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mercredi 13 mars 2024

Mais que fait Rachida Dati ? s’énerve l’ex-Orange devant les députés en commission d’enquête.

Mais que fait Rachida Dati ? s’énerve l’ex-Orange devant les députés en commission d’enquête.

Dans un article que vient de publier Télérama, l’ex-Orange qui n’a pas hésité à  s’en prendre vertement à un des parlementaires qui avait osé lui poser une question pour laquelle elle a perdu ses nerfs (*), s’énerve contre Rachida Dati.

Extrait

« Delphine Ernotte Cunci semble s'impatienter : "Je vois le monde bouger vite et je pense que nous n'allons pas assez vite sur certains sujets pour être au rendez-vous ", a-t-elle expliqué aux députés. » écrit le magazine télé, citant l'intéressée : "On se trouve dans une situation avec moi qui dis rouge, ma collègue de Radio France qui dit vert. On a toutes les deux raison de notre point de vue, et je pense que ça serait bien qu'il y ait quelqu'un qui tranche, ça permettrait d'accélérer les décisions." 

Bing, un bon uppercut dans les dents de la ministre et bang, un crochet du gauche dans les gencives de Sibyle Veil qui ne pense pas comme elle et qu’elle n’a pas peur d’accuser à dem-mot d’immobilisme : « Le rapprochement régional annoncé entre les antennes de France 3 et France Bleu, appelées à être regroupées dans l'entité ICI prévus pour le printemps 2024 et repoussé à janvier 2025 autrement dit aux calendes grecques : "Je pensais qu'on allait y arriver mais on met trop de temps à le faire" »La patronne de Radio France appréciera !

Jeudi, face à la commission d'enquête de l'Assemblée nationale sur l'attribution des fréquences de la TNT, « la dame du Majestic »(¤) va même jusqu’à annoncer qu’elle soutient “intégralement la proposition de Rachida Dati avec le retour de l’ORTF qualifié le « BBC à la française » pour tenter de faire gober que ce vieux et dispendieux serpent de mer, serait la panacée.

L’ex-infirmière va également affirmer que le projet visant à imposer une holding rassemblant l'ensemble de l'audiovisuel public (France Télévisions, Radio France, France Médias Monde et l'INA) « était sur la table de la ministre de la Culture ».Alors qu’elle n’en sait fichtre rien.

En coulisses, elle serait d’ailleurs  la seule à pouvoir occuper ce poste de super pédégère de la holding ainsi créée qui n’est en réalité que la  proposition de loi « relative à l'audiovisuel public et à la souveraineté de l'audiovisuel » portée voilà quasiment un an par le sénateur (UDI) Laurent Lafon et adopté par la chambre basse.

Avant d’envoyer dans ses cordes le rapporteur de la commission, le député Aurélien Saintoul, elle l’a laissé entendreElle serait la seule à avoir une vision "très pragmatique de cheffe d'entreprise"et de se vanter ainsi "L'enjeu de la holding n'est pas économique en premier lieu certes, mais pour être franche, elle pourrait à l'avenir permettre d'en faire".

 (*)

Quant à la solution destinée à remplacer l'affectation d'une fraction de la TVA après la suppression de  la CAP (ex-redevance) en août 2022  - recours provisoire reconduit en 2024 mais ne pourra être renouvelée l'année prochaine sans passer par une loi pour légaliser cette pratique – elle n’est pas encore à l’ordre du jour mais là personne ne demande l’avis d’Ernotte !

C’est probablement qu’elle a mis au parfum fin janvier, les organisations syndicales qui la soutiennent constamment, pour leur faire part d’un plan d'économies de 200 millions d'euros à l'horizon 2028 sans pour autant leur révéler qu’elle allait également revoir l’accord d’entreprise « déjà vieux de 10 ans » selon ses chansons !

Elle ne sera plus là cette fois-ci…Commission européenne, Secrétariat de l’Élysée, Loges féminines de France ou de Navarre, Fonds d’investissement  américain où beaucoup se gavent d’argent public via les sociétés de prod du périmètre,  accointances du Siècle…rien ne stoppera son départ qui pourrait être précipité dans le cadre de l’instruction judicaire qui va s’engager suite à la saisine du Parquet de Paris engagée pou« DÉTOURNEMENT DE FONDS PUBLICS ET D’ABUS DE CONFIANCE, FAITS PRÉVUS ET RÉPRIMÉS PAR LES ARTICLES 432-15 ET 314-1 DU CODE PENAL », PLAINTE VISANT DELPHINE ERNOTTE ET TOUS AUTEURS, COAUTEURS, COMPLICES, QUE L’ENQUETE DETERMINERA »  

(¤) 



mardi 12 mars 2024

Les entreprises de l’Audiovisuel public absentes du Top 5 (*) du classement 2024 des 14 entreprises préférées des salariés dans le secteur des médias et de la communication.

Les entreprises de l’Audiovisuel public absentes du Top 5 (*) du classement 2024 des 14 entreprises préférées des salariés dans le secteur des médias et de la communication.

Le groupe TF1 est l'entreprise préférée des salariés dans le secteur des médias et de la communication (classement Capital/Statista)…

Le constat est sans appel, le Privé passe au vert et le Public avec France Télés vire à l’orange.

Associé à l'institut Statista, le magazine "Capital" a publié son classement 2024 des 14 entreprises préférées des salariés dans le secteur des médias et de la communication…Les entreprises de l’Audiovisuel public absentes du Top 5 (*)

1ère place pour le groupeTF1,  suivi par M6 à la 2ème, puis le groupe Pathé à la 3ème place devant l'Agence France-Presse (4ème ) et les Editions Gallimard (5ème)…

(*)



Le groupe public Radio France n’arrive qu’en 7ème position...

France Télévisions où la souffrance au travail et le règne de la violence sociale n’ont fait que s’aggraver depuis l’été 2015 comme le prouvent les 2 suicides intervenus ces derniers jours, ne coche que la 8ème place même pas dans la première moitié du tableau !

La presse quotidienne régionale est représentée par le groupe Ouest-France (9ème) et le groupe Télégramme (11ème).

Les groupes Canal+ et Lagardère- désormais tous deux propriété de Vivendi- se trouvent respectivement en 12ème  et 13ème position . Du côté de l'univers de la publicité, JCDecaux (6eme) est devant Havas Group (10eme) et Publicis Groupe (14ème).




lundi 11 mars 2024

Adresse à Quentin Bataillon, Aurélien Saintoul et aux membres de la Commission d’enquête parlementaire au sujet des déclarations faites sous serment par Olivier Schrameck.

Adresse à Quentin Bataillon, Aurélien Saintoul et aux membres de la Commission d’enquête parlementaire au sujet des déclarations faites sous serment par Olivier Schrameck.

Jeudi dernier, Quentin Bataillon président de la commission d'enquête postait sur X  un message qui a fait le tour des réseaux sociaux mais aussi des médias faisant référence à l’audition d’Olivier Scharmeck jugeant que les "pressions illégales" de M. Hollande constituaient une "information grave et inédite" (*)

(*)

Qu’a dit exactement Schrameck ?

Verbatim :

« Le président Hollande, dans le cours d’une conversation m’a décommandé une ou deux personnes dont la rumeur publique indiquait qu’elle pouvaient être candidates à une chaîne. Voilà c’est tout »

Bien non, ce n’est pas tout…Tout au contraire.


Il convient d’abord de se pencher sur le terme « décommander » car pour décommander, il faut avoir commandé !

 « Décommander » verbe transitif

1 - Annuler une commande

2- Annuler une (une invitation)…Décommander un rendez-vous, une soirée, une participation…

Schrameck accuse donc le président Hollande d’avoir « décommandé une ou deux personnes…» que «  la rumeur publique indiquait qu’elle pouvaient être candidates à une chaîne » !

Hallucinant…Dire que ce monsieur siège au Conseil de la magistrature et membre du Conseil d'État !

Là encore messieurs les députés de la commission d’enquête,  il ne s’agit pas « d’une ou deux personnes…candidates à une chaîne » mais de Marie-Christine SARAGOSSE et Emmanuel HOGG…

« J’ai reçu un coup de téléphone de François HOLLANDE qui m'a demandé d'éviter de nommer Marie-Christine SARAGOSSE et Emmanuel HOGG » déclarait pourtant l’intéressé. Pas ce qu’il a déclaré  devant les députés…et en tout cas surement pas « candidats à une chaîne »  mais à la présidence de France Télévisions !

Quant à sa formule de conclusion « Voilà c’est tout »  comme le dirait Cyrano  « Ah ! non ! c'est un peu court… »

Malheureusement pour lui, ce n’est pas tout.

 

L’ex-président de la République a tenu à ajouter qu’il "avait demandé à Olivier. SCHRAMECK de vérifier si Mme SARAGOSSE et  M. HOGG qui étaient déjà présidents de sociétés publiques, respectivement France 24 et l'AFP, si elles pouvaient déposer leur candidature."

Pourquoi d’ailleurs n’aurait-elles pu être candidats ? Ils répondaient exactement des deux critères que nous impose la loi : la compétence et l'expérience.

Comme si cela ne suffisait pas…François Hollande soulignait qu’Olivier Schrameck avait affirmé "qu'il les verraient pour voir si leurs candidatures pouvaient être acceptées" 

Les recevoir pour voir si leurs candidatures pouvaient être acceptées alors que nous sommes en début d’année et que l’intéressé parle de rumeursAllons donc !

Le 24 février d’ailleurs, la lettre confidentielle de l'Expansion sortait l’info dans un entrefilet faisant suite à des fuites mi-février 2015 qui celles et ceux ayant déjà un mandat dans une entreprise publique seront écartés.

Fin février par exemple, à Marie-Christine Saragosse qui avait dû téléphoner pour obtenir un rendez-vous afin de tirer les choses au clair, n’aura comme seule réponse de l’ex-président du CSA "Je serai un Sphynx".

Sphynx: Personne énigmatique, à l'attitude mystérieuse.

Dans une Démocratie exemplaire, des suspensions auraient déjà prononcées ! 

Les membres de la Commission d’enquête parlementaire devront dès lors tirer les conséquence de ces sornettes qui se traduiront d’ailleurs par la lecture en  séance d'une déclaration liminaire du président.

Elle portait  sur la difficile situation de l'audiovisuel public, alors même que Radio France était touché par une grève dure.

Il ne fallait pas déstabiliser l'Audiovisuel public et plus spécifiquement extérieur l'Audiovisuel ou encore l’Agence de presse publique !

Mais cela sera l’objet d’une prochaine publication...

A suivre très très vite.

dimanche 10 mars 2024

Schrameck et « sa construction » devraient être immédiatement démis de leurs fonctions après les révélations devant la Commission d’enquête parlementaire de ce toujours conseiller d’État, membre du Conseil de la Magistrature.

Schrameck et « sa construction » devraient être immédiatement démis de leurs fonctions après les révélations devant la Commission d’enquête parlementaire de ce toujours conseiller d’État, membre du Conseil de la Magistrature.

Rebondissement presque inattendu dans l’affaire du parachutage de l’ex-Orange Ernotte en 2015 :

Jeudi dernier, Olivier Schrameck l’ancien président du CSA auditionné par un député de la Nation en commission d’enquête à l'Assemblée nationale sur l'attribution des fréquences TNT, a déclaré que "le président Hollande, dans le cours d'une conversation, m'a décommandé une ou deux personnes dont la rumeur publique indiquait qu'elle pouvait être candidate à une charge". (*)

Le président de la commission d'enquête, Quentin Bataillon (Renaissance), a d’ailleurs estimé sur X que ces révélations sur des "pressions illégales" de M. Hollande constituaient une "information grave et inédite".

(*)


L’ancien directeur de cabinet de Lionel Jospin au ministère de l'Éducation et à Matignon mais aussi l’ex-secrétaire général du Conseil constitutionnel, nommé président du CSA en 2013 par François Hollande qui balance sous serment ce dernier, à la question du député rapporteur Aurélien Saintoul sur la parachutage d’Ernotte à France Télés.

Celui  que François Hollande avait un temps pensé faire entrer au gouvernement, selon certaines sources concordantes, se retourne contre l’ex-président de la République.

Olivier Schrameck a ensuite affirmé que c’était "dans le cours d'une communication téléphonique qui avait un tout autre objet, (que) le président de la République lui avait fait part de son appréciation très réservée sur deux noms", tenant à ajouter toujours sous serment "A l'époque ils n'étaient pas encore candidats à la présidence de France TV, donc "le président n'a pas fait un quelconque tri"

"Le CSA a eu à se prononcer sur leurs candidatures", a-t-il cru devoir compléter face à l'insistance du député rapporteur Aurélien Saintoul.

Olivier Schrameck qui vient d’avoir 73 ans (27 février 1951) président de section honoraire au Conseil d’État qui devient membre du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) en 2019 et est toujours en poste, doit bien en tant que « fin juriste » (les mots de François Hollande) sait quels sont les risques encourus en cas de mensonge devant une commission d’enquête.

Par un arrêt du 9 novembre dernier la Cour d’appel de Paris a confirmé qu’un faux témoignage, entendu aussi comme une omission volontaire ou un mensonge devant une commission d’enquête parlementaire constitue une infraction pénale de « témoignage mensonger fait sous serment devant toute juridiction », prévue à l’article 434-13 du code pénal et passible de cinq ans d’emprisonnement et de 75.000 euros d’amende

La dépêche AFP fait bien de rappeler que « François Hollande a lui-même été entendu en 2019 dans le cadre de l'enquête sur la nomination de Delphine Ernotte à France TV en avril 2015 » soulignant que « D'après le JDD, l'ancien président aurait alors indiqué que Mme Ernotte "avait sa préférence, mais qu'il n'avait exercé aucune pression en sa faveur" »

Il conviendra dès lors puisque Schrameck s’est réservé devant l’Assemblée nationale le « rôle d’acteur silencieux » fort d’un cynisme et d’un culot consommé lorsqu’il lance "Le CSA a d’ailleurs eu à se prononcer sur leurs candidatures", de remettre très vite les contradictions en perspective.

Le blog CGC Média montrera l’incohérence des propos de ce septuagénaire magistrat toujours chèrement payé (¤),  documents à l’appui qu’il se propose de porter à la connaissance de la commission d’enquête sur ce sujet pour qu'elle puisse en tirer toutes les conséquences.


A suivre très, très vite

(¤)

Nombre de présidents d’autorité administrative indépendante, qui touchent déjà leur retraite, ont la possibilité de la cumuler avec ces revenus. C’était déjà le cas d’Olivier Schrameck, alors président du CSA Conseil supérieur de l’audiovisuel. (Challenges de février 2018)

 

En 2020, la rémunération du président du CSA était estimée à environ 190 000€ annuel brut.

Le montant de la rémunération attribuée est fixé par arrêté selon plusieurs variables (nature du poste, temps, statut..). Par conséquent, le président ne peut pas décider unilatéralement d’une augmentation de sa rémunération.

Les autres conseillers gagnent alors un peu moins de 50.000 euros par an.

Cette indemnité de fonction est versée pendant sept ans car ils sont soumis à une période de carence d’une année après leur mandat.

 





samedi 9 mars 2024

L’ex-dircab d’Ernotte va pouvoir continuer de privilégier les Médiawan, Banijay et Brut au dépens des petits producteurs.

L’ex-dircab d’Ernotte va pouvoir continuer de privilégier les Médiawan, Banijay et Brut au dépens des petits producteurs.

Dans un récent article signé Catherine Boullay « France télévisions rompt ses négociations avec les producteurs », La Lettre toujours bien informée révèle que l’ex-dircab ernottien (*) « agacé par la contre-proposition des organisations professionnelles, a mis fin aux discussions visant à renouveler l'accord interprofessionnel qui cadre ses investissements dans la production audiovisuelle ».

"Stupéfaction" indique le titre de presse, détaillant ainsi une situation inédite « Manifestement agacé par la contre-proposition des organisations professionnelles, Stéphane Sitbon-Gomez a interrompu la réunion au bout de trois quarts d'heure », ajoutant « Dans une lettre datée du 7 février, les organisations USPA, AnimFrance, Sedpa, Spect, Satev, Garrd et Union des réalisatrices et réalisateurs (U2R) ont exprimé leur "stupéfaction" face à un "changement dans la conduite des négociations, qui, même si chacun défendait ses positions avec conviction, se déroulaient dans un esprit constructif" »  

"L'homme du Majestic" lui aussi englué dans le déplacement cannois qui aura coûté la bagatelle de 112.123€ et qui fait aujourd'hui l'objet d'une plainte pou« DÉTOURNEMENT DE FONDS PUBLICS ET D’ABUS DE CONFIANCE, FAITS PRÉVUS ET RÉPRIMÉS PAR LES ARTICLES 432-15 ET 314-1 DU CODE PENAL », PLAINTE VISANT DELPHINE ERNOTTE ET TOUS AUTEURS, COAUTEURS, COMPLICES, QUE L’ENQUETE DETERMINERA » (*) ne s’est pas contenté de cette grotesque sortie. 

« Il a par retour de courrier du 13 février, exprimé une fin de non-recevoir, jugeant difficilement soutenable un investissement dans la création à 458 millions d'euros en dernière année du contrat, informant les signataires que les négociations étaient dorénavant fermées. Les rencontres se poursuivent désormais en catimini, de façon bilatérale entre des représentants de l'état-major du groupe public et des organisations de producteurs. » précise encore Catherine Boullay pour La Lettre.

Christian Vion, le directeur général adjoint en charge de la gestion de la production et des moyens à FTV, était également de la partie. Avec l’ex-chargé de la campagne d’Éva Joly la candidate d'Europe Écologie Les Verts à l'élection présidentielle de 2012 où elle ne recueillait que  2,31 % des voix, le binôme imposait que « les producteurs cèdent leurs droits "à 360 degrés", de manière équivalente sur toutes les chaînes du groupe (France 2, France3, France 4 et France 5) et autorisent la diffusion en replay sur la plateforme du groupe, France.tv condition pour investir 440 millions d'euros annuellement dans la production audiovisuelle sur les trois ans à venir ! »

Ben voyons ! 

Lorsque qu’on sait que le trio Médiawan, Banijay et Brut (respectivement Niel/Capton/Pigasse aujourd’hui sous pavillon américain via KKR, Courbit et Le Van Kim dont la boîte a déjà été recapitalisée plusieurs fois) se partage déjà la majeure partie de l’enveloppe d’argent public octroyé par l’État actionnaire chaque année (en 2024 environ 2,5 milliards d’euros), il n’y a guère besoin de se creuser la tête pour comprendre les miettes qui resteraient aux petits producteurs !  

(*)


« Les Petits Meurtres d’Agatha Christie » c’est terminé…pas d’épisode final !

 « Les Petits Meurtres d’Agatha Christie » c’est terminé…pas d’épisode final !

Hier soir à 21 h 10 malgré le succès, France 2 diffusait le dernier épisode des « Petits Meurtres d’Agatha Christie ».

Tout comme l’arrêt de « Plus belle la vie » stoppé après 18 ans de présence sur France  Télévisions dont le groupe TF1 a repris la production et la diffusion, l’ex-Orange et son ex-dircab ont décidé d’en finir avec « Les Petits Meurtres d’Agatha Christie » sans même un « épisode final ».

Il n’y aura donc pas de nouvelle victime…

A moins que l’instruction judiciaire qui aura bien lieu s’agissant de la plainte déposée pour « DÉTOURNEMENT DE FONDS PUBLICS ET D’ABUS DE CONFIANCE, FAITS PRÉVUS ET RÉPRIMÉS PAR LES ARTICLES 432-15 ET 314-1 DU CODE PENAL », PLAINTE VISANT DELPHINE ERNOTTE ET TOUS AUTEURS, COAUTEURS, COMPLICES, QUE L’ENQUETE DETERMINERA » ne charrie en toute logique et très rapidement son lot de condamnés ! (*)

Pourquoi donc alors s’arrêter en si bon chemin sachant qu’à chaque fois c’est le même succès avec des audiences dépassant les 4 millions de téléspectateurs et un énorme indice sympathie auprès du public ?

« Oui la série est chère : 2,5 millions d’euros par épisode et les budgets de France Télévisions ont été revus à la baisse» explique la productrice, ajoutant qu’elle n’avait pas donné suite à « la proposition qui lui avait été faite de n’en faire que deux par an au lieu de quatre » et ce « alors qu’elle perdait l’équipe très soudée et extraordinaire avec qui elle travaillait depuis quinze ans. »

Puis de poursuivre sur le fait qu’il n’y aura pas de dernier épisode  « Comme la décision est tombée assez tard, on n’a pas pu conclure comme on le voulait avec un épisode final » étant par conséquent à nouveau forcée de l’expliquer à ses troupes comme elle le faisait à chaque changement d’équipes.

« Ils pensaient qu’ils avaient encore du temps devant eux. Comme avec l’équipe précédente, les comédiens l’ont beaucoup regretté » dit-elle encore…

Enfonçant le clou « Comme on arrêtait, nous avons été obligés de détruire le studio de Lens qui hébergeait les décors de la série. On ne pouvait pas tout garder juste pour un épisode. Il fallait fermer la boutique. » concluant «Je garderais un plaisir immense, de l’écriture déjà, et plus on avançait dans les saisons, plus on s’amusait avec les personnages. Je n’ai jamais été blasée. »

France Télés pourra donc continuer de faire réaliser ses programmes d’été notamment du côté de Montpellier Vendargues plus particulièrement qui continue de recruter à tour de bras  pour que l’ex-Vert alias « Yop » puisse se vanter auprès des édiles PS et écologistes locaux d’avoir mis en place une filiale de prod en plus du Studio comme Newen l’a fait avec TF1

Seulement, voilà ce concept purement privé ne peut se transposer à France Télés dont le cahier des missions et des charges ne prévoit pas une telle dépense d’argent public !

(*)



vendredi 8 mars 2024

Vendredi 8 mars journée de toutes les femmes...Le témoignage bouleversant de Judith Godrèche sur le plateau de Quotidien après un extrait du doc de Gérard Miller.

Vendredi 8 mars journée de toutes les femmes...Le témoignage bouleversant de Judith Godrèche sur le plateau de Quotidien après un extrait du doc de Gérard Miller.

La comédienne découvre sur le plateau les images insoutenables du film de Gérard Miller "Les ruses du désir: l'interdit "/Morgane/Deux Cafès l'addition.


Courage de la comédienne et intensité de ce moment fort qui s'est propagé sur les réseaux sociaux comme une trainée de poudre.

A découvrir en cliquant sur le lien ici https://www.facebook.com/share/v/PTfhSCxNXNrALBoK/



Ernotte perd ses nerfs à l’Assemblée et envoie promener les députés en commission d’enquête.

Ernotte perd ses nerfs à l’Assemblée et envoie promener les députés en commission d’enquête.

Il faut voir sur la vidéo les têtes que font Christophe Tardieu son copain de chambre au Majestic de Cannes (*) et Marie-Christine Saragosse à côté de lui, totalement interloquée.



A la question du député Renaissance Mounir Belhamiti « Entendez-vous ces critiques concernant les émissions d’information et d’investigation qui reprennent les marqueurs idéologiques d’un seul camp imposant par là une seule représentation du monde, le plus souvent  anti capitaliste anti État, favorable à l’écologie radicale. Les  jugez-vous, ne serait-ce que partiellement légitimes et au-delà de votre point de vue sur ces sujets, avez-vous l’intention de travailler sur des mécanismes qui viendraient préparer ou anticiper des dispositifs de l’Arcom pourrait mettre en place ou être amené à concrétiser dans la continuité de l’avis du Conseil d’État pour le respect du pluralisme. Je vous remercie. », l'ex-Orange va partir en vrille. (¤)

(¤)

« J’avais pourtant pris soin de préciser : "ma question est simple, elle ne se veut pas agressive, mais je crois utile d’entendre ici, devant la représentation nationale, votre avis sur les recommandations dressées par le collectif dans le cadre des Etats généraux de l’information" » explique sur son compte X le parlementaire intervenant à la commission d'enquête qui comme ses collègues n'en revient pas...

L'infirmière TV dont Schrameck vient d'avouer sous serment les conditions abracadabrantes de son parachutage en 2015, finit même jusqu'à tacler son interlocuteur "Monsieur le député je vous réponds à vous bien volontiers. Si vous me dites c’est ma question de député, je n’ai aucun sujet avec la question. Là je vous laisse le choix de votre nourriture"

(*)