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jeudi 1 mai 2014

"Ne laissons pas croire aux français que l'audiovisuel public sous Pflimlin, aurait avancé alors qu'il n'a fait que reculer".


"Ne laissons pas croire aux Français que l'audiovisuel public sous pflimlin, AURAIT AVANcÉ ALORS QU’IL N’A FAIT QUE RECULER "
Dans une interview surréaliste à puremedias.com, Pflimlin qui à l’été 2010, juste avant d’être nommé par Nicolas Sarkozy à France Télévisions laissait Presstalis l’entreprise qu’il avait rejoint près de 5 ans plus tôt au bord de la faillite, a entonné l’air fallacieux et non moins éculé du « tout va bien » et servi une fois encore,  a récurrente propagande web afin de faire croire que France Télévisions irait de succès en succès et gagnerait en téléspectateurs !

Quelle pitoyable et vaine fumisterie.

Pflimlin a d’abord confirmé la démission de Langlois de la direction des programmes de France 3. « Thierry Langlois a toujours eu mon soutien » a déclaré l’ex patron de Presstalis et actuel fossoyeur de la télé publique…Ça se voit tout de suite ! 

Langlois, il y a environ une semaine a justement adressé à celui qui l’a toujours soutenu, sa lettre de démission recommandée AR après semble-t-il la réunion de trop, où justement après ce si « précieux » soutien,  au cours d’une  réunion « au sommet » sur les programmes à la quelle participait ses homologues de France 2 mais également de FTV, lui a manqué !

Pflimlin : l‘homme qui n’a pas hésité à soutenir pêle-mêle les patrons de chaînes qu’il avait nommés, entre autres les Emmanuelle Guilbart, Claude-Yves Robin, Bertrand Mosca, Jean Réveillon, François Guilbeau, Claude Esclatine...tous dégagés comme le furent sans ménagement les responsables des programmes Sandrine Roustan dernièrement, Philippe Vilamitjana  ou encore Pierre Sled qui est à l’origine de l’émission « Midi en France » que s’appropriait pourtant indument hier encore le tandem Langlois/Pflimlin  pour en revendiquer les audiences !  Ben voyons…
Les intéressés ont vu où un tel « soutien » les a mené !!!!!! 
Pflimin soutient  tellement Langlois d’ailleurs qu’il précise « C'est sa liberté de ne pas vouloir continuer la mission que je lui ai confiée, en poursuivant la stratégie que j'ai validée depuis le début, celle de redresser France 3 seule chaîne historique à avoir inversé sa courbe d'audience »Comment dire ? Un tel soutient, ça fait forcément chaud au cœur.
Pflimlin de tirer un peu plus la couverture à lui « Je vous confirme que Thierry Langlois a mis en œuvre une stratégie que j'avais décidée et une ligne pour  France 3 que j’ai voulue et qui correspond aujourd’hui à la mission d'une grande chaîne de service public. » et d’enfoncer le clou « Nous sommes bien en train, grâce aux équipes de la Deux et la Trois, de recueillir les fruits de notre travail. Je regrette donc la décision de Thierry Langlois même si je la respecte. »
Quant aux arguments de Langlois qui l’ont amené à prendre cette décision, entre autres celui qui veut qu’une nouvelle fois son homologue de La Deux programme, à la rentrée prochaine, un magazine sur les brocantes (Vos objets ont une Histoire, présenté par la comédienne Charlotte de Turckheim) alors que France 3 venait d'en lancer un ce mois-ci (Jour de brocante, animé par Églantine Eméyé), pour  Pflimlin, « Cet argument ne tient pas ; prendre l'exemple de la brocante pardon mais c'est picrocholin…. Il faut prendre un peu de hauteur par rapport à ces détails.».

En voila un soutien franc et massif !

Toutefois, comme pour atténuer un tel « soutien » qui pourrait paraître trop voyant, Pflimlin va tout de même contredire publiquement Langlois son ex directeur des programmes  « Thierry Langlois a eu tort d’estimer que de nombreux arbitrages entre France 2 et France 3, lui étaient défavorables… sinon comment France 3 aurait-elle la plus forte progression des chaînes historiques depuis le début si je lui étais défavorable ? »C’est clair  !!!!!
La conclusion est malheureusement consternante, sans appel et à mille lieues de ce que Pflimlin claironne vainement sur tous les toits : Il n’y a plus de stratégie pour aucune des chaines depuis son arrivée – la valse incessante des dirigeants qu’il a nommé puis virés ensuit, en est bien la preuve – le seul crédo, la fausse bonne idée fixe que Patino a mis dans la tête de Pflimlin en créant quasiment un État dans l’État « le numérique, le numérique, toujours le numérique et encore le numérique » a sévèrement  et énormément plombé cette pauvre télé publique qui, à l’évidence, va avoir du mal à s’en remettre.
Qui peut oser prétendre que « Les identités des chaînes sortent renforcées et que cela commence à payer » à part Pflimlin ?????
Pflimlin doit arrêter – où bien être stoppé – de prendre les média, les politiques, les Tutelles, le Gouvernement, le CSA  mais par-dessus tout les téléspectateurs/contribuables français pour des buses en leur bourrant le crâne avec des stupidités comme quoi la télé publique irait de l’avant alors qu’elle ne cesse de régresser

mercredi 30 avril 2014

Carolis devrait être suspendu d’antenne et Pflimlin/Ajdari démissionner.

Carolis devrait être suspendu d’antenne et Pflimlin/Ajdari démissionner.
 
Dans un article intitulé “FRANCE TELEVISIONS: « PRIME TIME » SAIGNANT CHEZ LE JUGE” Charlie Hebdo met en lumière le fait que  "Patrick de Carolis, ancien PDG du groupe d’audiovisuel public [mis en examen] et Camille Pascal, son ex-secrétaire général [également mis en examen] se sont renvoyés la balle à propos des contrats accordés à l’ancien conseiller de Carolis, Bastien Millot.” avant de conclure Tout ce joli monde va continuer à se déchirer à belles dents dans les prochaines semaines. Un spectacle indigne d’un prime time sur France Télévisions." 
 

Selon le titre de Presse, Patrick de Carolis qui s’est dit « choqué » d’être impliqué dans cette affaire…. a déclaré ne pas avoir donné d’ordres contraires aux règles de passation des marchés publics et ne pas être l’ordonnateur des contrats en cause.
 
L’Hebdo ajoute C’était le « secrétariat général » — sous-entendu son ex-collaborateur Camille Pascal — qui les signait, a expliqué son avocat à l’AFP. Carolis a enfoncé le clou à propos d’un contrat « de rédaction d’éléments de langage » signé à Bygmalion (près de 100.000 euros en 2009 et 2010) et dont le «Je ne savais pas que Camille Pascal, qui rédigeait mes discours, faisait appel à ces prestations Camille Pascal précisant même qu’une note aurait même été rédigée à l’attention de Carolis par le patron des finances… Et toc ! …Ambiance.  (*)
 
(*) Lire  la suite évidemment sur Charlie Hebdo.
Si pour 2008, 2009 et le début 2010, Carolis qui était alors président de France Télévisons avait donné ordre à Camille Pascal (qui a depuis conseillé Sarkozy à l’Élysée) qui avait mouillé son ancien PDG devant le juge Van Ruymbeke dès le 25 mars [lors de son audition] et assuré « avoir demandé à Carolis » des instructions ainsi qu’à « Damien Cuier » (alors directeur général chargé des finances, un autre proche de Copé), « avant de signer » “ dès 2010 et pour les années suivantes c’est bien Pflimlin, Ajdari et Rolland qui ont signé les contrats arrêtés.
 
Ajdari a beau claironner sur tous les toits qu’il n’aurait fait que reconduire sur ordre de Pflimlin lesdits contrats donc sans aucune mise en concurrence dès leur arrivée à l’été 2010, il n’en est rien.
 
Un courrier de Camille Pascal toujours Secrétaire Général de FTV en date du 30 septembre 2010 que le blog CGC Média s’est procuré à destination du pdg de Bygmalion  prouve que Pflimlin et Ajadari ont poursuivi avec la société prestataire (elle aussi en examen) les contrats interrompus.
 
Voici le texte : “France télévisions a souscrit avec la société Bygmalion 2 convention de prestations portant sur la rédaction de réponse au courrier téléspectateurs et rédaction de réponses aux e-mails de téléspectateurs d'une part et sur la veille internet d'autre part à compter du 1er janvier 2009. 
 
Ces contrats prévoient une clause de reconduction pour laquelle France Télévsions  souhaite introduire, au titre de l’année 2010, une disposition particulière. En raison de l'échange du mandat du président de France télévisions courant 2010, je souhaite que les contrats puissent; à la demande de France Télévsions, être interrompus avec un préavis de deux mois, sans que cela puisse faire l'objet d'un quelconque recours ou d'une indemnité au bénéfice de Bygmalion.”
 
Les contrats avec Bygmallions sont bien signés Ajdari pour Pflimlin...puis Yves Rolland par la suite.





La télé en plus de rendre fou comme l’écrit Bruno Masure, rendrait-elle également amnésique?

Pflimlin et Saada continuent de bidonner les chiffres au moment même où le comité d’audit de France Télévisions pointe « les lacunes » du système.

Pflimlin et Saada continuent de bidonner les chiffres au moment même où le comité d’audit de France Télévisions pointe « les lacunes » du système.
 
Mi avril, le comité d’audit de France Télévisions présidé alors par le pragmatique et courageux  Christophe Beaux, administrateur du groupe et  PDG de La Monnaie de Paris, a fait part de son inquiétude dans un avis qu’il rendait à l’occasion du conseil d’administration du groupe audiovisuel public.
 
Parmi les points négatifs soulevés par l’instance : «la question de la qualité et de la fiabilité des prévisions ; notamment à court terme» mais aussi « la fiabilité et la disponibilité des données transmises ». En effet, le différentiel entre les soi-disant derniers résultats  affichés par FTV pour 2013 et ceux initialement prévus est de 50 millions d’euros. Comment le déficit annoncé par France Télévisions dont la perte ne s’élèverait plus qu’à 85 millions d’euros au lieu initialement des 135M€ ?
 
Le comité d’audit en plus de demander également à France Télé «de lui fournir très rapidement une prévision pour 2014 qui tirera, notamment,  les conséquences des résultats constatés dans les comptes 2013 » a souligné les dernières tendances des recettes publicitaires qui sont mauvaises….France Télévisions chantant régulièrement la même chanson en minimisant cette nouvelle chute de l’ordre de 40 millions d’euros qui ne serait que provisoire avant un illusoire retour à l’équilibre prévu en 2015 !!!! Ben voyons.
 
Malgré le tour de passe-passe qui a consisté pour le duo de Pflimlin/Saada à ne pas intégrer les « Jeux Olympiques de Sotchi » dans les mensualisations d'objectifs, l’autoproclamé  « nouveau directeur commercial » de la régie  (*) n'atteint même pas les objectifs du premier trimestre.
(*) Rappelons que Saada après avoir viré Olivier Doufiagues a dû pondre un énième communiqué où il expliquait que c’est lui-même qui reprenait le poste !
 
La Télé publique continue sa vertigineuse dégringolade. Il manque déjà plus de 4M€ dans les caisses par rapport à l'année dernière à fin mars.

A ce rythme, ce sont plus de 15M€ qui manqueront au bas mot à la fin de l'année 2014.
 
Les audiences continuent de s'effriter ce qui entraîne des inflations du coût GRP (¤) de plus de 30%  !!!
Le blog CGC Média, à maintes reprises, a dénoncé que les annonceurs se désengagent les uns derrière les autres devant  le manque de visibilité et l'amateurisme qui en interne et ce quelque soit les antennes où les patrons et autres responsables de programmes disparaissaient et/ou se succèdent à la vitesse grand V.
 
Le communiqué de Pflimlin de ce 30 avril à l’ensemble des salariés en est une énième illustration «  Direction de l’antenne et programmes de France 3 - Information de la direction
Thierry Langlois, directeur de l'antenne et des programmes de France 3, a informé hier le Président de France Télévisions et Bruno Patino de son intention de quitter France Télévisions à la fin de la saison actuelle.

Rémy Pflimlin a pris acte de cette décision et remercie Thierry Langlois pour son action à la direction de l'équipe qui a mené à bien la mission qui lui avait été confiée de redressement de France 3 et qui assure actuellement les bons résultats de la chaîne.

À la demande de Rémy Pflimlin, Bruno Patino est chargé de proposer les évolutions de la direction de la chaîne afin d’assurer la continuité de l’action engagée ».

Que dire également de la chute abyssale de plus de 25% des recettes de France 4 alors même que les turpitudes de Patino/Razon n'étaient pas encore à l'antenne. C’est sûrement par solidarité que l'étonnant Saada avait déclaré vouloir anticiper le succès de « Tokyo Reverse » (29.000 téléspectateurs pour 9 h de programme…la marge d’erreur de la machine, c'est à dire qu'il y aurait très bien pu n'y avoir que quelques dizaines de téléspectateurs devant leur écran voire aucun !)
 
Que chacun se rassure, aucune angoisse, tout le monde s'en fout royalement.
 
Aujourd’hui les « éléments de langage » - c’est la formule à la mode – sont les mêmes pour Saada, Pflimlin, Patino et consort…ils ne parlent que du digital. Ils oublient juste un « léger » détail : Plus de 98 % du Chiffre d'Affaires provient de la télévision…mais, savent-ils seulement qu'ils sont censés « faire de la télévision » eux qui déclarent régulièrement que cette dernière est morte??
 
La solution….il n’y en a pas ; à part le départ en bloc de tout ce petit monde. Saada qui depuis son arrivée à la régie, a tout planté. Il prône lui, une nouvelle organisation à la régie ! Après avoir viré les cadres qui sous Philippe Santini, avaient réussi à maintenir à flot la régie malgré la suppression de la pub après 20h, voilà que Saada détricote ce qui avait été patiemment construit avec succès. Il va créer sous la houlette de Yannick Lacombes, une cellule digitale de 14 personnes. A quel prix !?

Il n'y a bien évidemment là aucune d'économie de moyens qui permette à Pflimlin de cacher la déconfiture dans laquelle il emmène le groupe pour ne parler que du digital et de la « décroissance du CA. »

Les salariés mais aussi les contribuables, attendent avec impatience les comptes de résultats de cette « nouvelle structure digitale » qui ne suscite évidemment pas l'enthousiasme en interne pire le plus grand scepticisme. Faisons ici le pari et il n’est absolument pas risqué de prédire qu’elle coûtera plus quelle ne rapportera ! Faire du vent avec le "digital " en mettant son, mouchoir sur l’aspect productivité, voila le seul concept que resservent encore et encore Saada et Pflimlin qui sont à 100.00 lieues de la réalité. Lorsque que, très bientôt Pflimlin ne sera plus, celui ou celle qui le remplacera devra avant toute chose faire le bilan du nombre de millions engloutis en télévision pour subventionner le très artificiel département numérico-digital de Patino !!!!

Il est grand temps d'envoyer Saada, Pfimlin, Patino et l’ensemble de leurs lieutenants, aller voir ailleurs ce qui s’y passe et mettre fin à cette entreprise de démolition afin de sauver ce qui peut encore l'être.

vendredi 25 avril 2014

Les propos pro-direction de la cgt de France Télévisons que tient le très décrié Marc Chauvelot au quotidien «Le Parisien », sont HONTEUX et INDÉCENTS.



Les propos pro-direction de la cgt de France Télévisons que tient le très décrié Marc Chauvelot au quotidien «Le Parisien », sont HONTEUX et INDÉCENTS.

Mercredi dernier, l’information s’est répandue comme une trainée de poudre dans toute la Presse.  Carolis, à la tête de France Télé de 2005 à 2010 venait d’être mis en examen pour « favoritisme »  par le juge Renaud Van Ruymbeke dans le cadre de l’instruction judiciaire qu’il mène concernant les conditions d’attribution de multiples contrats passés sous sa présidence, entre autres avec la société Bygmalion. 

Le Monde écrivait hier « L'information judiciaire porte sur des contrats passés par France Télévisions avec plusieurs sociétés. A partir de 2008, le groupe présidé par Patrick de Carolis avait notamment signé avec Bygmalion, la société fondée par Bastien Millot or ce dernier avait été jusqu'en 2008 directeur délégué de la stratégie à France Télévisions, auprès de Patrick de Carolis, d'où les soupçons de favoritisme. Bastien Millot avait pris un congé sabbatique en 2008, suivi d'un congé pour création d'entreprise, avant de quitter définitivement France Télévisions en 2010. »

La veille une dépêche AFP indiquait que « Bastien Millot ex dirigeant de la société Bygmalion et cofondateur de cette dernière avec son acolyte Guy Alves, tous deux proches de Jean-François Copé, était lui aussi mis en examen dans ce dossier du délit de « recel de favoritisme ». Les choses évoluant très rapidement, ils sont à présent en examen dans ce dossier aux côtés de l'ancien Secrétaire général du groupe Camille Pascal, lui aussi mis en examen (Le Parisien ) que Carolis chargeait via un communiqué de son avocat Michel Beaussier  "La passation et la négociation des contrats visés par la plainte [déposée par le syndicat SNPCA-CGC] rentraient dans le cadre d'une délégation de signature que Patrick de Carolis, en sa qualité de président, avait mise en place au profit du secrétariat général » !!!

La déclaration intempestive que Marc Chauvelot fait au journal «Le Parisien»,  au nom de la cgt de France Télévisons sur ces mises en examen décidées pas le juge Van Ruymbeke est à vomir : «D’ores et déjà, cela nuit de manière déplorable à l’image de l’entreprise alors qu’on n’en a vraiment pas besoin, en plein plan social et alors que tout le monde fait feu de tout bois contre le service public… » 


Quel mépris pour le travail du juge émérite Renaud Van Ruymbeke que la cgt et Chauvelot ramène au rang de ceux qui feraient « feu de tout bois contre le service public… »…quelle arrogance et quelle déconsidération de l’enquête minutieuse et étayée du juge d’instruction qui vient de commencer par mettre un premier « groupe » de protagoniste en examen dans une plainte beaucoup, beaucoup plus large encore qui va bien au-delà du dossier Bygmalion.
   
Quant aux millions d’euros en question payés par le contribuable français dans de juteux contrats de conseils et autres prestations, c’est sûrement ce que Chauvelot qui roule tant pour Carolis que Pflimlin comme le prouve cette indigne prise de position appelle «D’ores et déjà, cela nuit de manière déplorable à l’image de l’entreprise alors qu’on n’en a vraiment pas besoin… »  

Nombreux ont été, dans leurs commentaires comme dans leur réactions, celles été ceux qui suivent régulièrement le blog CGC Média que Chauvelot qualifiait il y a peu encore de  « blog poubelle » y compris et surtout de journalistes de Presse écrite qui nous ont contactés, à trouver un « tel cirage de pompe » à vomir !

L’un d’entre eux issu de la Presse écrite s’est même écrié face à une telle complicité « Mais c’est ce Chauvelot qui nuit de manière déplorable à l’image de l’entreprise… » !!!

Combien de fois le SNPCA-CGC, la CFDT et le SNJ ont exigé la transparence et le plus stricte respect  des  règles qui existent bel et bien tant au niveau national qu’au niveau européen ?

Combien de fois le représentant de la CFDT à France Télé, Patrice Christophe comme celui du SNJ et, est-il besoin vu le contexte ceux du SNPCA-CGC, ont demandé les documents en la matière à la direction qui a systématiquement refusé de les donner, notamment au niveau de tous les contrats accordés à Bygmalion ou Carolis qui débarqué en juillet 2010 par la porte revenait peu de temps après par la fenêtre avec une multitude de contrats dits hors programmes mais aussi liés aux programmes - tous signés sous la présidence Pflimlin de 2010 à 2014, il ne faudrait pas l’oublier -  dont les montants laissent pantois. (*)

« La somme de près de 8 millions d’euros de contrats divers qui ne correspondrait pas, à la réalité et dont les procédures d’appel d’offre pour l’attribution de ces différentes missions de prestations ont été respectées….de toute façon rien n’interdit à un ancien PDG de France Télévisions de travailler pour la maison qu’’il a dirigée » c’est ce qu’est allé dire Carolis le mis en examen au micro d’Europe , il y a quelques semaines !!!!!

Pourtant, voila qu’il se défausse aujourd’hui sur Camille Pascal et comme Millot, indique que sous certains seuils les règles de passations de marchés publics ne s’appliqueraient pas à France Télé (voir  « Le Parisien » d’hier en bas de l’article)

(*) A titre d’exemple et sans que cette liste soit exhaustive :

 - Un contrat de prestation "Des Racines et des ailes » de décembre 2010 allant de nombre 2010 à mars 2011, accordé à « Patrick de Carolis consulting et participations Conseil » pour la modique somme de 120.000€ HT pour  du « Conseil sur la forme de l’écriture de l’émission (dont il est producteur, présentateur et  conseiller artistique » le formatage, le conducteur type, le repositionnement du présentateur (Louis Laforgue a tellement été repositionné qu’il en a été  viré), les reportages en terme d’écriture et d'approche artistique, l'adaptation au global média…

- Un CDD qui date de mars 2011 comme producteur artistique de l'émission "DRDA" auprès du producteur qu’il est lui même pour 6000 €/émission soit plus de 50.000€ HT

-  Un autre contrat de prestation "Des Racines et des ailes » de février 20102 allant de février  à mai 2012 (4 mois seulement) toujours accordé à « Patrick de Carolis consulting et participations Conseil » pour une nouvelle somme modique également de 54.000€ HT pour  « Mission de conseil sur tous les numéros sauf ceux dont il est producteur exécutif ou délégué : ligne éditoriale, destinations, nouvelles thématiques, mise en forme artistique, conseil de l'équipe, 2012 exploitation dérivée… »

- Un nouveau contrat de prestation « Des Racines et des ailes » de septembre 20102 allant de septembre 2012 à mai 2013  encore et toujours accordé à « Patrick de Carolis consulting et participations Conseil » pour une somme tout aussi modique également de 153.000€ HT pour  reconduction de la précédente mission « Mission de conseil sur tous les numéros sauf ceux dont il est producteur exécutif ou délégué : ligne éditoriale, destinations, nouvelles thématiques, mise en forme artistique, conseil de l'équipe, 2012 exploitation dérivée… ».

 - Un nouveau CDD qui date d’aout 2013 comme « journaliste-pigiste-présentateur de 18 numéros de "DRDA" (6 magazines et 12 plateaux) pour 11.500€ HT par émissions et en plus 7.000€ HT /émission si plateau….il suffit de calculer 18x 11.500€ auxquels il convient d’ajouter 18x 7.000€ HT (on imagine aisément qu’il y a eu plateau à chaque fois) ce qui donne  une somme bien au-delà des 300.000€ HT

- Aussi depuis le 1er aout 2013, un avenant cette fois-ci aux deux précédents contrats de prestation "Des Racines et des ailes » sans terme….. encore et toujours accordé à « Patrick de Carolis consulting et participations Conseil » pour la somme de  90.000€ HT soit  10 émissions à 9.000€ HT

Tout cela sans même parler du coût exorbitant des deux émissions « le Grand tour » et « Des Racines et des ailes » visiblement au dessus du montant moyen de côut de grille aux horaires où elles sont diffusées.

Ce qui fait dire au représentant du SNJ au Parisien Antoine Chuzeville « On a le sentiment que, jusqu’au bout et quoi qu’il arrive, il faudra fournir des contrats aux sociétés de Patrick de Carolis ».

Chauvelot le cégétise qui déshonore son mandat, n’aura qu’à faire le calcul et encore oser dire que c’est la plainte du SNPCA-CGC aboutissant aux premières mises en examen prononcées par le juge Van Rumbeke qui «nuisent de manière déplorable à l’image de l’entreprise alors qu’on n’en a vraiment pas besoin… ».

Bien sûr, il lui reste encore la possibilité de donner comme Pflimlin sa démission de tous ses mandats…le feront-ils avant les probables sanctions à venir ?

mercredi 23 avril 2014

Carolis qui se répandait il y a peu sur un "individu qui va de rédactions en rédactions pour lui nuire" vient d'être mis en examen par le juge Van Ruymbeke

Décidément, la machine judiciaire semble bien en route.

Le blog CGC Média dans un "EXCLUSIF" du "Point.fr" intitulé "L'ex-patron de France Télévisions mis en examen" vous propose de découvrir ce qu'écrivent les deux journalistes Mélanie Delattre et Christophe Labbé qui cosignent l'article.
"Patrick de Carolis vient d'être mis en examen dans une affaire de "favoritisme". En cause, des contrats passés avec la société Bygmalion.    

L'affaire va faire grand bruit dans le monde feutré de la télévision. Patrick de Carolis, patron du groupe France Télévisions entre 2005 et 2010, vient d'être mis en examen pour "favoritisme" par le juge Van Ruymbecke. Au coeur de l'enquête du magistrat, les mirobolants contrats accordés par le groupe d'audiovisuel à la petite société de communication Bygmalion. Cette toute jeune PME cofondée en 2008 par deux proches de Jean-François Copé, Bastien Millot et Guy Alvès, a touché en cinq ans plus de 1,2 million d'euros de France Télévisons. 

Le timing et les conditions d'obtention de ces marchés intriguent les enquêteurs, saisis d'une plainte du syndicat SNPCA-CGC pour "favoritisme et prise illégale d'intérêt". Et pour cause : juste avant de lancer Bygmalion, Bastien Millot occupait le poste de numéro trois du groupe public, où il avait été recruté en 2005 par Patrick de Carolis. Le communicant était d'ailleurs encore salarié de France Télévisions, en simple congé sabbatique, lorsqu'il a décroché ses premiers contrats de conseil. L'année suivante, alors qu'il est officiellement en congé pour création d'entreprise, il empoche via Bygmalion 430.000 d'euros de son ancien employeur.

Mélange des genres

Ce mélange des genres vaut à Bastien Millot, ainsi qu'à la société Bygmalion, une mise en examen pour "recel de favoritisme". Un nouveau coup dur pour l'ancien chef de cabinet de Jean-François Copé, sous le coup d'une autre information judiciaire à la suite de l'article du Point (n° 2163 du 27 février) révélant que Bygmalion avait empoché plus de 8 millions d'euros de l'UMP pendant la campagne. (*)
Actuel P-DG de l'agence de com', son associé Guy Alvès a, lui, simplement été entendu par le juge. Côté France Télévisons, deux dirigeants se retrouvent accrochés : Patrick de Carolis, mais aussi Camille Pascal, ex-conseiller audiovisuel de Nicolas Sarkozy. Le haut fonctionnaire, qui avait rejoint l'Élysée en 2011, est soupçonné d'avoir signé certains des contrats litigieux avec Bygmalion lorsqu'il était secrétaire général du groupe public. "Je crois me souvenir que des appels à concurrence simplifiés avaient été lancés et plusieurs devis examinés", avait alors expliqué ce dernier. Bastien Millot, qui réfute lui aussi les accusations dont il fait l'objet, assure que "le délit de favoritisme n'a pas d'application au sein de l'entreprise France Télévisons"."


(*) Lire l'article du Point Affaire Copé : des copinages qui coûtent cher à l'UMP
Pour rappel: les contrats passés avec Bygmalion dont Millot était codirigeant se sont poursuivis sous Pflimlin qui les a reconduit, laissant  à Martin Ajadari mais aussi Yves Rolland les deux secrétaires généraux du groupe, les formalités de "signature" sans mise en concurrence. 



Yves Rolland est certes déjà parti quoi qu'il ait toujours un bureau et un secrétariat semble-t-il ...mais Pflimlin et Ajdari sont toujours là. 



Ils ne peuvent plus rester à la tête de France Télévisions

Bastien Millot mis en examen par le juge Renaud Van Ruymbeke dans le dossier France Télévsions où le SNPCA-CGC est partie civile.

Le Point.fr a publié à 19h38 ,le 22 avril, un article signé par Michel Colomès et intitulé :"Favoritisme à France Télévisions : Bastien Millot mis en examen".
 
Le blog CGC Média vous laisse découvrir cet article "L'article L'ex-dirigeant de la société Bygmalion [mais également aujourd’hui premier adjoint de Séry-les-Mezières, ndlr ] a été mis en examen dans l'enquête sur des soupçons de favoritisme en marge de contrats passés avec France Télévisions, où il avait été en poste.
 
L'ex-dirigeant de la société Bygmalion, Bastien Millot, a été mis en examen dans l'enquête sur des soupçons de favoritisme en marge de contrats passés avec France Télévisions où il avait été en poste. Bastien Millot a confirmé cette mise en examen, intervenue pour "recel de favoritisme" [qui dit recel, dit délit et/ou complicité dudit délit, ndlr] le 11 avril, a-t-il précisé. La société Bygmalion a déjà été au centre d'une vive polémique quand l'une de ses filiales, Event & Cie, a été accusée, dans une enquête du Point à la fin février, d'avoir pratiqué des surfacturations auprès de l'UMP lors de la campagne présidentielle de 2012 de Nicolas Sarkozy.
 
Après avoir travaillé pour Jean-François Copé, Bastien Millot occupait des fonctions de directeur délégué chargé de la stratégie chez France Télévisions, auprès de son président Patrick de Carolis. Après un congé sabbatique en 2008 suivi d'un congé pour création d'entreprise, il avait quitté définitivement le groupe en 2010. Or, la société Bygmalion, qu'il a fondée, a fourni des missions de communication au groupe d'audiovisuel public à partir de 2008. Le juge Renaud Van Ruymbeke, qui a procédé à plusieurs auditions, est saisi d'une information judiciaire sur des contrats passés par France Télévisions, après une plainte du syndicat SNPCA-CGC pour favoritisme et prise illégale d'intérêts. Une première enquête avait été classée sans suite par le parquet de Paris.
 
"Je réfute catégoriquement ces accusations", a réagi Bastien Millot. "Toutes les prestations que j'ai effectuées pour France Télévisions l'ont été dans le strict respect du droit. Et le délit de favoritisme n'a pas d'application au sein de l'entreprise France Télévisions", a-t-il assuré, l'entreprise n'étant pas, selon lui, soumise aux règles classiques des marchés publics. [Ben voyons, ndlr!!!!] Selon lui, les prestations facturées par Bygmalion au groupe audiovisuel, pour "des missions de communication", s'élevaient à 200.000 euros en 2008 et 400.000 euros en 2009 puis en 2010.

Dans le cadre de son enquête, le juge Van Ruymbeke s'intéresse également à des prestations fournies à France Télévisions, à partir de 2010, par son ancien président (2005-2010) Patrick de Carolis dans le cadre de l'émission Des racines et des ailes, dont il est le créateur. Le prédécesseur de Rémy Pflimlin à la tête du groupe s'était dit "extrêmement serein" sur l'antenne d'Europe 1, le 11 février dernier, réfutant toute irrégularité.
 
Le parquet de Paris a également ouvert le 5 mars une enquête préliminaire sur les accusations de prestations surfacturées à l'UMP par Event & Cie, la filiale de Bygmalion. De leur côté, le président de l'UMP Jean-François Copé et Bygmalion ont attaqué Le Point en diffamation."
 
Il y a donc fort à penser que cette première mise en examen, soit le début d'une longue série de nombreuses autres!