Contactez-nous!

Par téléphone au 06.14.06.44.36 ou par mail en Cliquant Ici!

jeudi 28 mai 2020

Ernotte pourrait sauter avant l’été…Crise diplomatique entre Paris et Alger qui rappelle son ambassadeur.

Ernotte pourrait sauter avant l’été…Crise diplomatique entre Paris et Alger qui rappelle son ambassadeur.

Alger a rappelé son ambassadeur à Paris pour consultation à la suite de la diffusion d’un reportage sur le Hirak (*) diffusé sur France 5 qui a mis le feu aux poudres.

(*) Le Hirak : mouvement populaire de contestation contre le régime qui a secoué l'Algérie pendant plus d'un an jusqu'à sa récente suspension en raison de l'épidémie de Covid-19.

La diffusion mardi 26 mai d’Algérie mon amour réalisé par Mustapha Kessous avait mis le feu aux réseaux sociaux particulièrement Facebook, certains contestant la jeunesse montrée dans le document projeté sur la chaine du savoir du groupe de télévisions public.

« Le Point Afrique » dans son article « L'Algérie ou  la diplomatie du mécontentement » , raconte en 5 actes le déroulé de toute cette affaire qui s’est transformé aujourd’hui en véritable crise diplomatique. L'agence de presse étatique, Algérie Presse Service, n’y ava pas par quatre chemins en titrant  « Le documentaire sur le Hirak diffusé par des chaînes françaises largement décrié en Algérie » expliquant que, ce mercredi après-midi, « les institutions et le peuple algérien ont été attaqués ». Dans le foulée, le ministère des Affaires étrangères publie un communiqué furibard dans lequel il dénonce « le caractère récurrent des programmes diffusés par des chaînes de télévision publiques françaises, dont les derniers en date sur Frace 5 et La Chaîne parlementaire, le 26 mai 2020… ».

Ce texte du ministère des Affaires étrangères ne vise certes pas le gouvernement français mais bien les médias publics dont France 5 car il semble que le doc n'aurait même pas été visionné avant sa diffusion! 

C’est la panique à France Télés évidemment. Virginie Sainte-Rose l’ex-dircab de Schrameck nommée par Ernotte pour sa com’ dans les conditions dont chacun se souvient, serait chargée de tout centraliser. Elle veut tout voir, tout savoir sur le pourquoi et le comment de l’histoire.

L’ex-Orange déjà largement décrédibilisée tant au niveau du téléspectateur-contribuable que du Pouvoir comme de la Représentation nationale à part Aurore Bergé, la seule députée encore à y croire ! – n’avait pas besoin de cela à quelques semaines de son départ.

Celle que Le CSA de Schrameck avait parachutée à l’été 2015 sans expérience à France Télés et qui s’activerait d’ailleurs discrètement pour « chercher un point de chute après France Télés » selon les confidences urbi et orbi d’une de ses très proches collaboratrices ne craignant plus de la pilonner au quotidien, se serait bien passé de ce nouveau scandale après celui, dernier en date, du décor fait au Portugal pour la fête de la musique alors que le secteur de l'intermittence est en souffrance.

« Cette crise pourrait précipiter son départ » indique une source bien au fait du dossier… « C’est la dernière des gouttes d’eau qui ont fait déborder le vase » ajoute-t-elle précisant que sa « démission serait la moins pire des sorties » (sic).

mercredi 27 mai 2020

Ernotte nargue Emmanuel Macron et son gouvernement comme elle gruge les intermittents en allant chercher au Portugal !

Ernotte nargue Emmanuel Macron et son gouvernement comme elle gruge les intermittents en allant chercher au Portugal ! 

Alors que le secteur Culture dans son ensemble est gravement impactée et que les intermittents qui le font vivre subissent de plein fouet l’épidémie qui frappe depuis la mi-mars notre Pays quelles que soient les régions ou territoires, Ernotte et son numérobis ont décidé de les enfoncer un peu plus.

A peine Emmanuel Macron avait-il annoncé le 6 mai dernier, face aux inquiétudes des intermittents du spectacle sur leur sort, que « leurs droits seraient bien prolongés d'une année au-delà des six mois où leur activité aura été impossible ou très dégradée » (soit  jusqu'à fin août 2021) et le toujours ministre de la Culture déclaré « Il y aura bien une Fête de la musique le premier jour de l'été (le 21 juin prochain) et ce sera un "grand rendez-vous de musique… quelque chose qui aura de la gueule », Ernotte et Candilis ont probablement beaucoup ri du sale tour qu’ils allaient jouer à Emmanuel Macron et son gouvernement mais aussi à ces travailleurs précaires qu’il sont décidé de flouer, en se tournant vers le Portugal  pour cette belle Fête de la musique que diffusera France Télés.


« Que nous réserve France 2 pour la Fête de la Musique 2020 ? » s’interrogeait Le Parisien, il y a peu en posant la question à Takis Candilis le numéro 2 ernottien qui répondait « Malgré l’épidémie de coronavirus qui touche le pays, une grande émission en prime time sur France 2, sans public, sur le thème du soutien aux artistes et aux festivals sera bel et bien diffusée par la chaine. Cette émission événementielle baptisée ‘’Tous ensemble’’ pour la musique sera tournée dans une grande salle de spectacle parisienne, l’AccorHotels Arena ».

C’est le 12 mai dernier soit 6 jours après l’intervention télévisée du Chef de l’État que le tandem Candilo/Ernottien a donc choisi de flouer tout le monde, en s’asseyant au passage sur les dispositions légales sur l’obligation de lancer un appel d’offres, en allant chercher hors de nos frontières une main d'œuvre bon marché et malléable lorsque soufrrent en France des milliers de femmes et d'hommes victimes de cette crise sanitaire.

Selon nos informations, le décor dont nous ne savons rien, a été confié sans aucune mise en concurrence ni consultation des entreprises de constructions de décors françaises pour l’audiovisuel et le spectacle vivant, à la société Portugaise Cenycet.

Cette décision à l’évidence prise délibérément dans cette période de confinement - Ernotte publiant communiqués sur communiqué pour indiquer que le retour à la normal n’interviendra pas avant septembre -   vise non seulement à écarter les sociétés françaises pourtant à l’agonie par l’arrêt brutal de toute commande depuis le 16 mars mais surtout à empêcher les intermittents français de travailler.

L’État paiera jusqu’en août 2021…alors pourquoi se priver ?

« La solidarité a gagné » triomphait le chroniqueur hippique dans le privé et délégué Fo soutien sans faille de l’ex-Orange à France Télés, après avoir signé avec elle « un texte pour la création d’un fonds de solidarité à destination des salariés non permanents de l’entreprise ».

« Depuis le mois d’avril », il n’a(urait) « eu cesse d’alerter sur la situation dramatique des personnels CDD/U pigistes de l’entreprise » et a(urait) « mené une négociation au plus près de la réalité pour aboutir à un accord créant un fonds d’aide qui couvrira la période du 11 mai au 31 août 2020 ».

Chacun voit, ici, le résultat !

« Cet accord signé vient répondre à une urgence sociale et se trouve dans le droit fil de notre histoire syndicale française. Il protège et garantit l’équité, tant dans la participation que dans le traitement » se vante encore le pronostiqueur d’Alsace 20.

« Les salariés permanents de l’entreprise pourront donc épargner jusqu’à 5 jours sur leur CET et les donner aux intermittents qu’Ernotte ne fera donc pas travailler ! Il s’agit toutefois, d’un acte volontaire : en aucun cas les salariés permanents ne seront forcés à cette solidarité » enchérit le spécialiste des courses de chevaux expliquant le dispositif.

Pour bénéficier de jours donnés par des permanents, il faudra :

- Avoir travaillé 40 jours comme cachetiers CDDU ou pigistes entre le 1er septembre 2019 et le 29 février 2020.

- Ou avoir travaillé 60 jours comme CDD de droits communs entre le 1er septembre et le 29 février 2020.

-  Ou bien 80 jours pour la période du 1er mars 2019 au 29 février 2020 comme cachetiers CDDU ou pigistes.

- Ou 120 jours pour la période du 1er mars 2019 au 29 février 2020 comme CDD de droit commun.

- Ou alors avoir été reconnu comme salarié dit "régulier" de l’entreprise en 2018.

Combien le signataire donnera-t-il de jours, au regard du nombre de journées de travail qu’il cumule dont le blog CGC Média donnera très bientôt l’invraisemblable total ?

Certains dirlos zélés de France Télés veulent forcer les salariés à prendre des congés malgré les démentis d’Ernotte !

Certains dirlos zélés de France Télés veulent forcer les salariés à prendre des congés malgré les démentis d’Ernotte !

A la question que beaucoup de salariés de France Télés se posent sur le caractère obligatoire ou pas de poser « 5 jours de congé avant le 31 mai » et malgré ce qu’affirme Ernotte « Nous incitons à cette prise de congés avant fin mai. Dans le cas où ça ne serait pas le cas, nous nous réservons la possibilité d'imposer des jours de RTT employeurs », certains dirlos zélés de France Télés ont décidé de passer outre.

« Nous nous réservons la possibilité d'imposer des jours de RTT employeurs » comme le prévoit l’accord interne à France Télés, cela ne veut absolument pas dire que la dépose de congés sera contrainte !

« C’est moi qui décide dans mon secteur…ce n’est pas elle, que je sache ! » vitupère celui-ci qui, au changement de présidence le 24 août prochain, aura bien du souci à se faire que celui d’imposer des congés aux salariés de son secteur !

Certains - toujours « mis à l’abri » chez eux donc n’ayant pas la possibilité de tyranniser physiquement leurs collaborateurs - envoient des mails pour leur en faire baver à distance.

« Dites donc, je me suis penché sur les congés que vous avez posez depuis le début de l’année et ceux qui vous restant à prendre donc de juin à décembre et à ma connaissance, il reste à la plupart d’entre vous entre 3 et 5 semaines à prendre ! L’an passé à la même date, tel n’était pas le cas » rappelle ce petit chef qui s’assoie allégrement sur les propos d’Ernotte « le retour collectif et complet à France Télévisions ne se fera pas avant septembre » occultant volontairement, le confinement national déclaré par le Chef de l’État du 16 mars au 11 mai dernier !

« Le fait que vous gardiez des congés après l’été, aura comme conséquence de créer une situation ingérable jusqu’à la fin de l’année…donc j’attends avec impatience vos dates afin de solder l’ensemble de vos droits acquis et à venir jusqu’à la fin de l’année » décrète celui-ci qui attend des retours au plus vite.

Autrement dit le plus illégalement qui soit en matière de pose annuelle de congés  sauf à décréter comme cela se fait dans les entreprise qui ferment en août par exemple que c’est la période retenue pour au moins déposer 3 semaines de congés - ce qui n’est évidemment pas le cas de France Télés devront -  une poignée de décideurs décide unilatéralement de ce qui se fait et non de ce que raconte Ernotte ! 

A moins que l’intéressée ait donné de discrètes consignes pour mettre en œuvre l’inverse de ce qu’elle déclare ! 


 

mardi 26 mai 2020

L’ex-Orange voudrait du temps pour réaménager les open-spaces qu’elle a fait pousser partout…Elle rêve !

L’ex-Orange voudrait du temps pour réaménager les open-spaces qu’elle a fait pousser partout…Elle rêve !

« Oui, nous aménageons les espaces de travail existants pour permettre la distance physique et éviter la propagation de tous virus » chante Ernotte à qui veut encore l’entendre mais (car il y a un mais) annonce qu’un « retour collectif et complet à France Télévisions ne se fera pas avant septembre »après justement qu’elle auraquitté l’entreprise le 24 août.

De toute façon raconte-t-elle encore « Il n'est pas prévu de retour plus rapide car les travaux d'aménagement du siège ont été stoppés pendant la crise »en oubliant juste de dire que ce n’est pas la crise du Covid-19 qui les a stoppé mais la Préfecture de Paris pour non-respect de certaines règles.

« D'ici au 15 juin le télétravail est la règle pour tout le monde. A compter du 15 juin, le retour ne se fera que de manière très progressive et pour certains collaborateurs » ajoute-t-elle car « Nous allons aménager l'ensemble des espaces de travail que ce soit les zones de circulation ou les bureaux, à commencer par les open spaces pour permettre la distance physique nécessaire entre les salariés ».

Qu’il s’agisse des salariés actuellement en transit à EOS du fait du justement réaménagement des open space déjà trop exigus vis-à-vis des conditions sanitaires à respecter, comme de ceux concentrés dans l’immeuble « Le Ponant » ou encore les régions « toutes les emprises de FTV bénéficieront des mêmes mesures de réaménagement spatial que le Siège ».


Comme dit l’adage « faire et défaire c’est toujours du travail »c’est surtout beaucoup d’argent aussi car réaménager les open-spaces que l’ex-Orange  a fait pousser partout, coutera probablement autant que de les avoir imposés.

Quant aux économies faites pendant le confinement avec la tenue des réunions et autres séminaires en mode visioconférence, avec le télétravail généralisé mais aussi avec celles faites par FTV sur les missions, le temps de trajet/travail ainsi que la part employeur dû à la fermeture du restaurant d’entreprise, elles sont sans comparaison avec la situation financière de l’entreprise.

« En bref nous n'avons pas fait beaucoup d'économies mais notre situation économique s'est dégradée durant la période » gémissait récemment Ernotte alors que son Numérobis qui ne disait pas vraiment la même chose, annonçait il y a une quinzaine de jours dans Le Parisien « 20 millions de plus pour les producteurs » !

L’audit que réalisera à n’en pas douter la nouvelle tête prenant les rênes du groupe public le 24 août prochain montrera malgré la propagande permanente tentant régulièrement  de prétendre le contraire, qu’elle était déjà très mauvaise longtemps avant l’arrivée du virus.

 

Une nouvelle tête pour présider France Télés en août prochain avec la lourde tâche de redonner confiance au personnel après 5 ans de chienlit.

Une nouvelle tête pour présider France Télés en août prochain avec la lourde tâche de redonner confiance au personnel après 5 ans de chienlit. 

Il n’y aura dans les faits, cette année, qu’une très courte période de tuilage pour la personne qui va prendre les rênes de France Télévisions fin août 2020 et devra mettre de l’ordre dans cette chienlit qui a depuis l’été 2015 a gangréné l’entreprise à tous les niveaux permettant au Président de la République de déclarer que « C’était la honte de la République ».

« C’est la débandade…les rats quittent le navire…il n’y a plus personne pour prendre la moindre décision…il ne veulent laisser que des ruines…qu’ils restent confinés jusqu’au bout…aujourd’hui, il n’y a plus personne à la barre…le numéro deux fait ce qu’il veut, etc…» sont les réflexions qui courent à  France Télés avant et après confinement.

L’ensemble des salariés est largement dégouté – le mot n’est pas trop fort –de tant d’incompétence mais surtout de cette atmosphère affairiste qui transpire par tous les pores de leur maison. Les personnels en ont plus que marre de cette propagande à tout crin sur l’air de « tout va bien, nous sommes les premiers, rien ne se fait sans vous… (* devenu le slogan du groupe !) » mais par-dessus tout de la brutalité avec laquelle ils sont traités depuis ces cinq dernières années.

(*) 

Ils en ont plus que marre de voir comment leur outil de travail a été, année après année, méthodiquement démantelé pour ne pas dire dépecé. Ras-le-bol de ce  refrain sur le tout numérique qui leur a été ressassé à l’envie mais qui ne prend plus sur personne !  

L’avenir, c’était pour certains oracles d’opérettes : le délinéarisé donc pas la télévision…il faut voir aujourd’hui comment la BBC que le transparent locataire de la rue de Valois cite si souvent en exemple prouve le contraire en rapatriant sa chaine jeunesse sur le linéaire (la TNT) !

Les personnels se sont, mois après mois, semaine après semaine dépossédés de leurs tâches pour une externalisation maximale des émissions qui s’achètent de plus en plus cher et ne laissent à l’entreprise qu’un seul choix : celui voulu par l’ex-Orange et ses lieutenants d’être uniquement DIFFUSEUR. Le slogan aurait finalement dû etre "rien ne se fait avec vous"!

Chacun le constate encore plus âprement aujourd’hui avec l’épidémie de Coronavirus et l’après que France Télés gère à sa sauce en se réfugiant derrière les règles sanitaires !

Règles sanitaires qui seraient valables dans les locaux de la boite mais beaucoup moins dans le privé où le tandem Candilo-Ernottien externalise tout ce qu’il peut…pensant probablement qu’un retour en arrière sera impossible. Comme il se trompe et comme il le comprendra une fois dehors !

Il fallait soi-disant attirer les jeunes, ce sont les moins jeunes qui représentent une part non négligeable de la population qui ont été les victimes et se sont détournés de la télé publique.

Deux exemples de ce qui se déroule le plus discrètement qui soit avec ces émissions qui étaient et peuvent être faites en interne mais que la direction décide unilatéralement de sortir « par manque de moyens adaptés à ce type de tournage et pour protéger nos salariés » !

La grande Librairie qu’avait déjà évoqué le blog CGC Média dont le tournage est réalisé 9 avenue Gabriel pour Rosebud Productions.
Juste avant la date du début de déconfinement, un nouvel enregistrement à "effectif réduit" a eu lieu. En fait d'effectif réduit, la bisse a porté sur seulement certains personnels nécessaires à l’installation qui se sont vus amputés d'un poste au prétexte d’une émission enregistrée au lieu de deux.
Puisque le dispositif était le même qu'en temps ordinaire (nombre d'invités, de caméras, de cadreurs, etc.) : il n'y avait qu'une émission à enregistrer, là où une seconde était habituellement diffusée en direct en soirée.
Devinez quoi !?  Ce que chacun pouvait craindre est arrivé. Lors du retour de la seconde émission, les postes supprimés n'ont pas été réaffectés. AMP a décidé d’appliquer au pied de la lettre les dispositions transitoires de la ministre du travail sur la possibilité d’allonger la durée du travail car bien évidemment, il faut mécaniquement à deux plus de temps qu'à trois pour installer un dispositif équivalent... Amplitude pour les 8 h-23 h, soit un temps de travail de 13 heures ! Que dire du temps de repos ?! 

En effet, la veille se tournait On n’est pas couché aux mêmes horaires: 15h30 – 0h00. Donc, les personnels ayant dû travailler les deux jours n'auront pu bénéficier d'un temps de repos que de 8 heures ! Sacs de couchage recommandés…l’hébergement dans le 8ème fût-il ouvert n’est pas vraiment dans leurs moyens !

Ces deux productions se font également dans des conditions de protections pour le moins légères, on l'a déjà dit, en particulier le respect des distances et des pauses repas.

Certes, des masques fabriqués en sous-traitance en Chine pour le compte d'un distributeur turc de matériel culinaire, sont à dispositions mais, au regard des photos (ci-après), leur transparence interpelle ! (¤) 

(¤) 


Ces masques fournis par AMP au personnel qu'il emploie semblent différents d’ailleurs de ceux de la production ! Du coup, nombreux (en tous cas, ceux qui peuvent se le permettre) viennent avec leur propre masque. À se demander si ce n'est pas le but recherché. Ne parlons surtout pas de la rotation des masques, puisque, dans ces conditions, il en faudrait au moins quatre pour faire la journée e qu’on est loin du compte.

La feuille de service mentionne la distribution d'un masque à l'arrivée des personnels. Mais, encore une fois, compte tenu de la durée de la journée et du nombre de gens sur le plateau, il est permis de douter que le "respect des gestes barrières" soit une réalité. Aucune information n'est a priori fournie ! Chacun va à la pêche aux infos et se demande en conscience : "j'y vais ? j'y vais pas ?"

Quelqu’un peut-il dès lors expliquer pourquoi ce qui se fait là, décidé par l’ex-Orange et son Numérobis est plus « adapté à ce type de tournage et permet de protéger efficacement les salariés » !? Le virus serait-il moins actif dans le privé que dans le public? 

Alors oui, cette nouvelle tête à France Télés, l’ensemble des collaborateurs l’attend presque désespérément pour que tout cela cesse mais aussi pour redonner espoir à toutes celle et ceux qui croient encore que faire de la télévision est possible voire fondamental puis par dessus tout pour redonner à France Télés ses lettres de noblesse qu’elle a perdu depuis un bout de temps !

lundi 25 mai 2020

Patrick Drahi annonce "un plan de reconquête post Covid" pour Altice ayant "aussi un impact sur les effectifs".

Patrick Drahi annonce "un plan de reconquête post Covid" pour Altice ayant  "aussi un impact sur les effectifs".

C’est en tout cas ce que nous apprend l’excellent article signé Marc Baudriller pour Challenges « Altice : Pourquoi Drahi fait volte-face dans les médias ».

« En quelques années, depuis l'acquisition et le sauvetage du quotidien Libération, le patron d'Altice Patrick Drahi s'était constitué un petit empire médiatique en France. Les réductions d'effectifs annoncées le 19 mai marquent la fin des grandes ambitions de son groupe dans ce secteur. »  écrit le journaliste qui ajoute «La baisse radicale des revenus publicitaires d'Altice Media confirmée [devrait déboucher sur…ndlr ] " un plan de reconquête post Covid " qui " aura aussi un impact sur les effectifs ". Le recours aux intermittents, aux pigistes et aux consultants sera divisé par deux. Le groupe fera appel aux volontaires et procèdera à des licenciements contraints si le nombre des volontaires au départ est insuffisant. L'ampleur de la coupe dans les effectifs de 1600 salariés reste à ce jour inconnue, mais, au vu des précautions pises, la saignée sera profonde

L’épidémie de Coronavirus aura bien évidemment fait des dégâts dans beaucoup de secteur, notamment dans l’audiovisuel avec l’écroulement des recettes pub qui impactent fortement le secteur. Celles et ceux qui pensent qu’ils vont pouvoir continuer comme avant se trompent lourdement, à commencer par l’audiovisuel public vache à lait qu’une poignée de producteurs-amis imagine continuer de traire sans vergogne jusqu’à l’assèchement des pis !

Rien ne sera effectivement comme avant et le règne de l’argent roi est à un tournant. Les Français qui ne sont pas à l’abri d’un retour du virus comme aucun pays au monde ne l’est, vont à l’évidence faire bien plus attention à leur dépenses qu’avant à commencer par le superflus. 

Le blog CGC Média vous propose de découvrir un large extrait de l’article de Challenges :  

« Patrick Drahi va vite, très vite. Le polytechnicien parti de rien et qui a patiemment monté le réseau Numéricable en France, quand personne ne croyait plus à cette technologie, brasse désormais des milliards, pousse ses feux aux Etats-Unis et regarde avec un autre œil le tremplin qui l'a mené au cœur du marché des télécoms de la première puissance mondiale : ses activités françaises sont devenues les confettis d'un empire centré outre-Atlantique.

Le 19 mai, Altice France a mobilisé tout son savoir-faire en communication pour annoncer " un projet de reconquête et de transformation, profond et ambitieux ".

Le même jour, le Pdg d'Altice France et Dg d'Altice Europe Alain Weill, Arthur Dreyfuss, Dg d'Altice Média France depuis janvier, et Hervé Beroud, Dg délégué d'Altice Média, se sont exprimés durant une bonne demi-heure en fin d'après-midi via le web devant les salariés connectés. Ils ont évoqué la baisse radicale des revenus publicitaires d'Altice Media et confirmé " un plan de reconquête post Covid " qui " aura aussi un impact sur les effectifs ". Le recours aux intermittents, aux pigistes et aux consultants sera divisé par deux. Le groupe fera appel aux volontaires et procèdera à des licenciements contraints si le nombre des volontaires au départ est insuffisant. L'ampleur de la coupe dans les effectifs de 1600 salariés reste à ce jour inconnue, mais, au vu des précautions pises, la saignée sera profonde.


Deux échecs dans le sport et les médias

Patrick Drahi annonce pour Altice " un plan de reconquête post Covid " qui " aura aussi un impact sur les effectifs ".

Pourquoi une telle décision ? Les raisons évoquées par Altice sont indéniables : concurrence des plateformes, nouveaux modes de communication, crise du Covid, complexité organisationnelle de la branche média NextradioTV, acquise auprès d'Alain Weill en 2015, mais elles n'expliquent pas tout. 

Elles cachent le revirement stratégique brutal de Patrick Drahi. " Les ambitions de constituer un grand groupe média en France sont derrière lui, constatait un bon connaisseur du groupe dès la semaine dernière, avant les annonces d'Altice. Pour lui, c'est le moment opportun de couper dans les coûts. Ils vont y aller très dur pendant douze mois, au moment où l'économie est à plat. Après, tout sera aplani ". Altice Media veut réorganiser ses activités autour de deux marques, RMC et BFM.


Le revirement de Drahi tient à deux échecs enregistrés dans le sport et les médias.

A partir de 2015, en mettant la main sur les droits de la Premier League anglaise, de la Champion's League et de l'Europa League, Altice France avait dépensé plus d'un milliard d'euros en trois ans. Une fortune que le groupe devait rentabiliser grâce à l'afflux d'abonnements à ses chaines sport et à la vente de ces droits aux géants français des télécoms. Mais les Français n'ont pas suivi, les objectifs d'abonnés individuels n'ont pas été atteints. Surtout, la maison mère de SFR s'est cassée les dents sur la volonté de deux concurrents : Orange et Free n'ont jamais voulu payer pour pouvoir offrir à leurs abonnés la chaîne RMC Sport concoctée par Altice et les matchs de foot qu'elle proposait. Ils n'ont pas voulu favoriser le succès de la stratégie d'un concurrent direct et ont considéré que cet effort financier n'était pas indispensable au maintien de leur portefeuille d'abonnés. 

L'investissement colossal d'Altice, qui devait faire la différence, s'est révélé une erreur stratégique et un gouffre financier. La deuxième déconvenue est elle aussi liée à Orange et Free. TF1 et M6 ont réussi à obtenir une rémunération des opérateurs télécoms en échange de la diffusion de leurs chaînes sur leurs bouquets. Mais, en dépit de tous ses efforts, Altice a échoué à faire payer Orange et Free pour la diffusion des chaînes d'Altice, BFM TV, RMC Découvertes ou RMC Story. Concurrencée par CNews, LCI et FranceInfoTV, BFM TV n'est pas indispensable aux abonnés des télécoms, ont jugé Stéphane Richard (Orange) et Xavier Niel (Free).


La fin des ambitions dans le sport 

Dès lors, pour Patrick Drahi, la filiale média doit trouver d'autres moyens de redresser sa rentabilité. Dans la tête de l'entrepreneur, la barre est élevée. Le chiffre d'affaires mensuel moyen par abonné à SFR en France (ARPU) atteint environ 30 euros par mois, contre l'équivalent de 120 à 150 euros aux Etats-Unis. En privé, le patron d'Altice ne cache d'ailleurs pas sa fascination pour le pays de l'Oncle Sam, dans lequel les affaires lui semblent plus faciles.

En France, ses objectifs sont précis. " Patrick Drahi a donné une consigne claire : il ne veut aucune filiale déficitaire ", assure un dirigeant. Pour faire le ménage et gérer l'impact dans l'opinion et les médias, Drahi a choisi Arthur Dreyfuss, ancien directeur de la communication d'Altice et très proche de lui. Alain Weill, qui a patiemment construit le groupe NextradioTV (BFMTV, RMC…), accompagne la transformation. Son aura et sa crédibilité sont précieux en interne comme en externe. Récemment, Altice a dirigé vers la sortie plusieurs dirigeants. Et sabré dans les coûts, en commençant par le créneau le plus coûteux, le sport. " C'est un repli complet sur le sport, Drahi n'a plus d'ambitions dans ce secteur ", assure un ancien. 

Les quelque 200 journalistes du service sport, qui alimentent les médias du groupe RMC, RMC Sport, BFM TV, les sites Internet etc., ne seront pas épargnés. Altice France n'a plus participé aux récents appels d'offre du football. Il a annoncé l'arrêt de sa chaîne payante de débats RMC Sport News et l'arrêt progressif des retransmissions de compétitions d'athlétisme, d'équitation et de tennis. Que fera Altice des droits de la Ligue des champions que le groupe détient encore pour un an ? " Si Altice cède les droits à Mediapro et diffuse sa chaîne, le groupe fera 350 millions d'euros d'économies et cela ne changera rien pour les abonnés aux offres foot de SFR ", expédie un expert des médias sportifs. Mais les négociations entre les deux semblent patiner.


Un élagage sans états d'âme

Pour Altice, ce désengagement des médias est bien entamé. L'élagage est mené sans états d'âme.

La première coupe a été réservée à L'Express, affaibli par une perte annuelle de 10 millions d'euros environ, soit un quart de son chiffre d'affaires. Début 2019, Patrick Drahi a effacé les dettes du titre et transmis 51% du capital et les rênes de l'hebdomadaire à Alain Weill, repreneur à titre personnel.

En début de semaine, Libération, qui a perdu 50 millions d'euros en cinq ans, prenait lui aussi la voie d'une sortie du périmètre du groupe. " Il a acheté pour faire plaisir à Hollande, au moment où il a mis la main sur SFR. Il aura tenu un moment mais il en a marre ", explique un ancien dirigeant. Renfloué, Libération appartiendra désormais à une dotation, dégageant l'homme d'affaires, à terme, de ses obligations financières. Le groupe s'est donc débarrassé de tous ses actifs de presse. 

Il a aussi enterré Altice Studio, qui devait produire des longs métrages. Sous occupés, les sept studios de " l'avenue des studios ", inaugurée en grande pompe à la rentrée 2018, seront loués à des entreprises extérieures. "

Le seul média qui l'intéresse encore, c'est BFM TV, explique un ancien. C'est la première chaine d'information en continu, c'est un outil d'influence fondamental ".

Le marché français a salué le « plan de reconquête » de NextradioTV. Le cours d’Altice Europe a progressé de 4,77% le 20 mai après un bond de 9,78% le 18 mai. Les médias d’Altice France ne sont plus au cœur de la stratégie de Patrick Drahi. Mais la France elle-même a-t-elle encore un sens pour Citizen Drahi ? L’homme d’affaire dope-t-il la rentabilité de ses affaires européennes pour les revendre ? Des questions auxquelles il est désormais difficile d’échapper. »

dimanche 24 mai 2020

Ernotte lâchée de toutes parts, se retrouve maintenant dans la ligne de mire de Christophe Castaner avec la polémique dans ONPC.

Ernotte lâchée de toutes parts, se retrouve maintenant dans la ligne de mire de Christophe Castaner avec la polémique dans ONPC.

La vive polémique qui se propage aujourd’hui sur les réseaux sociaux après les propos anti flics de la chanteuse Camilia Jordana dans l’émission de Laurent Ruquier "On n'est pas couché" n’ont surement pas fait remonté la cote de l’ex-Orange qui, de toute façon, était au fond du fond ! 


Ce samedi soir, l’actrice lance Philippe Besson qui est en face d’elle "Quand j’ai les cheveux frisés, je ne me sens pas en sécurité face à un flic en France. Ils sont censés nous protéger, mais il y a des milliers de personnes qui ne se sentent pas en sécurité face à un flic, et j’en fais partie"

A l’auteur qui a tenté de ramener le débat sur les manifestants qui ont des comportements dangereux et ont contraint les forces de police à user de la force, elle a rétorqué "Je ne parle pas des manifestants, je parle des hommes et des femmes qui vont travailler tous les matins en banlieue et qui se font massacrer pour nulle autre raison que leur couleur de peau. C’est un fait "

Philippe Besson a eu beau rappeler que des policiers sont aussi sont victimes de violences lorsqu’ils interviennent, Camélia Jordana a souhaité enchérir : "C’est comme parler de féminisme et de dire qu’il y a des gonzesses qui... En fait non. Le combat est tel qu’on ne peut pas voir l’arbre qui cache la forêt et qui permettrait de minimiser le combat dont il est question".

Pour Christophe Castaner qui a immédiatement réagi, qualifie de "mensonger" le réquisitoire de la chanteuse contre la police.

« Non, madame, "les hommes et les femmes qui vont travailler tous les matins en banlieue" ne se font pas "massacrer pour nulle autre raison que leur couleur de peau", ces propos mensongers et honteux alimentent la haine et la violence. Ils appellent une condamnation sans réserve», a tweeté de dimanche  le ministre de l'Intérieur.

Le syndicat de police Alliance a dénoncé dimanche des «accusations inadmissibles envers les policiers (racisme, meurtres...)», dans son communiqué où il indique saisir le procureur de la République et demande au ministre de l'Intérieur d'en faire de même.

Le syndicat des commissaires de la police nationale (SCPN) a pour sa part pointé du doigt sur Twitter un «témoignage consternant d'une "nouvelle star de la bêtise" qui démontre en deux minutes la pauvreté de sa pensée, accompagnée d’arguments scandaleux et calomnieux, le tout sur le service public».

Delphine Ernotte la toujours responsable éditoriale de France 2 puisque le talk-show de Laurent Ruquier se tourne le jeudi avant sa diffusion le samedi,  n’est pas à la noce…c’est un moindre mot ! 

Il n’y a guère qu’Aurore Bergé qui tape aujourd’hui sur les nerfs de tout un chacun, à encore afficher son soutien avec son apostrophe grossière au CSA par voie de presse  " il ne serait pas inutile d'instaurer de la stabilité à un moment de grand chamboulement de l'audiovisuel public" !

samedi 23 mai 2020

Pour qui se prend l’insupportable Aurore Bergé qui se paie sur France Info : Gérald Darmanin donc Édouard Philippe donc Emmanuel Macron ?

A quoi joue Aurore Bergé ?

Interrogée ce 22 mai pour France Info (la radio) par Célyne Baÿt-Darcourt, celle qui parle constamment sur tout et surtout sur rien, s’est une fois encore mise en avant avec son nouveau groupe de travail sur l’après Covid-19 pour  la Culture et de soi-disant pistes de réflexions !

Comme elle n’avait donc rien à dire mais qu’elle l’a dit au nom  du groupe LaREM à l’Assemblée nationale et de son collectif de députés (en employant le « Nous ») elle s’est payée Gérald Darmanin donc Édouard Philippe donc Emmanuel Macron.

Le blog CGC Média vous offrir très vite un verbatim de cette  interview lunaire mais d’ores et déjà vous propose un extrait qui vaut tout de même le détour.

A la question de Célyne Baÿt-Darcourt « La redevance qui va baisser d'1€ c'est une erreur ? », celle qui agace à présent au plus haut point l’Exécutif comme la Représentation nationale, répond « Il n'y a plus de français qui nous ont remercié pour un euro d'économie par an. Je ne suis pas sûre que ça a été très utile en vérité. »

Autrement dit Gérald Darmanin donc Édouard Philippe donc Emmanuel Macron, prennent des décisions pas très utiles….les intéressées apprécieront surtout lorsqu'il comprendront que celle qui les tacle a bien voté le PLF sans la moindre hésitation!

Le reste de ses hallucinants propos dont le blog CGC Média a prévu de revenir, est du même tonneau. 

Pour écouter en intégralité ces cinq minutes de supplice, il suffit de cliquer sur le lien ci-après : https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/info-medias/aurore-berge-la-reforme-de-l-audiovisuel-n-est-pas-enterree_3965291.html



vendredi 22 mai 2020

Environ 1,5 millions d’euros pour un nouveau flop sur France 2 avec le retour du Grand Echiquier produit par « Troisième Œil ».

Environ 1,5 millions d’euros pour un nouveau flop sur France 2 avec le retour du Grand Echiquier produit par « Troisième Œil ».

Philippe Vandel sur Europe 1 recevait ce matin, Pierre-Antoine Capton le producteur du « Grand Echiquier » qu’il présentait ainsi à l’antenne : « Pierre-Antoine Capton vous êtes président et cofondateur du géant audiovisuel français  « Mediawan » en train de devenir un champion européen même mondial avec vos deux associés  Xavier Niel et Matthieu Pigasse mais vous êtes également connu pour être le producteur de via votre société « Troisième Œil » d’émissions comme « C’est à vous », « C’est l’hebdo « Des racines et des ailes » et un événement ce soir sur France 2 en direct  (21 mai 2002) le retour du «Grand Échiquier» produit par « Troisième Œil » et présenté par Anne Sophie Lapix…la première grande émission culturelle en direct depuis le confinement ».

« Un événement » donc selon l’animateur…un nouveau flop pour « Le Grand Échiquier » (nouvelle formule) qui décidément collectionne depuis sa reprise les mauvais scores.

« De quoi faire décoller l’audience » s’interrogeait Le Parisien le même jour, en ajoutant « France 2, après deux mois de confinement et en l’absence de scènes ouvertes, promet une « bouffée d’oxygène » et espère un rebond ». 

Bien non, c’est largement raté. Ce nouveau numéro du «Grand Échiquier» n’est parvenu qu’à attitrer 1,28 million de curieux, soit 6,8% de part de marché seulement.

Pour mémoire, la précédente émission diffusée le 31 octobre dernier n'avait guère fait mieux avec 7,6% de curieux seulement.

Pourtant Pierre-Antoine Capton y voyait là une belle occasion :« Après des semaines et des semaines de rediffusions, j’espère que «Le Grand Échiquier» redonnera le coup d’envoi de la reprise des grandes émissions  de  prime time ».

 

Il est même allé jusqu’à faire référence à celui qui a porté de 1972 à 1989 l’émission légendaire du service public : « Jacques Chancel ça doit beaucoup l’amuser de là où il est !  »

 

Ça n’amuse visiblement pas les internautes qui sont assez furieux et le font savoir sur les réseaux sociaux au producteur qui se plaignait de prendre tous les risques : « France Télés a été courageux de reprendre par une émission difficile à produire…pour laquelle les assurances ne jouent pas le jeu…C’est dommage que l’émission ne soit pas assurée, France Télés et « Troisième Œil » prennent tous les risque, les seuls  qui n’ont pas joué le jeu ce sont les assurances ».

« Tous les risques »  pour celui qui fait partie de la poignée de ces grosses boites de prod en situation de quasi-monopole avec France Télés qui comptent leurs volumes de production en dizaines de millions d’euros à l’année? Z’auriez pas un mouchoir ?!


Le Parisien qui rappelle que « les 5 derniers numéros du « Grand Echiquier » - celui du 24 mars avait été annulé à cause de l’épidémie de Covid-19 -  depuis son retour en décembre 2018, n’ont atteint en moyenne que 8,7 % de PDA ! » devrait mettre en perspective l’interview de Takis Candilis qui annonçait « Nous avons investi 20 millions d'euros de plus sur la création, en portant l'effort à 440 millions par an »!

Le blog CGC Média qui a repris l’article signé Marina Alcaraz pour Les Échos publié le 20 décembre 2018 « Le retour du « Grand Echiquier », un vrai pari pour France Télévisions » qui écrit « Le retour de l'émission de Jacques Chancel jeudi soir se fait avec des moyens importants (chaque émission coûte 1,2 million d'euros) ».

 

Le 6ème numéro ayant été réalisé avec deux cars comme nous l’avions écrit « les deux cars jumeaux (ex Lille et Lyon ) où des séparations en plexiglas pour permettre un espacement des postes de travail »  dans des conditions spéciales pour un coût global estimé à  presque 1,5 Million d’euros, en additionnant l’ensemble soit 5 x 1,2M€ soit 6M€ auxquels s’ajoutent ces 1,5M€, cela fait tout de même 7,5M€…soit un bon tiers (37,5%) des 20 millions de rabiot promis par le Numérobis de France Télés.