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mercredi 22 avril 2020

Nouveau et troisième témoignage après ceux de Clémentine Sarlat et Tiffany Henne sur le harcèlement et « l’enfer » vécus à France Télés.

Nouveau et troisième témoignage après ceux de Clémentine Sarlat et Tiffany Henne sur le harcèlement et « l’enfer » vécus à France Télés.


Trois femmes à présent ont livré leur témoignage, faisant voler en éclat les indignations médiatiques d’Ernotte sur le sexisme et certains comportements phallocrates qui perdurent l’évidence à France Télés. 

Clémentine Sarlat (*)fut la première à parler dans L’Équipe

Tiffany Henne quelques jours plus tard, confiait à La Dépêche « l’enfer » qu’elle a enduré.

Andréa Decaudin, actuellement chroniqueuse à Télématin, est à la troisième à se livrer, à Voici cette fois-ci pour parler du « harcèlement qu’elle a subi ».

« Je soutiens mon amie @TiffanyHenne ainsi que @ClemSarlat et souhaite apporter, pour elles et pour toutes les futures jeunes journalistes qui intègrent une redac, ma contribution à leur courageuse démarche » a tweeté Andréa Decaudin @AndreaDecaudin.

 


« Voici mon témoignage » écrit-elle dans le magazine qui écrit : « C’est un témoignage qui a permis de libérer la parole. Depuis le mouvement #MeToo, de nombreuses histoires glaçantes sont dévoilées au grand jour. Le milieu du journalisme de sport n’y fait pas exception.

Le 4 avril dernier, après des années à se taire, Clémentine Sarlat a décidé de taper du poing sur la table et mettre en lumière le comportement sexiste et le harcèlement vécu lorsqu’elle officiait à Stade 2

Il n’en fallait pas plus pour encourager Tiffany Henne à révéler « l’enfer » qu’elle a enduré dans une rédaction dont elle préfère taire le nom. Rédaction qui est visiblement coutumière de ces comportements affligeants
Puisqu’elle a fait une autre victime : Andréa Decaudin. Actuellement chroniqueuse sport au sein de Télématin, la journaliste a tenu à revenir sur son passage douloureux au sein d’une autre rédaction… »




L'enquête qu'Ernotte a claironné vouloir confier à Interstys devrait donc avoir déjà du matériel...sachant particulièrement que les ervices de la DRH avaient été avertis mais pire encore que ceux qui vous disent découvrir, ne pas comprendre et assurer que leur porte était toujours ouverte (après coup) avaient eux aussi été alertés à chaque fois.

Extrait de l’article précité visible en intégralité ici :

« J’ai beaucoup souffert. Je me suis souvent demandé pourquoi. Tout ceci est derrière moi maintenant. Je ne souffre plus. Je travaille aujourd’hui dans une rédaction bienveillante. Et c’est aussi et sûrement pour ça que je le fais [témoigner, ndlr] aujourd’hui », a-t-elle expliqué sur son compte Twitter, avant de détailler son calvaire. Cet ancien visage de La chaîne L’Équipe a notamment dû composer avec les brimades de son co-présentateur

« Un jour en conférence de rédac, j’ai suggéré à mon co-présentateur qu’il serait intéressant de recevoir Untel sur notre plateau. Ce dernier m’a rétorqué : “Pourquoi tu veux le mettre en avant, tu baises avec lui ou quoi ?”», se remémore Andréa Decaudin, avant de déplorer : « On ne co-présentait pas. IL présentait. JE brodais autour ». Et ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres.

« J’ai essayé toutes les méthodes pour que cela cesse ». Son rédacteur en chef n’était d’ailleurs pas le dernier lorsqu’il s’agissait de ridiculiser la jeune journaliste. Andréa Decaudin se souvient notamment d’un jour où la technique lui avait fait défaut et qu’il lui était alors impossible de faire son JT en direct. « Mon rédacteur en chef a donc lancé dans tout l’open space : “Bon Andréa tu ne nous sers plus à rien aujourd’hui, va donc nous chercher des cafés”», raconte-t-elle. Et de surenchérir : « Je ne compte plus les fois où en conférence de rédac, alors que c’est moi qui présentais la tranche, il procédait à de la rétention d’infos, histoire que je me foire à l’antenne ». Andréa Decaudin, elle, luttait « corps et âme » pour ne pas vaciller. Pour ne pas leur faire ce plaisir-là. Pourtant, la situation était loin d’être évidente à vivre…

J’ai essayé toutes les méthodes pour que cela cesse : rire à leurs “blagues”, surenchérir dans le trash pour ne plus être leur cible, répondre, ignorer les tentatives de déstabilisations… Rien ne marchait. Je me sentais impuissante », explique Andréa Decaudin. Alors, elle a fini par claquer la porte. Par partir loin de cette ambiance exécrable. Elle était même prête à quitter le milieu du journalisme de sport, avant de réaliser que cela ne ferait que leur donner raison. »


mardi 21 avril 2020

« Il faut aider la presse écrite » communique France Télés ! La phrase est tronquée !


« Il faut aider la presse écrite » communique France Télés ! La phrase est tronquée !

Le 16 avril dernier le blog CGC Média se faisait l’écho de la colère des personnels ultramarins après la pub dans le 20 heures faite à France-Antilles quotidien de Martinique, Guadeloupe et Guyane repris un mois plus tôt par l'homme d'affaires Xavier Niel.



Le lendemain même, histoire de justifier qu’il n’avait pas été pas de solliciter les collaborateurs de France Ô mais de donner, en réalité un coup de main à la presse écrite dans la période actuelle, la com’ ernotteinne envoyait à Ozap Pure médias quelques lignes indiquant que le groupe public lançait  une opération baptisée "Le kiosque à journaux" destinée à mettre en lumière le travail d'information fait actuellement par la presse dans des conditions rendues difficiles par la crise sanitaire


France Télés dans son message détaille : « Le groupe renforce son soutien à la presse nationale et régionale en lançant ‘Le kiosque à journaux’ chaque jour, une revue de presse de Samuel Étienne diffusée dans la matinale commune de Franceinfo et France 2, puis reprise à partir dans le 13H de France 2. 


En plus de cette mise en avant, chaque soir dans le JT de 20H, un directeur de la rédaction ou un rédacteur en chef (de la presse régionale, nationale ou magazine) viendra présenter en avant-première la une ou un article phare de sa publication, et évoquera le rôle de son journal dans ce contexte de crise du Covid-19.


Aider le monde de l’édition est notre but avec le nouveau rendez-vous quotidien “La p’tite librairie””, des pastilles d’1’30 minute proposées par François Busnel qui seront diffusées sur toutes les chaînes du groupe“.»


Autrement dit, le point de départ de cette soi-disant série aurait donc été les 50 secondes laissées à la rédactrice en chef de France Antilles sans cependant aucune mention à l’antenne y faisant référence. « Une demande d’Ernotte présentée comme une façon de rendre service aux confrères de la presse écrite…dans le contexte de crise » écrivait le blog CGC Média.



« Il faut aider la presse écrite » durement éprouvée par la crise chante France Télés ! Certes mais s’agit-il vraiment de cela ? 


Il faut surtout aider la presse écrite…à parler d’Ernotte et en faire les louanges en vue d’une impossible reconduction qui sonnerait la mort définitive de la télé publique !  



Aurore Bergé rappelle à l’ordre Emmanuel Macron !

Aurore Bergé rappelle à l’ordre Emmanuel Macron ! 

Il fait quoi le Président pour ma réforme ? semble se lamenter la navrante Aurore Bergé qui ne sait plus quoi faire pour exister !  C’est en tout cas ce que relaie aujourd’hui La Lettre A (*) s’agissant de la députée La REM des Yvelines qui aiguillonne visiblement « plusieurs députés de la majorité » pour s’associer à sa démarche !


Le 16 mars dernier, le président de la République annonçait pourtant lors de son allocution « toutes les réformes en cours, dont celle de la retraite sont suspendues jusqu'à nouvel ordre ».

Seulement voilà, le projet de loi sur l'audiovisuel dont elle n’est que rapporteure mais qu’elle appelle injustement « mon projet » ne doit pas faire partie du lot !


L’épidémie de Coronavirus qui a déjà fait plus de 20 000 morts en France et la crise sanitaire comme financière qui en découlent, qu’est-ce que c’est pour Aurore Bergé ? 

Il attend quoi Emmanuel Macron pour s’exécuter et se plier aux demandes d’Aurore Bergé…avant le 21 juin bien compris ? 

Non mais enfin !


Extrait

« Plusieurs députés de la majorité, au premier rang desquels Aurore Bergé, pressent le gouvernement d'adopter le projet de loi sur l'audiovisuel avant l'été. En pleine crise sanitaire, les rapporteurs du texte s'apprêtent à rebattre les cartes sur l'audiovisuel public et la chronologie des médias. »


lundi 20 avril 2020

La médecine du travail pas associé à l’achat des pseudo-gels…Faute de gel, Ernotte devrait prendre un savon !

La médecine du travail pas associé à l’achat des pseudo-gels…Faute de gel, Ernotte devrait prendre un savon !

L’affaire des gels hydroalcooliques qui n’en étaient pas, n’a pas fini de faire des remous.  Après les diverses révélations sur l’achat des fioles qui ne protégeaient en rien les salariés qui les utilisaient, il ressort que la médecine du travail n’a en aucun cas été associée au choix qui a été fait.

Pire, les prescriptions qui avaient été faite en amont concernant les normes liées au produit particulièrement le degré d’alcool, n’ont pas été prise en compte.

Il semble également que les gels disposés dans les couloirs, les ascenseurs ou des toilettes, n’aient pas été vérifiés. Une expertise devrait être ordonnée !


Cherche gel désespérément 

La situation se dégrade encore car, vu le contexte, il n’est guère possible de commander en masse des gels hydroalcooliques aux normes donc efficaces. 

Un fois la crise passée, Ernotte dont cette gestion catastrophique de crise laisse pantois, devrait pour le moins, faute de gel se prendre un savon !     

France Télévisions étalera la reprise de son activité au moins jusqu’au 24 août prochain jusqu’où l’ex-Orange restera confinée.


France Télévisions étalera la reprise de son activité au moins jusqu’au 24 août prochain jusqu’où l’ex-Orange restera confinée.

"Impossible de faire revenir tous les salariés sur site car l'épidémie est toujours là" a déclaré l’ex-Orange à l’occasion du comité social et économique (CSE) central de France Télés dont les membres se sont parlé mercredi soir. "Je ne serais pas en mesure d'assurer la sécurité de tout le monde" a-t-elle ajouté expliquant qu’à part les 12 % de ceux qui travaillent dans les différents sites de France Télévisions et qui vont continuer, le télétravail restera la règle pour tous les autres à l’exception de des absences exceptionnelles. 


« Conformément à la décision des ministères de tutelle, France Télévisions qui n'aura pas recours au chômage partiel, même dans ses filiales, a assuré maintenir les salaires à 100 % de leur rémunération » écrit notamment La Correspondance de la Presse.

Il semble qu’un « Plan partiel de continuité de l’activité » ait été discuté avec les élus.  "On nous a présenté un document pas encore terminé et pas très précis", a indiqué Antoine Chuzeville, délégué au CSE central du syndicat national des journalistes (SNJ) au titre de presse.

Contrairement à ce qui a été fait à Radio France qui rémunère ses collaborateurs réguliers en les indemnisant à la hauteur de la moyenne des six derniers mois travaillés, l’ex-Orange a redit qu’il n’était pas question pour France Télés de rétribuer que ceux qui devaient travailler durant le confinement, laissant les milliers de salariés non-permanents qui ont perdu leur activité et ne peuvent, ni travailler pour d'autres médias qui sont aussi à l'arrêt, ni bénéficier de mesure de chômage partiel puisqu'il n'y en a pas, sur la touche !

Elle ne prévoit pas non plus d’en faire reprendre progressivement certains, justifiant   que de nombreux programmes prévus pour la rentrée ont vu leurs tournages interrompus ou reportés et que par conséquent, ayant décidé de reporter les grilles de rentrée sont reportées en janvier 2021 (alors qu’elle ne sera palus là) il n’y aura rien pour eux.

Concernant l’avenir de France 4 et de France Ô dont elle a unilatéralement annoncé la disparition tout comme sa pote Aurore Bergé, son collègue Riester et son n+1 Édouard Philippe, celle qui devrait rester confinée jusqu'à son départ a refusé de s'exprimer!

Ernotte qui coupe la chique à Edouard Philippe, le paie lourdement !

Ernotte qui coupe la chique à Edouard Philippe, le paie lourdement !

Ce dimanche 19 avril en fin d’après-midi, le Premier ministre accompagné d’Olivier Véran, ministre de la Santé, Jérôme Salomon, directeur général de la Santé, et de la professeure Florence Ader, infectiologue à l’hôpital de la Croix-Rousse à Lyon, faisait un point sur la situation sanitaire en France. 

TF1 qui avait déprogrammé Sept à huit et France 2 Affaire conclue puis Les enfants de la télé pour retransmettre en direct la conférence de presse d’Edouard Philippe. Tf1
Ce sont 4.83 millions de téléspectateurs entre 17 heures et 19h45 pour une part de marché a atteint 24.4% auprès de l’ensemble du public âgé de quatre ans et plus qui l’ont regardé sur TF1 plaçant la chaîne leader des audiences.

France 2 que les Français ont largement boudé avec seulement 7.8% au plus fort de l’intervention et qui a visiblement décidé d’écourter l’intervention du Premier ministre, a subi une chute brutale de son audience profitant immédiatement à La Une qui a bondi d’un coup. 



Quant à la toute dernière question posée à Edouard Philippe pour France 2 sur sa responsabilité dans la contamination au Coronavirus de certains des assesseurs des bureaux de votes pour avoir maintenu le 1er tour des municipales (qu'on entend sur d'autres média) … est-elle seulement passée sur la chaine avec cette coupe impromptue? 

La barque ernotteinne qui était déjà bien chargée a donc fini par couler…

dimanche 19 avril 2020

« Laurent Ruquier quitte France 2 après 14 ans » révèle en exclusivité Le Parisien.


« Laurent Ruquier quitte France 2 après 14 ans » révèle en exclusivité Le Parisien.

Le Parisien confirme en exclusivité une info qu’il avait déjà laissé fuitée début mars « Après quatorze saisons le samedi soir sur France 2, Laurent Ruquier annonce qu’il quitte la chaîne.

« On n’est pas couché » s’arrêtera en juin. 

« Cela fait trois ans qu’on nous annonce l’arrêt de l’émission… A un moment donné, quelqu’un aura raison ! », anticipait Laurent Ruquier dans les colonnes du Parisien  le 6 mars dernier » écrit Le Parisien qui ajoute « L’animateur annonce vouloir se réinventer à la rentrée »

« C’est sa décision, dit-il et pour ouvrir une nouvelle page de sa carrière, il se sépare de sa productrice historique, Catherine Barma qui lui avait pourtant demandé de ne pas l’annoncer… ce n’est pas le genre de chose que l’on dit six mois à l’avance ! Elle savait. Nous ne sommes pas fâchés, mais c’est bien d’aller vers d’autres aventures. C’est rare des collaborations qui durent aussi longtemps, tout comme une émission d’une telle longévité.» enchérit le quotidien.

« Pour les numéros d’« ONPC » qui ne peuvent être assurés en ce moment, la société de production, Tout sur l’écran, en discutera avec la chaîne… Il n’y en a pas tant que ça. Habituellement, avec les ponts de mai, l’Eurovision… il n’y avait pas autant d’émissions prévues qu’il y a de samedis, et nous devions arrêter début juin. Nous irons donc jusqu’à fin juin » déclare encore l’animateur.

Pour la suite, Laurent Ruquier lance « Je vais étudier les possibilités. Je travaille sur des projets pour le samedi soir… »


C’est donc dès septembre qu’il sera amené à évoquer (ou pas) une nouvelle collaboration avec les suivants car les sortants qui ont abimé la télé publique comme jamais ont déjà annoncé – histoire de plomber d’emblée la nouvelle présidence à France Télés ! – que « la grille de rentrée de France Télévisions est décalée à janvier 2021 afin de "donner de la visibilité aux producteurs qui n'ont pas pu tourner pendant le confinement" ».

Alors que les 100 premiers jours seront essentiels non seulement pour établir un état des lieux et constater l’étendue des dégâts avec un ou plusieurs audits, l’ex-Orange a déjà décidé pour le (la) suivant(e). Rien ne bougera avant 2021 ! 

Ben voyons…

samedi 18 avril 2020

Ernotte était informée sur l’inefficacité de certains gels mais n’a informé ni les salariés, ni les Français !


Ernotte était informée sur l’inefficacité de certains gels mais n’a informé ni les salariés, ni les Français !

Comme l’a révélé le blog CGC Média, c’est mi-mars que de sérieux doutes ont été émis par divers salarisés de France Télés qu’ils soient permanents ou pas comme certains pigistes dont les contrats n’ont pas été renouvelés, sur le gel qui leur était fourni dont la composition faisait plus qu’interpeller sans que cela n’émeuve qui que ce soit.

Début avril, la direction savait pertinemment que circulaient sur le marché certains produits appelés gels hydroalcooliques mais qui en réalité ne l’étaient pas, qui ne protégeaient de rien du tout, vu leur inefficacité voire leur dangerosité.

Le 8 avril, lors d’un CSE plusieurs questions avaient du reste, été posées sur les qualités de ces produits et leurs effets bactéricide, fongicide et virucide qu’ils sont supposés produire particulièrement dans le contexte épidémique que nous connaissons tous.

Certaines voix se sont élevées, s’agissant entre autres de ce soi-disant « gel-placébo » dont Ernotte semble découvrir dans son communiqué du 17 avril l’inutilité, pour mettre au courant les salariés concernés mais plus largement le grand public qui a le droit de savoir, via notamment des sujets dans les différentes éditions.

L’ex-Orange et Yannick Letranchant son monsieur Info, n’ont pas bougé

Pas un reportage ne sera fait en ce sens en dépit de l’obligation qui est légalement faite à l’entreprise d’informer…les intéressés préférant probablement caler avec Doucé-Bon, une « Spéciale Europe » qui avec à peine plus de 5% d’audience s’est révélée le plus mauvais score jamais enregistré pour France 2 !

Ni les salariés, ni les Français ne méritaient visiblement l’information…Ils ne l’auront tout simplement pas.

C’est une faute majeure à laquelle celles et ceux qui savaient devront répondre…qu’Ernotte ait quitté l’entreprise dans quelques semaines, ne changera rien à la chose et aux éventuelles responsabilités à établir. 

Ernotte face au scandale des gels hydroalcooliques inefficaces pour lutter contre le virus Covid-19 et cette gestion catastrophique de la crise !

Ernotte face au scandale des gels hydroalcooliques inefficaces pour lutter contre le virus Covid-19 et cette gestion catastrophique de la crise !

Après qu’ait éclaté ce vendredi (17/04) à France Télés le scandale des gels hydroalcooliques qui n’en étaient pas, certains sites qui écrivent « France Télévisions en mode lanceur d'alerte », laissent entendre qu’Ernotte dans sa communication serait victime et non responsable de la situation, à savoir que les flacons de liquides distribués se sont révélés inopérants pour lutter contre le virus.

Comme suite à l’article relativement bien documenté que publiait, ce même jour, le blog CGC Média « Nouveau scandale à France Télés: le gel hydroalcoolique distribué aux personnels n’en était pas ! », les témoignages indignés et les réactions particulièrement inquiètes se sont multipliés.

« Comment peut-on qualifier France Télés de lanceur d’alerte, alors que ce sont des salariés qui ont tiré la sonnette d’alarme toutes ces dernières semaines sans être entendus ? » nous dit-on.

« Comment se faire passer pour une victime alors que l’obligation particulière de sécurité et de prudence imposée par la loi, n’ont visiblement pas été respectés ? » s’interroge cet autre.

« Pourquoi a-t-il fallu un mois et l’insistance de certains pour découvrir le pot aux roses ? Il n’y avait qu’à regarder la composition comme celles et ceux qui sont sur le terrain pour constater que ça ne protégeait pas ! » s’emporte un second.

« On vient nous dire que le pharmacien qui avait fournis les gels, a été interrogé et a sollicité à son tour des précisions auprès de son propre fournisseur sans que les informations reçues aient été suffisamment exhaustives…Pourquoi DANS LE DOUTE ne pas avoir éviter de distribuer ces gels pour mettre en danger les personnels ? »  peste un troisième.

« Qu’est-ce que c’est que cette histoire de Pharmacie aux multi officines parisiennes à qui les gels ont été commandés ? Il n’y pas de procédure d’appel d’offre, simplifiée le cas échéant, pour avoir passé la commande !? » tempête ce quatrième.

« Quand on pense que la distribution a été faite partout, y compris en régions, sous forme de liste de ceux qui y avait droit avec une case à cocher une – personne ne pouvait récupérer le gel d’un collègue ! – et qu’on se rend compte plusieurs semaines après qu’on nous envoyait au casse-pipe ! A part le soi-disant pharmacien, il n’y a pas de responsable » s’étrangle un cinquième.  

Nouvelle photo reçue ce jour.

« Qui a décidé ? Combien on a payé ces saloperies ? Quel était le prix à l’unité…n’aurait-on pas cherché à faire des éconocroques sur le dos des équipes au risque de les retrouver à l’hosto ou entre quatre planches ? » fulmine encore celui-là.

« Ça nous fait une belle jambe après coup qu’Ernotte et consort, , eux qui sont tous confinés chez eux ("mis à l'abri") se réservent le droit de donner suite à cette délivrance de produits non conformes! Les personnels ne peuvent-ils le faire eux-mêmes et déposer une plainte au Pénal pour mise en danger délibérée de la vie d'autrui ? » se demande encore ce dernier visiblement très remonté. etc…

Bien si des responsables il y en a forcément, à commencer par celles et ceux qui n’ont pas vérifié, n’ont pas écouté, n’ont pas réagi, ont laissé faire jusqu’à ce que la pression soit trop forte et qu’un mois plus tard avec quelques milliers de morts dans notre Pays, l’affaire tourne vinaigre et que pour toute réponse Ernotte dise que la DGCCRF (Direction Générale de la Concurrence et de la consommation et de la Répression des Fraudes) est saisie !

Que du reste le Code Pénal caractérise-t-il le délit de mise en danger délibérée de la vie d'autrui ? Par 4 critères qui sont :

- existence d'une obligation particulière de sécurité ou de prudence imposée par la loi ou le règlement ;
- violation manifestement délibérée de cette obligation ;
- exposition directe d'autrui ;
- existence pour autrui d'un risque immédiat de mort ou de blessures de nature à entraîner une mutilation ou une infirmité permanente.

Ernotte vous dira comme toujours qu’une enquête va être diligentée…pourtant dans le cadre du dépôt d’une plainte et d’une instruction judiciaire menée par le juge en charge du dossier, elle est inévitable.

vendredi 17 avril 2020

Nouveau scandale à France Télés: le gel hydroalcoolique distribué aux personnels n’en était pas !

Nouveau scandale à France Télés: le gel hydroalcoolique distribué aux personnels n’en était pas !  

L’affaire risque de prendre une tournure particulièrement grave s’agissant de celles et ceux qui ont cru pouvoir se protéger du COVID-19 grâce au gel supposé hydroalcoolique que leur fournissait au compte-gouttes (sans mauvais jeu de mot) l’entreprise…ils ne l’étaient pas car le produit n’était en rien protecteur.

Certains techniciens, journalistes qu’ils soient permanents ou pigistes amenés à partir sur des tournages en pleine crise du coronavirus, avaient pourtant alerté dès la mi-mars leur direction respective.   

Certains avaient en effet remarqué que le gel en question ne procurait pas par exemple, la même sensation de picotements que d’autres produits que les uns et les autres pouvaient se procurer personnellement…plusieurs remarques avaient été faites dans leur service, notamment sur le fait qu’il n’y ait pas sur le flacon le logo inflammable, probablement dû au fait que les 60 % de niveau d'éthanol indispensable à la désinfection n’y était pas ! 

D’aucun avaient même remarqué l’odeur plutôt agréable – ça sentait la rose, expliquent plusieurs utilisateurs – contrairement à celle qui monte d’habitude aux narines ! Mais non, mais non…leur répondait-on.

Du coup, ils étaient contraints de se passer le mot « Ne l’utilisez pas…faites gaffe ! » et d'apporter leur propre gel quand cela était possible.

D’autres salariés avant le confinement s’étaient également interrogés sur le gel hydroalcoolique dans les toilettes eu quelques ascenseurs ! 

Ce n’aurait pas été pas le même que celui utilisé pour les reportages ?! Comment savoir ?

Il a donc fallu attendre le 3 avril pour qu’Ernotte qui pourtant adressait un mail par jour au personnel « point sur la situation au sein de France Télévisions – information Covid-19 » pour leur expliquer combien l’entreprise prenait toutes les précautions nécessaires à leur sécurité, pour que la direction contrainte et forcée s’en mêle.

Ce ne sera que le 17 avril, soit 14 jours plus tard qu’un communiqué après que l’affaire a fuité dans la Presse et sur les réseaux sociaux qu’Ernotte a envoyé un nouveau mail sur le même modèle que les autres donc que plus personne ne regarde évidemment – sans mention :  urgent ou d’extrême importance – pour rendre l’information publique (bien obligé !).

La communication est édifiante ci-après) …France Télévisions aurait été victime d’une fraude mettant donc en danger la vie des salariés ! Ernotte va même jusqu’à indiquer qu’elle « se réserve tout droit d'envisager tout de suite à donner à cette délivrance de produits non conformes ».

Elle se réserve...Mazette ça décoiffe !!  

Il aurait été plus pragmatique dès les premières remontées et les interrogations qui s’accumulaient déjà à la mi-mars de suspendre la distribution de ces gels au lieu de constater aujourd’hui qu’ils ne permettaient en rien de faire barrage au virus et d’appeler à leur retour ! 

Pour que les salariés sachent bien de quoi il s’agit, un mail additif a été envoyé dans la foulée pour montrer le produit…et ce alors même que depuis des semaines la direction avait la photo recto-verso du soi-disant gel voire la fiole d’ailleurs et pouvait constater bien en amont que rien n’était conforme ! 






De très nombreuses questions vont se poser, à commencer par exemple sur le pharmacien dont la direction fait état sur le mail…qui l’a choisi ? Comment il a été sélectionné ?



L’affaire est loin d’être derrière et les explications d’Ernotte et ses lieutenants  sont loin d’avoir convaincu des salariés aujourd’hui en colère qui n’hésiteront sûrement pas collectivement à attaquer celles et ceux qui ont mis leur vie en danger.


(¤)


« Lors du dernier Comité sur la santé, la Sécurité et les Conditions de travail (CSSCT) du réseau régional du 3 avril, les organisations syndicales ont questionné la direction de France Télévisions sur la composition précise des gel hydroalcooliques, d'origine étrangère et en particulier sur leur pourcentage de concentration alcoolique. 


Le pharmacien qui les avait fournis, détenteurs de plusieurs officines parisiennes, a été interrogé et a sollicité à son tour des précisions auprès de son propre fournisseur, sans que les informations réceptionnées ne soient suffisamment exhaustives. 


C'est pourquoi, l'entreprise a décidé de faire procéder à l'analyse de tous ces modèles de gel hydroalcoolique auprès d'un laboratoire français agréé


Celui-ci a livré ses résultats, mettant en exergue la défectuosité d'un gel (*) sur les quatre marques qui avait été testées. L'entreprise a d'ores et déjà lancé le rappel de tous les flacons restants.


Elle a par ailleurs saisi la DGCCRF (Direction Générale de la Concurrence ? de la consommation et de la Répression des Fraudes) et se réserve tout droit d'envisager tout de suite à donner à cette délivrance de produits non conformes.


(*) Une des solutions hydroalcooliques s’avère ne contenir que 27 % d'éthanol contre 60% pourcentage qui en garantie le caractère virucide selon l'Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des Produits de Santé. »

Ernotte peut courir pour la présidence de l’UER après l’audience catastrophique de l’émission spéciale Europe !

Ernotte peut courir pour la présidence de l’UER après l’audience catastrophique de l’émission spéciale Europe !

Audience catastrophique, ce jeudi 16 avril, pour la Soirée spéciale “#EtAprès : la grande émission des Européens” présentée par Julian Bugier.



France 2 totalement désertée par les Français, a été reléguée à la sixième position du classement derrière W9 et France 5, avec seulement 5,4% d’audience auprès de l’ensemble du public âgé de quatre ans et plus alors que le même soir TF1 cartonnait avec une énième rediff de la 7ème compagnie.


Le blog CGC Média s’interrogeait sur la concomitance de cette émission chèrement payée et la présidence de l’UER qui se libérera à l’été avec la démission de Tony Hall son président qui avait été élu le 1er janvier 2019 en tant que directeur général de la BBC.

Cela devait être un gros coup – ça l’a surement été pour « BRUT » la société de production de Laurent Galot avec laquelle Ernotte a contracté ! – dont elle aurait justement pu se prévaloir pour la présidence de l’UER et ainsi s’attirer les bonnes grâces des membres de l’organisme !


C’est raté et le flop est tellement énorme qu’il n’y a aucune raison pour que le prochain pédégé de la BBC ne succède pas, ès qualité, à son prédécesseur.



“#EtAprès : élection d’une nouvelle tête à France Télévisions et départ inéluctable  le 24 août prochain de l’ex-Orange…