Comment le tandem Candilo-Ernottien
entend flouer le téléspectateur !
A quelques semaines de son
départ, l’ex-Orange qui envoie au front son ex-monsieur info Michel Field promu
directeur de la culture après deux motions de défiance dont une la concernait
intuitu personae, annonce un été culturel sur France Télévisions.
Alors que d’habitude l’ensemble
des émissions des chaines s’arrête avant la fin juin, le tandem Candilo-Ernottien
va dépenser sans compter pendant les vacances d’été.
Au moment où les Français qui seront
en vacances après deux mois de confinement, regardent peu voire pas du tout la
télé, le duo annonce dépenser à nouveau des dizaines de millions alors que l’entreprise
France Télévisons (*) déjà dans le rouge s’enfonce
dans le cramoisis.0
(*) Ne pas
confondre avec les comptes consolidés du groupe qui sont mis en avant par jeu d’écritures
comme étant quasiment à l’équilibre avec ceux de l’entreprise FTV SA qui eux ne
l’ont jamais vraiment été)
En ouverture de cette nouvelle
gabegie financière – il est surement urgent de claquer un maximum avant l’arrivée
d’une nouvelle tête à la présidence de France Télés le 24 août prochain – une fête
de la musique bidonnée.
Le numérobis ernottien vient,
en effet, d’annoncer la diffusion d’une fête de la musique avec un vrai-faux
public !
Un dépêche AFP indique en effet que « France
2 va diffuser le 19 juin un concert en direct de Bercy pour la Fête de
la musique, avec des stars comme Gims, Patrick Bruel, Catherine Ringer, Tryo,
ou Camélia Jordana, mais avec un faux public. »
« Une quarantaine
d'artistes vont "célébrer la musique" dans la grande salle parisienne
"avec un dispositif scénique qui intègre du public à l'intérieur de la
captation…En effet, deux scènes en forme de cœur seront entourées d'environ
650 mètres carrés de tulle, avec des projections d'images du public filmées
lors de concerts et de festivals d'avant le confinement » précise l’agence de
presse.
Une Fête de la musique
"différente et militante", a souligné Candilis lors d’une
visioconférence.
Si chacun voit bien en
quoi elle sera différente – on va faire croire qu’il y aurait du public
dans l’immense salle de Bercy mais en réalité, il n’y en aura pas ! – en revanche, en quoi sera-t-elle militante(¤) Mystère !!
(¤) Candilis doit
avoir une définition toute perso, autre que celle du dictionnaire.
Militant(e) : Qui combat activement dans les luttes idéologiques.
A quand les panneaux
de tulle tendus dans le hall de France Télés après l’été avec les projections
de Candilis, Ernotte et Field avec celle du ministre deTutelle pour faire croire qu’ils seraient toujours là !
Le tandem Candilo-Ernottien
pourrait annuler le tournage de Fort Boyard !
Alors que les tournages de la nouvelle saison
devaient débuter cette semaine en tenant compte des dispositions prises pour respecter
les mesures sanitaires, Alexandra Laroche-Jouberta fait part de son inquiétude.
«C'est rare que je parle comme ça parce que je suis quelqu'un de
colérique, mais maintenant, je suis inquiète.Fort Boyard est un
monument, à la fois au sens figuré qu'au sens littéral et ce monument est en
péril.Actuellement, il n'y a aucune assurance. C'est-à-dire que les
assurances ont décidé de ne pas nous assurer, donc j'ai des millions en jeu
à tel point que, si par hasard, on ne peut pas tourner pour cause de Covid,
parce que j'ai un, deux, trois ou quatre cas, c'est catastrophique ».
La productrice
du jeu de France 2 présenté par Olivier Minne ajute « ALP [la société de production, ndlr] peut
mettre la clé sous la porte et ne plus jamais pouvoir diffuserFort
Boyard »
« Les candidats qui portent
des masques… L’utilisation de plusieurs bateaux au lieu d'un seul pour
rejoindre le fort… Des jeux confinés créés spécialement afin de respecter les
gestes barrières et la distanciation… » qui n’ont semble-t-il pas
suffi aux assureurs, pourraient faire que le tandem Candilo-Ernottien décide d’annuler tout bonnement le tournage
de Fort Boyard comme la rumeur de plus en plus insistante le prédit !
Riester
a, semble-t-il, appelé Ernotte pour lui annoncer la fin des haricots !
Dans
un papier au titre parlant « La course à la présidence de FranceTV
relancée », Caroline Sallé confirme ce que tout le monde sait
depuis l’annonce du confinement par le Président de la République et du gel des
projets de l’ensemble des projets de loi en cours : « Le
mandat ne devrait pas être écourté à deux ans ».
« Les candidats pourraient se presser » ajoute la journaliste du Figaro qui enchérit «La course à la présidence de France
Télévisions pourrait bien être relancée à mesure que le rêve de voir une BBC à
la française sortir de terre s’étiole. La petite musique circule dans le
microcosme des médias. Elle est née sur les décombres de la réforme de
l’audiovisuel public. Dans le meilleur des cas, le projet de holding, qui
devait re- grouper France Télévisions, Radio France, France Médias Monde et
l’INA, est reporté à des jours meilleurs. Dans le pire des scénarios, il est définitivement
enterré par le gouvernement. Coup de frein ou coup d’arrêt, qu’importe, à
vrai dire, l’option qui aura été retenue lundi en fin de journée par l’État
actionnaire. Elle modifiera la physionomie de la présidence de France
Télévisions, qui se jouera au Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) au plus
tard le 24 juillet. Sans big bang de l’audiovisuel public, la durée du
mandat du prochain PDG ne s’apparentera pas à un simple intérim de 2 ans à
la tête de France Télévisions. Il s’agira d’exercer un mandat plein et
entier de 5 ans».
Caroline
Sallé se risque ensuite à quelques supputations bien hasardeuses somme toute « Cette
nouvelle donne suscitera moult vocations. Poste difficile Pour l’heure, ils
sont seulement une poignée sur les rangs. Delphine Ernotte, candidate à sa
propre succession[elle ne l’est plus donc…puis qu’importe ! ndlr] Christopher
Baldelli, ex-patron de RTL[viré par Nicolas de Tavernost l’an passé,
ndlr] qui connaît bien France Télévisions pour avoir été directeur général
de France 2 [ sous Tessier etqui n’a, de plus, apparemment pas les assurances qu’il escomptait !
ndlr]son plus sérieux
challenger, sans pour autant avoir officialisé son entrée dans la mêlée. Le
conseiller numérique du groupe La République en marche (LREM) à l’Assemblée
nationale, Pierre- Etienne Pommier, de même que Serges Cimino, représentant du
SNJ à France Télévisions, se sont, eux, formellement déclarés »
LE COMPTE N'Y EST PAS ÉVIDEMMENT
«
Les cinq prochaines années vont être très difficiles, prévient un très bon
connaisseur du dossier. Il n’y a pas de cadrage politique clair, pas d’argent
ni de gouvernance modernisée. Il faudra continuer à bricoler.» écrit encore la journaliste qui enfonce le
clou « Ajoutez à cela des recettes publicitaires qui baissent, des
coûts de production qui augmentent, une chaîne, France 4, probablement
maintenue, et des économies qui se poursuivent...Il y aura nécessairement un
trou important dans la caisse à gérer, qui pourrait s’élever entre 40 et 80 millions
d’euros » poursuit-elle et de conclure « La fonction est exigeante, elle nécessite beaucoup de
qualités, notamment une expérience managériale très solide. »
Une
chose est sure : la nouvelle tête de France Télévisions devra redonner
du muscle à la bête qui ne tient quasiment plus debout et la délester de tout
ce gras accumulé depuis des années, fait à coup de nominations de directeurs de
ceci ou de cela, particulièrement exponentielle ces cinq dernières années !
Franck Riester ministre du gouvernement Philippe soutient un repris de
justice aux Municipales !
Nombreux sont ceux qui ont cru tomber de leur chaise en lisant le papier du
Point où Franck Riester le toujours ministre de la Culture du
Gouvernement Philippesoutient Carolis le repris de justice, candidat
à la mairie d’Arles.
L'un était descendu à Coulommiers il y a quelques années, il était naturel que l'autre lui rendit la politesse. Une campagne en vaut une autre!
C’est certainement du jamais vu !
Après sa condamnation définitive par la Cour d’Appel le 17 avril 2019
à de la prison, des amendes
civiles et des dommages et intérêts à verser aux demandeurs, notamment le
SNPCA-CGC à l’origine de la plainte en avril 2011 (* extrait du jugement fin
de post) :
5 mois de prison avec sursis
25.000€ d'amende
Et
solidairement au SNPCA-CGC, à l'origine de la plainte dès 2011: 25 .000€ de
dommages et intérêts et 15 000€ au titre de l'article 475-1 du Code de
Procédure Pénale. Pour le SNJ et la CFDT, les prévenus étant condamnés à verser à chacun 5.000€ de dommage
et intérêts et 1.000€ au titre de l'article 475-1 du Code de Procédure Pénale,
Carolis se vante donc dans les colonnes du magazine, du soutien d’un ministre
du gouvernement d’Édouard Philippe le Premier ministre d’Emmanuel Macron pour le
second tour des municipales.
« Le RN et LR s'écroulent, au profit
de Carolis ? »s’interroge Le Point qui écrit :
« Selon nos informations, Patrick de Carolis s'est mobilisé pour
obtenir l'investiture de La République en marche (LREM). Il a été
désavoué au profit de la députée Monica Michel.
Il a tout de même reçu
le soutien d'Agir, la droite constructive, le parti présidé par Franck Riester.
« Je l'ai accepté,
car, à Arles, on ne tourne pas le dos au ministre de la Culture, explique-t-il.
Mais je le jure, je n'ai jamais sollicité l'étiquette du mouvement
présidentiel. C'est une fake news ! » ajoute le magazine qui
le cite…
Il semble que le soutien de Riester à Carolis a mis l’Élysée très en colère !
Carolis jurant (c’est lui qui le dit) que le fait qu’il ait sollicité
l'étiquette du mouvement présidentiel n’est qu'unefausse
nouvelle (fake news)…
S’agissant du Rassemblement National de Marine Le Pen (RN) il ne pipe mot !
Il n’aurait d’ailleurs pas grand-chose
à en dire qui ne soit sorti dans la Presse locale au regard de sa liste (¤)*
Le Point n’est d’ailleurs pas en reste quand interrogeant Carolis qui affirme « Je
veux porter une rupture », il enchérit « Pourtant, derrière
les discours de façade, l'ancien professionnel de la presse serait en train de
réactiver le clivage gauche-droite. « Il ne l'assume pas, mais c'est un
conservateur avec une liste construite dans ce sens », commente l'un de
ses proches. Parmi ses colistiers, on retrouve un ancien cadre du Front
national ainsi que plusieurs personnes qui ont siégé aux côtés du dernier maire
de droite, Jean-Pierre Camoin (1983-1995). Désormais, Patrick de Carolis
vit rue des Arènes dans une propriété qui a longtemps appartenu à l'ancien
édile du RPR. Faudrait-il y voir une forme de passation ? »
« Il y a six ans, le FN avait réalisé 24 % au premier tour des municipales
et placé six élus. Par la suite, le parti de Marine Le Pen a enchaîné les
scores élevés (40 % aux régionales, 28 % aux présidentielles,
32 % aux Européennes…). Cette fois-ci, le candidat RN s'est complètement
écroulé (8,50 %). De son côté, le prétendant Les Républicains s'est
aussi effondré par rapport à 2014. Avec 15,32 %, Cyril Juglaret a suivi
la requête du président de la région Paca, Renaud Muselier, et s'est retiré de
la course à la mairie. Dans l'entourage de Patrick de Carolis, il n'y a pas
de doute : le candidat a absorbé les voix de la droite et de l'extrême
droite. » ajoute Le Point.
Listes du 1er tour - Erick Souque 2ème en dessous Carolis
Le titre de presse, tente tout de même de mettre un bémol à son propos dans un
paragraphe intitulé « Le
boulet Bygmalion » :« La partie s'annonce
serrée. À gauche, David Grzyb s'est aussi mis hors-jeu. Empêtrés dans des querelles
de personnes, les colistiers des deux candidats restés sur la touche se
disperseront pour faire la campagne des deux finalistes. De plus, il n'est
pas toujours facile de se consacrer à « une vague de fond pour le
changement » quand le passé judiciaire de Patrick de Carolis remonte
régulièrement à la surface.
Jusqu'au 29 juin, le candidat
traînera comme un boulet sa condamnation pour favoritisme dans l'affaire
Bygmalion, dont Le Point avait révélé les liaisons dangereuses. [Tout comme Le Canard enchaîne de l'époque de sa condamnation définitive qui avait été obligé de remettre les pendules carolisiennes à l'heure, ndlr]
En pays d'Arles, ses détracteurs ne
manquent pas de le lui rappeler, extrait du jugement à l'appui.
Le monde d’après a une drôle d’odeur de monde d’avant pour ceux qui soutiennent
ce repris de justice qui tente fallacieusement de faire croire que ses condamnations en
première instance puis en appel, montreraient qu’il se serait sacrifié pour un
collaborateur qu’il n’a pourtant pas arrêté de charger sur l’ensemble
des procédures et qui n'est définitivement pas coupable...voir ci-aprèsle document de Justice que s'est procuré le blog CGC Média qui le prouve ainsi que la noite juridique qui montre clairement la réhabilitation de l'intéressé.
En effet, l'exclusion de la mention de la condamnation accordée à l'ex-Secrétaire général que Carolis a vainement tenté de mettre en cause, prononcée le 12 décembre 2019 l'a été conformément aux dispositions de l'article 775.1 du code de procédure pénale.
Incroyable de voir celui qui essaie vainement de réécrire le jugement pourtant clair qui le condamne,oser parler d'honnêteté intellectuelle !
Tous ces gens n’ont pas honte…Voilà donc qui Franck Riester l’insipide
ministre de la Culture, soutient !!
Pas sûr que lesArlésiens dont beaucoup se sont constitués en collectifs allant même jusqu’à
créer un compte Facebook, se laissent ainsi manipuler !
La colère de l’État contre Ernotte a probablement
atteint son paroxysme !
Après la crise diplomatique entre Paris et
Alger qui rappelait son ambassadeur, suite à la diffusion, le mardi 26 mai
sur France 5, d’Algérie mon amour réalisé par Mustapha Kessous qui
avait mis le feu aux réseaux sociaux particulièrement Facebook et placé l’État français
dans une embarrassante situation, chacun imaginait que le temps faisant son
effet, la colère contre Ernotte aurait pu redescendre un peu ! Il
n’en est rien.
Quatre
jours plus tard, le 30 mai 2020, les images diffusées dans Télématin, ont fait bondir nombre
de représentants de l’État actionnaire.
« La
coupe débordait déjà mais là, trop c’est trop…Elle va s’en souvenir » pestait un proche du Quai d’Orsay déjà remonté comme une pendule après l'affaire algérienne et fulminant avec cettediffusion des « images de propagande
du Hezbollah » (c’est ainsi qu’elles sont présentées à l’antenne)sur la deuxième chaine de la Télé publique.
« Cap sur le Liban qui, lui aussi a bien géré la crise
avec moins de 1200 cas confirmés et seulement 26 morts si l'on peut dire. Le
pays fait partie des 15 meilleurs élèves de la planète. Cette gestion
exemplaire de la crise du coronavirus, s'explique notamment par la
réactivité du gouvernement qui a imposé le confinement dès les prémices de la
crise ? » demande Laurent Bignolas au journaliste sur place.
Ce dernier qui confirme « ...Aujourd'hui le gouvernement
dont fait partie le Hezbollah qui détient le portefeuille de la santé, se
félicite de ces résultats. Il faut dire que la milice qui est à la fois un
groupe armé et aussi un parti politique, a mis toutes ses forces en ordre de
bataille », lancera les images clairement signalées comme des « images de
propagande du Hezbollah » !
Le blog CGC
Média vous propose de découvrir ces images (ci-après) qui embrasent le monde
diplomatico-médiatique mais pas que ….
Sophie Guieysse
l'antisociale et despotique ex-DRH de Canal + lourdée en séance extraordinaire
du CE de septembre 2015 devant les élus, à nouveau virée !
Chacun se souvient probablement encore de l’article de Médiapart diffusé
le 3 novembre 2010, intitulé : "A Canal+, l’anti-syndicalisme, c’est
en clair".
Comme le dit si bien l’adage« l’histoire est bien un éternel recommencement »…et Sophie
Guieysse le vérifie une seconde fois. L’intéressée qui avait mis de très
nombreux mois après son éviction de Canal + avant de retrouver un point de
chute, prend la porte une fois encore.
Le blog CGC Média vous
propose de découvrir l’article en question avec une photo d’illustration qui en
dit long !
"Nous avons besoin de personnes avec un état d'esprit original capables de prévoir le futur "
dit la photo...Guiessye n'avait surement pas prévu la chute !
« Il n’était que temps, mais c’est verrouillé : Sophie Guieysse, la
DRH du groupe Richemont, qui siégeait à ce titre au comité de direction, est
partie s’éclater ailleurs avec d’impérieux projets personnels.
C’est bon : on peut annoncer le départ de Sophie
Guieysse, la redoutable DRH du groupe Richemont.
Ainsi le groupe Richemont a fini par se séparer de celle qui avait fait une
large partie du « sale boulot » pour lequel on l’avait embauchée : licencier
quelques barons surpayés.
Elle était surtout le mauvais génie du CEO de Richemont, Jérôme Lambert,
qu’elle a poussé à augmenter de 35 % les rémunérations du comité de direction
(Senior Executive Committee) au moment même où les hauts managers du groupe
voyaient leurs salaires amputés de 20 % et où le personnel voyait son bonus
rogné de 25 % à 50 %.
La publication officielle de cette augmentation indécente (« Touche pas au
grisbi » : Business Montres du 27 mai et Business Montres du 28 mai)
dans le rapport d’activités du groupe a été non seulement intempestive, mais
tout aussi désastreuse que non anticipée : veiller à ce genre de dégâts d’image
était une des missions de Sophie Guieysse – mais c’était peut-être beaucoup et
sans doute trop lui demander : elle n’avait pas forcément démontré des
compétences en gestion des ressources humaines dans ses postes précédents,
notamment chez LVMH, à Canal+ et dans le groupe Rallye...
• Quelques usines italiennesdu groupe sont déjà en grève
à propos de cette réduction injustifiée du bonus des personnels : la
mobilisation des syndicats semble forte. La contamination pourrait
rapidement gagner la Suisse, avant de s’étendre à quelques filiales.En
sortie de crise sanitaire et en pleine chronapocalypse, ce n’était pourtant pas
le moment de créer des tensions sociales supplémentaires…
• Les CEO et les hauts managers dont on a réduit unilatéralement
les salaires de 20 % ont, de leur côté, confié ce dossier à leur avocat,
histoire de faire respecter par le groupe quelques élémentaires notions de
droit social. S’ils ne sont pas, par principe, opposés à une baisse ponctuelle
et solidaire de leur rémunération, ils tiennent à ce qu’on y mette les formes.
Ils craignaient également d’autres mesures de rétorsion annoncées par une DRH
qui « roulait sur la jante » pendant le confinement et qui voulait leur supprimer
différents avantages sociaux contractuels…
• Cette augmentation anti-éthique du comité de direction [qui
s’est réparti près de 10 millions de bonifications] aura été la cerise
sur le gâteau après presque trois ans d’erreurs accumulées dans la gestion des
ressources humaines d’un groupe que ses meilleurs éléments rêvent à présent de
quitter [la quantité des CV de Richemont Boys disponibles
sur le marché est impressionnante].
L’ambiance est devenue déplorable et délétère dans les couloirs. La « purge
» Guieysse laisse les équipes Richemont sous tension, à la limite du burn
out et de la démotivation…
• Ne nous inquiétons paspour Sophie Guieysse, qui avait
habilement manœuvré pour empocher cette année un gros million supplémentaire
(tableau à consulter dans l’article) dont on peine à trouver la
justification dans ses œuvres passées.
Elle part, va-t-on nous jurer, un peu à l’insu de son plein gré, mais c’est
en raison d’impérieuses nécessités de gestion de sa carrière personnelle !
Ses immenses talents, maintes fois prouvés dans ses postes précédents [un
petit détour par Google est très édifiant], l’appellent incontestablement au
développement des fantastiques projets managériaux qui l’attendent. C’est sûr,
elle va nous manquer…
Johann Rupert est attendu la semaine prochaine à Genève pour une «
explication de fond » avec la direction du groupe : l’actionnaire de
référence de Richemont est déjà intervenu personnellement, au nom de
considérations de common decency qui l’honorent, pour que soit
réglé au plus vite et sans attendre le dossier Guieysse. Selon nos
informations, il devrait procéder personnellement à quelques recadrages
managériaux. Il n’est donc pas exclu que les mouvements de personnels annoncés
au plus haut niveau (pour la fin de l’année dernière ou pour ce début d’année) soient
finalement confirmés dans les jours qui viennent : pour l'actionnaire, trop,
c’est trop, semble-t-il ! Final countdown : l’heure des comptes
semble avoir sonné...
Cyril Viguier présente pour Ouest-France
Le Grand Journal des territoires, mission typiquement de service public que
l’ex-Orange a abandonnée.
« Traiter d’une actualité de
résonance nationale avec le prisme d’une grande proximité » cela fait typiquement
partie des missions qui figurent au cahier des charges de France Télés qui
année après année a déserté le secteur.
Il n’y a donc aucune raison de s’arrêter
sur la couronne de lauriers bien immérités que se tresse Candilis qui dans
quelques semaines suivra celle qui libérera enfin France Télévisions.
Alors qu’il aménage avec madame – Hilguegue pour
les intimes – son luxueux pied-à-terre gersois à grand renfort de pubs sur les
réseaux sociaux pour vanter l’endroit et attirer les clients de madame (*),
l’intéressé totalement hors sol trouve en effet le moyen d’indiquer le
nombre de clics supposés au site Franceinfo.tv avec une
audience télé toujours au ras des pâquerettes.
« Le site Franceinfo.tv est ainsi
devenu le premier média d’information en ligne pendant la crise, avec 30
millions de visiteurs uniques en mars. Deux tiers des Français ont regardé nos
journaux télévisés ou nos magazines d’information, et 20 millions de
téléspectateurs ont suivi nos rendez-vous régionaux » ose-t-il prétendre crânement, ajoutant au
moment de la crise sanitaire que « Le groupe a réagi très vite et su
s’adapter pour assurer sa mission fondamentale car deux tiers des
Français ont regardé nos journaux télévisés ou nos magazines d’information, et
20 millions de téléspectateurs ont suivi nos rendez-vous régionaux. »
Sa mission fondamentale…tu parles Charles !
Les clics, ce n’est pas de la télé, c’est de l’internet…ce n’est pas pour cela
que les contribuables rémunèrent grassement le binôme adepte de la souris.
Du vent tout ça car l’une des missions
fondamentales que l’ex-Orange et son préposé aux programmes doivent respecter, c’est
justement la fabrication de programmes à destination des territoires… ce que
fait Cyril Viguier quasiment en lieu et place de la télé publique ! (voir l'insert dans Challenges ci-après)
Extrait
« Cyril Viguier présente depuis
septembre Ce JT propose des reportages faits en régions par les télés locales
et la presse quotidienne régionale. Ce réseau diffuse ce journal chaque
semaine, comme TV5 Monde.
Qu’est-ce que Le Grand Journal des
territoires ?
Le Grand Journal des territoires traite d’une actualité de résonance
nationale, avec le prisme d’une grande proximité. On travaille avec les chaînes
locales et régionales et avec la presse quotidienne régionale (dont Ouest-France)
qui nous fournissent les reportages.
Quel est l’intérêt de cette proximité ?
Cette information décentralisée est la
clef d’une bonne information en période de crise. On évite d’avoir un regard d’establishment
parisien sur les choses. C’est une lecture intéressante.
Où peut-on regarder votre JT ?
Il est diffusé sur les chaînes locales et régionales, sur actu.fr,
et sur TV 5 Monde dans 14 langues et dans 200 pays
(1). La diffusion est donc à la fois locale, nationale et mondiale. On montre
la France dans sa pluralité. Nous sommes une vitrine de ce qui se passe sur les
territoires, au niveau économique et politique, et parfois aussi culturel.
Qu’apporte la diffusion sur TV5 Monde ?
Elle offre une visibilité fantastique. On aime montrer les initiatives
positives et on a passé, par exemple, un reportage sur un groupe de
musiciens audois, G63, qui a fait un morceau sympa autour du
coronavirus. Il s’est passé un truc extraordinaire : ils ont reçu un appel du
patron d’une entreprise de musique aux États-Unis qui les avait vus sur TV5
Monde et trouvait ça extraordinaire. Il voulait travailler avec eux, ils
étaient ravis !
D’où émettez-vous ?
Nous sommes une équipe d’une dizaine de personnes. Notre plateau se trouve
à côté de la Maison de la Radio, à Paris. C’est nécessaire car le siège de TV5
Monde et des grands médias qui nous distribuent sont à Paris.
Cette période de confinement a été compliquée ?
Depuis le confinement,
nous émettons depuis la chaîne des Yvelines, TV78. Toutes les chaînes
locales ont continué à fonctionner. La souplesse de cet outil est formidable.
Une chaîne des territoires est en projet ?
C’est le projet du syndicat des télévisions locales de France qui
souhaiterait qu’un canal de la TNT soit attribué à une télévision des
territoires.
(1) Télénantes : 19 h les samedi et dimanche (rediffusion). La Chaîne
normande : 12 h 30 le samedi et 18 h le lundi (rediffusion). Tébéo et TébéSud :
15 h 30 et 19 h 30 le samedi. Et sur actu.fr »