-il attendues puisqu’au bout de quelques minutes, il y avait environ 40 000 personnes qui suivaient l'émission – bis repetita. Girardin a déroulé son speech comme elle l’avait décidé, là encore sans répondre aux questions.

InsupportableIngérable sont les mots qui reviennent le plus ! Dans son entourage, on parle même de caprices et de sautes d’humeur ! 

Pas sûr que cela aide beaucoup le Chef de l’État dans les territoires…il se murmure que celle à qui Le Canard enchaîné avait réservé un long pâpier l'an dernier (*) serait sur le départ en cas de remaniement !     

(*)



lundi 13 avril 2020

Isabelle Giordano avatar d’Aurore Bergé… Impair(s), passe (Culture) et manque !

Isabelle Giordano avatar d’Aurore Bergé… Impair(s), passe (Culture) et manque !


Le 2 avril dernier, le site Altantico dans son article « France Télévisions : la bataille pour la présidence de l’audiovisuel public se lance (timidement) », la donnait comme candidate à la présidence de France Télés : « En coulisses, se dessine cependant le nom d’Isabelle Giordano, notamment Présidente du comité stratégique du Pass Culture depuis juillet 2019 et qui bénéficie d’une belle carrière de journaliste derrière elle. Rien d’officiel pour le moment donc mais un outsider potentiel pour cette élection ».

Ce weekend, Les Echos lui consacre une tribune « La Culture au temps du confinement » dans le droit fil des récentes élucubrations d’Aurore Bergé reprenant au passage celles de Françoise Nyssen l’éphémère ministre de la Culture en 2018 !

En campagne Isabelle Giordano ?...soutenue par la vibrionnante Aurore Bergé !? 

Pas gagné…tant ce qu’elle décrit est loin dans sa vision de la Société post-épidémie est à des lieues de la réalité.

La présidente du comité stratégique du Pass Culture (*) y propose tout simplement un monde fracturé, dématérialisé et surtout désocialisé !

(*) Au sujet du fameux Pass Culture dont l’insipide Nyssen était porteuse, supplantée par l’inconstante députée LREM des Yvelines Aurore Bergé qui a fait sien le projet jusqu’à en revendiquer à présent l’élaboration, que nous dit l’article « Pass culture : aveu d’échec et échec probable » signé Nathalie MP Meyer auquel le blog CGC Média a déjà fait référence : 

« Ainsi, ce serait cela, la nouvelle « révolution » culturelle du gouvernement : 400 millions d’euros par an budgétés nulle part, mais prélevés à coup sûr sous forme d’impôt et de dette comme si le pays roulait sur l’or [ce sera encore plus vrai après la crise évidemment, ndlr] pour que les jeunes de 18 ans puissent faire ce qu’ils font déjà très bien tout seuls, à savoir aller au cinéma ? N’en déplaise à Mme Nyssen [donc aujourd’hui Aurore Bergé et Isabelle Giordano, ndlr], cela n’a rien d’évident…

Il s’agira(it) aussi d’acheter des livres, d’aller au théâtre, au musée, au concert (Beethoven ou One Direction ?), bref, donner à tous les jeunes les moyens d’accéder à la culture à raison de 500 € chacun. Si l’on écoute les jeunes eux-mêmes, il faudrait inclure le sport, les restos, les jeux vidéo et Netflix. On glisse vite au « Pass loisirs ».

A quoi, le 17 février dernier, la même journaliste ajoutait au sujet de la députée rapporteure « On la connaissait déjà inclusive et cuculinaire, on la découvre maintenant sans surprise inclusive et cuculturelle ! Quand je vous disais qu’elle était très douée pour les rapports [totalement hors sol ! ndlr], elle qui remettait au Premier ministre Édouard Philippe et au ministre de la Culture Frank Riester un pack de 60 propositions consacrées à l’émancipation et à l’inclusion par les arts et la culture sous le titre "Pour un ministère de la Culture au service des créateurs, des arts et des droits humains" ! »

« On cuculmine dans la tautologie (¤) ! » ironisait la journaliste en concluant « Encore un rapport qui promet. Merci Aurore Bergé ! »

(¤) La tautologie est souvent utilisée en rhétorique pour faire passer de fausses idées en donnant l’impression de vérité et d’évidence que cette expression dégage.

La boucle est presque bouclée et nous ramène ainsi au propos d’Isabelle Giordano dans le droit fil des deux femmes que publie Les Échos.  

Isabelle Giordano découvre au passage la captation télé, le DVD, le Blu ray et les Box… 

Analyse du propos qui débute ainsi « Il est encore trop tôt pour analyser les enseignements de la crise sanitaire pour le monde de la culture »Alors pourquoi le fait-elle puisqu’il n’est pas temps et que ce qu’elle décrit n’est en rien pertinent ?

Ce n’est donc pas le moment mais voilà le monde fracturé, dématérialisé et surtout désocialisé qu’elle décrit à travers « trois premières leçons qu’elle entend d’ores et déjà, tirer » [passablement erronées, faut-il le préciser, ndlr]

Désocialisation

1°) « Les offres culturelles numériques n’ont jamais été aussi nombreuses. Les propositions explosent dans tous les domaines, des plus audacieuses aux plus classiques. [Parler pour ne rien dire…pire pour asséner des contre-vérités au moment où les Français n’ont pas chois ce qu’ils subissent en ce moment, ndlr]  
Les suggestions pour se cultiver depuis chez soi se multiplient chaque jour. On ignorait même l’existence de certaines d’entre elles. Du Grand Palais au domaine de Chambord en passant par le château de Versailles, chacun découvre qu’il est désormais possible d’avoir accès aux plus grandes expositions du moment et qu’il est assez agréable de visiter virtuellement les monuments nationaux. De même, sans bouger de son domicile, [Balancer cela en pleine période de confinement, confine justement à la provocation…Chacun sait aujourd’hui que les différentes technologies en cours permettent déjà ce genre de prouesses et que le fait de sortir ne remplace pas  ! ndlr] quelque soir ses déclinaison s on peut admirer les merveilles des plus grands musées du monde, du Metropolitan de New York à la galerie des Offices à Florence.

Les orchestres prestigieux se déplacent aussi jusqu’à votre salon. [En dehors des captations télé, ça s’appelle aujourd’hui : le DVD ou encore le Blu ray, ndlr] Ces offres, recensées notamment sur la plateforme Culture chez nous, montrent que la culture numérique est possible. Même si elle ne remplace pas une visite physique au musée, une salle de cinéma, [Elle ne parlera ni pas du Théâtre, ni du spectacle vivant, ndlr] elle fait aujourd’hui la démonstration de son utilité, de son intérêt et de sa capacité à toucher un large public, notamment les jeunes.

Dématérialisation 

2°) Deuxième enseignement : pas un jour sans qu’on ne découvre de nouveaux prescripteurs culturels. La créativité et l’inventivité n’ont jamais été aussi présentes sur les réseaux sociaux ; c’est l’une des bonnes nouvelles du moment. Si bien que la prescription est devenue ludique. Aurait-on enfin trouvé l’alternative aux froids algorithmes, que beaucoup cherchaient ces derniers temps ? Aujourd’hui, les prescripteurs culturels, parfois très inventifs, se bousculent sur Instagram : lecture de poèmes, conseils de lecture, partage d’extraits musicaux… Chacun sait que la question de la recommandation est centrale. Ces semaines de confinement semblent nous indiquer un chemin, une possibilité, peut-être même un début de solution, en tout cas un réel espoir vu le succès de ces nouveaux médiateurs culturels. Soudain, la notion de culture générale, le concept d’humanités, sont devenus moins austères. [Rien ne remplacera jamais un Lucchini lisant des textes devant un salle pleine, une pièce de Théâtre donnée sur la scène du Français et/ou mille autre dans mille autres salles de spectacles dans tout le Pays, ndlr]

Avec le Pass Culture, certains jeunes de 18 ans visitent en ce moment l’exposition-événement consacrée à Pompéi ou découvrent des captations de l’Opéra de Paris et de la Philharmonie. [Parce qu’avant cela n’existait pas ?! Allons donc, ndlr]

Fracture (et disruption, mot à la mode !)

3°) Troisième leçon : aussi étrange que cela puisse paraître, la période s’avère utile pour dénouer des conflits ou faire avancer des combats que l’on croyait perdus, comme celui de l’évolution de la chronologie des médias. [ C’est quoi ça ?, ndlr]

On entend quotidiennement dire qu’une crise peut être une opportunité. Et c’est vrai qu’il est assez réjouissant de voir se multiplier les offres de films en VoD et de constater la réactivité de certains professionnels du cinéma. Un bon signe pour le secteur. [Lequel ? celui du cinéma ? ndlr]
Autre combat à poursuivre : celui de séduire et attirer la jeunesse vers toutes les formes de culture. Le secteur culturel souffre lourdement de cette crise sanitaire. Mais le numérique est une chance pour toucher ceux qui s’étaient éloignés des salles de cinéma ou des musées. Le Covid-19 a engendré une disruption du monde de la culture, souhaitée par beaucoup. La démonstration est faite que l’offre de culture en numérique est un bienfait, [Il y a ceux qui ne pourront plus payer après la crise des abonnements tous azimuts qui coûtent de plus en plus chers qui viendront se cumuler avec ceux qui ne pouvaient déjà pas se le permettre avant, histoire de fracturer un peu plus les territoires et les milieux sociaux,] même si, bien entendu, elle ne remplace pas la médiation « en vrai ». 
Preuve surtout qu’il est indispensable pour le monde de la culture de toucher ainsi le public jeune, dont la désaffection pour certains lieux culturels est devenue inquiétante. Plus que jamais, c’est une nouvelle opportunité qui s’offre à tous. La reconquête du public jeune est aujourd’hui un impératif. Elle sera d’autant plus nécessaire pour imaginer, ensemble, le monde d’après. Ce monde souhaité par la génération Z  [ « Z » comme zapper…pour  cette génération que serait celle de ces jeunes qui zappent en 8 secondes, ndlr] où la culture, véritable ciment national, aura toute sa place pour aider à construire une société réconciliée, durable et solidaire ».
Pauvre France…Si c’est comme cela qu’Isabelle Giordano la voit, tout cela est bien triste et absolument consternant !


dimanche 12 avril 2020

Le donneur de leçons Roux de Bésieux patron du Medef ne respecte pas le confinement…

Le donneur de leçons Roux de Bésieux patron du Medef ne respecte pas le confinement…


Sur l’air « Restez chez vous pour éviter la propagation du virus » le patron des patrons qui se croit donc au-dessus de tout, fait l’inverse de ce que l’Exécutif a demandé à l’ensemble des Français.  

Extrait :

« Geoffroy Roux de Bezieux s’est installé au Croisic avec sa famille pour la période de confinement. Et continue à se déplacer vers Paris. Certes, il n’est pas le seul, mais son cas interroge…
Selon nos informations, c’est bien après l’annonce du confinement du au coronavirus que Geoffroy Roux de Bezieux, président du Medef, a trouvé refuge dans son manoir du Croisic (Loire-Atlantique), niché dans les rochers avec vue imprenable sur l’océan. Il est venu s’y installer en famille, et repart de temps à autre à Paris pour travailler, comme si de rien n’était. Ce fut le cas dimanche soir 22 mars où le responsable est retourné à Paris.

Au Croisic, il a été aperçu dimanche dans un petit commerce de proximité, et pas plus tard que ce mercredi matin, en toute discrétion. Incognito. Oui c’est bien lui. Il est venu faire ses courses ce matin, mais nous ne le connaissons pas sous ce nom-là, relève une commerçante en voyant la photo que la journaliste de Ouest-France lui présente… »


Roux de Besieux premier ministre d’Emmanuel Macron ! Ce serait marche ou crève.

Roux de Besieux premier ministre d’Emmanuel Macron ! Ce serait marche ou crève.



Avant la prise de parole d’Emmanuel Macron, lundi 13 avril, Geoffroy Roux de Bezieux le patron du Medef, lui établit une feuille de route où le stakhanovisme fait loi : « Temps de travail, jours fériés et congés remis en cause au service de la reprise économique? »



Lors même que le patron des députés LREM Gilles Legendre dans une interview qu’il donne ce dimanche au JDD déclare « la réforme des retraites devra être mise de côté », Roux de Bezieux, lui, estime, dans une interview publiée samedi dans Le Figaro, qu'il faudra bien à l'issue de la crise financière post-épidémie "se poser la question tôt ou tard du temps de travail, des jours fériés et des congés payés pour accompagner la reprise et faciliter, en travaillant un peu plus, la création de croissance supplémentaire".

Le plus important pour le patron des patrons "c’est de remettre la machine économique en marche et de reproduire de la richesse en masse, pour tenter d’effacer, dès 2021, les pertes de croissance de 2020"…tout ça en occultant bien entendu les pertes abyssales de pouvoir d’achat que subiront inévitablement des millions de Français dans une contexte de choc économique avec un effondrement historique prévu de 6 % du PIB au minimum en 2020 !

Il semble que ce monsieur vive sur une autre planète que celle où la pandémie de coronavirus qui s’est propagée dans plus de 200 pays, a déjà fait plus de 13.000 morts en France.

Le Président de la République qui s’exprimera demain pour dire qu’elle est sa vision du « jour d’après » va-t-il se laisser dicter sa conduite ? Lui qui indique une véritable rupture avec le monde d’avant, ne pourra évidemment pas suivre cette ligne qui ne fra que renforcer les inégalités et conduire à toutes les catastrophes.  

Le blog CGC Média vous propose de découvrir le sentiment largement partagé d’un internaute après ces déclarations intempestives : « Le Medef qui délocalise, optimise, profite, défiscalise, exploite, boursicote, multinationalise, entend utiliser la crise pour imposer sa politique lorsque tout indique que son système n'est pas la solution mais le problème. »

Ce dernier ajoute « L'État doit retrouver du tonus pour servir la France et les Français » et de conclure « Il est venu le temps de passer à autre chose que la rengaine libérale du tout mondialisé ».


Maurice Szafran dans Challenges a pour sa part, bien résumé le personnage "Quand le président du Medef Geoffroy Roux de Bezieux se caricature tout seul" .

Lorsque les temps de guerre au Covid-19 seront passés, il ne faudrait pas que de tels propos fassent le lit d’une autre guerre,  civile cette fois-ci !

L’ex-patron de FO sur la même longueur d’ondes que le patronat pour la reprise du travail !

L’ex-patron de FO sur la même longueur d’onde patronnât pour la reprise du travail !

Jean-Claude Mailly l'ancien Secrétaire général de FO qui est aujourd'hui à la chronique journalistique  (sur LCI) ce qu'Éric Vial son fervent défenseur est à la chronique hippique (sur Alsace 20), a fait résonner la même musique que celle de Geoffroy Roux de Bésieux président du MEDEF à savoir la reprise du travail et ce malgré le confinement.

Celui qui reprend d'ailleurs sur son compte Twitter les écrits de Vial (* ci-après) dans ses publications à France Télévisions, va donc dans le sens du patron des patrons.
(*)

"Je vais vous faire écouter une autre réaction, celle de Jean-Claude Mailly qui intervient tous les week-ends sur LCI ancien secrétaire général de force ouvrière, un syndicaliste donc qui défend les travailleurs, écoutez ce qu'il dit" lance Damien Givelet samedi 11 avril sur LCI à ses invités deux médecins, le docteur Fatima Bargui et le docteur Jean-Paul Hamon qui a guéri du Covid-19.

Jean-Claude Mailly : " Aujourd'hui, il y a des entreprises qui par accord ont décidé de reprendre progressivement. Vous avez dans l'automobile PSA, Renault, vous avez Toyota qui vient de décider… Donc voilà. Quand ces entreprises commencent à reprendre ça veut dire que les sous-traitants commencent à reprendre… Après il y a les conditions dans les entreprises : Est-ce qu'on respecte bien les conditions de travail, d'organisation, les gestes barrière etc., est-ce qu'il y a des masques? Tout ça s'organise".

" Où sont les masques?  où sont les tests? " réagissent les deux médecins sur le plateau qui qualifient cette intervention d'insensée.

Les réactions indignées sur les réseaux sociaux ne sont pas fait attendre sur ces propos indécent et plus particulièrement sur le
"Tout ça s'organise".
Mailly au plan national, c'est comme Vial au niveau France Télés...le patronat a toujours raison.






samedi 11 avril 2020

Alexis Kholer et Franck Riester pour tordre le bras d’Emmanuel Macron !

Alexis Kholer et Franck Riester pour tordre le bras d’Emmanuel Macron !  

Alors que le chef de l’État doit s’exprimer ce lundi à la télévision pour dire aux français comment il voit le « jour d’après », certains se persuadent en coulisses qu’il va devoir les entendre.

En cette période de crise sanitaire aux conséquences financières que le ministre de l’Économie Bruno Lemaire qualifie de « pire récession depuis 1945 » et face aux innombrables chantiers de reconstruction à venir, certains continuent d’intriguer, histoire de faire entendre à Emmanuel Macron leur petite musique !

L’idée de supprimer France 4 soufflée à l’oreille de Françoise Nyssen l’éphémère ministre de la Culture, quelques minutes avant ses déclarations de juin 2018 comme France Ô d’ailleurs n’a pas lâché certains qui n’en démordent pas malgré les interventions récentes de nombreux parlementaires pour que le gouvernement d’Édouard Philippe revoie sa copie.

Il n’en est pas question… 


Pour Riester comme pour le Secrétaire général de l’Élysée Alexis Kholer, il faut aller vite et enterrer définitivement la télé publique malgré l’intérêt croissant que manifestent les Français pour le petit écran, plus particulièrement dans ces moments d’incertitude.

« Il va l’avoir son big bang ! » (*) raillent celles et ceux qui voudraient faire avaler au président de la République « les plombs, le bouchon mais aussi la canne à pêche » !


Ils ne veulent épargner ni France 4 ni France Ô bien que les deux chaines de France Télés sur la TNT aient montré plus que jamais leur utilité.

Ils veulent casser l’identité de France 5, en la transformant en chaîne de l’Éducation et du Savoir, abîmant donc le cas échéant et France 4 et France 5.

Ils veulent également proposer la suppression de la pub (sans compensation évidemment) et la suppression du divertissement pour faire ce qu’ils appellent un « vrai » Service Public... élitiste bien entendu ! 

Ils veulent mettre France 24 à la place de FranceInfo TV… 


Ce ne sont là que quelques-unes des élucubrations de Riester qui colle ainsi à la vision de Kohler…qu’Emmanuel Macron n’aurait pas le choix de valider !

« On va droit dans le mur » martèlent de plus en plus de femmes et d’hommes de la Représentation nationale qui, la tête bien sur les épaules, voient une énorme catastrophe se profiler. 

Le blog CGC Média n’a pas besoin de lui envoyer un courrier via ses ministres Annick Giradin et Franck Riester pour faire mine de le solliciter, comme le tweete aujourd’hui Éric Vial le chroniqueur hippique, fervent soutien de l’ex-Orange (¤) et accessoirement délégué à Fo, afin de claironner pitoyablement ensuite avoir été entendu ! Tu parles !!






C’est une République de la Rupture vers laquelle s’oriente le Chef de l’Etat…

Prendre ses distances devient une impérieuse nécessité…Ne pas rompre, justement, avec celles et ceux « qui n'ont pas été à la hauteur » et font que le mur se rapproche de plus en plus, serait suicidaire !