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vendredi 23 octobre 2020

Démarrage en fanfare pour Karine Baste-Regis le joker d’Anne-Sophie Lapix.

Démarrage en fanfare pour Karine Baste-Regis le joker d’Anne-Sophie Lapix.

L’Outre-mer était à l’honneur cette semaine – une fois n’est pas coutume avec le pitoyable portail gengoulo-ernottienne pour la soi-disant visibilité ultramarine qui n’enregistre tout au plus qu’une cinquantaine de vues par jour (et encore, personne ne sait qui clique !) – avec la prestation cette semaine troisième semaine de Karine-Baste Régis.

Certes TF1 reste en tête tous les jours de la semaine (jusqu'à ce vendredi où nous écrivons)  et contrairement à un site qui dit le contraire mais la journaliste joker d’Anne-Sophie Lapix permet au JT de 20 h de flirter avec celui de TF1 présenté par Julien Arnaud assurant l'intérim de Gilles Bouleau.

Il y a certes le contexte actuel sur fond d’hommage national rendu après l’horrible assassinat du professeur du collège de Conflans-Sainte-Honorine qui a bouleversé la France entière mais le résultat est là.

Voir les chiffres d'audience des JT de 20H les 19, 20, 21  et 22 octobre 2020 (source Puremedias):











jeudi 22 octobre 2020

L’ex-numérobis d’Ernotte à France Télés retourne chez Banijay d’où il venait !

L’ex-numérobis d’Ernotte à France Télés retourne chez Banijay d’où il venait !

Qu’est-ce qu’il disait Emmanuel Macron sur la gouvernance de France Télévisions ? Qu’elle était « La honte de la République » !

L’AFP a publié une brève dépêche aujourd’hui indiquant que « Takis Candilis qui était directeur de la fiction chez Banijay numéro 3 européen de la production télévisuelle où il était chargé de l'expansion internationale, avant d’être recruté par l'ex-Orange chez France Télévisions, retourne chez son ancien employeur, la société de production Banijay, en tant que conseiller en charge de la fiction ».

Le retour chez l’employeur d’où il venait et qu’il a fait largement travailler lorsqu’il était aux manettes pour à présent le conseiller sur les programmes qu’il va pouvoir refourguer à la boite qu’il a dû quitter il y a quelques jours… Comment le Chef de l’État qualifierait-il cela ?  

C’est probablement l’Inspection Générale des Finances  dont il se murmure selon nos informations qu’elle interviendra très prochainement à France Télés, qui qualifiera ces pratiques d’un autre monde qui sont finalement légion dans l'entreprise et ce, plus particulièrement suite à la plainte au Pénal concernant les 100 millions d’argent public signés par Ernotte avec la société de Nagui donc Banijay (*) que Challenges a révélée.

 


(*) Rappelons que pour tenter de justifier les 100 millions de contrats qu’Ernotte a signé avec Nagui et Air Productions, la société qu’il a fondé et qu’il préside, détenue par Banijay dont l’animateur est actionnaire à hauteur de 5,3% et d’où vient Takis Candilis qui était le patron jusqu’en 2017, elle avait indiqué suite à l'enquête de  Médiapart “Nagui rapporte plus d’argent qu’il n’en coûte”.

Tout contrat au-delà de 2 millions d’euros doit faire l’objet de procédures strictes et de contrôle appropriés. 

L'IGF aura l'occasion de vérifier, entre autres, comme l'indiquait le titre de presse que les membres du conseil d’administration de France Télévisions n’auraient ainsi pas eu accès à l’accord-cadre en question et n’auraient pas été au courant de certaines conditions du contrat signé avec Air Productions tout comme elle aura l'occasion de voir si le contrôle d’Etat émanation de Bercy à France Télévisions aurait  été saisi comme c'est impératif pour ce type contrat pluriannuel conclus avec Nagui de 100 millions d’euros... type de contrat, soit dit en passant, qui depuis l’affaire des « voleurs de patates » sous Elkabbach  est pourtant banni de la télé publique!



Le recrutement par Ernotte d’un directeur de Sécafi (Jacques Denoyelle) au poste de directeur du dialogue social à France Télés devrait bien faire l’objet d’une procédure.

Le recrutement par Ernotte d’un directeur de Sécafi (Jacques Denoyelle) au poste de directeur du dialogue social à France Télés devrait bien faire l’objet d’une procédure.

C’est du jamais vu…Comme le blog CGC Média l’avait annoncé en exclusivité le 12 octobre dernier, le recrutement par Ernotte de Jacques Denoyelle directeur associé chez SECAFI, le cabinet très proche de la cgt que cette dernière met à toutes les sauces à France Télés, n’a pas fini de faire de vagues…à juste titre.

Il y a belle lurette à France Télés que dialogue social rime avec connivence !

Mardi 20 octobre, lors de la séance du CSE, FO lisait en séance une déclaration liminaire concernant cet invraisemblable mélange des genres. Ce genre de communiqué est tellement rare tant le syndicat pro direction va systématiquement dans le sens du vent, qu’il est utile de le mentionner.

Extrait :

« L’information a fuité et nous est revenue par la bande des médias…Notre actuel directeur du DIALOGUE SOCIAL laisserait bientôt la place. Le dialogue va continuer, mais Force Ouvrière s’interroge sur la direction qu’il va prendre ? Une fois encore, france·tv recrute ses hauts cadres à l’extérieur de l’entreprise.

Pas très loin cependant puisqu’il s’agit du futur ex-patron du cabinet d’experts SECAFI et que celui-ci connaît très bien la maison pour y avoir conduit de nombreuses expertises[nombreuses, le mot est faible…innombrables serait plus juste ! ndlr] (*)

Nous connaissons ses futurs patrons et aussi ses anciens commanditaires. Nous ne savons rien, en revanche, des conditions de son recrutement. Après avoir défendu les intérêts de l’entreprise à la demande de représentants des salariés, c’est à la demande de la direction qu’il le fera maintenant. C’est donc un changement de paradigme, à 180° !

Le nouveau directeur du dialogue social devra faire preuve de beaucoup de qualités pour ne pas avoir à trop souffrir de cette gymnastique mentale... »

Pas question de gymnastique mentale dans une telle nomination. Il s’agit bien là d’un conflit d’intérêts dont la Justice devrait être, très vite saisie.

Le blog CGC Média l’écrivait hier :

Jacques Denoyelle pourrait certes ne plus avoir de liens avec Sécafi – encore faudrait-il qu’il le démontre - comme des participations qu’il conserverait dans le cabinet où il était associé, mais le fait que Sécafi et/ou se filiales restent prestataire en situation de quasi-monopole mandaté par la cgt comme toujours et payé par l’entreprise donc le contribuableva indubitablement poser la question d’un conflit d’intérêt majeur. 

Passons très vite sur la grotesque publication de la CFDT qui qualifie de « Révolution culturelle et de belle prise, le recrutement de Denoyelle qui connait parfaitement France Télévisions » (sic) et se déclare «Curieuse de voir comment il va se positionner » (sic)…

Ne nous appesantissons pas non plus sur le titre du papier qui fait mine de s’interroger sur avec un anecdotique point d’interrogation «Direction du Dialogue Social : une révolution de palais?»

Inutile de préciser combien les réactions indignées à ce texte chèvre et chou du syndicat largement démonétisé en interne, se sont multipliées en interne.

Extrait (attention personnes sensibles s’abstenir !)  

« Direction du Dialogue Social : une révolution de palais ?

C’est le grand chamboule tout depuis la fin de l’été à FTV, les nominations se succèdent, certains changent de poste tout simplement, les uns partent, les autres arrivent.

Ainsi, un nouveau directeur du dialogue social est nommé, un Jacques pour un Stéphane, cela change quoi, direz-vous… Alors, simple mouvement orbital périodique autour d’une autre masse prépondérante ? Rien de neuf sous le soleil ? Peut-être que non.

Peut-être que cette fois, il s’agit d’une révolution culturelle : une prise de pouvoir des experts en service commandé. Pourquoi s’alarmer ? Parce que les dessous de la nomination de Jacques Denoyelle au poste de directeur du dialogue social ne sont pas clairs.

L’ancien directeur en poste ne faisait donc pas l’affaire ? Peut-être parce que lui, il discutait avec toutes les OS et pas seulement avec le syndicat partenaire habituel de la direction ?

Et pourquoi ne pas avoir écrit, dans le communiqué annonçant sa nomination, que Jacques Denoyelle était jusqu’à présent directeur associé de SECAFI, cabinet mandaté depuis des années par la majorité syndicale [Cgt, ndlr] à la tête des ex CE et CSE de France Télévisions pour la réalisation d’expertises sur les sujets économiques, sociaux, santé ? (¤)

Le communiqué officiel, lui, ne mentionne qu’une activité pour le groupe Alpha, auquel appartient SECAFI. Quelle pudeur, de la part de la direction ! » (ci-dessous)

La CFDT de citer ensuite le plus lamentablement qui soit « Pierre Beretti l’ex PDG groupe Alpha » (sic) – qui selon le syndicat « affirmait à Mediapart en 2016 que « Ce qui fait la force de Secafi a toujours été son lien très fort avec la CGT, en même temps qu’une indépendance également forte » (28.02.2016, « Syndicats, avec ou contre les patrons ? Le dilemme des experts en entreprise »)

N'ayant toujours pas peur du ridicule, de poursuivre « Pierre Beretti, dont la presse relate les relations privilégiées et la proximité idéologique avec le Président de la République, Emmanuel Macron » (sic)

Pauvre CFDT qui ose citer et même donner des références qui sont fausses, bien entendu !

Il ne s’agit évidemment pas de Pierre Beretti l'ex-pédégé d'Altédia dont la femme Murièle Charles fut l'éphémère DRH de l'entreprise  mais de Pierre Ferracci effectivement  proche de Nicolas Sarkozy.


Voici l’extrait de l’article précité que Médiapart a mis en ligne le 28/02/2016 :

« En quelques années, Ferracci a su rallier ou racheter une myriade de petits cabinets d’expertise, pour peser chaque fois un peu plus. Et le fil tendu entre son bureau et la centrale cégétiste ne s’est jamais rompu, même si cela fait bien longtemps qu’il fréquente toute la palette des dirigeants des syndicats.

« Ce qui fait la force de Secafi a toujours été son lien très fort avec la CGT, en même temps qu’une indépendance également forte », assure Pierre Ferracci aujourd’hui. Au sein du syndicat, personne ne songerait à nier son influence, lui qui a été proche de tous les dirigeants CGT, jusqu’à Philippe Martinez aujourd’hui.

On lui prête même régulièrement le pouvoir de les faire nommer, et lors de ses nombreux entretiens avec la presse, il veille à bien faire sonner les prénoms des secrétaires généraux successifs pour illustrer leur proximité. Mélange des genres assumé. Mais Pierre Ferracci a tissé sa toile bien au-delà. Membre permanent du Conseil d’orientation sur l’emploi depuis 2005, il a accepté sous Sarkozy de présider une commission sur la formation professionnelle et de participer en 2007 à la commission Attali (qu’il quittera finalement en claquant la porte)…»


Le reste du tract de la CFDT est du même acabit  

Suite… « Une belle prise donc, puisque Denoyelle, qui connait parfaitement France Télévisions, saura parler à la CGT, son principal partenaire et donneur d’ordre à FTV.

Evidemment, nous sommes curieux : comment Jacques Denoyelle, qui a formé par ses interventions les élus présidents de commissions, secrétaires des ex CHSCT et CE, membres des bureaux des CSE ou rapporteurs de CSSCT, va-t-il se positionner, en tant que directeur du dialogue social ? Comment va-t-il gérer les amitiés anciennes et solides forgées par un long partenariat avec la CGT, et comment va-t-il parler aux autres organisations syndicales, qu’il a moins côtoyées ?»

Et de prévenir et de s’interroger encore alors que depuis tant d’années tout est connu « La CFDT n’acceptera pas que le directeur du dialogue social choisisse ses partenaires. Nous n’accepterons pas que dans le dialogue social, il y ait les « amis » et les autres. Que des informations ne soient pas données de façon équitable à toutes les organisations syndicales, que les dossiers soient préparés en amont avec les uns et pas avec les autres. Avons-nous des a priori ? Mais évidemment, nous en avons ! Parce que nous savons que la neutralité, l’objectivité, c’est difficile quand on a tissé des liens depuis si longtemps.

Alors, qu’elle est la véritable mission de Jacques Denoyelle : amener la CGT à signer, d’ici à 2022, des accords structurants sur les évolutions des métiers ou le temps de travail, en usant de ses relations privilégiées avec ce syndicat à FTV?

Pas la peine de lui souhaiter la bienvenue à France Télévisions, Jacques Denoyelle y est chez lui depuis longtemps : on se demandait si SECAFI, omniprésent à FTV, avait des bureaux au Siège ; maintenant, on sait où ils sont : dans le bâtiment Valin, à l’étage du Dialogue Social » (* partout chez lui, effectivement…regardez ci-après l’un des derniers documents signé Sécafi, Denoyelle and co, présenté en séance de ce dernier CSE)

(*)




mercredi 21 octobre 2020

Guimier, Buñuel et Sitbon à France Télés se renvoient la patate chaude dans une affaire qui dépasse l’entendement !

Guimier, Buñuel et Sitbon à France Télés se renvoient la patate chaude dans une affaire qui dépasse l’entendement !

L’affaire que beaucoup considèrent d’une gravité extrême intervient ce dimanche 18 octobre sur le plateau de France 5 "C Politique"Karim Rissouli fait intervenir en direct sur le plateau, un collégien d’une douzaine d’année venant témoigner  après l’atroce assassinat du professeur du collège de Conflans-Sainte-Honorine qui a bouleversé le Pays.

Le nom du collégien présenté à visage découvert est donné ainsi que sa classe où enseignait, entre autres, l’enseignant à qui la France entière rend hommage aujourd’hui.

Aujourd’hui les images ont disparu de la plupart des sites qui les avaient reprises (*) mais des questions se posent dans ce qui pourrait, compte tenu du contexte, déboucher sur la mise en danger du jeune garçon.

Des interrogations qui sont montées très haut et qui indignent à présent l’Exécutif comme la classe politique dont la première d’entre elles :  Les parents avaient-ils donné leur accord pour l’intervention ?

Quand bien même ce serait le cas – ce qui selon nos informations ne l’est pas ! – comment des responsables de l’entreprise de télés publique, ont-ils pu ne pas imaginer flouter une telle intervention et modifier le son ?

Certes le témoignage est poignant mais cela n’excuse en rien, en ne prenant pas de telles précautions, mais les risques encourus par le mineur dont le visage et le nom sont toujours visibles sur la Toile, sont énormes.

Depuis Guimier, Buñuel et Sitbon à France Télés se renvoient la patate chaude et se regardent à présent en chien de faïence.

Guimier se dédouanant en expliquant que l’émission dépend de Buñuel aux Programmes, ce dernier  précisant, lui, qu’elle dépend de l’Info... les deux se retournant vers Sitbon l’ex dircab d’Ernotte qu’elle a promu numérobis en remplacement de Candilis.

Les errements de l’ex-Orange qui est juridiquement la première responsable, continuent d’agacer au plus haut point celles et ceux qui ont vu en la décision du 23 juillet dernier signé Roch-Olivier Maistre dont une demande d’annulation est pendante, une défiance au Chef de l’État.

L’affaire est donc loin, très loin d’être enterrée et l’ex-Orange comme son trio d’indéfectibles lieutenants Guimier, Buñuel et Sitbon vont devoir très vite en répondre avant que les foudres du Ciel ne s’abattent sur eux. 

(*) 




Scandaleux conflit d'intérêts: Le dialogue social à France Télés laissé à la cgt soutien d’Ernotte !

Scandaleux conflit d'intérêts: Le dialogue social à France Télés laissé à la cgt soutien d’Ernotte !

Comme s’il y avait besoin d’une preuve de la proximité qui existe entre direction et cgt, le communiqué de la direction de France Télés tombé ce mardi 20 octobre confirmant l’information que donnait le blog CGC médiaune dizaine jours plus tôt, sur la nomination au 2 novembre prochain de Jacques Denoyelle, directeur associé du cabinet Secafi et auteur de très nombreux rapports pour France TV commandés quasiment tous par ledit syndicat soutien de l’ex-Orange, arrive comme une provocation sur fond de conflit d’intérêt majeur.


Dès demain un cabinet d’avocats devrait être mandaté pour saisir la Justice de cette incroyable mascarade. 

Il pourrait certes ne plus avoir de liens avec Sécafi – encore faudra-t-il qu’il le démontre - comme des participations qu’il conserverait dans le cabinet où il était associé, mais le fait que Sécafi et/ou se filiales restent prestataire en situation de quasi-monopole mandaté par la cgt comme toujours et payé par l’entreprise donc le contribuable, va indubitablement poser la question d’un conflit d’intérêt majeur. 

Les interventions de Jacques Denoyelle et du cabinet où il officie Sécafi (Alfa) dans tous les CE, CCE,CSE et autres Commissions économiques, ne se comptent plus tant elles sont nombreuses.(*)

Il était de toutes les instances et donnait au nom de Sécafi son avis partout sur tout. Il venait présenter lui-même les rapports du cabinet dans une majorité d'instances presque toujours dans le sens de la direction évidemment ! 

(* exemples)



Il suffit de relire l’article des Échos signé Grégoire PossielgueDenoyelle venait commenter l’étude réalisée parmi tant d'autres, dont le cabinet Secafi était comme de coutume mandaté par le comité central d'entreprise (CCE) où la CGT était majoritaire, afin de se « prononcer pour le maintien de la publicité en journée sur France Télévisions » (¤)


(¤)



 

"Avant la réforme, France Télévisions était une entreprise à l'équilibre avec un cofinancement public-privé et un moteur publicitaire qui fonctionnait bien. Aujourd'hui, il est difficile d'envisager son avenir sans des bases solides et connues. Il y a beaucoup d'incertitudes alors que France Télévisions doit financer son développement sur de multiples supports" , estimait l’expert Denoyelle, l'auteur du rapport chez Secafi. »


L’intéressé n’hésitait d'ailleurs pas à embarquer des parlementaires dans sa démarche pro- direction. Il prônait alors le double double financement nécessaire pour « desserrer les contraintes sur les synergies » que le groupe doit progressivement mettre en place au cours des prochaines années. « Synergies très importantes : selon Secafi, devant atteindre 244 millions d'euros en cumulé sur quatre ans… » disait le papier.


Il convient de relire ce qu’édictait le nouveau préposé au dialogue social sur la façon de « Desserrer l'étau des synergies » :

« Ces synergies vont nettement s’accélérer, ce qui, selon Secafi, comporte des risques : au niveau technique avec le regroupement de moyens dans le cadre de l'entreprise unique, mais, surtout, au niveau de l'organisation du groupe puisque entre 300 et 400 départs à la retraite dans le cadre du plan mis en place par France Télévisions (900 départs volontaires en retraite pour les salariés à jour de leurs trimestres) pourraient intervenir…Outre le maintien de la publicité, le rapport émet d'autres préconisations : notamment la négociation d'un nouveau plan d'affaires actualisé des résultats de 2009, qui ont fait ressortir des recettes publicitaires (365 millions d'euros) bien supérieures aux prévisions du groupe (260 millions); la mise en place d'une gestion prévisionnelle de l'emploi et des compétences (GPEC); la présentation d'un calendrier précis pour les projets, nombreux (en télévision numérique terrestre, sur Internet)… »

Enfin le futur directeur ernottien affirmant qu’il fallait «  régler le cas de la TNT outre-mer et enfin, lancer une réflexion structurée afin de définir une stratégie média global qui serait intégrée au COM ».

Denoyelle a été entendu et le cas de la TNT outre-mer a été réglé avec sa disparition totale !

Ce serait là un directeur dédié au dialogue social…une farce !!

Lorsque l’annulation de la décision du 23 juillet dernier interviendra, toutes les désignations et nominations intervenues seront de facto annulées puisque caduques.


mardi 20 octobre 2020

France Télévisions : Un film par soir pendant le couvre-feu, imaginant sûrement promouvoir sa plateforme payante !

France Télévisions : Un film par soir pendant le couvre-feu, imaginant sûrement promouvoir sa plateforme payante !

Dans un récent communiqué, France Télévisions annonce la diffusion d'un film de cinéma chaque soir pour « divertir et rassembler les familles » durant le couvre-feu.

 

«France Télévisions s’adapte et propose tous les soirs sur une de ses antennes un film de cinéma » indique la texte qui ajoute « La plateforme France.tv proposera également une large sélection de films à voir ou à revoir».

 

Anciennement Pluzz (puis Francetv pluzz et Francetv pluzzVAD), France.tv la plateforme de télévision de rattrapage et de vidéo à la demande de France Télévisions, vous permet donc de voir ou à revoir une large sélection de films ! 

Pourquoi alors aller payer de 6,99€ à 12,99€ par mois avec Salto pour des programmes à revoir gratuitement ?  

 

Le film « couvre-feu » sera diffusé en prime time, chaque soir sauf le vendredi où il sera diffusé en deuxième partie de soirée, comme suit :

 

Le samedi, ce sera un film jeunesse/familial sur France 4,

Le dimanche un film grand public sur France 2,

Le lundi un film patrimonial sur France 5.

Pour les autres jours, les chaînes choisies pour diffuser le film seront précisées un peu plus tard.

 

Pour ce premier week-end :

 

Ce samedi 17 octobre, France Télévisions qui avait annoncé diffuser à 21 heures, Drôles de petites bêtes un film d'animation sorti en salles fin 2017, a finalement programmé Shaun le mouton qui n’a intéressé que 150.000 téléspectateurs avec une audience en dessous de 1 avec 0,7%.

 

Le dimanche 18 octobre, Le Crime de l’Orient Express sur France 2 avec ses 14,2% est très loin derrière Les animaux fantastiques sur TF1 qui arrive en tête des audiences avec 24,8%.

 

Enfin ce lundi 19 octobre, Chantons sous la pluie l’un des chefs d’œuvre du cinéma américain, n’a réuni que 849.000 téléspectateurs soit 3,5% d’audience uniquement.

 

Que chacun se rassure, ces films que le public n’a pas voulu regarder en direct et gratuitement, vous pourrez en revoir certains sur France.tv mais probablement aucun sur Salto pour des problèmes de droits !

Vive la télé publique qui en diffusant des films vus et revus, fait en réalité des économies de grille au prétexte du couvre-feu !

PS : Ce soir (20/10) France 2 avec le second volet du Hobbit « La désolation de Smaug » espère faire mieux que les 7,9% qu’elle avait fait avec le premier épisode de la saga Le Hobbit : le voyage inattendu diffusé le 13 octobre dernier !

Une perte d'exploitation de 11,2 millions d'euros pour Radio France.

Une perte d'exploitation de 11,2 millions d'euros pour Radio France.

C’est le site de l’Association de Défense de l’Audiovisuel Public qui donnait, hier, l’information.

L’ADAP indique que si « A l'origine, le budget 2020 du groupe public, adopté fin 2019, qui prévoyait un résultat net à l'équilibre, pourrait bien afficher des pertes pouvant aller jusqu'à 20 millions d'euros »

Extrait :

« La PDG de Radio France Sibyle Veil avait indiqué qu'il fallait s'attendre à des pertes pouvant aller jusqu'à 20 millions d'euros cette année en raison de la crise sanitaire.

Le budget rectificatif tient compte de plusieurs éléments conjugués, dont un manque à gagner de 12,5 millions d'euros au niveau des recettes (lié à l'effondrement des activités publicitaires et de la billetterie des concerts, etc.), des "dépenses supplémentaires liées à la crise de 4,1 millions d'euros", notamment pour des achats d'informatique ou d'équipements de protection afin de continuer à produire les émissions durant le confinement, et parallèlement des économies de 7 millions d'euros, "liées à l'annulation et au report de certaines activités".

 

Le groupe radiophonique a par ailleurs augmenté de 6,6 millions d'euros sa masse salariale par rapport à son budget initial, principalement à cause de mesures de solidarité (renouvellement des contrats et maintien de la rémunération des salariés non-permanents) prises pendant le confinement.

 

Compte tenu de la crise sanitaire, le gouvernement a autorisé le groupe à présenter des comptes en déficit cette année, et, tout en maintenant globalement les économies imposées à l'audiovisuel public, il a parallèlement accordé, dans le cadre du plan de relance, une rallonge de 70 millions d'euros au secteur, qui sera versée l'an prochain et l'année suivante. »




lundi 19 octobre 2020

France Télés…la politique du chiffre en matière de sexisme ! Non mais où va-t-on ?

France Télés…la politique du chiffre en matière de sexisme ! Non mais où va-t-on ?

Depuis l’affaire des trois salariés du Service des Sports dont les noms figuraient dans le rapport du cabinet extérieur Interstys, mais dont les défenseurs n’ont cependant pas eu accès au pièces – l’entreprise s’asseyant somptueusement sur le contradictoire –  des consignes  de soi-disant fermeté sont claironnées au sein du paquebot qui prend l’eau de partout.

Que des faits de sexisme ou de harcèlement quelles que soient ses formes soient sanctionnées, c’est bien évidemment tout à fait normal…pour autant il ne s’agirait pas de tomber d’un extrême dans l’autre en virant des salariés sur de simple dénonciations !

Que des « accusés » soient responsables ou non des faits dont on les accuse, il faudrait en virer un max pour l’exemple !!! Non mais où va-t-on ?

Ce serait en fin de compte la parole de celui qui accuse qui prévaudrait sur la parole de celui qui essaie de se défendre mais qui est d’avance jugé coupable. D’ailleurs qu’il soit coupable ou non, n’aurait guère d’importance…c’est le contexte qui l’emporterait, rien d’autre...le politique du chiffre en quelques sorte !

Ce n’est pas sans rappeler « Les Risques du Métier » un film qui aborde le thème grave de la fausse dénonciation, de celle qui peut vous mener, innocent que vous êtes, devant le tribunal, et pas pour une petite peine et dans une entreprise vers la sortie !

Dans l’excellent film d’André Cayatte réalisé en 1967, Jacques Brel y joue le rôle d’un instituteur accusé d'outrage aux mœurs par trois élèves de sa classe qui malgré ses dénégations, est arrêté, incarcéré et jeté à la vindicte populaire avant d’être finalement innocenté !




dimanche 18 octobre 2020

France 2 se ramasse avec ses singeries du samedi soir (6,9 % du public !)

France 2 se ramasse avec ses singeries du samedi soir (6,9 % du public !)

Ce samedi 17 octobre, c’est TF1 qui – comme d’habitude, serait-on tenté de dire – est encore largement en tête des audiences avec 4,8 millions de téléspectateurs sur soit 24,3 % du public.

France 2 se retrouve même très loin derrière M 6 qui avec sa série américaine « The Rookie : le flic de Los Angeles » réunit 2,1 millions de fidèles, soit 9,1 % de PDA pour le premier volet de la soirée et atteint 9,5 % de PDA pour la deuxième partie. La petite chaîne progresse donc encore par rapport à la semaine précédente dont l’audience  était  de 8,7 % de PDA pour 1,8 million de fans.

Le documentaire « Primates : la force du clan » de première partie de soirée sur France 2 n'a attiré que 1,5 million de curieux, soit 6,9 % du public. 

« Dans le secret de primates» qui poursuivait la soirée, n’a attiré lui que 979.000 curieux perdant 0,6 points par rapport au reportage animalier qui le précédait à 6,2% 4 et plus.

Quant à Laurent Ruquier, son talk On est presque en direct, enregistre pour sa part une forte baisse avec seulement 608 000 individus soit 9,8% du public.

La programmation du successeur de Candilis l’ex dircab d’Ernotte Sitbon-Gomez, envoie clairement La Deux au tapis et plonge la chaîne vers un plus bas rarement atteint !