Contactez-nous!

Par téléphone au 06.14.06.44.36 ou par mail en Cliquant Ici!

mercredi 10 juin 2020

Comment le tandem Candilo-Ernottien entend flouer le téléspectateur !

Comment le tandem Candilo-Ernottien entend flouer le téléspectateur !

A quelques semaines de son départ, l’ex-Orange qui envoie au front son ex-monsieur info Michel Field promu directeur de la culture après deux motions de défiance dont une la concernait intuitu personae, annonce un été culturel sur France Télévisions.

Alors que d’habitude l’ensemble des émissions des chaines s’arrête avant la fin juin, le tandem Candilo-Ernottien va dépenser sans compter pendant les vacances d’été.

Au moment où les Français qui seront en vacances après deux mois de confinement, regardent peu voire pas du tout la télé, le duo annonce dépenser à nouveau des dizaines de millions alors que l’entreprise France Télévisons (*) déjà dans le rouge s’enfonce dans le cramoisis.0

(*) Ne pas confondre avec les comptes consolidés du groupe qui sont mis en avant par jeu d’écritures comme étant quasiment à l’équilibre avec ceux de l’entreprise FTV SA qui eux ne l’ont jamais vraiment été)

En ouverture de cette nouvelle gabegie financière – il est surement urgent de claquer un maximum avant l’arrivée d’une nouvelle tête à la présidence de France Télés le 24 août prochain – une fête de la musique bidonnée.

Le numérobis ernottien vient, en effet, d’annoncer la diffusion d’une fête de la musique avec un vrai-faux public !

Un dépêche AFP indique en effet que « France 2 va diffuser le 19 juin un concert en direct de Bercy pour la Fête de la musique, avec des stars comme Gims, Patrick Bruel, Catherine Ringer, Tryo, ou Camélia Jordana, mais avec un faux public. »

« Une quarantaine d'artistes vont "célébrer la musique" dans la grande salle parisienne "avec un dispositif scénique qui intègre du public à l'intérieur de la captation…En effet, deux scènes en forme de cœur seront entourées d'environ 650 mètres carrés de tulle, avec des projections d'images du public filmées lors de concerts et de festivals d'avant le confinement » précise l’agence de presse.

Une Fête de la musique "différente et militante", a souligné Candilis lors d’une visioconférence.

Si chacun voit bien en quoi elle sera différente – on va faire croire qu’il y aurait du public dans l’immense salle de Bercy mais en réalité, il n’y en aura pas !  – en revanche, en quoi sera-t-elle militante (¤) Mystère !!

(¤) Candilis doit avoir une définition toute perso, autre que celle du dictionnaire.

Militant(e) : Qui combat activement dans les luttes idéologiques.

A quand les panneaux de tulle tendus dans le hall de France Télés après l’été avec les projections de Candilis, Ernotte et Field avec celle du ministre deTutelle pour faire croire qu’ils seraient toujours là !



mardi 9 juin 2020

Le tandem Candilo-Ernottien pourrait annuler le tournage de Fort Boyard !

Le tandem Candilo-Ernottien pourrait annuler le tournage de Fort Boyard !

Alors que les tournages de la nouvelle saison devaient débuter cette semaine en tenant compte des dispositions prises pour respecter les mesures sanitaires, Alexandra Laroche-Joubert a fait part de son inquiétude.

« C'est rare que je parle comme ça parce que je suis quelqu'un de colérique, mais maintenant, je suis inquiète. Fort Boyard est un monument, à la fois au sens figuré qu'au sens littéral et ce monument est en péril. Actuellement, il n'y a aucune assurance. C'est-à-dire que les assurances ont décidé de ne pas nous assurer, donc j'ai des millions en jeu à tel point que, si par hasard, on ne peut pas tourner pour cause de Covid, parce que j'ai un, deux, trois ou quatre cas, c'est catastrophique ».

La productrice du jeu de France 2 présenté par Olivier Minne ajute « ALP [la société de production, ndlr] peut mettre la clé sous la porte et ne plus jamais pouvoir diffuser Fort Boyard »

« Les candidats qui portent des masques… L’utilisation de plusieurs bateaux au lieu d'un seul pour rejoindre le fort… Des jeux confinés créés spécialement afin de respecter les gestes barrières et la distanciation… » qui n’ont semble-t-il pas suffi aux assureurs, pourraient faire que le tandem Candilo-Ernottien décide d’annuler tout bonnement le tournage de Fort Boyard comme la rumeur de plus en plus insistante le prédit !

Riester a, semble-t-il, appelé Ernotte pour lui annoncer la fin des haricots !

Riester a, semble-t-il, appelé Ernotte pour lui annoncer la fin des haricots !

Dans un papier au titre parlant « La course à la présidence de FranceTV relancée », Caroline Sallé confirme ce que tout le monde sait depuis l’annonce du confinement par le Président de la République et du gel des projets de l’ensemble des projets de loi en cours : «  Le mandat ne devrait pas être écourté à deux ans ».

« Les candidats pourraient se presser » ajoute la journaliste du Figaro qui enchérit  «La course à la présidence de France Télévisions pourrait bien être relancée à mesure que le rêve de voir une BBC à la française sortir de terre s’étiole. La petite musique circule dans le microcosme des médias. Elle est née sur les décombres de la réforme de l’audiovisuel public. Dans le meilleur des cas, le projet de holding, qui devait re- grouper France Télévisions, Radio France, France Médias Monde et l’INA, est reporté à des jours meilleurs. Dans le pire des scénarios, il est définitivement enterré par le gouvernement. Coup de frein ou coup d’arrêt, qu’importe, à vrai dire, l’option qui aura été retenue lundi en fin de journée par l’État actionnaire. Elle modifiera la physionomie de la présidence de France Télévisions, qui se jouera au Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) au plus tard le 24 juillet. Sans big bang de l’audiovisuel public, la durée du mandat du prochain PDG ne s’apparentera pas à un simple intérim de 2 ans à la tête de France Télévisions. Il s’agira d’exercer un mandat plein et entier de 5 ans».

Dire que l’ex-Orange avait claironné urbi et orbi qu’elle ne voulait être prolongée que pour l’intérim (environ deux ans) en attendant la création du mort-né France Média ! C’est apparemment Franck Riester, le soutien gouvernemental à Patrick de Carolis (lire l’article du blog du 8 juin) qui aurait lui-même appelé Ernotte pour lui annoncer la fin des haricots !

Caroline Sallé se risque ensuite à quelques supputations bien hasardeuses somme toute « Cette nouvelle donne suscitera moult vocations. Poste difficile Pour l’heure, ils sont seulement une poignée sur les rangs. Delphine Ernotte, candidate à sa propre succession [elle ne l’est plus donc…puis qu’importe ! ndlr] Christopher Baldelli, ex-patron de RTL [viré par Nicolas de Tavernost l’an passé, ndlr] qui connaît bien France Télévisions pour avoir été directeur général de France 2 [ sous Tessier etqui n’a, de plus, apparemment pas les assurances qu’il escomptait ! ndlr]  son plus sérieux challenger, sans pour autant avoir officialisé son entrée dans la mêlée. Le conseiller numérique du groupe La République en marche (LREM) à l’Assemblée nationale, Pierre- Etienne Pommier, de même que Serges Cimino, représentant du SNJ à France Télévisions, se sont, eux, formellement déclarés »

LE COMPTE N'Y EST PAS ÉVIDEMMENT 

« Les cinq prochaines années vont être très difficiles, prévient un très bon connaisseur du dossier. Il n’y a pas de cadrage politique clair, pas d’argent ni de gouvernance modernisée. Il faudra continuer à bricoler.» écrit encore la journaliste qui enfonce le clou « Ajoutez à cela des recettes publicitaires qui baissent, des coûts de production qui augmentent, une chaîne, France 4, probablement maintenue, et des économies qui se poursuivent...Il y aura nécessairement un trou important dans la caisse à gérer, qui pourrait s’élever entre 40 et 80 millions d’euros » poursuit-elle et de conclure « La fonction est exigeante, elle nécessite beaucoup de qualités, notamment une expérience managériale très solide. »

Une chose est sure : la nouvelle tête de France Télévisions devra redonner du muscle à la bête qui ne tient quasiment plus debout et la délester de tout ce gras accumulé depuis des années, fait à coup de nominations de directeurs de ceci ou de cela, particulièrement exponentielle ces cinq dernières années !

lundi 8 juin 2020

Franck Riester ministre du gouvernement Philippe soutient un repris de justice aux Municipales !

Franck Riester ministre du gouvernement Philippe soutient un repris de justice aux Municipales !

Nombreux sont ceux qui ont cru tomber de leur chaise en lisant le papier du Point Franck Riester le toujours ministre de la Culture du Gouvernement Philippe soutient Carolis le repris de justice, candidat à la mairie d’Arles.

L'un était descendu à Coulommiers il y a quelques années, il était naturel que l'autre lui rendit la politesse. Une campagne en vaut une autre!


C’est certainement du jamais vu ! 

Après sa condamnation définitive par la Cour d’Appel le 17 avril 2019 à de la prison, des amendes civiles et des dommages et intérêts à verser aux demandeurs, notamment le SNPCA-CGC à l’origine de la plainte en avril 2011 (* extrait du jugement fin de post)

5 mois de prison avec sursis

25.000€ d'amende 

Et solidairement au SNPCA-CGC, à l'origine de la plainte dès 2011: 25 .000€ de dommages et intérêts  et 15 000€ au titre de l'article 475-1 du Code de Procédure Pénale. Pour le SNJ et la CFDT,  les prévenus étant  condamnés à verser à chacun 5.000€ de dommage et intérêts et 1.000€ au titre de l'article 475-1 du Code de Procédure Pénale,

Carolis se vante donc dans les colonnes du magazine, du soutien d’un ministre du gouvernement d’Édouard Philippe le Premier ministre d’Emmanuel Macron pour le second tour des municipales.

« Le RN et LR s'écroulent, au profit de Carolis ? » s’interroge Le Point qui écrit : « Selon nos informations, Patrick de Carolis s'est mobilisé pour obtenir l'investiture de La République en marche (LREM). Il a été désavoué au profit de la députée Monica Michel.


Il a tout de même reçu le soutien d'Agir, la droite constructive, le parti présidé par Franck Riester. 

« Je l'ai accepté, car, à Arles, on ne tourne pas le dos au ministre de la Culture, explique-t-il. Mais je le jure, je n'ai jamais sollicité l'étiquette du mouvement présidentiel. C'est une fake news ! » ajoute le magazine qui le cite…

Il semble que le soutien de Riester à Carolis a mis l’Élysée très en colère ! Carolis jurant (c’est lui qui le dit) que le fait qu’il ait sollicité l'étiquette du mouvement présidentiel n’est qu'une fausse nouvelle (fake news)

S’agissant du Rassemblement National de Marine Le Pen (RN) il ne pipe mot ! Il  n’aurait d’ailleurs pas grand-chose à en dire qui ne soit sorti dans la Presse locale au regard de sa liste (¤)*

 

Le Point n’est d’ailleurs pas en reste quand interrogeant Carolis qui affirme « Je veux porter une rupture », il enchérit « Pourtant, derrière les discours de façade, l'ancien professionnel de la presse serait en train de réactiver le clivage gauche-droite. « Il ne l'assume pas, mais c'est un conservateur avec une liste construite dans ce sens », commente l'un de ses proches. Parmi ses colistiers, on retrouve un ancien cadre du Front national ainsi que plusieurs personnes qui ont siégé aux côtés du dernier maire de droite, Jean-Pierre Camoin (1983-1995). Désormais, Patrick de Carolis vit rue des Arènes dans une propriété qui a longtemps appartenu à l'ancien édile du RPR. Faudrait-il y voir une forme de passation ? »

« Il y a six ans, le FN avait réalisé 24 % au premier tour des municipales et placé six élus. Par la suite, le parti de Marine Le Pen a enchaîné les scores élevés (40 % aux régionales, 28 % aux présidentielles, 32 % aux Européennes…). Cette fois-ci, le candidat RN s'est complètement écroulé (8,50 %). De son côté, le prétendant Les Républicains s'est aussi effondré par rapport à 2014. Avec 15,32 %, Cyril Juglaret a suivi la requête du président de la région Paca, Renaud Muselier, et s'est retiré de la course à la mairie. Dans l'entourage de Patrick de Carolis, il n'y a pas de doute : le candidat a absorbé les voix de la droite et de l'extrême droite. » ajoute Le Point.


Listes du 1er tour - Erick Souque 2ème en dessous Carolis 

Le titre de presse, tente tout de même de mettre un bémol à son propos dans un paragraphe intitulé  « Le boulet Bygmalion » : « La partie s'annonce serrée. À gauche, David Grzyb s'est aussi mis hors-jeu. Empêtrés dans des querelles de personnes, les colistiers des deux candidats restés sur la touche se disperseront pour faire la campagne des deux finalistes. De plus, il n'est pas toujours facile de se consacrer à « une vague de fond pour le changement » quand le passé judiciaire de Patrick de Carolis remonte régulièrement à la surface.

Jusqu'au 29 juin, le candidat traînera comme un boulet sa condamnation pour favoritisme dans l'affaire Bygmalion, dont Le Point avait révélé les liaisons dangereuses. [Tout comme Le Canard enchaîne de l'époque de sa condamnation définitive qui avait été obligé de remettre les pendules carolisiennes à l'heure, ndlr]


En pays d'Arles, ses détracteurs ne manquent pas de le lui rappeler, extrait du jugement à l'appui. 

Le monde d’après a une drôle d’odeur de monde d’avant pour ceux qui soutiennent ce repris de justice qui tente fallacieusement de faire croire que ses condamnations en première instance puis en appel, montreraient qu’il se serait sacrifié pour un collaborateur qu’il n’a pourtant pas arrêté de charger sur l’ensemble des procédures et qui n'est définitivement pas coupable...voir ci-après le document de Justice que s'est procuré le blog CGC Média qui le prouve ainsi que la noite juridique qui montre clairement la réhabilitation de l'intéressé.

En effet, l'exclusion de la mention de la condamnation accordée à l'ex-Secrétaire général que Carolis a vainement tenté de mettre en cause, prononcée le 12 décembre 2019 l'a été conformément aux dispositions de l'article 775.1 du code de procédure pénale.




Incroyable de voir celui qui essaie vainement de réécrire le jugement pourtant clair qui le condamne, oser parler d'honnêteté intellectuelle !

Tous ces gens n’ont pas honte…Voilà donc qui Franck Riester l’insipide ministre de la Culture, soutient !!  

Pas sûr que les Arlésiens dont beaucoup se sont constitués en collectifs allant même jusqu’à créer un compte Facebook, se laissent ainsi manipuler !

(*)





















dimanche 7 juin 2020

La colère de l’État contre Ernotte a probablement atteint son paroxysme !

La colère de l’État contre Ernotte a probablement atteint son paroxysme !

Après la crise diplomatique entre Paris et Alger qui rappelait son ambassadeur, suite à la diffusion, le mardi 26 mai sur France 5, d’Algérie mon amour réalisé par Mustapha Kessous qui avait mis le feu aux réseaux sociaux particulièrement Facebook et placé l’État français dans une embarrassante situation, chacun imaginait que le temps faisant son effet, la colère contre Ernotte aurait pu redescendre un peu ! Il n’en est rien.

Quatre jours plus tard, le 30 mai 2020, les images diffusées dans Télématin, ont fait bondir nombre de représentants de l’État actionnaire.

« La coupe débordait déjà mais là, trop c’est trop…Elle va s’en souvenir » pestait un proche du Quai d’Orsay déjà remonté comme une pendule après l'affaire algérienne et fulminant avec cette diffusion des « images de propagande du Hezbollah » (c’est ainsi qu’elles sont présentées à l’antenne) sur la deuxième chaine de la Télé publique.

« Cap sur le Liban qui, lui aussi a bien géré la crise avec moins de 1200 cas confirmés et seulement 26 morts si l'on peut dire. Le pays fait partie des 15 meilleurs élèves de la planète. Cette gestion exemplaire de la crise du coronavirus, s'explique notamment par la réactivité du gouvernement qui a imposé le confinement dès les prémices de la crise ? » demande Laurent Bignolas au journaliste sur place.

Ce dernier qui confirme « ...Aujourd'hui le gouvernement dont fait partie le Hezbollah qui détient le portefeuille de la santé, se félicite de ces résultats. Il faut dire que la milice qui est à la fois un groupe armé et aussi un parti politique, a mis toutes ses forces en ordre de bataille », lancera les images clairement signalées comme des « images de propagande du Hezbollah » !

Le blog CGC Média vous propose de découvrir ces images (ci-après) qui embrasent le monde diplomatico-médiatique mais pas que ….


samedi 6 juin 2020

Sophie Guieysse l'antisociale et despotique ex-DRH de Canal + lourdée en séance extraordinaire du CE de septembre 2015 devant les élus, à nouveau virée !


Sophie Guieysse l'antisociale et despotique ex-DRH de Canal + lourdée en séance extraordinaire du CE de septembre 2015 devant les élus, à nouveau virée !
Le blog CGC Média qui révélait en septembre 2015 que « le PDG de Canal + venait de virer Sophie Guieysse en séance extraordinaire du C.E. » vient de prendre connaissance de l’article en accès libre signé Grégory Pons « C’est bon : On peut annoncer le départ de Sophie Guieysse, la redoutable DRH de Richemont ».
Chacun se souvient probablement encore de l’article de Médiapart diffusé le 3 novembre 2010, intitulé : "A Canal+, l’anti-syndicalisme, c’est en clair".

Le site revenait sur la mise à pied et l’ignoble procédurede licenciement qu’elle avait essayé d’introduire fallacieusement contre ledélégué central CGC à Canal+, qui n’avait pas marché et s’était évidemment retourné contre elle.

Comme le dit si bien l’adage « l’histoire est bien un éternel recommencement »…et Sophie Guieysse le vérifie une seconde fois. L’intéressée qui avait mis de très nombreux mois après son éviction de Canal + avant de retrouver un point de chute, prend la porte une fois encore. 

Le blog CGC Média vous propose de découvrir l’article en question avec une photo d’illustration qui en dit long !  

"Nous avons besoin de personnes avec un état d'esprit original capables de prévoir le futur "
dit la photo...Guiessye n'avait surement pas prévu la chute ! 

« Il n’était que temps, mais c’est verrouillé : Sophie Guieysse, la DRH du groupe Richemont, qui siégeait à ce titre au comité de direction, est partie s’éclater ailleurs avec d’impérieux projets personnels.
C’est bon : on peut annoncer le départ de Sophie Guieysse, la redoutable DRH du groupe Richemont.
Ainsi le groupe Richemont a fini par se séparer de celle qui avait fait une large partie du « sale boulot » pour lequel on l’avait embauchée : licencier quelques barons surpayés. 
Elle était surtout le mauvais génie du CEO de Richemont, Jérôme Lambert, qu’elle a poussé à augmenter de 35 % les rémunérations du comité de direction (Senior Executive Committee) au moment même où les hauts managers du groupe voyaient leurs salaires amputés de 20 % et où le personnel voyait son bonus rogné de 25 % à 50 %.
La publication officielle de cette augmentation indécente (« Touche pas au grisbi » : Business Montres du 27 mai et Business Montres du 28 mai) dans le rapport d’activités du groupe a été non seulement intempestive, mais tout aussi désastreuse que non anticipée : veiller à ce genre de dégâts d’image était une des missions de Sophie Guieysse – mais c’était peut-être beaucoup et sans doute trop lui demander : elle n’avait pas forcément démontré des compétences en gestion des ressources humaines dans ses postes précédents, notamment chez LVMH, à Canal+ et dans le groupe Rallye...
• Quelques usines italiennes du groupe sont déjà en grève à propos de cette réduction injustifiée du bonus des personnels : la mobilisation des syndicats semble forte. La contamination pourrait rapidement gagner la Suisse, avant de s’étendre à quelques filiales. En sortie de crise sanitaire et en pleine chronapocalypse, ce n’était pourtant pas le moment de créer des tensions sociales supplémentaires…
• Les CEO et les hauts managers dont on a réduit unilatéralement les salaires de 20 % ont, de leur côté, confié ce dossier à leur avocat, histoire de faire respecter par le groupe quelques élémentaires notions de droit social. S’ils ne sont pas, par principe, opposés à une baisse ponctuelle et solidaire de leur rémunération, ils tiennent à ce qu’on y mette les formes. Ils craignaient également d’autres mesures de rétorsion annoncées par une DRH qui « roulait sur la jante » pendant le confinement et qui voulait leur supprimer différents avantages sociaux contractuels…
• Cette augmentation anti-éthique du comité de direction [qui s’est réparti près de 10 millions de bonifications] aura été la cerise sur le gâteau après presque trois ans d’erreurs accumulées dans la gestion des ressources humaines d’un groupe que ses meilleurs éléments rêvent à présent de quitter [la quantité des CV de Richemont Boys disponibles sur le marché est impressionnante]. 
L’ambiance est devenue déplorable et délétère dans les couloirs. La « purge » Guieysse laisse les équipes Richemont sous tension, à la limite du burn out et de la démotivation…
• Ne nous inquiétons pas pour Sophie Guieysse, qui avait habilement manœuvré pour empocher cette année un gros million supplémentaire (tableau à consulter dans l’article) dont on peine à trouver la justification dans ses œuvres passées.
Elle part, va-t-on nous jurer, un peu à l’insu de son plein gré, mais c’est en raison d’impérieuses nécessités de gestion de sa carrière personnelle ! Ses immenses talents, maintes fois prouvés dans ses postes précédents [un petit détour par Google est très édifiant], l’appellent incontestablement au développement des fantastiques projets managériaux qui l’attendent. C’est sûr, elle va nous manquer…
Johann Rupert est attendu la semaine prochaine à Genève pour une « explication de fond » avec la direction du groupe : l’actionnaire de référence de Richemont est déjà intervenu personnellement, au nom de considérations de common decency qui l’honorent, pour que soit réglé au plus vite et sans attendre le dossier Guieysse. Selon nos informations, il devrait procéder personnellement à quelques recadrages managériaux. Il n’est donc pas exclu que les mouvements de personnels annoncés au plus haut niveau (pour la fin de l’année dernière ou pour ce début d’année) soient finalement confirmés dans les jours qui viennent : pour l'actionnaire, trop, c’est trop, semble-t-il ! Final countdown : l’heure des comptes semble avoir sonné...

vendredi 5 juin 2020

Cyril Viguier présente pour Ouest-France Le Grand Journal des territoires, mission typiquement de service public que l’ex-Orange a abandonnée.

Cyril Viguier présente pour Ouest-France Le Grand Journal des territoires, mission typiquement de service public que l’ex-Orange a abandonnée.

« Traiter d’une actualité de résonance nationale avec le prisme d’une grande proximité » cela fait typiquement partie des missions qui figurent au cahier des charges de France Télés qui année après année a déserté le secteur.

Candilis après avoir pleuré dans la serviette d’Anna Cabana, le 1er mars dernier, en se livrant à une grotesque psychanalyse d’opérette qui a consterné plus d’un Français, a beau tenter aujourd’hui de sa faire mousser dans la ridicule interview qu’il donne à Ecran Total, l’entretien à Ouest France qu’accorde Cyril Viguier qui présente depuis septembre 2019 Le Grand Journal des territoires (après avoir très longtemps présenté Territoires d’Info sur LCP) souligne l’incongruité des propos du numérobis ernottien.

Il n’y a donc aucune raison de s’arrêter sur la couronne de lauriers bien immérités que se tresse Candilis qui dans quelques semaines suivra celle qui libérera enfin France Télévisions.

Alors qu’il aménage avec madame – Hilguegue pour les intimes – son luxueux pied-à-terre gersois à grand renfort de pubs sur les réseaux sociaux pour vanter l’endroit et attirer les clients de madame (*), l’intéressé totalement hors sol trouve en effet le moyen d’indiquer le nombre de clics supposés au site Franceinfo.tv  avec une audience télé toujours au ras des pâquerettes.

« Le site Franceinfo.tv est ainsi devenu le premier média d’information en ligne pendant la crise, avec 30 millions de visiteurs uniques en mars. Deux tiers des Français ont regardé nos journaux télévisés ou nos magazines d’information, et 20 millions de téléspectateurs ont suivi nos rendez-vous régionaux » ose-t-il prétendre crânement, ajoutant au moment de la crise sanitaire que « Le groupe a réagi très vite et su s’adapter pour assurer sa mission fondamentale car deux tiers des Français ont regardé nos journaux télévisés ou nos magazines d’information, et 20 millions de téléspectateurs ont suivi nos rendez-vous régionaux. »

Sa mission fondamentale…tu parles Charles ! Les clics, ce n’est pas de la télé, c’est de l’internet…ce n’est pas pour cela que les contribuables rémunèrent grassement le binôme adepte de la souris. 

Du vent tout ça car l’une des missions fondamentales que l’ex-Orange et son préposé aux programmes doivent respecter, c’est justement la fabrication de programmes à destination des territoires… ce que fait Cyril Viguier quasiment en lieu et place de la télé publique ! (voir l'insert dans  Challenges ci-après) 


Extrait

« Cyril Viguier présente depuis septembre Ce JT propose des reportages faits en régions par les télés locales et la presse quotidienne régionale. Ce réseau diffuse ce journal chaque semaine, comme TV5 Monde.

Qu’est-ce que Le Grand Journal des territoires ?

Le Grand Journal des territoires traite d’une actualité de résonance nationale, avec le prisme d’une grande proximité. On travaille avec les chaînes locales et régionales et avec la presse quotidienne régionale (dont Ouest-France) qui nous fournissent les reportages.

Quel est l’intérêt de cette proximité ?

Cette information décentralisée est la clef d’une bonne information en période de crise. On évite d’avoir un regard d’establishment parisien sur les choses. C’est une lecture intéressante.

Où peut-on regarder votre JT ?

Il est diffusé sur les chaînes locales et régionales, sur actu.fr, et sur TV 5 Monde dans 14 langues et dans 200 pays (1). La diffusion est donc à la fois locale, nationale et mondiale. On montre la France dans sa pluralité. Nous sommes une vitrine de ce qui se passe sur les territoires, au niveau économique et politique, et parfois aussi culturel.

Qu’apporte la diffusion sur TV5 Monde ?

Elle offre une visibilité fantastique. On aime montrer les initiatives positives et on a passé, par exemple, un reportage sur un groupe de musiciens audois, G63, qui a fait un morceau sympa autour du coronavirus. Il s’est passé un truc extraordinaire : ils ont reçu un appel du patron d’une entreprise de musique aux États-Unis qui les avait vus sur TV5 Monde et trouvait ça extraordinaire. Il voulait travailler avec eux, ils étaient ravis !

D’où émettez-vous ?

Nous sommes une équipe d’une dizaine de personnes. Notre plateau se trouve à côté de la Maison de la Radio, à Paris. C’est nécessaire car le siège de TV5 Monde et des grands médias qui nous distribuent sont à Paris.

Cette période de confinement a été compliquée ?

Depuis le confinement, nous émettons depuis la chaîne des Yvelines, TV78. Toutes les chaînes locales ont continué à fonctionner. La souplesse de cet outil est formidable.

Une chaîne des territoires est en projet ?

C’est le projet du syndicat des télévisions locales de France qui souhaiterait qu’un canal de la TNT soit attribué à une télévision des territoires.

(1) Télénantes : 19 h les samedi et dimanche (rediffusion). La Chaîne normande : 12 h 30 le samedi et 18 h le lundi (rediffusion). Tébéo et TébéSud : 15 h 30 et 19 h 30 le samedi. Et sur actu.fr »


(*) « On se baignera cet été »  dans le Sud !