A quelques jours de la Journée internationale contre les violences faites aux femmes (¤) Franceinfo: tv invite Sylvie Pierre-Brossolette !
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A quelques jours de la Journée internationale contre les violences faites aux femmes (¤) Franceinfo: tv invite Sylvie Pierre-Brossolette !
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Les 120M€ de déficit ("accepté par FTV" dixit Ernotte) s'élèveront en réalité à 150M€ voire 155M€.
Après l'article particulièrement étayé de La Lettre "France Télévisions privé de 120 millions d'euros" signé Catherine Boullay qui faisait référence à l'adresse aux 200 "top managers" jeudi dernier et citait le financier du groupe: "Christian Vion fait l'addition des suppressions, en prenant en compte l'inflation et arrive à une baisse de 120 millions d'euros", le blog CGC Médias tient à apporter deux précisions qui ont leur importance :
Le trou pourrait donc encore se creuser avec 120M€ + 30M€ + 5M€
La dernière histoire belge de «Mr T» (*) avant que les Français n’engloutissent des milliards d'euros dans le retour du projet de loi Ernotte/Dati !
Cela faisait quelques semaines que « Mr T » ne s’était pas manifesté depuis septembre mais l’annonce, ce matin, du retour devant l’Assemblée nationale du projet de holding Ernotte/Dati – le texte va être inscrit à l’ordre du jour de la Conférence des présidents du mardi 26 novembre – a fini d’agacer notre intarissable causeur.
Celle qui, confirmée le
21 septembre par Michel Barnier en septembre dernier mais dont le Parquet National
Financier (PNF), a demandé le 13 novembre dernier dans son
réquisitoire définitif de plus d’une centaine de pages, son renvoi devant le
tribunal correctionnel de Paris pour « recel d’abus de pouvoir et
d’abus de confiance », « corruption et trafic d’influence passifs par
personne investie d’un mandat électif public au sein d’une organisation
internationale », (¤) en l’espèce le
Parlement européen, dans le cadre de l’affaire Carlos l’ex-PDG de
Renault-Nissan (2005-2019), visé lui par deux mandats d’arrêt internationaux
(dans ce dossier en avril 2023) de la justice française et en fuite au
Liban.
Voir l'article de Laurent Léger pour Libération. (¤)
« Mr T » qui n’en revient pas de voir l’intéressée toujours s’agiter en coulisses - « avec l’aval du Château », ironise-t-il, ajoutant « comment pourrait-il en être autrement ? » - afin d'obtenir une majorité à l’Assemblée pour sa holding !
« Sa rencontre avec des députés du «
socle commun », le mercredi 21 novembre, en est l’illustration », fulmine
notre homme qui se demande quand les petites combines de ce petit monde de l’entre-soi
vont s’arrêter avant que le Pays ne s’abime définitivement !?
Notre inextinguible bavard, se demande notamment comment les deux rapporteurs du Sénat viennent d’estimer, ce mercredi 20 novembre, que le budget de l’audiovisuel extérieur FMM, devait être augmenté en 2025 de 5M€.
La commission des Affaires étrangères a, en effet, adopté un amendement de transfert de 5 millions d’euros de France Télévisions à France Médias Monde.
L’ex-Orange qui s’agite
elle aussi, ne doit vraiment être à la noce !
Les sénateurs justifient cette demande d’augmentation de budget pour France Médias Monde : « un contexte de guerre informationnelle » tout en déplorant le « désarmement » imposé à l’audiovisuel extérieur dans le PLF 2025.
Une grosse claque à
Michel Barnier pourtant de Droite comme la majorité du Sénat qui avait décidé de
raboter de 50 millions supplémentaires au budget de l’audiovisuel public pour
2025.
Ces 5 millions
correspondent, en effet, aux crédits de transformation qui figuraient
initialement dans les contrats d’objectifs et de moyens 2024-2028 pour FMM.
(*) « Mr T » qui ne décolère pas nous a donc raconté cette dernière histoire belge de circonstance :
« C’est l’histoire d’un mec qui a un gros poste dans une boîte de l’audiovisuel public mais qui part quelques mois pour créer la sienne (de boîte) afin de conseiller, d’autres boîtes du secteur dont il est lui-même issu…
Il suspend son CDI avec l’entreprise, dans un contexte où les directeurs poussent comme des champignons tout comme les boîtes de prestations…mais dit qu’il va revenir ! Tout le monde va l'attendre, évidemment.
Histoire de changer d'air, il part faire un petit tour en Belgique pour proposer ses services…
La situation d'où il vient, n’ayant cessé de se dégrader depuis qu’il s’est lancé lui aussi dans la presta, il fait savoir qu’il est prêt à revenir, mais qu’il faut que la société Société allonge un gros chèque et surtout, lui trouve un autre poste plus en rapport avec ses prétentions !
Eh oui, 5 millions d'argent public filés en plus, alors que le France tire la langue et cherche des économies partout, ça vous colle la frite comme on dit à Bruxelles !
C’est un peu comme si celle
qui ne passe pas une semaine sans rappeler que les Jeux Olympique de Paris 2024
ont été un succès grâce à elle, avait choisi à nouveau un narratif totalement
différent de la réalité.
Dans une nouvelle tranche de propagande diffusée au quotidien, l’ex-Orange salue une "très bonne nouvelle", s’estimant "entendue" par les "parlementaires de tous bords" et racontant que la "mobilisation collective de l'ensemble des sociétés de l'audiovisuel public" [dont elle aurait été à l’origine évidemment ! ndlr]. Ben voyons.
Quelle énorme farce.
Dès son invraisemblable parachutage à l’été 2015, chacunSelon l’égotique
infirmière
TV, ce serait le signal "Leur soutien
tradui(rai)t une forte confiance à l’égard
des médias publics et représente(rai)t
un signal de l'importance citoyenne et démocratique [du rôle,
ndlr] que nous jouons dans la
société"
Hallucinant .
Si le Parlement a approuvé
définitivement, mercredi, la réforme du financement de l'audiovisuel public,
les députés votant pour la pérennisation du mécanisme mis en place depuis la
suppression de la CAP (ex-redevance) il y a deux ans, c’est dans l’urgence
et sûrement pas grâce une soi-disant mobilisation ernottienne !
Cela ne présage en rien
d’une suite où celle qui réclame à cor et à cri la création d’une holding –
suivie dans sa quête par Rachida Dati pour la création d’une holding fusionnée, à terme, des 4 sociétés : Radio France, France Médias Monde, France Télévisions et
l'INA – bien au contraire.
Une majorité de députés et
sénateurs de Gauche comme de Droite ou de Droite extrême en l'occurrence, n’ont
cessé de répéter que ce vote n’était en rien « un blanc-seing à
qui ou quoi que ce soit » et surement pas au projet
des deux femmes dont l’ex-Orange pourrait prendre al tête comme par hasard !
La seule adoption qui a eu
lieu n’en déplaise au tandem Ernotte/Dati n’est que la loi qui consacre le
financement par l'affectation annuelle d'un "montant d'impôt d'Etat" avec
une fraction de la TVA comme c'est le cas depuis 2022, pour permettre une
promulgation rapide. Sans loi promulguée d'ici fin novembre, l’Audiovisuel
public risquait d'être financé
directement sur le budget de l'Etat.
Il n’y a rien d’autre à
ajouter…Les salariés du secteur, à commencer par ceux de France Télés habitués
à ces exercices permanents d’auto satisfaction, ont bien compris et ne sont pas
dupes…Histoire de le prouver, une fois encore, ils suffit de lire l’encart des Échos
et celui du Canard enchaîné de mercredi.

Pour qui se prend ce Macron ? "Fureur" de Delphine Ernotte contre son employeur ! (*)
Le papier du "Canard enchaîné" de ce mercredi en dit long sur ce qui se passe entre l’État propriétaire à 100% de France Télévisions et celle qui déclarait devant ses "top manageurs": "Je suis là, for ever" (¤) [pour toujours, en français, ndlr]
(*)
Surréaliste
Est-ce que pour envoyer
un peu plus d’une centaine de personnes aux Etats-Unis dans le cadre des
élections américaines dont chacun imagine le prix total, l’ex-Orange a eu
besoin d’un feu vert du Chef de l’État ?
Est-ce qu’en juin
dernier, lorsque France Télévisions créait la polémique en ne prévoyant pas de
SOIRÉES ÉLECTORALES sur Franceinfo : [canal 27 de la TNT que
certains réclament la passage en 12 ou 14, ndlr] pour les Législatives
anticipées – TROP CHER – en avait eu quelque chose à faire de son actionnaire ?
Ici pour la "cérémonie télévisée de réouverture de Notre-Dame devant une centaine de chefs d'État, le 7 décembre prochain, où près de 80 pays ont déjà manifesté leur intérêt pour la mondovision", la violence des propos est tout simplement hallucinante : "
Dans chaque entreprise de France et de Navarre, tout collaborateur qui envoie promener son employeur, lui tient tête et indique ne pas mettre en œuvre ses décisions est mis à pied, convoqué à un entretien préalable puis viré dans la foulée.
"Où est le problème ?" s'emporte ce flagorneur en chef - serait-il candidat ? - qui ajoute "Qu'est-ce qu'elle en à faire puisque son maintien s'est conclu, il y a peu, lors d'un dej' entre des décideurs de haut vol. Quel rapport avec Emmanuel Macron ? "
Sur sa lancée, notre homme se lâche "Nous sommes en novembre 2024 et tout est déjà joué. Le Chef de l'État n'aura pas son mot à dire, pas plus qu'il ne l'aura pour la nomination de celui qui va prendre la présidence de l'Arcom, en désignant à la place de ROM ce latino-américain qui prévoyait d'atterrir à France Télés grâce un ticket du privé mais qui, ainsi écarté, ne sera plus dans ses pattes..."
La Fureur d'Ernotte en 3 points selon "Le Canard enchaîné" (*):
Si près de 80 pays ont déjà manifesté leur intérêt pour la mondovision, Macron voudrait également un maximum d’audience sur les chaînes françaises. Il a donc demandé à Delphine Ernotte de donner à la concurrence, un accès gratis aux images tournées par France Télés. Fureur de l'intéressée avec ces arguments.
1) Cette opération coûte très cher (jusqu’à 700 000 €, selon des techniciens consultés par "Le Canard"), avec un grand déploiement de journalistes, de caméras, de grues et de drones.
2) France 2 est la chaîne de la religion qui consacre 3h30 chaque dimanche matin aux "Chemin de la Foi".
3) L’État va sucrer des dizaines de millions d’euros de notre budget et il faudrait faire des cadeaux aux autres chaînes ?
"Si les chaînes intéressées achetaient les droits télé comme elles le font par exemple lors du 14 Juillet, chacune pourrait verser entre 25 000 et 35 000 €" estime une huile de France Télés. En revanche, avec la gratuité des droits c’est un gros paquet d’argent qui s’échappe...
FTV : Comment certains parlementaires peuvent-ils gober à longueur d’année l’énorme bourrage de crâne ernottien dont ils sont victimes ?
La semaine dernière, ce furent les « 200 top mangers » convoqués au récurrent webinaire mensuel ernottien qui en faisaient à nouveau les frais.
Hallucinés – encore plus
que d’habitude – des propos de l’ex-Orange dont La Lettre
de ce lundi revenait sur quelques passages surréalistes dans son article "France
télévisions privé de 120 millions d'euros", ces derniers ont
entendu pêle-mêle parlé du déficit organisé de 120M€ et de ses conséquences, de la fermeture de France 5 ou
encore de son plan de bataille [contre
le gouvernement Barnier, qui d’autre ? ndlr] flanqué de son dernier
objet non identifié qu’elle dit concocter le "Shiny Object"…
« Pas question de une seule seconde de changer notre mode de fonctionnement » a lancé l’ex-Orange ? en forme de message à Michel Barnier comme le relate La Lettre : « Là, il y a un petit risque de se laisser aller…précisément avec le fait de ne pas être à l’équilibre. Je pense que il va être très important, dans cette période complexe pour nous tous, qu’on ait un vrai plan de bataille pour faire de France Télévisions, le plus beau Shiny Object, qui soit »
Dès son invraisemblable parachutage à l’été 2015, chacun se souvient de ce que déclarait déjà l’infirmière TV au micro de Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1 : "France Télés, c'est fromage et dessert", prétendant faussement, peu de temps après (son à l’appui ) avoir dit « ou dessert ». Ben voyons !
- Deux ans plus tard, alors qu'Édouard Philippe de-mandait de nouvelles économies, elle se répandait sur les réseaux sociaux, accusant par un tweet le Gouvernement Macron de vol :
"Ma vie serait parfaite si on n'avait pas décidé de me piquer 50 millions d'euros ", expliquant pourtant devant les média au sujet de ces demandes que "les chiffres sont exigeants mais faisables" histoire de caresser l'ex-Premier ministre un peu plus dans les sens du poil….Sait-on jamais, il pourrait devenir président !
Ben voyons !…
- Aujourd’hui, c’est la même musique contre Michel Barnier qui dans le projet de budget pour le Pays inclut les économies inscrites pour l’Audiovisuel pour lesquels Ernotte dit NON : "On ferme France 5 au 1er janvier et on gagne 100 millions ou alors, et ça m'a coûté, car ce n'est pas ma philosophie, on accepte de ne pas être à l'équilibre…" et d’ajouter « Donc, on a pris, en conscience, la décision de maintenir les missions du service public, de ne pas toucher à l'ambition qui est la nôtre et d'accepter d'avoir un budget en déséquilibre…". Ben voyons !
Ben voyons !…De cela nous allons très vite reparler...Problème, c’est qu’Emmanuel Macron n’a, semble-t-il, pas été mis au courant de tout cela !!!
Mais à part ça ?
La République
est toujours exemplaire et France 3 change de nom…Comme ces
bonimenteurs qui montrent leur doigt pour que l’assistance regarde ailleurs, France
Télés convoque la presse – une nouvelle fois (*) –
afin d’expliquer qu’ICI c’est mieux et que ça parle(rait) aux Français. Ben voyons !…
(*)
Budget de l’État : quand Constance le grippe ! Service commandé ou pas ?
Le sort de l’amendement déposée par Constance Le Grip la députée du groupe « Ensemble pour la République » pour la 6ème circonscription des Hauts-de-Seine, devrait, selon nos informations, être réglé en commission à l’Assemble nationale aujourd’hui.
La parlementaire qui fait pourtant fait partie d’une majorité qui soutient le gouvernement Barnier, a décidé de gripper un peu plus la machine en réclamant que « les crédits alloués aux programmes de transformation des sociétés de l'audiovisuel public » (*) que le Premier Ministre n’avait pas réinscrit au budget 2025, le soient !
Alors que les modalités de financement de l'audiovisuel public sont encore incertaines pour l'an prochain et qu’une poignée de sénateurs LR et centristes lui volaient la vedette, s’agissant de la proposition de loi pour pérenniser le dispositif de financement actuel, Constance Le Grip a donc décidé de défendre Ernotte and co, au risque de décrédibiliser un peu plus l’Exécutif, en votant avec LFI par exemple !
Service commandé ou pas ? Michel Barnier va-t-il devoir manger son chapeau ?
(*)
« Avec ICI Toilettes, cela ne devrait plus se reproduire. Cette application gratuite "révolutionne l'accès aux toilettes gratuites dans les villes" selon ses propres mots » explique le titre de presse qui indique encore « Face à une envie pressante, se diriger vers un bar ou une boutique afin de les prier de recourir aux petits coins, c’est une situation partagée par bon nombre d’individus », se désolant d’ailleurs des réactions quasi systématiques « Il n’est d’ailleurs pas rare de se faire rabrouer. »
Alors lorsque David Lisnard, le président des maires de France déclare dans une interview reprise par le SNJ que le nom de ICI ne parlera à personne, il ne fait pas référence à l'appli chercheuses de petits coins mais de la dernière ineptie du tandem Veil/Ernotte, à savoir rebaptiser France 3 en ICI. Le blog CGC Média ne peut que valider les propos de l'édile.
« C’est dommage que France 3 et France bleu soient désormais marketés avec ce nom de ICI qui ne parlera à personne.
Je l’ai dit à la direction de France Télévisions. Déjà FR3 était une belle marque et là on est en train de tout banaliser. Voilà.
Donc vive France Bleu et vive France 3. »
Quelques rieurs ironisent déjà : Et si certains avaient un goût de chiottes !?
Pendant ce temps là, l'ex-Orange continue de creuser le trou à France Télés et il ne s'agit pas là des fondations de nouvelles vespasiennes !
Ernotte frappée de plein fouet par le syndrome du "Shiny Object" (*) qu’elle a balancé devant les "TOP 200" pour justifier la mise en déficit annoncée de France Télés !
Ce qui s’est passé la
semaine dernière à France Télés est d’une gravité sans nom.
Devant 200 des « top managers » de l’entreprise qu’elle avait, une fois de plus convoqués, elle a expliqué de facto ne pas se plier aux demandes d'économies faites par l'État (¤) devoir présenter un budget en déficit puisque pas à l'équilibre mais surtout promis le plus beau des "Shiny Object" qui soit !!
"Un ministre, ça démissionne ou ça ferme sa gueule" avait déclaré Jean-Pierre Chevènement avant de quitter le gouvernement de 1983 avec lequel il n’était plus d’accord.
A fortiori, pour tout représentant d'une entreprise d'État...
Voici
l'extrait hallucinant de ce que leur a chanté :
« On aura certes une rigueur en 2025, précisément parce
qu’avec le fait de ne pas être à l’équilibre, il y a un petit risque de se
laisser aller !
Mais, je pense que il va être très important que dans cette période complexe pour nous tous, qu’on ait un vrai plan de bataille pour faire de France Télévisions, le plus beau "Shiny Object" qui soit et donner envie à tous de préserver l’entièreté de nos missions par l’ampleur de nos réalisations. Et la qualité de ce que nous produisons et ce que nous faisons pour nos concitoyens. »
(*) Le syndrome du Shiny Object (SOS), en français Le syndrome de l’objet brillant, également connu sous le nom de syndrome de la pie mais aussi de miroir aux alouettes, est la tendance à être facilement distrait par de « nouvelles opportunités ou idées passionnantes »...Le syndrome de l’objet brillant est une mentalité dommageable qui nous oblige à créer des fonctionnalités qui semblent intéressantes ou qui sont un possible argument mais qui offrent en réalité peu de valeur à l’utilisateur...Ce qui entraîne une concentration dispersée et des projets inachevés avec les conséquences potentiellement néfastes que chacun imagine.
La dernière publication de La Lettre dont les infos sont précieuses "France télévisions privé de 120 millions d'euros" (µ) ne fait qu'enfoncer le clou et confirme ce qu'écrit le blog CGC Médias depuis des mois et des mois, les errements de celle qui fut parachutée en 2015 dans les conditions que chacun connait aujourd'hui, ont conduit le groupe public à sa ruine !
Sans aborder, LE PLAN MASSIF DE SUPPRESSION DE POSTES dont le blog CGC Média a déjà expliqué les contours avec des responsables de services qui sont d'ores et déjà priés de lister le NOMBRE DES ETP à liquider dans leur secteur (avec probablement une petite prime à la clé ! ) mais dont il n'a pas encore été question au Webinaire - SHINY OBJECT oblige (*) - pour éviter la fronde avant le printemps où l'ex-Orange aurait déjà obtenu l'assurance d'être maintenue [Et sur cela nous allons très vite communiquer] a fortiori avec la FERMETURE POTENTIELLE DE FRANCE 5 que l'intéressée évoque encore devant le TOP 200 ! (**)
Dire que certains
préconisent encore, après 10 ans de bobards et une discrète
recapitalisation à hauteur de près de 32M€ (#) il faille fondre
l'entreprise dans un bloc style usine à gaz et retour de l'ORTF, histoire de
mettre la poussière sous le tapis et masquer l'ensemble des nombreuses
turpitudes cumulées !
(#)
Les mauvaises surprises
budgétaires s'accumulent pour France télévisions. Devant ses 200 "top
managers" réunis le jeudi 14 novembre, comme chaque mois, Delphine Ernotte et Christian Vion, son directeur
financier, ont détaillé les économies que leur impose l'État. Elles seront
drastiques.
Pour le mois de novembre, le
groupe audiovisuel public voit d'ores et déjà s'envoler 20 millions d'euros
liés à la "transformation". Ces crédits, accordés comme une sorte de
bonus (LL du 07/12/23), devaient, par exemple, récompenser la bonne
volonté mise à réaliser des synergies avec Radio France (rapprochement de France
3 avec les antennes de France Bleu, émissions de France Inter transposées sur France
2, etc.). L'atteinte des objectifs sur l'accélération de la numérisation,
l'automatisation de certaines fonctions, la maîtrise des coûts, tout en
développant les ressources propres à chaque entreprise publique, étaient aussi
encouragées par cette ligne budgétaire…
Dès février 2024, 13 millions d'euros de crédits avaient déjà été annulés. Puis, en avril, les versements promis pour la transformation dans le contrat d'objectif et de moyens 2024-2028 avaient purement et simplement cessé, à l'occasion du projet de fusion de l'audiovisuel public, interrompu à la suite de la dissolution du 9 juin. Ainsi, sur le total de 49 millions d'euros de crédits de transformation qui devaient être répartis entre les quatre opérateurs en 2024 (France télévisions, Radio France, l'INA, France Médias Monde), seuls 19 millions d'euros ont finalement été distribués.
L'annulation du versement des 20 millions d'euros restants pour France télévisions a été confirmée dans le cadre du projet de loi de finances dit de "fin de gestion", présenté le 6 novembre en conseil des ministres, et qui sera soumis à l'Assemblée nationale cette semaine…
Quand Christian Vion fait
l'addition des suppressions, en prenant en compte l'inflation, il arrive à une
baisse de 120 millions d'euros.
(**) En l'état, ces coups de rabot semblent difficilement absorbables par le groupe audiovisuel. Devant cette situation critique, Delphine Ernotte Cunci a exposé les deux possibilités qui s'étaient offertes à elle : "On aurait pu dire : On ferme France 5 au 1er janvier et on gagne 100 millions, a-t-elle confié à ses troupes.
Ou alors, et ça m'a coûté, car ce n'est pas ma philosophie, on accepte de ne pas être à l'équilibre.
Donc, on a pris, en conscience, la décision de maintenir les missions du service public, de ne pas toucher à l'ambition qui est la nôtre et d'accepter d'avoir un budget en déséquilibre…"
Pour lire l'intégralité des incroyables révélations signées Catherine Boullay, rendez-vous sur le site du titre de presse.