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mercredi 21 octobre 2020

Scandaleux conflit d'intérêts: Le dialogue social à France Télés laissé à la cgt soutien d’Ernotte !

Scandaleux conflit d'intérêts: Le dialogue social à France Télés laissé à la cgt soutien d’Ernotte !

Comme s’il y avait besoin d’une preuve de la proximité qui existe entre direction et cgt, le communiqué de la direction de France Télés tombé ce mardi 20 octobre confirmant l’information que donnait le blog CGC médiaune dizaine jours plus tôt, sur la nomination au 2 novembre prochain de Jacques Denoyelle, directeur associé du cabinet Secafi et auteur de très nombreux rapports pour France TV commandés quasiment tous par ledit syndicat soutien de l’ex-Orange, arrive comme une provocation sur fond de conflit d’intérêt majeur.


Dès demain un cabinet d’avocats devrait être mandaté pour saisir la Justice de cette incroyable mascarade. 

Il pourrait certes ne plus avoir de liens avec Sécafi – encore faudra-t-il qu’il le démontre - comme des participations qu’il conserverait dans le cabinet où il était associé, mais le fait que Sécafi et/ou se filiales restent prestataire en situation de quasi-monopole mandaté par la cgt comme toujours et payé par l’entreprise donc le contribuable, va indubitablement poser la question d’un conflit d’intérêt majeur. 

Les interventions de Jacques Denoyelle et du cabinet où il officie Sécafi (Alfa) dans tous les CE, CCE,CSE et autres Commissions économiques, ne se comptent plus tant elles sont nombreuses.(*)

Il était de toutes les instances et donnait au nom de Sécafi son avis partout sur tout. Il venait présenter lui-même les rapports du cabinet dans une majorité d'instances presque toujours dans le sens de la direction évidemment ! 

(* exemples)



Il suffit de relire l’article des Échos signé Grégoire PossielgueDenoyelle venait commenter l’étude réalisée parmi tant d'autres, dont le cabinet Secafi était comme de coutume mandaté par le comité central d'entreprise (CCE) où la CGT était majoritaire, afin de se « prononcer pour le maintien de la publicité en journée sur France Télévisions » (¤)


(¤)



 

"Avant la réforme, France Télévisions était une entreprise à l'équilibre avec un cofinancement public-privé et un moteur publicitaire qui fonctionnait bien. Aujourd'hui, il est difficile d'envisager son avenir sans des bases solides et connues. Il y a beaucoup d'incertitudes alors que France Télévisions doit financer son développement sur de multiples supports" , estimait l’expert Denoyelle, l'auteur du rapport chez Secafi. »


L’intéressé n’hésitait d'ailleurs pas à embarquer des parlementaires dans sa démarche pro- direction. Il prônait alors le double double financement nécessaire pour « desserrer les contraintes sur les synergies » que le groupe doit progressivement mettre en place au cours des prochaines années. « Synergies très importantes : selon Secafi, devant atteindre 244 millions d'euros en cumulé sur quatre ans… » disait le papier.


Il convient de relire ce qu’édictait le nouveau préposé au dialogue social sur la façon de « Desserrer l'étau des synergies » :

« Ces synergies vont nettement s’accélérer, ce qui, selon Secafi, comporte des risques : au niveau technique avec le regroupement de moyens dans le cadre de l'entreprise unique, mais, surtout, au niveau de l'organisation du groupe puisque entre 300 et 400 départs à la retraite dans le cadre du plan mis en place par France Télévisions (900 départs volontaires en retraite pour les salariés à jour de leurs trimestres) pourraient intervenir…Outre le maintien de la publicité, le rapport émet d'autres préconisations : notamment la négociation d'un nouveau plan d'affaires actualisé des résultats de 2009, qui ont fait ressortir des recettes publicitaires (365 millions d'euros) bien supérieures aux prévisions du groupe (260 millions); la mise en place d'une gestion prévisionnelle de l'emploi et des compétences (GPEC); la présentation d'un calendrier précis pour les projets, nombreux (en télévision numérique terrestre, sur Internet)… »

Enfin le futur directeur ernottien affirmant qu’il fallait «  régler le cas de la TNT outre-mer et enfin, lancer une réflexion structurée afin de définir une stratégie média global qui serait intégrée au COM ».

Denoyelle a été entendu et le cas de la TNT outre-mer a été réglé avec sa disparition totale !

Ce serait là un directeur dédié au dialogue social…une farce !!

Lorsque l’annulation de la décision du 23 juillet dernier interviendra, toutes les désignations et nominations intervenues seront de facto annulées puisque caduques.


mardi 20 octobre 2020

France Télévisions : Un film par soir pendant le couvre-feu, imaginant sûrement promouvoir sa plateforme payante !

France Télévisions : Un film par soir pendant le couvre-feu, imaginant sûrement promouvoir sa plateforme payante !

Dans un récent communiqué, France Télévisions annonce la diffusion d'un film de cinéma chaque soir pour « divertir et rassembler les familles » durant le couvre-feu.

 

«France Télévisions s’adapte et propose tous les soirs sur une de ses antennes un film de cinéma » indique la texte qui ajoute « La plateforme France.tv proposera également une large sélection de films à voir ou à revoir».

 

Anciennement Pluzz (puis Francetv pluzz et Francetv pluzzVAD), France.tv la plateforme de télévision de rattrapage et de vidéo à la demande de France Télévisions, vous permet donc de voir ou à revoir une large sélection de films ! 

Pourquoi alors aller payer de 6,99€ à 12,99€ par mois avec Salto pour des programmes à revoir gratuitement ?  

 

Le film « couvre-feu » sera diffusé en prime time, chaque soir sauf le vendredi où il sera diffusé en deuxième partie de soirée, comme suit :

 

Le samedi, ce sera un film jeunesse/familial sur France 4,

Le dimanche un film grand public sur France 2,

Le lundi un film patrimonial sur France 5.

Pour les autres jours, les chaînes choisies pour diffuser le film seront précisées un peu plus tard.

 

Pour ce premier week-end :

 

Ce samedi 17 octobre, France Télévisions qui avait annoncé diffuser à 21 heures, Drôles de petites bêtes un film d'animation sorti en salles fin 2017, a finalement programmé Shaun le mouton qui n’a intéressé que 150.000 téléspectateurs avec une audience en dessous de 1 avec 0,7%.

 

Le dimanche 18 octobre, Le Crime de l’Orient Express sur France 2 avec ses 14,2% est très loin derrière Les animaux fantastiques sur TF1 qui arrive en tête des audiences avec 24,8%.

 

Enfin ce lundi 19 octobre, Chantons sous la pluie l’un des chefs d’œuvre du cinéma américain, n’a réuni que 849.000 téléspectateurs soit 3,5% d’audience uniquement.

 

Que chacun se rassure, ces films que le public n’a pas voulu regarder en direct et gratuitement, vous pourrez en revoir certains sur France.tv mais probablement aucun sur Salto pour des problèmes de droits !

Vive la télé publique qui en diffusant des films vus et revus, fait en réalité des économies de grille au prétexte du couvre-feu !

PS : Ce soir (20/10) France 2 avec le second volet du Hobbit « La désolation de Smaug » espère faire mieux que les 7,9% qu’elle avait fait avec le premier épisode de la saga Le Hobbit : le voyage inattendu diffusé le 13 octobre dernier !

Une perte d'exploitation de 11,2 millions d'euros pour Radio France.

Une perte d'exploitation de 11,2 millions d'euros pour Radio France.

C’est le site de l’Association de Défense de l’Audiovisuel Public qui donnait, hier, l’information.

L’ADAP indique que si « A l'origine, le budget 2020 du groupe public, adopté fin 2019, qui prévoyait un résultat net à l'équilibre, pourrait bien afficher des pertes pouvant aller jusqu'à 20 millions d'euros »

Extrait :

« La PDG de Radio France Sibyle Veil avait indiqué qu'il fallait s'attendre à des pertes pouvant aller jusqu'à 20 millions d'euros cette année en raison de la crise sanitaire.

Le budget rectificatif tient compte de plusieurs éléments conjugués, dont un manque à gagner de 12,5 millions d'euros au niveau des recettes (lié à l'effondrement des activités publicitaires et de la billetterie des concerts, etc.), des "dépenses supplémentaires liées à la crise de 4,1 millions d'euros", notamment pour des achats d'informatique ou d'équipements de protection afin de continuer à produire les émissions durant le confinement, et parallèlement des économies de 7 millions d'euros, "liées à l'annulation et au report de certaines activités".

 

Le groupe radiophonique a par ailleurs augmenté de 6,6 millions d'euros sa masse salariale par rapport à son budget initial, principalement à cause de mesures de solidarité (renouvellement des contrats et maintien de la rémunération des salariés non-permanents) prises pendant le confinement.

 

Compte tenu de la crise sanitaire, le gouvernement a autorisé le groupe à présenter des comptes en déficit cette année, et, tout en maintenant globalement les économies imposées à l'audiovisuel public, il a parallèlement accordé, dans le cadre du plan de relance, une rallonge de 70 millions d'euros au secteur, qui sera versée l'an prochain et l'année suivante. »




lundi 19 octobre 2020

France Télés…la politique du chiffre en matière de sexisme ! Non mais où va-t-on ?

France Télés…la politique du chiffre en matière de sexisme ! Non mais où va-t-on ?

Depuis l’affaire des trois salariés du Service des Sports dont les noms figuraient dans le rapport du cabinet extérieur Interstys, mais dont les défenseurs n’ont cependant pas eu accès au pièces – l’entreprise s’asseyant somptueusement sur le contradictoire –  des consignes  de soi-disant fermeté sont claironnées au sein du paquebot qui prend l’eau de partout.

Que des faits de sexisme ou de harcèlement quelles que soient ses formes soient sanctionnées, c’est bien évidemment tout à fait normal…pour autant il ne s’agirait pas de tomber d’un extrême dans l’autre en virant des salariés sur de simple dénonciations !

Que des « accusés » soient responsables ou non des faits dont on les accuse, il faudrait en virer un max pour l’exemple !!! Non mais où va-t-on ?

Ce serait en fin de compte la parole de celui qui accuse qui prévaudrait sur la parole de celui qui essaie de se défendre mais qui est d’avance jugé coupable. D’ailleurs qu’il soit coupable ou non, n’aurait guère d’importance…c’est le contexte qui l’emporterait, rien d’autre...le politique du chiffre en quelques sorte !

Ce n’est pas sans rappeler « Les Risques du Métier » un film qui aborde le thème grave de la fausse dénonciation, de celle qui peut vous mener, innocent que vous êtes, devant le tribunal, et pas pour une petite peine et dans une entreprise vers la sortie !

Dans l’excellent film d’André Cayatte réalisé en 1967, Jacques Brel y joue le rôle d’un instituteur accusé d'outrage aux mœurs par trois élèves de sa classe qui malgré ses dénégations, est arrêté, incarcéré et jeté à la vindicte populaire avant d’être finalement innocenté !




dimanche 18 octobre 2020

France 2 se ramasse avec ses singeries du samedi soir (6,9 % du public !)

France 2 se ramasse avec ses singeries du samedi soir (6,9 % du public !)

Ce samedi 17 octobre, c’est TF1 qui – comme d’habitude, serait-on tenté de dire – est encore largement en tête des audiences avec 4,8 millions de téléspectateurs sur soit 24,3 % du public.

France 2 se retrouve même très loin derrière M 6 qui avec sa série américaine « The Rookie : le flic de Los Angeles » réunit 2,1 millions de fidèles, soit 9,1 % de PDA pour le premier volet de la soirée et atteint 9,5 % de PDA pour la deuxième partie. La petite chaîne progresse donc encore par rapport à la semaine précédente dont l’audience  était  de 8,7 % de PDA pour 1,8 million de fans.

Le documentaire « Primates : la force du clan » de première partie de soirée sur France 2 n'a attiré que 1,5 million de curieux, soit 6,9 % du public. 

« Dans le secret de primates» qui poursuivait la soirée, n’a attiré lui que 979.000 curieux perdant 0,6 points par rapport au reportage animalier qui le précédait à 6,2% 4 et plus.

Quant à Laurent Ruquier, son talk On est presque en direct, enregistre pour sa part une forte baisse avec seulement 608 000 individus soit 9,8% du public.

La programmation du successeur de Candilis l’ex dircab d’Ernotte Sitbon-Gomez, envoie clairement La Deux au tapis et plonge la chaîne vers un plus bas rarement atteint !


samedi 17 octobre 2020

Molotov continue son expansion…Salto a déjà tout faux !

Molotov continue son expansion…Salto a déjà tout faux !

Molotov qui propose GRATUITEMENT toute la télé dans son App :

- Diffusion en direct de 36 chaînes télé dont toutes les chaînes de la TNT (liste en fin de post)

- Nombreux replays (voir la liste des chaines proposant la fonction replay)

- Fonctionnalités spécifiques comme la mise en pause ou la reprise au début d'un programme, là où on l’avait arrêté avec les fonctions avancer ou reculer…» vient d’annoncer se développer encore. (*)

Créée il y a seulement trois ans, la plateforme de SVOD Molotov qui affiche un nombre de 12 millions d'utilisateurs enregistrés, fait ces annonces au moment où Salto le service de SVoD (TF1, M6 et France TV) communique sur les trois forfaits distincts qui, eux, seront payants :

Premier forfait proposé à partir de 6,99 € par mois qui permettra de voir les programmes de la plateforme sur un seul écran.

Il faudra débourser 9,99 €/mois pour l’offre « Duo » et deux écrans.

Enfin, le forfait « Tribu » qui moyennant 12,99€/mois permettra d'utiliser le même service sur quatre écrans…

Pas le moindre contenu « original » à court terme pour cette télé de rattrapage !

Rien à voir avec un « Netflix à la française » comme l’ex-Orange voulait le faire croire et encore moins avec Molotov dont la gratuité ne cesse de séduire. En plus de cela, Salto ne vise à se positionner sur un public français et exclusivement français, à l'inverse de Netflix, Disney+, Apple TV+ ou Amazon Prime Vidéo principalement .

Chacun imagine aisément les réactions des internautes déjà pliés de rire… Deux exemples suffisent à résumer l’accueil:

SALTO…Mdr

Ne t’enflamme pas, grâce à notre fantastique chronologie des médias, tu pourras voir les inédits sur tous les autres média, supports bien avant qu’ils arrivent sur Salto.

Nombreux sont ceux qui s’interrogent « Reste à savoir si les Français seront réceptifs à cette nouvelle plateforme de streaming "la française"… ».

Puis il y a la majorité de tous ceux qui n’y croient pas et ne voient pas l’intérêt  comme Pierre-Etienne Pommier ex-candidat à la présidence de France Télés qui a participé bien malgré lui, à cette mascarade de juillet dernier qui fait  aujourd'hui l’objet d’une demande d’annulation et voit comme une erreur stratégique, la participation de France Télés à Salto qui en rejoignant la plateforme payante, affaiblit le modèle d'un service public déjà financé par l'impôt payé par les français qui auront l'impression de payer deux fois."

(*)

Au premier semestre 2020, la plateforme recensait « 1,5 millions d'utilisateurs en plus et + 57 % de temps passé sur l'application ».

Le site internet « Clubic » écrivait, il y a quelques jours « Fort de ses succès, le groupe a lancé une nouvelle filière, Molotov Solutions. Celle-ci vise à accompagner des entreprises dans la création de leur propre plateforme de vidéo mobile. Le partenariat avec le groupe Trace semble, à notre connaissance, être le premier gros contrat obtenu par cette nouvelle filière…

Pour la première fois, le groupe va lancer une plateforme OTT – une plateforme de streaming mêlant vidéo à la demande, chaînes de télévision, radios, etc. Celle-ci, développée par Molotov Solutions, sera lancée au printemps 2021 et disponible en français, anglais et portugais dès les premiers jours.

La chaîne des cultures afro-urbaines Trace va lancer une nouvelle application mobile pour regarder ses contenus : TracePlay. Celle-ci sera développé par Molotov Solutions, la filière technologique de l'application de VoD Molotov.

Trace Play va agréger 25 chaînes de télévision en direct, une centaine de chaînes de radios et de très nombreuses heures de contenu à la demande. Elle sera disponible en plusieurs langues à son lancement...

La plateforme sera distribuée dans 180 pays, en particulier en Afrique mais aussi en Europe et en Amérique, du Nord et du Sud. Elle promet 25 chaînes en direct, 100 chaînes de radio et « quelque 1 000 heures de contenus à la demande »

vendredi 16 octobre 2020

Enième scandale à France Télés sur fond de conflit d’intérêts majeur.

Enième scandale à France Télés sur fond de conflit d’intérêts majeur. 

Le blog CGC média le révélait en exclusivité mercredi 12 octobre dans son post intitulé « Jacques Denoyelle directeur associé chez SECAFI pourrait devenir directeur du dialogue social et de la politique salariale chez France Télévisions ?! Un scandale.... », Stéphane Chevallier qui « officiait depuis 1999 au sein de l'audiovisuel public français », s’est donc fait éjecter.

« Il ne fait pas partie de la nouvelle équipe DRH mise en place par Laurence Mayerfeld » écrit le titre de Presse qui ajoute « Alors qu'Arnaud Lesaunier [nommé après sa récente condamnation…voir fin de post, ndlr ]  (*) bascule sur les filiales France.tv studio/France TV distribution et cède sa place de DRH à Laurence Mayerfeld en provenance de la direction de France 3, le groupe verra le départ de Stéphane Chevallier fin octobre » indique aujourd'hui  La Lettre A. 

Comme quoi dans l’audiovisuel public, on peut être condamné par la Cour de discipline budgétaire et financière de la République et être promu juste après pédégé  (*)

Comme si cela ne n’était déjà pas assez grave, voici que l’ex-Orange dont les conditions de désignation en 2015 mais également la décision du 23 juillet dernier, font l’objet à présent de deux procédures, une instruction judiciaire pendante depuis septembre 2015 et une nouvelle saisine déposée en septembre dernier, recrute comme nous l’avions indiqué, Jacques Denoyelle un directeur associé du cabinet Secafi pour succéder à Stéphane Chevallier comme directeur du dialogue social et de la politique salariale.

« Ce serait là un conflit d’intérêts majeur que beaucoup devraient évidemment dénoncer voire poursuivre en Justice si la manœuvre venait à se confirmer » écrivions-nous il y a deux jours – et c’est assez logiquement ce qui sera fait – car la boite de Conseil où ce monsieur sévissait, extrêmement proche de la cgt France Télés qui l’a employé à toutes les sauces dans l’intérêt des salariés (la formule consacrée !!!!!) en étant supposé les conseillers et qui se retrouve à présent à agir dans l’intérêt de la direction.

"C'était déjà le cas avant, personne n'est dupe" nous glisse ce haut cadre médusé de constater chaque jour un peu plus, les coups tordus de cette gouvernance...Vous savez, la fameuse "HONTE DE LA REPUBLIQUE" que dénonçait pourtant Emmanuel Macron !

Encore très récemment, le blog CGC Média – documents à l’appui   publiait un article intitulé « Troisième relance de Sécafi pour répondre à leur étude sur le télétravail voulue par CGT et qu’Ernotte fait finalement payer deux fois aux contribuables ! » s’agissant des  nombreuses missions que lui confiait l’organisation pro ernottienne payées évidement avec les deniers publics donc par le contribuable

Cela dit, c’est sans doute cela qui aurait coûté son poste à Stéphane Chevallier qui était de moins en moins enclin, selon plusieurs sources, à favoriser les soutiens d’Ernotte en permanence ?!

Le blog CGC Média vous propose de découvrir un large extrait de l’article de La Lettre A publié ce jour

« Delphine Ernotte, aurait recruté un directeur associé du cabinet Secafi, Jacques Denoyelle, pour succéder à Stéphane Chevallier comme directeur du dialogue social et de la politique salariale. Un poste hautement stratégique alors que plusieurs dossiers seront en discussions, en particulier concernant le déploiement du groupe en région…. Delphine Ernotte, revoit entièrement son service des ressources humaines pour entamer son second mandat. Alors qu'Arnaud Lesaunier bascule sur les filiales France.tv studio/France TV distribution et cède sa place de DRH à Laurence Mayerfeld, en provenance de la direction de France 3, le groupe verra le départ de Stéphane Chevallier fin octobre.

Ce dernier était directeur du dialogue social et de la politique salariale depuis 2017. Il assurait également la présidence du comité social et économique (CSE) du siège. Un connaisseur des télécoms, ancien secteur d'Ernotte. Stéphane Chevallier, qui officiait depuis 1999 au sein de l'audiovisuel public français, ne fait donc pas partie de la nouvelle équipe DRH mise en place autour de la journaliste Laurence Mayerfeld.

Ses fonctions devraient être confiées à Jacques Denoyelle, directeur associé chez Secafi, cabinet spécialisé dans l'expertise, l'assistance et le conseil auprès des instances représentatives du personnel.

Son arrivée a été évoquée en interne le 13 octobre par la nouvelle DRH et devrait être officialisée la semaine prochaine. Un recrutement qui interpelle en interne alors que Jacques Denoyelle a mené, à de nombreuses reprises - et encore très récemment -, des missions chez France TV pour le compte de Secafi.

Jacques Denoyelle est également en charge des télécoms chez Secafi, l'ancien secteur d'activité de Delphine Ernotte. Cette dernière a officié de 1989 à 2015 chez France Telecom/Orange, y occupant le poste de directrice générale à partir de 2011. Refondation du réseau France 3…

Outre la RCC rupture conventionnelle collective [un fiasco soit dit en passant, ndlr] mise en œuvre jusqu'à fin 2022 et qui vise 2 000 départs, le futur directeur du dialogue social sera à la manœuvre dans les discussions relatives à la stratégie de régionalisation… »

Il convient de rappeler qu’en cas d’annulation, toutes les nominations et autres décisions prise depuis le 24 août seront, de facto, annulées.

 (*)




Mélenchon remonté contre l’ex-Orange et France Télés.

Mélenchon remonté contre l’ex-Orange et France Télés.

Le chef de file de La France Insoumise qui devait participer, ce jeudi 15 octobre, à l'émission politique « Vous avez la parole » sur France 2, a fait savoir juste avant l’émission qu’il renonçait à y participer.

Voici ce que l’intéressé a publié un peu plus tard sur son compte Facebook : «Un changement dans l'organisation de l'émission de France 2 me conduit à renoncer à ma participation à cette émission.

Cette émission était une demande de France 2. Un déroulement était prévu. Je devais faire l'ouverture pour répondre à Macron d'hier soir. Un autre s'est mis en place en dernière minute. France 2 dit que c'est à la demande du ministre Véran. Je ne le crois pas. C'est le résultat de la pagaille et des mauvaises pratiques de cette équipe dont tous les politiques invités se sont plaints.

Les émissions politiques doivent respecter leurs invités. Sur le service public, les opposants aussi ont des droits. Castex, Macron, Véran à la suite sur France 2. Nous ne sommes pas leur décor.»

Les deux journalistes Léa Salamé et Thomas Sotto ont donné en direct leur explication. «On aurait dû donner la parole à Jean-Luc Mélenchon», a indiqué Léa Salamé avant que Thomas Sotto ne poursuive  : «Il aurait dû être notre invité, mais il y a un peu plus d'une heure, le leader de La France Insoumise a exigé que vous (Olivier Véran) quittiez le plateau pour intervenir car il ne voulait pas débattre avec vous. C'est une condition dont il n'a jamais été question. On a établi des règles très claires avec lui. Il est évident que nous gardons la maîtrise éditoriale de l'émission».

Jean-Luc Mélenchon s’est, cette fois-ci, fendu d’un tweet (ci-après) semble-t-il assez parlant !

Conclusion de l'intéressé à nouveau sur les réseaux sociaux...



Roselyne Bachelot ne passera probablement pas une nouvelle nuit blanche : il n’y aura pas d’assouplissement au couvre-feu.

Roselyne Bachelot ne passera probablement pas une nouvelle nuit blanche : il n’y aura pas d’assouplissement au couvre-feu.

La ministre de la culture se confiait, hier au Parisien avouant «  avoir passé une nuit blanche, à réfléchir aux moyens d'amortir le choc pour le monde de la culture, après l’annonce mercredi soir par le chef de l’État du couvre-feu ».

Ce matin sur BFM T Bruno Lemaire le ministre de l’Économie et des Finances, invité de Jean-Jacques Bourdin, a déclaré que la même règle devait s’appliquer à tous les professionnels concernés, notamment ceux qui relèvent du ministère de la Culture (théâtres, concerts, festivals, cinémas) mais pas que…et qu’il n’était pas question de tranche horaire distinctes par secteur entre 21h et 6h.

Roselyne Bachelot qui se plaçait en «médiatrice entre le monde de la culture et le gouvernement », a donc essuyé ce matin une fin de non-recevoir.

jeudi 15 octobre 2020

TF1 leader sur l'interview d'Emmanuel Macron

Il n'y a pas photo...Les audiences du 20h-21h de ce mercredi 14 octobre 2020 où Emmanuel  Macron intervenait pour le couvre-feux pour une vingtaine de millions de Français sont tombées.

Elles montrent si besoin était que le JT de TF1 présenté par Gilles Bouleau est très très loin devant celui de France 2 d'Anne-Sophie Lapix. Pas loin de 3 millions de téléspectateurs  d'écart.

Interview d'Emmanuel Macron sur TF1 - Gilles Bouleau : 11,89 millions (40,2%).

Interview d'Emmanuel Macron sur France 2 - Anne-Sophie Lapix 9,03 millions (30,5%).

Les audiences des chaînes d'information en continu sur lesquels l'interview a également été retransmise, seront publiées à 11h.