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mardi 26 octobre 2021

Une tentative de suicide plus tard: la santé des salariés à France Télés visiblement, on s’en cogne !

Une tentative de suicide plus tard, la santé des salariés à France Télés visiblement, on s’en cogne !

Le dernier post du cabinet Ktorza concernant les TRANSFERTS ILLÉGAUX est comme toujours d’une formidable justesse et a le mérite d’ouvrir les yeux de celles et ceux qui croient avoir entendu que les transferts seraient abandonnés. Tu parles, Charles !

Il n’en est rien comme l’explique au fur et à mesure de ses articles le blog CGC Média qui rappelle que le SNPCA-CGC qui est le seul syndicat à avoir saisi la devant Cour d’Appel de Paris, sera entendu le 9 décembre prochain.

«  Des représentants du personnel croient avoir entendu » l’ex-Orange « prononcer le mot magique, réparateur, et qu’elle espère conjuratoire :  "volontariat".  Et d’en tirer les conclusions : Ernotte "recule" sur son projet d’externalisation, voire y "renonce"» explique le papier qui  poursuit « Tout cela… sur la base d’une communication en CSE ! »

« Et si on y regardait de plus près ? » propose ainsi le cabinet Ktorza.

Sans plus attendre, nous vous proposons de découvrir les écrits du cabinet d’avocats suscité qui reprend l’adage « Les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent » et les propos du PDG de TF1 en 2007 qui avait affirmé dans le cadre de la fusion TPS et Canal SAT « TF1 est un groupe puissant. Nous avons les moyens de reclasser tout le monde. Personne ne sera laissé sur le bord du chemin » pour zéro reclassement au bout du compte !

 

Extraits   

 

« Flashback : 

La scène se déroule à l’aube de l’an 2007, dans la tour cylindrique aux parois-miroirs, de l’autre côté de la Seine.

Imaginez.

Votre convocation au Comité de Groupe porte un unique point en ordre du jour : Les conséquences sociales de la fusion TPS et Canal SAT

Perdu(e) parmi les dizaines d’invités, élus, syndicalistes, experts, RH, vous entrez dans une salle si vaste que chacun y trouvera place. La puissance de Bouygues ne saurait négliger le moindre symbole ! 

Même si, ce jour-là, on acte une victoire ennemie : la « fusion avec… » est en réalité une « absorption par… ». CANAL va dévorer le satellite TPS, ses chaînes thématiques, ses marques, tout… Jusqu’au personnel ? Sur cet épineux problème va intervenir le PDG, venu présider en personne le CE extraordinaire.

De votre droite, de votre gauche, les interpellations fusent. Grand patron ou pas, la grogne monte, portée par dix-huit mois d’incertitude – le temps qu’a mis le gouvernement pour valider le projet. 

On ne sait toujours pas combien sont concernés par le transfert. Une petite juge, toute seule dans son tribunal d’instance, n’a pas craint d’accéder à notre demande : forcer TPS à communiquer, toutes affaires cessantes, le registre du personnel. 

Las, les cartons de liasses informatisées, listant des dizaines de milliers de contrats, défient la compilation en un temps raisonnable. Nous restons donc sur une approximation : un millier de personnes selon une évaluation syndicale. 

Mais voici que le silence se fait dans la salle de réunion du CE. Le charismatique patron va parler. Brièvement, et cette brièveté augmente encore la force du propos, il assène trois phrases. En substance :

« TF1 est un groupe puissant. Nous avons les moyens de reclasser tout le monde. Personne ne sera laissé sur le bord du chemin

Limpide, non ? Un vieux de la vieille se charge d’enfoncer le clou :

– Même les pigistes, Monsieur le Président ?

– Même les pigistes, confirme le boss.

– Même les interm… 

– Même les intermittents, coupe le boss.  

Fermez le ban.

Soulagement général.

~ Je vois le truc venir… 

 

Six mois plus tard, le transfert des contrats de travail est effectif.

Sans reclassement sur TF1.  Aucun.

~ Outch, quelle histoire ! Passer de « tout le monde reclassé » à « zéro reclassé », quand même, c’est abuser…

C’est juste considérer le personnel comme un acteur économique aux intérêts autres que les siens. Et donc, prendre ses avantages quand et tant qu’il est possible.

~ Business is business… 

Mais quoi… Cette maxime a-t-elle un sens dans les rapports de travail ? Faudrait-il considérer les salariés comme des concurrents, ou des banquiers, ou des fournisseurs ?

Le problème est ailleurs : 

En droit, le non-respect par l’employeur de son engagement n’est pas vraiment sanctionné.

~ Et donc… il peut raconter n’importe quoi ? Sans que sa parole ne l’engage ? 

 Oui et non.


Tout engagement de l’employeur le lie. Il est tenu de le respecter.

Le droit va même jusqu’à répertorier nombre de formes d’engagements : oraux, écrits, promesses, engagements unilatéraux… 

Le problème est que dans l’immense majorité des cas, l’arsenal judiciaire ne permet pas de le forcer à exécuter son engagement. On ne peut obtenir que des dommages et intérêts.

Et souvent, ça lui fait une belle jambe, à la victime, des dommages et intérêts…

~ Ça signifie que, dans l’affaire Télématin (etc...), si Ernotte change encore d’avis, les syndicats pourront demander des dommages et intérêts qui peuvent n’être d’ailleurs que très symboliques mais non pas garder chez FTV ceux qui ne veulent pas partir ? … »

Le cabinet enfonce le clou « Revenons au constat, fort simple : cette forme particulière d’engagement, consistant à promettre quelque chose à la cantonade, n’a aucune valeur juridique réelle » et conclut « D’après les travaux du CSE, les comptes-rendus syndicaux, les articles de presse, et d’après les confidences que nous recueillons, madame Ernotte a bien parlé de possibilité pour les salariés de « choisir », mais sans jamais prononcer le mot de « volontariat ».  

Il semble que, de bonne foi, quelques protagonistes ont interprété ses propos. Par besoin de décompresser après des mois de combat ? Par désir de réconforter, un peu trop vite, les victimes ? 

Quoi qu’il en soit, en l’état du débat social, Delphine Ernotte ne manifeste aucune intention de garantir aux salariés leur maintien au poste, sauf s’ils « choisissent » de migrer… » 

Au siège du pôle Outremer de France Télés, on ne dit visiblement plus "En voiture Simone" mais "En voiture Sylvie" !

Au siège du pôle Outremer de France Télés, on ne dit visiblement  plus "En voiture Simone" mais "En voiture Sylvie" !

Le blog CGC Média a lu avec intérêt le dernier post de l’Association de Défense de l’Audiovisuel Public publié sur leur site ce lundi et même en ne maitrisant pas totalement le créole et l’ancien proverbe antillais qui a servi pour leur maxime "pli ou kouillon, pli l'auto'ar gwo", leur leitmotiv tout au long de leur papier "Pa ni l'agent", parle à tout le monde !

Le sujet de leur article : la gabegie qui continue et s’amplifie à Malakoff, le siège du pôle Outremer de France Télés dont Sylvie Gegoul est encore la directrice…au moins jusqu’à janvier prochain comme le bruit courre qu’il vienne d’ailleurs de son entourage comme du siège de l’entreprise de télés publique !

Que nous révèle l’article de l’ADAP et quelles interrogations soulève-t-elle ?

« Que feriez-vous avec 700 primes de 100€ ? Que feriez-vous en ce moment avec 70.000€ d'argent public prélevés sur le dos du contribuable de plus en plus tondu ? » s’étrangle le site qui poursuit « Vous avez bien soixante-dix mille euros ! » avant d’ajouter « Les Français qui paient la redevance n'ont pas d'argent. La crise frappe tout le monde et le gouvernement vient même d'octroyer une prime de 100 euros aux familles en grande difficulté : 100€ en décembre ou janvier, pour noël ou le nouvel an comme l’a confirmé  le Premier ministre en direct sur TF1 et pas au 20h00 de F2, confirmant la défiance vis-à-vis du service public…. »

« 70.000€, c'est ce que vient de dépenser celle qui dirige le pôle outre-mer. Elle a acheté 2 gros Toyota RAV 4…Deux belles et grosses voitures, c'était surement la priorité du moment ?! » précise encore l’ADAP qui ironise « Ils vont être contents les ouvriers français de Renault, Peugeot ou Citroën de voir que l'argent qu'ils donnent avec la redevance, consolide des emplois sur les chaînes de Toyota. »

« Pa ni l'agent mais pas pour tout le monde » conclut quasiment le site qui n’en revient toujours pas - il y a de quoi ! – et adresse un « Joyeux Noël avant l'heure à la directrice générale qui s'est payée avec les deniers publics une grosse voiture sur le dos des contribuables en pleine crise du pouvoir d'achat »

Si l’info étayée d’une photo du RAV4 en question, se révèle fondée, il ne faudra plus dire dorénavant "En voiture Simone" mais "En voiture Sylvie" ! 

PS: Il semble que le modèle de Toyota RAV4 soit le nouvel hybride sans malus de 5ème  génération dont le tarif démarre tout de même à 34 950 €.



lundi 25 octobre 2021

« Les écoliers sont responsables de l’émission spéciale "Franceinfo junior"» consacrée à la candidate PS à la présidentielle Anne Hidalgo.

« Les écoliers sont responsables de l’émission spéciale "Franceinfo junior"» consacrée à la candidate PS à la présidentielle Anne Hidalgo.

Ce dimanche les auditeurs de France Info (la radio) qui avaient pris leur voiture pour profiter de cette belle journée ensoleillée, ont pu découvrir à l’antenne l’émission de la Médiatrice des antennes revenant entre autres sur l’émission spéciale "Franceinfo junior" consacrée à la candidate PS à la présidentielle Anne Hidalgo.


Sur la photo de gauche à droite: Delphine Ernotte (Suez), Anne Hidalgo (PS), Christophe Girard (ex-maire adjoint et mentor de Gabriel Matzneff), Sibyle Veil (Radio France)

Comme suite à de très nombreuses réactions sur le pourquoi du comment la maire socialiste de Paris et pote d’Ernotte avait pu se retrouver à être expliquée à des élèves de CM2 et probablement après la parution du dossier publié par le Figaro Magazine « L’Audiovisuel Public : A gauche toute » que le site ADAP publie sous le titre « Privatisation par la gauche du Service Public » la Médiatrice recevait le directeur adjoint de la rédaction de France info Matthieu Mondoloni.

Si Anne Hidalgo qui sera investie le lendemain par le Parti socialiste qui l'a désignée candidate à l’élection présidentielle de 2022, était le sujet des questions des élèves de CM2 de l’école élémentaire publique d’application Saint-Sébastien, à Paris dans le 11ème arrondissement, « c’est précisément parce qu’ils s’intéresseraient à elle, parce qu’ils sont parisiens tout comme elle » !

Sans commentaire…le blog CGC Média vous propose de découvrir sur ADAP le dossier précité.






dimanche 24 octobre 2021

L’ex-Orange a fait croire qu’elle renonçait au projet de transferts de son ex-dircab, il n’en est rien !

L’ex-Orange a fait croire qu’elle renonçait au projet de transferts de son ex-dircab, il n’en est rien !

Il y a trois jours, La Lettre de l’Audiovisuel écrivait « France TV abandonne son projet de transfert vers France TV Studio expliquant que « Le groupe audiovisuel public faisait machine arrière suite à une tension vive au sein des rédactions et à la tentative de suicide d’une salariée travaillant pour “Télématin” ». 

Il n’en est rien et les salades de la direction n’ont visiblement qu’un but, que l’on ne parle plus de la dramatique tentative de suicide qui a marqué les esprits jusqu’au haut lieu.

C’est la raison pour laquelle le SNPCA-CGC seul syndicat à France Télés à être en Justice, demandera à la Cour d’Appel de Paris lors de l’audience qui aura lieu dans un peu plus d’un mois, de faire « interdiction pour France Télévisions de transférer les contrats de travail visés par le projet de la direction »…transferts ILLÉGAUX au sens de la loi française mais aussi par application du Droit européen  qui prévaut en la matière, notamment « la directive 77/187/CEE du 14 février 1977 relative au maintien des droits des travailleurs en cas de transfert d'entreprises, d'établissements ou de parties d'établissements, reprise par la Directive 2001/23/CE du 12 mars 2001, qui garantit au salarié la possibilité choisir son employeur » !  

Les envolées de feinte empathie distillées par « la dame de chez Suez » qui s’est épanchée un peu partout dans la presse, ne sont en réalité qu’une posture de plus.

« Face à cette situation de crise, Delphine Ernotte est sortie du silence a exprimé son intention d'assouplir les décisions de la direction » écrivait par exemple Télé 7 jours, qui la citait « " La production de ces émissions sera transférée, mais les salariés pourront choisir. Je maintiens que le renforcement de notre filiale demeure un objectif stratégique, mais dans ce contexte d’incompréhension et cette escalade de tensions, je décide de stopper ce transfert automatique. »

Il suffit de lire pour constater que tout continue à l’exception d’un pseudo volontariat auquel auraient droit les salariés et de comprendre que, celles et ceux qui pensent la réforme abandonnée se mettent le doigt dans l’œil ! 

Combien de fois faudra-t-il le répéter et l’écrire, ces transferts sont  ILLÉGAUX…ils transgressent  la loi de 2009 consacrant l’entreprise unique, ils violent  l’accord d’entreprise de mai 2013 mais aussi  le Code du travail et plus largement le Droit français et européen.

Les bobards sur "les salariés auront le choix" alors que les émissions, elles, seront transférées, est d’un machiavélisme consommé.

Chacun a encore en mémoire, la suppression d’émissions comme « C’est au Programme » entre autres dont les collaborateurs précaires n’ont eu ont d’autre choix que de saisir les Prud’hommes de Paris et les permanents, eux, invités à se trouver un point de chute…comme si la jurisprudence de la Cour de Cassation qui dit clairement que « Ce n’est pas au salarié de se trouver du travail mais à l’employeur de lui en fournir », n’existait pas !

Chacun imagine les salariés concernés à qui la boîte dira « Vous voulez conserver votre contrat et ne pas être transféré…alors trouvez-vous un poste ! » comme c’est presque toujours le cas.

Quant à celles et ceux que la tandem Sitbon-Gomez/Ernotte raconte pouvoir « mettre à disposition » ou « détacher », en dehors du fait que c’est parfaitement hors la loi aussi – il ne peut y avoir des salariés d’une même entreprise sous deux régimes conventionnels différents (à part les journalistes dont la profession fait l’objet d’une convention nationale étendue) – il est aisé de penser à la tête des personnels de la filiale SAS qui n’ont, eux, que la convention de la production peu éloignée du Code de travail qui devraient travailler avec ces nouveaux-venus de l’entreprise unique  qui resteraient sous le régime de l’accord d’entreprise !

Non mais allo quoi…Tout le monde a compris la manip en réalité…l’ex-Orange doit à tout prix écarter le spectre d’éventuels suicides.

Enfin pour ceux qui se félicitent d’avoir fait plier la direction mais disent toujours s’interroger sur les conditions de ces transferts – montrant ainsi qu’ils les ont bien intégrés ! – ils ont pertinemment conscience que sans cette première tentative de suicide l’ex-dircab et sa n+1 n’auraient jamais bougé d’un iota.

Rendez-vous donc le 9 décembre prochain devant la Cour d’Appel de Paris pour la plaidoirie des avocats du SNPCA-CGC. 

samedi 23 octobre 2021

Et si la mascarade de 2020 à France Télés avait été, cerise sur le gâteau, l’objet d’un deal sur le « harcèlement » !

Et si la mascarade de 2020 à France Télés avait été, cerise sur le gâteau, l’objet d’un deal sur le « harcèlement » !

 

Les faits qui sont révélés cette semaine par « L’Opinion » dans l’article signé d’une femme « Harcèlement à France 3 : les enquêtes se succèdent », s’ils sont avérés sont d’une gravité extrême.

 

Catherine Boullay que personne ne soupçonnera de machisme évidemment a mené l’enquête concernant le cabinet Interstys intervenant sur des faits supposés de harcèlement !

 

Supposés, c’est bien le mot car à la lecture du papier au vitriol du titre de presse, il y a tout de même de quoi s’interroger sur les méthodes du cabinet Interstys, celui qui avait indiqué s’être entretenu avec 115 personnes entre le 14 et le 30 avril dans le rapport remis à l’ex-Orange dans l’affaire dite Clémentine Sarlat et dont chacun connait l’épilogue.

 

Ils sont nombreux à présent, suite à la mascarade organisée par ROM au CSA en juillet 2020, à parler d’un deal passé afin d’afficher des résultats s’agissant d’éventuels cas de harcèlement…la politique du chiffre en la matière serait dès lors devenue une priorité !

 

Seulement voilà, en France la loi prévoit que chacun a droit à la présomption d’innocence tant qu’il n’est pas jugé coupable par une juridiction ad hoc et surtout qu’il doit avoir accès et à tout document qui l’incriminerait dans le cadre du contradictoire.

 

Il semble bien qu’à France Télés comme le révèle « L’Opinion », tel ne soit pas réellement le cas !

 

Extrait :

 

A France3 dans les Hauts-de-France, le passage d’un cabinet enquêtant sur le service web a aggravé l’ambiance de travail. Un deuxième cabinet a enquêté sur le premier. L’Opinion s’est procuré son rapport.

 

Des mésententes entre les cellules web de France 3 à Lille et à Amiens entraînent des dysfonctionnements en série. Un cabinet, Interstys, est mandaté en 2020 par la direction. Mission : identifier les raisons du malaise et/ou les éventuels fauteurs de troubles. Interstys entend donc certains membres de l’équipe, dont le rédacteur en chef adjoint de Lille. Après avoir été interrogé, ce dernier continue de travailler plusieurs mois avant son entretien préalable au licenciement. Son sort entraîne la fronde de ses troupes : à Lille, 22 salariés se mettent en arrêt maladie.

Deuxième cabinet. Les élus du Comité social et économique (CSE) du réseau France 3 des Hauts-de-France saisissent alors un deuxième consultant : le cabinet Orseu.

Ses conclusions condamnent les méthodes employées par son prédécesseur.

L’Opinion s’est procuré le rapport. Ses conclusions sont sans appel. Interstys est d’abord tombé dans un premier écueil selon Orseu, et il est de taille : celui d’avoir conduit des entretiens « largement, voire exclusivement à charge, sans nuance, ni contextualisation, ni pondération » avec une « démarche assez partisane ».

Le manque d’exhaustivité dans le choix des entretiens est également pointé du doigt. Un panel de douze personnes n’est pas considéré comme représentatif…

Orseu poursuit : « La défaillance est telle que de nombreux salariés ont pu penser que la mission officieuse était de “faire tomber” le rédacteur en chef adjoint du web ». L’absence de contradictoire est aggravée par des « manquements déontologiques et procéduraux [...] pouvant être interprétés comme une volonté d’investiguer par surprise. »

Une fois les conclusions rédigées, la confidentialité entourant le rapport d’Interstys aurait aggravé les tensions au sein de France 3. 

« Il s’est donc créé une sorte de silence, de secret sur le contenu réel de ce rapport et de ses conclusions. Faute d’avoir été informé avec suffisamment de précision sur ce qui était reproché, le management s’est retrouvé empêché de donner une information saine », précise le cabinet Orseu.

Les délais aussi posent problème. Normalement, il ne doit pas s’écouler plus de six semaines entre le moment où la ligne d’écoute harcèlement est saisie et la restitution de l’enquête. L’objectif étant évidemment que les tensions se dissipent, et non pas qu’elle s’installent. Or dans ce cas des Hauts-de-France, il s’est écoulé cinq mois, bien au-delà de la durée préconisée.

De son côté, l’inspection du travail a mis en demeure France Télévisions de remettre en cause et à plat sa procédure. A l’heure qu’il est, le rédacteur en chef adjoint du web de Lille demande sa réintégration dans l’entreprise. [Ça rappelle quelque chose ! ndlr]

Sollicitée par e-mail, la direction d’Interstys « ne souhaite pas s’exprimer dans les médias sur ce genre de sujet ». Également interrogée, la direction de France Télévisions indique que les procédures sont toujours en cours. » 



vendredi 22 octobre 2021

Le tandem Sitbon-Gomez/Ernotte englué dans cette affaire de tentative de suicide à Télématin continue son grand n’importe quoi.

Le tandem Sitbon-Gomez/Ernotte englué dans cette affaire de tentative de suicide à Télématin continue son grand n’importe quoi.

Ils en ont soupé tous autant qu’ils sont, de l’Élysée à Matignon en passant par le Palais Bourbon et celui du Luxembourg, des frasques au quotidien du tandem Sitbon-Gomez/Ernotte qui se disloque jour après jour avec une accélération spectaculaire du divorce quasi-consommée depuis qu’une salariée de France Télés (rattachée à la production de Télématin que l’ex-Orange continue de vouloir transférer ILLÉGALEMENT vers Le Studio malgré les derniers bobards servis aux élus ces derniers jours et ses paroles en l’air distillées la Presse de concert) et de cette agonie que leur inflige « la dame de chez Suez » et son ex-dircab. 

Selon l’entourage de l’un qui s’est réduit comme peau de chagrin jusqu’à se compter aujourd’hui sur les doigts d’une main, ce serait « l’ex- horloger d’Eva Joly » et « instigateur des transferts d’activités comme des personnels » vers la SAS dont il est pédégé qui ferait tout !  

Les quelques indéfectibles soutiens de l’intéressé murmurent à qui veut l’entendre que ce n’est pas à Genève le Siège de l’UER que l’ex-Orange passerait son temps mais dans quelques salons parisiens comme l’évoquait Le Figaro il y a peu "son nom circulerait avec celui d’Agnès Pannier-Runacher ministre de l’Industrie pour remplacer Stéphane Richard dont le mandat à la tête de l'opérateur Télécom qui arrive à son terme mi-2022, est lié à une éventuelle condamnation dans l'affaire Bernard Tapie - Crédit Lyonnais."

Selon les proches de l’autre qui se sont, là-aussi, rétrécis comme une baudruche qui se dégonfle, l’affaire des transferts vers la SAS auxquels l’ex-Orange ne renonce pas contrairement à ce qu’elle a voulu faire avaler en annonçant pour les personnels transférés qu’ils auraient le choix (ce qui veut bien dire qu’elle les continue) c’est l’ex-conseiller de Cécile Dufflot qui en faisant une affaire personnelle, en doit en assumer l’entière responsabilité.

Tout comme il doit aussi prendre à son compte la foultitude d’échecs de programmations qui s’accumulent, entre autres l’émission de Nagui The Artist dont chaque numéro a coûté, selon diverses sources,  pas loin d’un million le numero sans compter le quasi-million et demi  que l’entreprise publique a déboursé en COM’

Les mêmes lui collent également sur le dos, ces mauvais choix au niveau des fictions à peu près la seule chose qui marchait et qu’il arrête pourtant les unes derrière les autres…à croire que plus ça marche, plus vite il doit y mettre un terme !

Dernier exemple en date, l’arrêt du « Commissaire Magellan » sur France 3 dont le dernier épisode diffusé le 16 octobre dernier s’est placé au 1er rang des primes des chaîne de la TNT avec 4,5 millions de téléspectateurs et 23,5% d’audience mais dont Jacques Spiesser le rôle-titre a été prié d’aller jouer dorénavant ailleurs.

« Que dire du contrat qu’Ernotte a passé avec le géant américain Amazon dont elle dit pis que pendre à longueur d’année ?

Que dire également des 12M€ pour 6 épisodes de Germinal dont le premier sera diffusé en pleines vacances de la Toussaint dès le 27 octobre pour soi-disant contrer la soirée séries américaines sur TF1 » balancent en chœur les premiers, chargeant la barque au passage « là-aussi, c’est sans compter le million environ dépensé en COM’ » et enfonçant le clou « Tout ça via L’Alliance, une structure initiée en 2018 par Takis Candilis, l’ex-numérobis d’Ernotte venu de Banijay pour y retourner et dont cette dernière se vante maintenant ! »

Deux voire trois choses semblent apparemment acquises aujourd’hui…

- le tandem Sitbon-Gomez/Ernotte chauffe les oreilles de beaucoup de monde à commencer par les plus hautes strates de l’État…

- le scénario de juillet 2020 où ROM and co organisaient la mascarade visant à continuer la casse de l’entreprise de télévisions publiques est éventée et reste en travers la gorge d’une foultitude de décideurs…

et pour finir qu’il s’agisse d’Orange ou d’un groupe du CAC40, il est très très peu probable qu’un quelconque greffe puisse s’y opérer !   

jeudi 21 octobre 2021

Le Groupe TF1 primé pour « plus de femmes expertes dans les médias ».

Le Groupe TF1 primé pour « plus de femmes expertes dans les médias ».

Le Groupe TF1 qui lançait la première promotion « Expertes à la Une » (*), pour plus de femmes expertes dans les médias - un programme développé par la Direction de l'Information pour renforcer la représentativité des femmes expertes dans les journaux télévisés de TF1 et LCI – vient donc d’être récompensé par le trophée d’argent dans la catégorie innovation sociale.



Il n’y a pas grand-chose à ajouter à part que « la dame de chez Suez » qui vient d’enregistrer sa première tentative de suicide d’une salariée de Télématin doit se trouver bien fâchée, elle qui chante toute l’année que « diversité et féministe » serait son affaire !

(*)




Jean Castex est l'invité exceptionnel du 20H de TF1 ce jeudi 21 octobre.

Jean Castex est l'invité exceptionnel du 20H de TF1 ce jeudi 21 octobre. 

Il y belle lurette que le Premier ministre pas plus que les membres de son gouvernement d'ailleurs, ne font d'annonce depuis le 20H de France 2 et encore moins depuis "le 20H22" où ils ne se rendent pas.

Jean Castex a comme toujours a choisi d’intervenir sur TF1 dans le JT de Gilles Bouleau pour détailler les nouvelles mesures du gouvernement visant à faire face à l'augmentation des prix de l'essence et du diesel. Depuis plusieurs semaines, en effets, les prix à la pompe se sont envolés en France et continuent leur progression atteignant même des niveaux record.

Un énorme et nouveau pied de nez au monsieur info ernottien Laurent Guimier et sa "fabrique à Démocratie" boudé par ceux justement qui la font vivre au quotidien. 



ROM à l’ARCOM, ça sonnerait bien...N'est-ce pas monsieur le Président !

ROM à l’ARCOM, ça sonnerait bien...N'est-ce pas monsieur le Président ! 

Fin septembre, les députés après les sénateurs adoptaient définitivement le projet de loi « relatif à la régulation et à la protection de l’accès aux œuvres culturelles à l’ère numérique » consacrant la disparition de l’HADOPI mais aussi le nom de la nouvelle entité issu de la fusion HADOPI-CSA : l’ARCOM. L’Assemblée nationale indique qu'elle a adopté le projet de loi compte tenu du texte de la commission mixte paritaire.

Le projet de loi, tout juste adopté par le Parlement par 49 voix contre 4, consacre en effet le transfert de la riposte graduée dans les mains de cette future Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique.

Décidément le mot « transfert » - utilisé le plus illégalement qui soit par la grande copine de ROM à France Télés pour transgresser la loi de 2009 et contourner allègrement l’accord collectif qui a aussi force de loi lui - est à la mode en ce moment ! 

C'est du reste après une tentative de suicide à Télématin que "la dame de chez Suez" a tenu à préciser que "ces transferts se feraient sur la base du volontariat". Le même scénario qu'à France Télécom , il y a plus de dix ans.

Il s’agirait donc d’un transfert… « C’est la mort annoncée de la Hadopi, mais pas de ses compétences, transférées à l’ARCOM, nouveau nom du CSA » écrivait par exemple Marc Rees pour NEXT INPACT le 29/09/21.

La Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur internet (HADOPI) autorité publique indépendante comme l’est le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA) deviennent ainsi l’ARCOM, l’une absorbant l’autre !

« Un enjeu essentiel » pour l’omniprésente, omnipotente et omnisciente Aurore Bergé, accessoirement députée LREM et corapporteure du texte qui qualifie ainsi cette nouvelle lutte contre le piratage et qui ajoute « Il faut y mettre un terme, non seulement parce qu’on aura dans le droit des outils beaucoup plus puissants pour lutter contre ces sites, mais aussi parce qu’on rappelle que le piratage est un pillage des œuvres ».

Derrière, toute une cohorte de bienheureux a cru devoir se pâmer devant ce quasi-miracle. Laetitia Avia (elle aussi LREM) a salué pour sa part l’arrivé d’un nouveau régulateur, qui contribuera « à la rationalisation des autorités administratives indépendantes ». Roselyne Bachelot (la ministre du secteur) a décrit ce projet de loi comme « un texte ambitieux », «important pour notre modèle de création » qui soutient que « les périodes de confinement ont favorisé une poussée de la consommation de contenus illicites » et enfourche son destrier de combat en déclarant « cette lutte comme une ardente obligation pour les pouvoirs publics ».


Voila pour le folklore et les déclarations de circonstance.

A partir de là, ROM qui s’y voit déjà et voit ses canines grandir au fur et à mesure que passent les jours qui le rapprochent du décret de loi officialisant son intronisation comme « grand amiral des mers médiatiques en charge du piratage et du PAF », s’il déclare qu’« il approuve cette réforme comme le Conseil », n’en a pas moins jugé opportun de décocher des flèches au gouvernement donc au Chef de l’État qui n’a(ura) d’autre choix que de l’adouber.  

ROM souhaite « attirer sans attendre [d’être nommé président de la nouvelle Autorité, ndlr] l'attention du Gouvernement sur ses conséquences, tant sur la situation budgétaire du CSA que sur celle de la future autorité fusionnée. »

Alors que nombre de Français en sont encore à se serrer la ceinture et à encaisser les hausses tous azimuts, que le pouvoir d’achat semble bien être le sujet majeur d’ici 2022 et que la crise sanitaire a fait basculer un grand nombre de Français sous le seuil de pauvreté, à savoir 12 millions de personnes, vivant sous ce niveau en 2021, il n’est pas content notre Roch-Olivier et il le fait savoir haut et fort !

Pourtant, après l’article de Capital publié ce 13 octobre « CSA, AMF, HADOPI… les généreuses rémunérations des patrons d'autorités administratives » il faut oser.

Mais non…Attention, ça va bastonner sec. 

« Depuis plusieurs années, le CSA a vu ses moyens diminuer alors que ses missions n'ont cessé de s'étendre de manière significative, tout comme ses besoins en investissement informatiques. Pour répondre à cette tension croissante, il a réduit fortement ses dépenses en fonctionnement courant afin d'être en mesure de maintenir ses équilibres financiers. Or les dépenses liées à la préfiguration de l'ARCOM, estimées à environ 1,5 million d'euros, devront être prises en charge par le CSA et l'HADOPI faute d'abondement budgétaire correspondant. Pour la même raison, le CSA devra financer en 2021, sur ses réserves, les six emplois supplémentaires qu'il a été autorisé à créer et qui sont rendus indispensables pour exercer ses nouvelles compétences en matière de régulation des plateformes en ligne.

Enfin, si le projet de loi devait être adopté en l'état, l'ARCOM serait confrontée en 2022 à une hausse ponctuelle de la masse salariale affectée à son collège en raison de la présence temporaire de neuf membres permanents. »

« Conscient des efforts demandés à l'ensemble de la sphère publique [ça se voit bien, ndlr], le Conseil tient à souligner toutefois la nécessité que le premier budget de l'ARCOM soit à la hauteur de ces enjeux. D'une manière générale, la nouvelle autorité ne pourra exercer pleinement les missions qu'il est envisagé de lui confier sans que ne lui soient allouées les ressources financières correspondantes ».

Quant au total de 88,12 millions d’euros de subventions publiques qu'a coûté l’Hadopi pour  un montant total cumulé depuis 2011 des amendes prononcées et portées à la connaissance de la Commission soit 87 000 €, dont près du tiers pour la seule année 2019, c'est Aurore Bergé qui en est la source  la source !

Peu importe au final que les membres de l'ARCOM se retrouvent au final 9 et non 7 comme le texte initial le prévoyait (dont deux magistrats professionnels, ce qui devra mathématiquement des déçus ou des laissés pour compte pas mal du total des membres existant dans les deux entités )… Il va falloir allonger les pépettes monsieur le Président et garantir sa place à un ROM remonté visiblement comme une pendule ! 

mercredi 20 octobre 2021

Le Canard enchaîné évoque le cas du mari de Natacha Polony chroniqueuse sur BFM TV et de Marianne

Un article pouvant en cacher un autre, Le Canard enchaîné évoque le  cas du mari de Natacha Polony chroniqueuse sur BFM TV et directrice de Marianne. 





France 3 Centre-Val de Loire épinglé par Le Canard enchaîné.

France 3 Centre-Val de Loire épinglé par Le Canard enchaîné.

Le début de l’article du Canard enchaîné de ce mercredi 20 octobre, aurait pu laisser penser qu’il s’agissait de CNews la chaîne d’Info en continu mais en réalité c’est bien de France 3 dont il est question.

La chaîne régionale de France Télévisions qui invite le chef de file du RN local au Conseil régional sur le plateau de son émission « Dimanche en politique » lui a fait passer les questions à l’avance et le fait savoir par communiqué de presse.


Extrait :

« Exemple de questions piège. ‘’Nous demanderons à Aleksandar Nikolic sa position sur l’accueil des Afghans en Centre- Val de Loire’’.

On a hâte de la découvrir tout comme son avis sur un autre dossier brûlant. ‘’Le CSA (sic) vient de dévoiler un sondage qui montre que neuf Français sur dix pensent que la justice devrait être plus sévère avec les délinquants. Ce sondage est-il à mettre en lien avec la percée de Éric Zemmour ? ».

Ah les questions transmises à l’avance…chacun pouvait penser tout cela révolu ! Que nenni et à présent on a le communiqué de presse qui va avec et les révèle en amont !!

Il est loin le temps où Jean-Pierre Elkabbach lançait à Georges Marchais qui éludait sa demande « Ce n’‘est pas la question que je vous ai posé » et qui répondait « Oui mais c’est la réponse que j’vous donne ».