« Pour avoir, à Paris entre le 1er janvier 2009 et le 31 décembre 2014, en tout cas sur le territoire national et depuis temps non couvert par la prescription de l'action publique,alors qu'il était membre élu du comité inter-entreprises en tant que trésorier du CI-ORTF, disposé à des fins personnelles de la subvention de fonctionnement pour des dépenses de voyages, d'hébergement et de restauration sans rapport avec son mandat pour une somme qui lui a été indûment versée de 50 223,62 euros, alors qu'il était détaché à temps plein et que sa résidence se trouvait en région parisienne et non en région PACA.
Faits prévus et réprimés par les articles 314-1 et 314-10 du Code Pénal (Natinf 58).
Les condamnations que va percevoir la victime, se chiffrent à plus de 71.000€… et devinez qui va payer pour toute cette horreur : LES SALARIÉS.
L'affaire selon nos informations va se poursuivre au Pénal...
Voici la toute nouvelle condamnation rendue par la Cour d'appel (*voir l'intégralité du jugement ci-après) qui vient alourdir les dizaines et dizaines de milliers d'euros dont les salariés des entreprises France Télés, Radio France et l'INA ne disposerons pas dna le cadre des activités sociales et culturelles...le montant des procédures en cours et à venir pouvant même dépasser les 200.000€ !
"La Cour, après en avoir délibéré, statuant publiquement, par arrêt mis à disposition au greffe à une date dont les parties ont été avisées dans les conditions prévues à l'article 450 alinéa 2 du code de procédure civile,
CONFIRME le jugement déféré, sauf en ses dispositions relatives au montant des dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse,
Statuant à nouveau sur le chef infirmé et y ajoutant,
- CONDAMNE le CI-ORTF (Comité Interentreprises des Organismes de Radio et de Télévision Français) à payer à M. [V] [O] les sommes de : 30 000 € à titre de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse,
- 2 500 € sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile,
ORDONNE la remise par le Comité Interentreprises des Organismes de Radio et de Télévision Français à M. [O] d'une attestation France Travail et d'un bulletin de salaire récapitulatif conformes à la teneur du présent arrêt, au plus tard dans les deux mois suivant sa signification,
ORDONNE le remboursement par le Comité Interentreprises des Organismes de Radio et de Télévision Français aux organismes sociaux concernés des indemnités de chômage payées à M. [O] dans la limite de deux mois d'indemnités,
ORDONNE l'envoi par le greffe d'une copie certifiée conforme du présent arrêt, par lettre simple, à la Direction Générale de France Travail, REJETTE les autres demandes des parties,
CONDAMNE le Comité Interentreprises des Organismes de Radio et de Télévision Français aux dépens d'appel."
Ils ont menti à la commission d'enquête sous serment...Charles Alloncle doit déclencher les premiers signalements pour parjures auprès du Procureur de la République.
Ernotte et Tardieu le secrétaire général de France Télés convoqués par la commission d'enquête sur l’audiovisuel public dont Charles Alloncle est le rapporteur, ont dû prêter serment avant de répondre à la série de question qui leur serait poseés malgré les manœuvres du toujours président qui va devoir répondre de son inadmissible comportement mais aussi des liens tissés avec l'ex-Orange et son ex-dircab qui constituent autant de conflits d'intérêts.
Au cours d'une séance de 4h30 pour laquelle Ernotte a dû répondre aux questions du Rapporteur sur les activités de Arnaud Ngatcha, l'intéressée qui indique visiblement agacée "Je me suis rendue disponible donc ma bonne foi n'est pas en cause... "' - Ben voyons ! - a donc raconté n'importe quoi.
Pour justifier précisément les activités de Arnaud Ngatcha (par ailleurs adjoint d'Anne Hidalgo à la mairie de Paris) au sein de France TV : son travail sur le Téléthon. Pourtant dans toutes les publications liées au Téléthon, c'est Yannick Letranchant, "Directeur des opérations spéciales information et antennes", qui est cité mais jamais celui du "Directeur des opérations spéciales" Arnaud Ngatcha . Voir la vidéo. (#)
Il ajoute, mettant deux publications en parallèle : "Par ailleurs, en 2022 et 2023, en plein Téléthon, ce dernier était occupé à des activités liées à la mairie de Paris, comme une table ronde "Arménie au cœur de nos solidarités", ou encore le "Forum de l'association des Préfets et des représentants de l'Etat de la Francophonie".
Ernotte avec Tardieu qui souffle ose même raconter devant la commission « Il travaille notamment avec Monsieur Yannick Letranchant donc ils se répartissent le travail. En tout ça fait 4 ETP dans l’entreprise… Il traite le Téléthon, toutes les opérations spéciales, toutes les panthéonisations; il organise tous les anniversaires, les Armistices, les émissions spéciales… »
Quelle pitoyable farce !
(*)
Les réactions des internautes comme celles des Français sont ulcérées et quasiment quasiment toutes du même style que celle de (ci-contre)
La démission de Tardieu comme celle du tandem Ernotte/Sitbon Gomez est devenue inéluctable
Ci-dessous, la dernière déclaration de NGatcha à la HATVP
Jérémie Patrier-Leitus (Horizon) pourrait bien entraîner Édouard Philippe dans sa chute après les révélations EXCLUSIVES du blog sur ses liens avec le tandem Ernotte/Sitbon-Gomez.
"L'affaire est extrêmement grave" ont tous confirmés, sans exception, les contacts que le blog CGC Média a pu interroger qu'il s'agissent de politiques, de juristes ou de parlementaires.
"Je vois que mes interventions sont considérées sur les réseaux sociaux comme venant au soutien de France Télévisions"s'emportait le député Horizon du Calvados dans une des ses nombreuse interventions contre le rapporteur. C'était effectivement tellement énorme qu'il avait du s'en rendant compte, le nez rivé sur son téléphone portable qu'il avait cru bon d'ajouter "Je précise des éléments parce que c’est important que chacun, ici, ait des éléments précis parce que les questions du rapporteur sont précis.( sans e !)... J’apporte ici Monsieur le rapporteur, un élément de précision pour que chacun ensuite puisse se faire un avisé".(¤ la preuve par la vidéo ci-après)...et de préciser ultérieurement dans une autre des embardées contre le rapporteur "Comme président de la commission d’enquête, garant de l’impartialité et de l’objectivité de ses travaux, il est de ma responsabilité de prendre la parole pour rétablir les faits, mettre en perspective, donner du contexte, des clés de compréhension."(¤)
Celles et ceux qui se demandaient pourquoi un tel déferlement d'acrimonie contre le député rapporteur vont donc comprendre, grâce au petit rappel ci-dessous et un autre extrait vidéo le pourquoi des choses qui à l'évidence semble bien avoir été concoctées en amont ! (*) Ah si seulement il n'y avait pas le rapporteur pour interférer !!!!! Sidérant comme illégal est-il nécessaire de le dire.
Deux autres extraits du comportement de ce gentilé normand de Pierre-Antoine Capton (Le gentilé (ou démonyme) : c'est le nom donné aux habitants d'un lieu géographique : ville, commune, département, pays, etc) qui exige à chaque séance que chacun des convoqués prête serment mais aussi que chacun des membres déclare de possibles conflits d'intérêts, n'a pas cru devoir, lui, indiquer que ce qui précède peut effectivement représenter un conflit d'intérêts majeur qui plus, venant d'un parlementaire.
Selon plusieurs de nos sources, plusieurs députés sont d'ailleurs prêts à saisir le Bureau de l'Assemblée nationale sur ces faits d'une extrême gravité. Le blog CGC Média a d'ailleurs sur ces faits pu consulter le courrier au vitriol que lui adresse un citoyen révolté et qui débute ainsi:
Je me permets de vous écrire pour exprimer mon indignation face à votre comportement lors de l’audition de Mme Delphine Ernotte le 10 décembre 2025.
Votre attitude, marquée par un autoritarisme déplacé, un manque de neutralité flagrant et un usage intempestif de votre téléphone portable pendant les débats, est indigne de la fonction que vous occupez.
Le blog CGC Média prévoit, du reste, d'en publier l'intégralité dans les prochains jours.
De toutes les manières,
il ne peut y avoir qu'un seule réponse à ce scandale :
LES DEMISSIONS de :
Jérémie
Patrier-Leitus de la commission d'enquête voire son exclusion d'Horizon pour
éviter que l'incendie n'atteigne Édouard Philippe le patron du parti et candidat à la Présidence
de la République qui place transparence et exemplarité au cœur de sa campagne,
et celles sans délai de Delphine Ernotte qui fait la pub du normand Capton en séance de l'Assemblée (il faut l'entendre parler de celui qui a monté son entreprise à la force du poignet et qui appelle de sa part un patriotisme économique !!!!!)et de Stéphane Sitbon-Gomez...
(*)
Ce programme correspond donc bien à un cours de Master dispensé à Sciences Po Paris comme d'ailleurs, celui en 2022 intitulé "Management des organisations culturelles et du mécénat"et axé sur la gestion des institutions culturelles, les financements public/privé, les stratégies de communication dans l'audiovisuel et les médias, ainsi que sur des thèmes comme la neutralité éditoriale, le financement des médias publics et la transition numérique, attire des professionnels et responsables du secteur culturel et médiatique (y compris de France Télévisions).
Détails de la session concernée
- "Titre officiel de la session": Les stratégies de diversification des revenus pour les chaînes publiques.
- "Animateurs" : Jérémie Patrier-Leitus (professeur au cours) et Stéphane Sitbon-Gomez (directeur des antennes et des programmes de France Télévisions à l'époque).
- "Contenu": L'intervention portait sur les coproductions internationales et la monétisation des archives, illustrée par des cas pratiques tirés de France 2 et France 3. Elle s'inscrivait dans une approche pragmatique, combinant théorie et exemples concrets pour explorer les voies de diversification des ressources au-delà des financements traditionnels publics.
Malheureusement, le
syllabus détaillé et exhaustif du cours pour l'année 2022 n'est plus disponible
publiquement en ligne sous forme de document complet mais les répertoires
d'enseignements de Sciences Po listent le cours sous le code K2SP 3010 ou
apparenté, lié au "Marketing des institutions culturelles", mais sans
le programme session par session).
Ce cours semble donc être une variante ou une
composante du module plus large sur le management culturel, enseigné par
Jérémie Patrier-Leitus depuis 2017.
Le tandem Tardieu/Ernotte s’est cru plus malin que la commission d'enquête...Qui a menti ? La Cour des comptes ou le tandem Tardieu/Ernotte ? Ou bien les deux ?
Le 10 décembre dernier
avait lieu la première séance de questions à Delphine Ernotte dans le cadre de
la commission d'enquête de l'Assemblée nationale toujours sous la houlette du
rapporteur Charles Alloncle que le toujours président
Horizon regarde de haut et à qui il n'aura cessé régulièrement de couper la parole, de
reprendre, de corriger voire de tancer au prétexte qu'il apporterait
de soi-disant précisions, indispensables selon lui pour que les
Français qui le regardent puissent mieux comprendre !
Les internautes scandalisés et c'est un moindre mot, ont bien vu le manège du censeur qui sous couvert du rôle dans lequel il se drape, celui de "garant de l’impartialité et de l’objectivité des travaux de la commission"- on voit ça de suite ! - il prétend intervenir au motif que les propos des personnes auditionnées seraient régulièrement tronqués et instrumentalisés sur les réseaux sociaux !
Il est donc également devenu le modérateur voir le régulateur non pas d'un mais de tous les réseaux sociaux à commencer par le chinois Tik Tok qu'il cite en séance mis sûre rement pas de défendre Médiawan et ses dirigeants en racontant qu'ils sont français bien qu'une partie l'actionnariat soit américaine e (80% tout de même, dixit Charles Alloncle)
Il justifie de prendre la parole supposément pour rétablir les faits, mettre en perspective, donner du contexte et des clés de compréhension. Il a visiblement tendance à interpréter énormément.
Histoire de donner du contexte et lui donner à l'homme au clés quelques éléments de compréhensions : Si depuis les années 2000 et surtout depuis la réforme de 2009, les présidents de commission d’enquête interviennent très fréquemment dans les médias ou par communiqué et non à la moindre occasion en séance, c'est pour :
- corriger des informations inexactes relayées dans la presse ou par des auditionnés,
- replacer une phrase sortie de son contexte,
- expliquer un cadre juridique ou factuel,
- éviter que l’instrumentalisation politique des travaux.
mais pas pour donner lui-même de fausses information ou taper tout le temps sur le rapporteur ainsi que les députés qui ne partagent pas sa vision des choses...
Jérémie Patrier-Leitus le député du Calvados (les terres de Pierre-Antoine Capton propriétaire de Médiawan et ses quelques 25 filiales mais aussi de l'hôtel Le Flaubert à Trouville) que l'intéressé connait bien dans le cadre de "sa coprésidence du groupe d'études de l'Assemblée nationale sur le tourisme et le patrimoine" qu'il n'a pas porté sur la déclaration à la HATVP pas plus que devant les membres de la commission d'enquête à qui il demande de dire tout ce qui pourrait représenter d'éventuels conflits d'intérêts.
Pourquoi Jérémie Patrier-Leitus n’a-t-il pas
décliné devant ses collègues, le nom des responsables de Audiovisuel public et plus particulièrement de France Télévisons qu’il
a eu à connaitre et à fréquenter via son professorat à Sciences Po Parisoù il enseigne le « management
des organisations culturelles et du mécénat » ( un cours de Master axé sur
la gestion des institutions culturelles, le financement public-privé et les
stratégies de communication dans le secteur audiovisuel et médiatique)
Avec ce programme qui
attire régulièrement des professionnels et responsables du monde culturel et
médiatique dont certains issus de France Télévisions donc,pour des interventions qui
portent sur des thèmes comme "la neutralité éditoriale, le financement des
médias publics et la transition numérique'"...comme c'est tordant, des sujets bien alignés avec
les auditions actuelles de la commission d'enquête qu'il préside encore !
Comme participants aux séminaires
ou à des échanges plus informels, Patrier-Leitus, avec son parcours (conseils
d'administration de Radio France, LCP et France Médias Monde), utilise souvent
ces sessions pour "fréquenter" (c'est-à-dire collaborer ou échanger
avec) des figures du secteur public audiovisuel.
En voici une liste non
exhaustive :
- Delphine
Ernotte-Cunci
Elle a participé à une
masterclass exceptionnelle en 2023 sur "La
gouvernance des médias publics à l'ère numérique",invitée
par Patrier-Leitus pour discuter des défis budgétaires et de la
pluralité. Cette session, ouverte à un petit groupe d'étudiants, a été citée
dans un rapport de Sciences Po sur le mécénat culturel. Ernotte-Cunci y a
partagé des insights sur la fusion France 4/5 et les partenariats privés, en
lien direct avec les thématiques du cours.
Il a co-animé une
session en 2022 sur "Les stratégies de
diversification des revenus pour les chaînes publiques",en
collaboration avec Patrier-Leitus. L'intervention portait sur les
coproductions internationales et la monétisation des archives, avec des cas
pratiques tirés de France 2 et France 3. Mentionné dans un article de *Le
Monde* sur les formations en management culturel à Sciences Po.
- Sophie Keitan(Directrice
de l'École du Journalisme et de l'Audiovisuel, et responsable des contenus
numériques chez France Télévisions)
Intervenante récurrente
depuis 2019 dans le module sur le "financement
et l'innovation médiatique" de
Patrier-Leitus. Elle a animé des ateliers sur la production de
contenus éducatifs pour France Info et l'impact du streaming sur le service
public. Ces échanges ont été documentés dans le bulletin annuel des Masters de
Sciences Po (2024), où Keitan est créditée comme "partenaire
pédagogique".
Etc…
Les médias devraient adorer mais la HATVP aussi, tout comme probablement son mentor Édouard Philippe qui brigue la présidence de la République et prône évidement la transparence et l'exemplarité.
Chacun comprendra donc plus facilement cette farouche volonté du député Horizon pour le Calvados de prendre systématiquement la parole contre le rapporteur le plus souvent possible afin que le maître rappelle à ceux qui osent attaquer ses ex- compagnons de route : Ernotte, Sitbon-Gomez, Tardieu, Vion et les autres qu'avec lui, c'est peine perdue !
Chacun comprendra mieux
dès lors, pourquoi les auditionnés portés aux nues par certains titres de
presse et leurs disciplinés correspondants qui ont comme de coutume encensé Ernotte (il n'est pas utile de nommer cette piètre poignée de passe-plats, il se reconnaîtront), on bruyamment crié victoire au sortir de ces 4h30 d’audition !
Petite info pour Delphine. Le blog CG Média l'a vérifié : Charles Alloncle mesure tout de même 1,75m..
Revenons à nos moutons...Ce qui risque bien de se transformer très vite en scandale d'État avec des signalements au Procureur pour parjures en pagaille, mérite que l'on s'attardât sur la diversion qui s'est jouée, hier, devant cette déclinaison de la Représentation nationale.
Il y a quelques jours, à la question de Charles Alloncle repris sans cesse par notre son président de sciences Po (attention les 2 sont à dissocier!) sur "la prime de performance que devrait toucher Ernotte" malgré la situation plus que critique du groupe, le 3ème président de la Cour des comptes Nacer Meddah répondait "Oui il y a bien une prime mais à quelle hauteur, je vous répondrait par écrit"
A la question pourtant claire du rapporteur, Tardieu a qui Patrier-Leitus passe la parole alors que la question s'adresse à Ernotte "Madame percevrez-vous cette année une prime de performance ou un variable sur atteinte d'objectifs et quel en est son montant ?"va finasser et renvoyé à une explication sur la part variable, vaseuse il fait bien le dire sans aborder une éventuelle prime de performance et surtout sans répondre.
A part avoir accusé l'État actionnaire le ministre des finances, les Tutelles etc...pourtant il convient tout de même de préciser que prime variable et prime de performance dont Tardieu explique que "cela s'entend indépendamment des résultats de l'entreprise", que prime variable et prime de performance sont deux choses distinctes (¤)
À France Télévisions, prime de performance et part variable sont deux dispositifs distincts, même s’ils sont souvent liés aux résultats et objectifs. Voici la différence simplement (doc FTV)
1. Prime de performance
•Versement ponctuel, généralement annuel.
•Liée à l’atteinte des objectifs individuels ou collectifs fixés dans l’entretien annuel.
•Montant souvent forfaitaire ou basé sur une grille interne.
•Peut être accordée à des salariés qui n’ont pas de part variable dans leur rémunération.
En résumé : c’est une prime exceptionnelle liée aux performances, mais ce n’est pas une composante permanente du salaire.
2. Part variable (ou rémunération variable)
•Fait partie du salaire : c’est une composante contractuelle.
•Montant calculé en pourcentage du salaire ou selon un schéma défini dans le contrat de travail.
•Liée à des objectifs quantifiables : audience, projets, résultats, management, etc.
•Le versement varie chaque année selon l’atteinte des objectifs.
En résumé : c’est un élément structurel de la rémunération, prévu dans le contrat, récurrent et calculé selon une méthode définie.
Voici comment fonctionnent concrètement à France Télévisions la prime de performance et la part variable sur objectifs et surtout comment elles sont calculées et affectent ta rémunération.
La Part variable sur objectifs chez France Télévisions, qu'est-ce que c’est
La part variable est une rémunération liée aux objectifs fixés à l’avance (individuels ou collectifs). Elle est prévue par l’accord collectif d’entreprise et figure souvent dans les éléments pris en compte pour certains calculs (ex. indemnités, licenciement, etc.).
Comment elle est calculée?
✔ Les objectifs (ex. audience, maîtrise des coûts, projets) sont fixés en début d’année. 
✔ La réalisation de ces objectifs détermine le montant versé à l’année suivante.
✔ Elle peut être proportionnelle à l’atteinte de l’objectif : plus l’objectif est atteint, plus la part variable est élevée.
✔ La part variable peut être intégrée dans le salaire de référence pour certains calculs (ex. indemnité de licenciement) quand elle est considérée comme rémunération à caractère permanent.
Elle n’est pas un fixe automatique, elle dépend réellement du niveau d’atteinte des objectifs définis.
Période et versement: La part variable est généralement évaluée sur l’année N–1, et versée au cours de l’année suivante si les objectifs sont atteints et validés.
La Prime de performance : Qu'est-ce que c'est ?
La prime de performance est une prime liée à la performance effective, souvent plus ponctuelle et moins contractuelle que la part variable.
Elle peut être :
•une prime individuelle (basée sur résultats individuels),
•ou une composante collective (résultats globaux ou d’équipe).
→ Elle existe pour certains salariés (souvent pour ceux qui ont des objectifs directs de performance), mais tous n’en bénéficient pas, elle dépend du contrat ou d’accords spécifiques.
Comment elle est calculée ?
Elle peut être définie en pourcentage du salaire ou selon des "critère fixes" (ex. % de marge, audience, résultat).
✔ Les modalités doivent être communiquées clairement avant la période d’évaluation, sinon le salarié peut être en droit de contester le calcul
✔ Elle est généralement liée à des objectifs quantifiables, avec possibilité d’être nulle si les objectifs ne sont pas atteints.
Contrairement à la part variable, elle n’est pas une composante contractuelle obligatoire du salaire (sauf si mention contraire dans ton contrat).
Points pratiques :
✔ Objectifs clairs : Pour la part variable, l’employeur doit définir et communiquer les objectifs à l’avance (Cass. soc.).
✔ Versement conditionnel : Si les objectifs ne sont pas atteints, pas de part variable ou prime de performance.
✔ Inclusion ou non dans le salaire de référence : La part variable peut être prise en compte pour certains calculs contractuels, mais pas la prime ponctuelle (selon accords et règles internes).
Exemple simplifié
Part variable
Objectif : augmenter l’audience de 5 % → si atteint 100% → variable pleine ; si 50 % → moitié ; si non atteint → 0. Résultat payé l’année suivante.
Prime de performance
Objectif : atteindre un résultat individuel ou collectif concret → prime X calculée selon un barème défini, versée ponctuellement si objectifs obtenus.
Le Rapporteur ne se laissant pourtant pas endormir malgré une nouvelle intervention musclée du disciple ernottien - à moins que ce ne soit le contraire ! - a donc oser reposer la question. malgré l'intervention particulièrement agacée d'Ernotte qui ne comprend pas comment et pourquoi son Master Prof n'a pas encore plié l'affaire.
Petite anecdote comme si tout cela n'était suffisant et après qu'Ernotte a raconté de nouvelles craques"Je voulais juste dire, Christophe Tardieu répondra sur la part variable et je vous dirai pourquoi c’est lui qui répond. D’ailleurs je voudrais simplement dire que le salaire dans sa forme avec une par fixe et une part variable tel qu’il est prévu pour moi aujourd’hui, est exactement le salaire qui a été décidé pour Rémy Pfmimlin en 2010 par Nicolas Sarkozy, donc à l’euro près.
Donc je dis juste que depuis 15 ans c’est la même chose. Après on peut discuter est-ce que c’est trop, est-ce c’è n’est pas assez mais ce n’est pas moi qui décide. Je voulais bien rappeler que c’est en effet le ministre des finances"
Tardieu a embrayé :"Comme l’a souligné Delphine, le montant de son salaire, ce n’est pas elle qui le détermine mais en effet c’est l’État. Il correspond d’ailleurs grosso modo au salaire des dirigeants des grandes entreprises publiques française dont l’état est actionnaire à 100 %…. "
Les deux affirmations sont FAUSSES ne serait-ce que pour l’audio audiovisuelle, comme le prouve le tableau ci-dessous (#) :
Dès 2012, Rémy Pflimlin (PDG, 2010-2015) avait procédé à une réduction de 25 % due au plan d'économies (prime ~58 500 €).
Avec sa prime allant jusqu'à 78 000 €/an (auquel s'ajoute un fixe 322 000 €, soit un total max de 400 000 €).
Versements effectifs : ~70 000 €/an en moyenne (confirmés en 2016, 2023 et 2024). En 2025, auditionnée par la commission parlementaire sur des primes perçues malgré un déficit de 41 M€ ; montant exact non public mais estimé sur 10 ans : ~700 000 €.
TOUT CELA SANS COMPTER LES ÉMOLUMENTS QU'ELLE TOUCHE AVEC L'UER !
Ernotte a confondu la COMMISSION
D’ENQUÊTE avec le FORUM DE LA PROPAGANDE…Après l’enfumage : champagne !
De retour à France Télés
après avoir daigné paraître devant la commission d’enquête pour« la
neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public »,
l’ex-Orange après 2 ou 3 articles de son Fan Club permanent l’encensant
toujours avec le même narratif et le même ridicule, a adressé le 10.000ème
mail de propagande aux salariés de France Télés qui n'attendent plus qu’une
chose : qu’elle soit démissionnée bien avant le rapport final dans trois
mois.
C’est avec une sidération sans
nom et une exaspération sans borne qu’ils ont vu s’afficher sur leur boîte mail : la croisade fantasmée de l’intéressée qui a quitté l’Assemblée
nationale persuadéed’avoir embobiné tout le monde avec l’appui non
dissimulé du président Horizon de ladite commission d’enquête.
« Elle
les a saoulés et a joué la diversion à fond. Le but c’était de faire de longs
monologues pour perdre tout le monde, répondre à côté comme Marchais avec
Elkabbach[ce n’est pas ma question ; Oui mais
c’est ma réponse, ndlr]mais aussi et surtout ne jamais
assumer quoi que ce soit en rejetant les fautes sur les autres »se
félicitait un de ces spin doctors imbu de sa personne, à
l’issue de ces 4h30 d’audition.
"On
s'est payé le roquet et maintenant champagne !" lançait
une autre...bien qu'il soit difficile de mettre un nom sur le destinataire
du compliment...
« Au cours de ce
très long échange j’ai cherché à réaffirmer devant la représentation nationale
les missions structurantes de notre maison, le rôle irremplaçable que nous
jouons pour informer sur tous les fronts et sur tous les territoires, élever le
débat, instruire et faire grandir à tous les âges »chante-t-elle,
prenant à l’évidence la commission pour un meeting de foire.
« Je sais que vous êtes
nombreux à avoir suivi mon audition devant la commission d’enquête
parlementaire sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de
l’audiovisuel public et je vous en remercie »raconte-t-elle
encore dans ses écrits (*) croyant pouvoir
se servir du personnel comme d’un bouclier
humain !
« J’ai conscience, car
vous êtes nombreux à m’en faire part, que les critiques et les attaques
virulentes qu’il nous arrive de subir peuvent vous affecter, alors que
nous cherchons chaque jour à donner le meilleur de nous-mêmes et que nous
sommes convaincus qu’aucun autre média ne pourra jamais remplir nos missions
essentielles »assène-t-elle encore alors que l’ensemble
des salariés qui ne la regarde plus, ni en interne, ni où que ce soit d’ailleurs,
n’aspire qu’à une chose : son départ.
Dans les jours qui viennent,
le blog CGC Média décortiquera article après article, tous les mensonges qui
ont été abondamment distillés SOUS SERMENT et se transformeront à n’en pas douter, en procédures judiciaires
pour parjures et/ou obstruction.
Comme dit le proverbe: RIRA BIEN QUI RIRA LE DERNIER....