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jeudi 23 avril 2020

« Business, mode d'emploi » ou pendant la crise du Coronavirus comment la gabegie continue à France Télés avant le 24 août prochain !


« Business, mode d'emploi » ou pendant la crise du Coronavirus comment la gabegie continue à France Télés avant le 24 août prochain !

Chacun se souvient de « Parents, mode d'emploi » ce programme court de trois minutes, lancé en novembre 2013 et diffusé après le JT de France 2 avant le prime-time où les aventures familiales déjantées d’Isa, Gaby et leurs trois enfants, ont fait rire les français pendant 5 ans (732 épisodes jusqu’en 2018).

Les français n’ont aujourd’hui pas le cœur à rire, vu l’épidémie qui les frappe dans ce contexte de confinement qui se poursuit.

Ils devraient beaucoup moins rire d’ailleurs, tout comme l’État actionnaire en découvrant que la nouvelle pastille « Au secours, bonjour !» que Candilis a décidé de programmer sur France 2 depuis le 19 avril à 20 h 55 pour « booster le moral de la France confinée », coûte selon nos informations deux fois ce que coutait justement chaque épisode de « Parents, mode d'emploi » pour un tournage entièrement fait au smartphone !

Chacun se souvient encore des propos d’Ernotte prononcés peu de temps après son parachutage devant 150 cadres médusés « aujourd’hui, on peut faire des tournages avec un smart phone »Eh, bien nous y voilà ! 

Certes l'ex-Orange n’avait pas parlé du coût mais personne n’imaginait vraiment qu’un tournage au smartphone puisse couter, au final, 2 fois le prix d’une mini-série télévisée !


C’est donc avec son pote Renaud Le Van Kim que le numérobis ernottien de France Télés, quasiment seul aujourd’hui à déterminer ce qu’il faut mettre à l’antenne – les autres s’étant mis à l’abri chez eux – a signé cette satyre du quotidien où pendant 4/5 minutes Kim, ce transfuge de Canal + via sa boite de prod,  a choisi de parodier la vie des Français confinés.

Le blog CGC Média avait déjà eu l’occasion d’écrire sur Le Van Kim et sa boite de prod « Brut », cette société d’une quarantaine de salariés à qui France Télés avait déjà confié la production des modules d’information, sans commentaire mais avec banc-titre diffusés sur la chaîne franceinfo : et déclinés sur les réseaux sociaux ! 

Nous rappelions alors, le 23 janvier 2019, que « France Télévisions est pour sa part, la seconde source de financement de « Brut ».

Très bonne affaire donc pour l’ex réalisateur des Guignols de l'info qui devrait à cette occasion faire bondir le chiffre d’affaires de sa boîte !

Pendant la pandémie, le business se poursuit !


« Quel qu'en soit le coût …» déclarait il y a peu  Emmanuel Macron s’agissant de « la mobilisation générale économique » qu’il allait déclarer en cette période de crise. Crise derrière laquelle certains tenteront de se cacher – bien inutilement, évidemment  -  lorsque sera mise en lumière, à l’automne prochain  lorsqu’Ernotte aura  définitivement libéré la télé publique, la gabegie qui y aura régné pendant 5 ans.   


Il semble que Candilis et Le Van Kim aient pris la formule « Quel qu'en soit le coût …» largement au-dessus du pied de la lettre !

mercredi 22 avril 2020

« France 3 Paris Île de France en tête du tableau de la contamination avec 13 cas diagnostiqués » écrit le SNJ qui dénonce « la gestion calamiteuse de cette crise sanitaire »


« France 3 Paris Île de France en tête du tableau de la contamination avec 13 cas diagnostiqués » écrit le SNJ qui dénonce « la gestion calamiteuse de cette crise sanitaire »

Hier c’était la SDJ de France 2 qui après la révélation de la distribution de gels hydroalcoolique sans efficacité pour la protection des salariés, voulait des réponses…pas des excuses !  

C’est en visioconférence que la direction de l’Information : Yannick Letranchant, Christophe Tortora, Elvire Moyaux et Romuald Rat, a vainement semble-t-il tenté de désamorcer l’affaire (*)

Aujourd’hui c’est le SNJ qui indique dans un tract que « France 3 Paris Île de France est en tête du tableau de la contamination avec 13 cas diagnostiqués, sans compter les cas suspects ou asymptomatiques… aucun ne nécessitant fort heureusement, pour l’heure, une hospitalisation. La question demeure: aurions-nous pu éviter la propagation du virus et l’émergence de ce qu’il faut bien appeler un cluster au sein de la rédaction de PIDF ? ».

Chacun peut facilement comprendre que les open spaces qu’Ernotte a implanté partout,  n’ont surement pas aidé dans la propagation du virus !

Le syndicat d’ajouter « Avant de tirer un bilan définitif d’une gestion plus que chaotique de cette crise sanitaire, de nombreux manquements sont apparus : il est temps de faire un bilan de la gestion calamiteuse de cette crise sanitaire qui a conduit à l’émergence d’un cluster à l’échelle de la rédaction de PIDF ».


Le scandale des soi-disant gel hydroalcooliques qui continue de révolter l’ensemble des réseaux sociaux, en fait indéniablement partie.

Pour le monsieur Info de l’ex-Orange, Yannick Letranchant « l’alerte serait partie de France 3 Antibes, après un reportage de leurs équipes sur du gel frauduleux distribué dans une commune »… « Les syndicats se seraient ensuite emparés de la question pour notamment aborder ce sujet lors du CSE du 10 avril »

Qu’est-ce que c’est que cette histoire ? Qu’est-ce que le reportage passé fin mars (le 31/03 apparemment)  à l’antenne vient justifier quoi que ce soit ? 

Cela serait même pour la direction de l’Info et Ernotte, une explication aussi vaseuse qu’aggravante puisque, si le sujet diffusé traite de « flacons de gel de 100ml "issus d'un don à la ville de Nice par un généreux mécène" et distribués à chaque professionnel de santé qui s’avèrent ne pas être efficaces pour éliminer le coronavirus car conformes à la norme EN 1276 en vigueur pour lutter seulement contre les bactéries, non contre les virus », le sachant la direction aurait dû prendre les précautions nécessaires lorsqu’elle a acheté en masse le frauduleux gel ! 


Pire, France 3 relayait alors le message de la ville, le 1er avril apparemment : "Nous vous demandons de ne pas l'utiliser" et, à présent, la direction explique que ce serait le 10 avril qu’elle se serait interrogée puis « envoyé différents échantillons des gels distribués au sein de l’entreprise à un laboratoire, pour analyses. » !



(*) Christophe Tortora va jusqu’à préciser qu’«Une plainte a été déposée, la DGCCRF a été saisie et  que dès vendredi, de nouveaux gels ont été distribués au siège...les autres seront envoyés en région samedi »Le virus doit certainement être moins vivace en régions pour attendre le weekend !?  

Une plainte pour quel motif et contre qui ? 

Yannick Letranchant insiste sur le fait qu’ils n’étaient pas au courant du caractère frauduleux de ces gels, et que c’est la pharmacie auprès de qui France Télévisions s’est fournie qui est responsable…peut-être s’est-elle fait abuser également ?! Avant d'affirmer le contraire dans la phrase qui suit "Le problème réside seulement dans le fait que sa teneur en alcool est insuffisante pour le rendre virucide" et tenter de se se victimiser: "On s’est fait avoir. Le risque zéro n’existe pas. On ne cherche pas d’excuses (heureusement qu’il le dit !), mais je tiens à préciser que ce gel n’est pas frelaté".


Inutile de préciser, combien les salariés qui sont sur le terrain les premiers concernés, ont dus être rassurés !



S’agissant de cet achat massif (combien de lots, quelle enveloppe, quel appel d’offres ?…) Romuald Rat qui a semble-t-il été le grand commandeur, a tenu à préciser le calendrier des achats : « nous avons anticipé au mois de février pour fournir des masques et du gel, car on a senti les choses venir. Notre fournisseur possède quatre grosses pharmacies dans Paris. Dans un premier temps, les produits fournis étaient conformes aux normes.

On avait même des masques FFP 2 (dont la vente n’était pas permise en dehors des hôpitaux).

Puis, il nous a fallu une grande quantité de gel virucide, et ils ont pu nous la fournir. »

« Il s’agissait là, notamment, des lots frauduleux. Il est normal de s’interroger, mais sachez qu’on n’a pas commandé n’importe quoi à n’importe qui » a même enchérit l’anticipateur confiné.  

Romuald Rat ira même jusqu’à avouer sa connaissance du problème « Le sachant [qu’il n’y avait pas de gel virucide donc, ndlr], c’est le pharmacien qui nous fournit un produit… on le prend »!


Romuald Rat affirmera, au bout du compte « tout s’est fait en transparence » !  Hallucinant.

Les premiers doutes, redisons-le, remontent à fin mars. Le problème aurait été évoqué lors de différentes instance les 7 et 10 avril…(les Codir et/ou Comex, c’était quand ?) et les fiches techniques de ces gels demandées seulement à ce moment-là au pharmacien qui a dû questionne son fournisseur, ce qui a pris du temps avant de lancer des analyses, cependant les employés ne seront informés que vendredi 17 avril à 14 heures par l’un de ces mails quotidiens via la communication interne dont Letranchant estime que « trop souvent, ils ne sont pas suffisamment lus par la rédaction. »

Si les collaborateurs de la Rédaction ne lisent pas la propagande quotidienne de la direction, où va-t-on ? 

Il faudra expliquer dans le cadre de la plainte pourquoi comme il le dit « si la pharmacie en question n’était pas en mesure de fournir une grande quantité de gel virucide » (sic) pourquoi, le sachant la direction, a-t-elle pris le risque de se voir livrer comme il le déclare « des lots frauduleux » ? 

L’affaire est donc loin d’être finie et ce n’est pas parce qu’Ernotte et Letranchant chantent que « C’est une fraude plus que regrettable, mais qu’on ne peut pas faire marche arrière » que ces propos qui ne sonnent en rien comme des excuses, suffiront à calmer les colères.

Nouveau et troisième témoignage après ceux de Clémentine Sarlat et Tiffany Henne sur le harcèlement et « l’enfer » vécus à France Télés.

Nouveau et troisième témoignage après ceux de Clémentine Sarlat et Tiffany Henne sur le harcèlement et « l’enfer » vécus à France Télés.


Trois femmes à présent ont livré leur témoignage, faisant voler en éclat les indignations médiatiques d’Ernotte sur le sexisme et certains comportements phallocrates qui perdurent l’évidence à France Télés. 

Clémentine Sarlat (*)fut la première à parler dans L’Équipe

Tiffany Henne quelques jours plus tard, confiait à La Dépêche « l’enfer » qu’elle a enduré.

Andréa Decaudin, actuellement chroniqueuse à Télématin, est à la troisième à se livrer, à Voici cette fois-ci pour parler du « harcèlement qu’elle a subi ».

« Je soutiens mon amie @TiffanyHenne ainsi que @ClemSarlat et souhaite apporter, pour elles et pour toutes les futures jeunes journalistes qui intègrent une redac, ma contribution à leur courageuse démarche » a tweeté Andréa Decaudin @AndreaDecaudin.

 


« Voici mon témoignage » écrit-elle dans le magazine qui écrit : « C’est un témoignage qui a permis de libérer la parole. Depuis le mouvement #MeToo, de nombreuses histoires glaçantes sont dévoilées au grand jour. Le milieu du journalisme de sport n’y fait pas exception.

Le 4 avril dernier, après des années à se taire, Clémentine Sarlat a décidé de taper du poing sur la table et mettre en lumière le comportement sexiste et le harcèlement vécu lorsqu’elle officiait à Stade 2

Il n’en fallait pas plus pour encourager Tiffany Henne à révéler « l’enfer » qu’elle a enduré dans une rédaction dont elle préfère taire le nom. Rédaction qui est visiblement coutumière de ces comportements affligeants
Puisqu’elle a fait une autre victime : Andréa Decaudin. Actuellement chroniqueuse sport au sein de Télématin, la journaliste a tenu à revenir sur son passage douloureux au sein d’une autre rédaction… »




L'enquête qu'Ernotte a claironné vouloir confier à Interstys devrait donc avoir déjà du matériel...sachant particulièrement que les ervices de la DRH avaient été avertis mais pire encore que ceux qui vous disent découvrir, ne pas comprendre et assurer que leur porte était toujours ouverte (après coup) avaient eux aussi été alertés à chaque fois.

Extrait de l’article précité visible en intégralité ici :

« J’ai beaucoup souffert. Je me suis souvent demandé pourquoi. Tout ceci est derrière moi maintenant. Je ne souffre plus. Je travaille aujourd’hui dans une rédaction bienveillante. Et c’est aussi et sûrement pour ça que je le fais [témoigner, ndlr] aujourd’hui », a-t-elle expliqué sur son compte Twitter, avant de détailler son calvaire. Cet ancien visage de La chaîne L’Équipe a notamment dû composer avec les brimades de son co-présentateur

« Un jour en conférence de rédac, j’ai suggéré à mon co-présentateur qu’il serait intéressant de recevoir Untel sur notre plateau. Ce dernier m’a rétorqué : “Pourquoi tu veux le mettre en avant, tu baises avec lui ou quoi ?”», se remémore Andréa Decaudin, avant de déplorer : « On ne co-présentait pas. IL présentait. JE brodais autour ». Et ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres.

« J’ai essayé toutes les méthodes pour que cela cesse ». Son rédacteur en chef n’était d’ailleurs pas le dernier lorsqu’il s’agissait de ridiculiser la jeune journaliste. Andréa Decaudin se souvient notamment d’un jour où la technique lui avait fait défaut et qu’il lui était alors impossible de faire son JT en direct. « Mon rédacteur en chef a donc lancé dans tout l’open space : “Bon Andréa tu ne nous sers plus à rien aujourd’hui, va donc nous chercher des cafés”», raconte-t-elle. Et de surenchérir : « Je ne compte plus les fois où en conférence de rédac, alors que c’est moi qui présentais la tranche, il procédait à de la rétention d’infos, histoire que je me foire à l’antenne ». Andréa Decaudin, elle, luttait « corps et âme » pour ne pas vaciller. Pour ne pas leur faire ce plaisir-là. Pourtant, la situation était loin d’être évidente à vivre…

J’ai essayé toutes les méthodes pour que cela cesse : rire à leurs “blagues”, surenchérir dans le trash pour ne plus être leur cible, répondre, ignorer les tentatives de déstabilisations… Rien ne marchait. Je me sentais impuissante », explique Andréa Decaudin. Alors, elle a fini par claquer la porte. Par partir loin de cette ambiance exécrable. Elle était même prête à quitter le milieu du journalisme de sport, avant de réaliser que cela ne ferait que leur donner raison. »


mardi 21 avril 2020

« Il faut aider la presse écrite » communique France Télés ! La phrase est tronquée !


« Il faut aider la presse écrite » communique France Télés ! La phrase est tronquée !

Le 16 avril dernier le blog CGC Média se faisait l’écho de la colère des personnels ultramarins après la pub dans le 20 heures faite à France-Antilles quotidien de Martinique, Guadeloupe et Guyane repris un mois plus tôt par l'homme d'affaires Xavier Niel.



Le lendemain même, histoire de justifier qu’il n’avait pas été pas de solliciter les collaborateurs de France Ô mais de donner, en réalité un coup de main à la presse écrite dans la période actuelle, la com’ ernotteinne envoyait à Ozap Pure médias quelques lignes indiquant que le groupe public lançait  une opération baptisée "Le kiosque à journaux" destinée à mettre en lumière le travail d'information fait actuellement par la presse dans des conditions rendues difficiles par la crise sanitaire


France Télés dans son message détaille : « Le groupe renforce son soutien à la presse nationale et régionale en lançant ‘Le kiosque à journaux’ chaque jour, une revue de presse de Samuel Étienne diffusée dans la matinale commune de Franceinfo et France 2, puis reprise à partir dans le 13H de France 2. 


En plus de cette mise en avant, chaque soir dans le JT de 20H, un directeur de la rédaction ou un rédacteur en chef (de la presse régionale, nationale ou magazine) viendra présenter en avant-première la une ou un article phare de sa publication, et évoquera le rôle de son journal dans ce contexte de crise du Covid-19.


Aider le monde de l’édition est notre but avec le nouveau rendez-vous quotidien “La p’tite librairie””, des pastilles d’1’30 minute proposées par François Busnel qui seront diffusées sur toutes les chaînes du groupe“.»


Autrement dit, le point de départ de cette soi-disant série aurait donc été les 50 secondes laissées à la rédactrice en chef de France Antilles sans cependant aucune mention à l’antenne y faisant référence. « Une demande d’Ernotte présentée comme une façon de rendre service aux confrères de la presse écrite…dans le contexte de crise » écrivait le blog CGC Média.



« Il faut aider la presse écrite » durement éprouvée par la crise chante France Télés ! Certes mais s’agit-il vraiment de cela ? 


Il faut surtout aider la presse écrite…à parler d’Ernotte et en faire les louanges en vue d’une impossible reconduction qui sonnerait la mort définitive de la télé publique !  



Aurore Bergé rappelle à l’ordre Emmanuel Macron !

Aurore Bergé rappelle à l’ordre Emmanuel Macron ! 

Il fait quoi le Président pour ma réforme ? semble se lamenter la navrante Aurore Bergé qui ne sait plus quoi faire pour exister !  C’est en tout cas ce que relaie aujourd’hui La Lettre A (*) s’agissant de la députée La REM des Yvelines qui aiguillonne visiblement « plusieurs députés de la majorité » pour s’associer à sa démarche !


Le 16 mars dernier, le président de la République annonçait pourtant lors de son allocution « toutes les réformes en cours, dont celle de la retraite sont suspendues jusqu'à nouvel ordre ».

Seulement voilà, le projet de loi sur l'audiovisuel dont elle n’est que rapporteure mais qu’elle appelle injustement « mon projet » ne doit pas faire partie du lot !


L’épidémie de Coronavirus qui a déjà fait plus de 20 000 morts en France et la crise sanitaire comme financière qui en découlent, qu’est-ce que c’est pour Aurore Bergé ? 

Il attend quoi Emmanuel Macron pour s’exécuter et se plier aux demandes d’Aurore Bergé…avant le 21 juin bien compris ? 

Non mais enfin !


Extrait

« Plusieurs députés de la majorité, au premier rang desquels Aurore Bergé, pressent le gouvernement d'adopter le projet de loi sur l'audiovisuel avant l'été. En pleine crise sanitaire, les rapporteurs du texte s'apprêtent à rebattre les cartes sur l'audiovisuel public et la chronologie des médias. »


lundi 20 avril 2020

La médecine du travail pas associé à l’achat des pseudo-gels…Faute de gel, Ernotte devrait prendre un savon !

La médecine du travail pas associé à l’achat des pseudo-gels…Faute de gel, Ernotte devrait prendre un savon !

L’affaire des gels hydroalcooliques qui n’en étaient pas, n’a pas fini de faire des remous.  Après les diverses révélations sur l’achat des fioles qui ne protégeaient en rien les salariés qui les utilisaient, il ressort que la médecine du travail n’a en aucun cas été associée au choix qui a été fait.

Pire, les prescriptions qui avaient été faite en amont concernant les normes liées au produit particulièrement le degré d’alcool, n’ont pas été prise en compte.

Il semble également que les gels disposés dans les couloirs, les ascenseurs ou des toilettes, n’aient pas été vérifiés. Une expertise devrait être ordonnée !


Cherche gel désespérément 

La situation se dégrade encore car, vu le contexte, il n’est guère possible de commander en masse des gels hydroalcooliques aux normes donc efficaces. 

Un fois la crise passée, Ernotte dont cette gestion catastrophique de crise laisse pantois, devrait pour le moins, faute de gel se prendre un savon !     

France Télévisions étalera la reprise de son activité au moins jusqu’au 24 août prochain jusqu’où l’ex-Orange restera confinée.


France Télévisions étalera la reprise de son activité au moins jusqu’au 24 août prochain jusqu’où l’ex-Orange restera confinée.

"Impossible de faire revenir tous les salariés sur site car l'épidémie est toujours là" a déclaré l’ex-Orange à l’occasion du comité social et économique (CSE) central de France Télés dont les membres se sont parlé mercredi soir. "Je ne serais pas en mesure d'assurer la sécurité de tout le monde" a-t-elle ajouté expliquant qu’à part les 12 % de ceux qui travaillent dans les différents sites de France Télévisions et qui vont continuer, le télétravail restera la règle pour tous les autres à l’exception de des absences exceptionnelles. 


« Conformément à la décision des ministères de tutelle, France Télévisions qui n'aura pas recours au chômage partiel, même dans ses filiales, a assuré maintenir les salaires à 100 % de leur rémunération » écrit notamment La Correspondance de la Presse.

Il semble qu’un « Plan partiel de continuité de l’activité » ait été discuté avec les élus.  "On nous a présenté un document pas encore terminé et pas très précis", a indiqué Antoine Chuzeville, délégué au CSE central du syndicat national des journalistes (SNJ) au titre de presse.

Contrairement à ce qui a été fait à Radio France qui rémunère ses collaborateurs réguliers en les indemnisant à la hauteur de la moyenne des six derniers mois travaillés, l’ex-Orange a redit qu’il n’était pas question pour France Télés de rétribuer que ceux qui devaient travailler durant le confinement, laissant les milliers de salariés non-permanents qui ont perdu leur activité et ne peuvent, ni travailler pour d'autres médias qui sont aussi à l'arrêt, ni bénéficier de mesure de chômage partiel puisqu'il n'y en a pas, sur la touche !

Elle ne prévoit pas non plus d’en faire reprendre progressivement certains, justifiant   que de nombreux programmes prévus pour la rentrée ont vu leurs tournages interrompus ou reportés et que par conséquent, ayant décidé de reporter les grilles de rentrée sont reportées en janvier 2021 (alors qu’elle ne sera palus là) il n’y aura rien pour eux.

Concernant l’avenir de France 4 et de France Ô dont elle a unilatéralement annoncé la disparition tout comme sa pote Aurore Bergé, son collègue Riester et son n+1 Édouard Philippe, celle qui devrait rester confinée jusqu'à son départ a refusé de s'exprimer!

Ernotte qui coupe la chique à Edouard Philippe, le paie lourdement !

Ernotte qui coupe la chique à Edouard Philippe, le paie lourdement !

Ce dimanche 19 avril en fin d’après-midi, le Premier ministre accompagné d’Olivier Véran, ministre de la Santé, Jérôme Salomon, directeur général de la Santé, et de la professeure Florence Ader, infectiologue à l’hôpital de la Croix-Rousse à Lyon, faisait un point sur la situation sanitaire en France. 

TF1 qui avait déprogrammé Sept à huit et France 2 Affaire conclue puis Les enfants de la télé pour retransmettre en direct la conférence de presse d’Edouard Philippe. Tf1
Ce sont 4.83 millions de téléspectateurs entre 17 heures et 19h45 pour une part de marché a atteint 24.4% auprès de l’ensemble du public âgé de quatre ans et plus qui l’ont regardé sur TF1 plaçant la chaîne leader des audiences.

France 2 que les Français ont largement boudé avec seulement 7.8% au plus fort de l’intervention et qui a visiblement décidé d’écourter l’intervention du Premier ministre, a subi une chute brutale de son audience profitant immédiatement à La Une qui a bondi d’un coup. 



Quant à la toute dernière question posée à Edouard Philippe pour France 2 sur sa responsabilité dans la contamination au Coronavirus de certains des assesseurs des bureaux de votes pour avoir maintenu le 1er tour des municipales (qu'on entend sur d'autres média) … est-elle seulement passée sur la chaine avec cette coupe impromptue? 

La barque ernotteinne qui était déjà bien chargée a donc fini par couler…

dimanche 19 avril 2020

« Laurent Ruquier quitte France 2 après 14 ans » révèle en exclusivité Le Parisien.


« Laurent Ruquier quitte France 2 après 14 ans » révèle en exclusivité Le Parisien.

Le Parisien confirme en exclusivité une info qu’il avait déjà laissé fuitée début mars « Après quatorze saisons le samedi soir sur France 2, Laurent Ruquier annonce qu’il quitte la chaîne.

« On n’est pas couché » s’arrêtera en juin. 

« Cela fait trois ans qu’on nous annonce l’arrêt de l’émission… A un moment donné, quelqu’un aura raison ! », anticipait Laurent Ruquier dans les colonnes du Parisien  le 6 mars dernier » écrit Le Parisien qui ajoute « L’animateur annonce vouloir se réinventer à la rentrée »

« C’est sa décision, dit-il et pour ouvrir une nouvelle page de sa carrière, il se sépare de sa productrice historique, Catherine Barma qui lui avait pourtant demandé de ne pas l’annoncer… ce n’est pas le genre de chose que l’on dit six mois à l’avance ! Elle savait. Nous ne sommes pas fâchés, mais c’est bien d’aller vers d’autres aventures. C’est rare des collaborations qui durent aussi longtemps, tout comme une émission d’une telle longévité.» enchérit le quotidien.

« Pour les numéros d’« ONPC » qui ne peuvent être assurés en ce moment, la société de production, Tout sur l’écran, en discutera avec la chaîne… Il n’y en a pas tant que ça. Habituellement, avec les ponts de mai, l’Eurovision… il n’y avait pas autant d’émissions prévues qu’il y a de samedis, et nous devions arrêter début juin. Nous irons donc jusqu’à fin juin » déclare encore l’animateur.

Pour la suite, Laurent Ruquier lance « Je vais étudier les possibilités. Je travaille sur des projets pour le samedi soir… »


C’est donc dès septembre qu’il sera amené à évoquer (ou pas) une nouvelle collaboration avec les suivants car les sortants qui ont abimé la télé publique comme jamais ont déjà annoncé – histoire de plomber d’emblée la nouvelle présidence à France Télés ! – que « la grille de rentrée de France Télévisions est décalée à janvier 2021 afin de "donner de la visibilité aux producteurs qui n'ont pas pu tourner pendant le confinement" ».

Alors que les 100 premiers jours seront essentiels non seulement pour établir un état des lieux et constater l’étendue des dégâts avec un ou plusieurs audits, l’ex-Orange a déjà décidé pour le (la) suivant(e). Rien ne bougera avant 2021 ! 

Ben voyons…

samedi 18 avril 2020

Ernotte était informée sur l’inefficacité de certains gels mais n’a informé ni les salariés, ni les Français !


Ernotte était informée sur l’inefficacité de certains gels mais n’a informé ni les salariés, ni les Français !

Comme l’a révélé le blog CGC Média, c’est mi-mars que de sérieux doutes ont été émis par divers salarisés de France Télés qu’ils soient permanents ou pas comme certains pigistes dont les contrats n’ont pas été renouvelés, sur le gel qui leur était fourni dont la composition faisait plus qu’interpeller sans que cela n’émeuve qui que ce soit.

Début avril, la direction savait pertinemment que circulaient sur le marché certains produits appelés gels hydroalcooliques mais qui en réalité ne l’étaient pas, qui ne protégeaient de rien du tout, vu leur inefficacité voire leur dangerosité.

Le 8 avril, lors d’un CSE plusieurs questions avaient du reste, été posées sur les qualités de ces produits et leurs effets bactéricide, fongicide et virucide qu’ils sont supposés produire particulièrement dans le contexte épidémique que nous connaissons tous.

Certaines voix se sont élevées, s’agissant entre autres de ce soi-disant « gel-placébo » dont Ernotte semble découvrir dans son communiqué du 17 avril l’inutilité, pour mettre au courant les salariés concernés mais plus largement le grand public qui a le droit de savoir, via notamment des sujets dans les différentes éditions.

L’ex-Orange et Yannick Letranchant son monsieur Info, n’ont pas bougé

Pas un reportage ne sera fait en ce sens en dépit de l’obligation qui est légalement faite à l’entreprise d’informer…les intéressés préférant probablement caler avec Doucé-Bon, une « Spéciale Europe » qui avec à peine plus de 5% d’audience s’est révélée le plus mauvais score jamais enregistré pour France 2 !

Ni les salariés, ni les Français ne méritaient visiblement l’information…Ils ne l’auront tout simplement pas.

C’est une faute majeure à laquelle celles et ceux qui savaient devront répondre…qu’Ernotte ait quitté l’entreprise dans quelques semaines, ne changera rien à la chose et aux éventuelles responsabilités à établir.