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mercredi 4 mars 2015

Toubib, Ernotte, Toubib…telle est la question à France Télévisions...

Toubib, Ernotte, Toubib…telle est la question à France Télévisions…

Depuis quelques jours, les salariés de France télévisions entendent parler d’une femme à France Télévisions pour remplacer Pflimlin…Son programme ! Quel programme ?! Puis un programme est-ce vraiment utile, le jour où Schwartz l’ancien financier de Tessier (qui avait peut-être un moment  imaginé revenir à FTV !) rend son rapport…. La feuille de route est toute tracée, non !!!

Sauf que comme l’a écrit à plusieurs reprises le blog CGC Média, le rapport Schwartz  ne devrait guère se pencher, ni sur l’aspect organisationnel, ni sur l’aspect éditorial de France Télé mais surtout axer son propos sur l’aspect « pépettes » – pas étonnant pour un financier ! -   donc pas vraiment un programme pour quiconque.


Il y aura bien un candidat « malheureux » à la présidence de France Télé qui accepterait de faire un ticket avec elle  comme numéro deux !?  Ben voyons !!!!! 

Certains disent qu’au CSA elle aurait le vent en poupe…d’abord parce que c’est une femme redisons-le mais surtout et aussi parce qu’elle elle a fait le ménage « en silence » à France Télécom. Hallucinant !


Les salariés de France Télévisions ont retrouvé l’article des « InRockuptibles » publié en septembre 2010 intitulé « Humiliation, dépression, démission: l’offre triple play de France Télécom » (ci-après) et se le passent de main en main comme ils se passent le dessin en illustration.

Non, ils ne veulent PLUS de ça à France Télévisions…Les visites en permanence chez le Toubib, les arrêts maladie, les « burn-out », les dépressions, les suicides,  les démissions sous pression, la « courbe du deuil »…tout ça ils ont   déjà donné.  
Ils ne veulent pas à France Télé de ce qui a été une catastrophe  ailleurs, femme ou pas femme... C'est clair.
 
Le magazine dans ses premières lignes écrit « Un ancien directeur régional raconte le plan machiavélique de l’entreprise pour faire partir 22.000 personnes du groupe sans avoir à les licencier ».



Et d’interroger Delphine Ernotte, la directrice exécutive adjointe du groupe France Télécom Orange, dans son bureau à Arcueil sur ses méthodes : 

“Qu’est-ce qu’un outil comme la ‘courbe de deuil’ vient faire entre les mains d’un manager ? 
– Ce qu’on voulait, c’était accompagner au maximum les employés. Mais peut-être était-ce maladroit.
Vous aviez prévu des dépressions : c’est écrit dans les documents. Vous auriez pu prévoir que certains allaient craquer, non ? 
– Non. On ne l’a pas du tout imaginé.” 

Voici l’article des « InRockuptibles » publié en septembre 2010 intitulé « Humiliation, dépression, démission: l’offre triple play de France Télécom »
"Un ancien directeur régional raconte le plan machiavélique de l’entreprise pour faire partir 22000 personnes du groupe sans avoir à les licencier.


C’était en 2006. La femme, cadre supérieure chez France Télécom, entre comme une fusée dans le bureau de son supérieur hiérarchique :
“Je te préviens, ici, il n’y a ni micros ni caméras. Je suis mandatée au plus haut niveau pour te dire que tu n’as plus rien à attendre de l’entreprise. On fera tout pour que tu partes, sinon, on te détruira !”
Puis elle sort du bureau, laissant son chef, Christian, halluciné. Ce directeur régional de France Télécom, qui dirigeait 13 000 personnes, a longtemps hésité avant de nous raconter ce qui va suivre. Il a 57 ans. Il sait qu’il est le premier responsable à révéler ce qu’il a vu dans son entreprise. Ce qu’il décrit ? La mise en pratique, au sein du groupe France Télécom Orange, d’un management qui fait souffrir les salariés. Ce mois de septembre, cinq d’entre eux se sont encore donné la mort, portant à cinquante-huit le total des suicides depuis trois ans.
“Ça va être ‘le bon, la brute et le truand’”
Christian se souvient du jour, en 2004, où deux cents cadres et directeurs se sont retrouvés à Paris dans un amphithéâtre. Didier Lombard, le pdg de l’époque, leur présente le nouveau visage de l’entreprise :
“Je vous préviens : les choses vont changer ! Je viens vous présenter ma nouvelle équipe. Elle va jouer dans un registre que vous ne connaissez pas : ça va être ‘le bon, la brute et le truand’. Le bon, il n’est plus là. La brute, continue-t-il en désignant le numéro 2 du groupe, Louis-Pierre Wenes, c’est lui. Et le truand, pointant du doigt le DRH Olivier Barberot, le voici !”

Derrière la blague, Didier Lombard annonce le scénario pour les trois ans à venir : faire partir 22 000 personnes du groupe sans avoir à les licencier. Voici la recette : on incitera des salariés à démissionner ; on en mutera dans d’autres secteurs de la fonction publique ; on signera des congés de fin de carrière. Dans la salle, Christian est bon public. Le rachat d’Orange en 2000 a plombé les comptes. La concurrence est féroce. Pour survivre, il faudra bien réduire les effectifs. Christian sait qu’il va recevoir des directives pour réaliser le projet du pdg : le plan Next.

Quelques jours plus tard, cinq ingénieurs qu’il dirige sont appelés à Paris pour suivre un stage de management. Le jour de leur départ, Christian voit l’un d’eux, Philippe, embrasser son collègue et proche ami Serge. Dix jours plus tard, Philippe revient de son stage.
“Au premier regard, se remémore Christian, je vois qu’il n’est plus le même. Il me regarde différemment. Il nous regarde tous différemment.”

Philippe retrouve son ami Serge au déjeuner, qui lui demande comment s’est déroulé son stage.
“Je t’expliquerai les nouvelles règles, répond Philippe. Je passe manager. Tout doit changer. – Comment ça, tout doit changer ? – Tu le verras rapidement. Selon nos patrons, on est trop nombreux ici.”
“Dans trois mois, on doit être dix ingénieurs de moins”
Informé de cet échange, Christian convoque Philippe pour une explication. Elle se déroule dans le bureau de Christian, avec sa table en verre, son canapé, sa table basse ; mobilier corporate lisse et froid comme un bar à sushis. Christian harponne Philippe :
“Tu as dit à Serge qu’on était trop nombreux, ici. Ça veut dire quoi ? – Toi qui es dans la hiérarchie, tu dois connaître : c’est le plan Next. Je fais partie des quatre mille qu’on a sélectionnés pour l’appliquer sur le terrain. J’ai un objectif clair : dans trois mois, on doit être dix ingénieurs de moins sur les trente que nous sommes.”

Pour virer les dix ingénieurs, Philippe annonce :
“On va leur faire comprendre que l’entreprise est en guerre et que dans toute guerre, il y a des morts. Et que bouger, accepter le changement, c’est la vie. – C’est ça qu’on t’a appris dans le stage ? – Entre autres.”

Devenu manager, Philippe applique dans son équipe le plan Next. L’open-space qu’il anime est tourneboulé comme un cube. Stéphane, invisible ingénieur d’une équipe commerciale, dirige soudain Rodolphe, qui était son supérieur la veille. Thierry, un cadre qui refuse la promotion qu’on lui impose, se voit rétrogradé et placé sous l’autorité d’un de ses subalternes. Philippe ordonne, place et déplace les employés. Dans l’openspace, on commence à se regarder de travers. Des camps se forment. On se parle moins à la cantine. Dans son bureau, Christian reçoit des appels de sa direction parisienne.

“On me conseille de fixer des objectifs inatteignables, pour pouvoir dire au collaborateur : ‘Je suis désolé, mais là, on ne peut plus continuer avec toi’…”

Peu à peu, des infos lui parviennent des boutiques, des centres d’appels, des open-spaces chamboulés par le plan Next : ça va mal. Les salariés commencent à faire des dépressions. Des formules comme “au bout du rouleau”, “envie de suicide” remontent jusqu’à lui. Il décide d’alerter Paris et envoie des e-mails à la DRH du groupe.

Christian ne reçoit aucune réponse. Jusqu’à ce matin de 2006 où Simone, membre de son équipe d’encadrement, débarque en trombe dans son bureau pour lui déclarer que sa hiérarchie ne veut plus de lui.

A dater de ce jour, des cadres sous les ordres de Christian passent devant lui sans le regarder. Il se demande comment Philippe, bon et solidaire, a pu devenir en dix jours un manager capable de muter, tel un pion, un collègue avec qui il déjeune à midi. Il imagine de redoutables techniques de lavage de cerveau. Il en parle à Oscar, un cadre de la direction parisienne du groupe, qui lui a gardé son amitié. Christian ne peut pas mieux tomber : Oscar a participé au fameux stage où l’on a formé Philippe aux techniques pour mobiliser les employés et leur “faire accepter le changement”.

Un curieux schéma

Un soir, loin des bureaux, Oscar lui donne les fiches pédagogiques qu’il a reçues comme Philippe lors de leur stage parisien dans les locaux d’Obifive, une société internationale de coaching en management. Il découvre un curieux schéma. Un plan de la bataille d’Angleterre de 1940, qui vante la “précision” et la force de “l’exécution conforme” des avions de chasse allemands. Intrigués, nous demandons un rendez-vous à Céline Lerenard, la directrice associée d’Obifive :

“Ce n’est pas un peu bizarre, de comparer les concurrents de France Télécom à des avions allemands ? – Vous avez mal compris. On voulait faire ressortir la solidarité qui existait entre les pilotes et les mécaniciens de la Royal Air-Force. – Pardon, mais ça, ça n’est écrit nulle part. Ce qu’on voit, ce sont des avions de la Luftwaffe bombardant des villes en Angleterre. – Alors vous avez mal compris.”

Des témoins, des employés de France Télécom qui ont participé au stage, racontent une autre histoire : “Les formateurs expliquaient que nous étions en guerre. D’abord, on nous montrait l’Angleterre prise en tenailles par les nazis. Ensuite, on nous montrait Orange prise en tenailles par Free, par Bouygues et par Nokia…”

Nous rencontrons Bruno Diehl à Paris. Conseiller en management de l’équipe du pdg de France Télécom jusqu’en 2007, il a écrit en mai 2010 un livre montrant comment, à partir de l’an 2000, un management déshumanisé a plombé l’entreprise. Diehl était en relation avec des formateurs qui animaient les stages de management. Il nous décrit des stages efficaces et vivants, concrets, pleins d’exercices pratiques inspirés de la réalité.

Par exemple, on proposait aux stagiaires de réduire de moitié les effectifs de leur plate-forme : vingt-cinq personnes à faire partir. Sur ces vingt-cinq, l’une avait une mère atteinte d’une maladie grave. Il va la voir chaque jour et sa mutation doit l’envoyer à plus de 100 kilomètres. Exercice : “Comment vous y prenez-vous pour le faire partir ?” Après quoi, le formateur donnait la réponse. Il faut, disait-il, faire comprendre avec humanité l’importance de ce choix : soit le collaborateur emmène sa mère avec lui, soit il démissionne pour rester auprès d’elle. “Culpabilisé, le collaborateur prendra lui-même la bonne décision : démissionner.”

La “courbe du deuil”

Christian découvre un second document. Celui-là prouve que France Télécom savait que ses employés allaient inévitablement perdre leurs repères, puis leur moral. C’est une belle courbe, signée Orange et Orga Consultants, une autre société de coaching en management. Elle s’intitule “Les phases du deuil”. Cet outil devait permettre au manager de comprendre l’état psychique du salarié qui subit une mutation forcée dans une ville éloignée ou dans un autre service.

La “courbe du deuil” définit six étapes : l’annonce de la mutation, le refus de comprendre, la résistance, la décompression, la résignation et, pour finir, l’intégration du salarié. Le manager est averti : en phase 3, la “résistance”, l’employé peut se livrer à des actes de sabotage. Puis en phase 4, la “décompression”, il va chuter dans le désespoir et la dépression. La légende, sous la courbe, conseille au manager de faire entendre à son employé dépressif que “l’évolution des besoins est à la source du changement”. En français, que sa mutation est inévitable.
Document distribué pendant les stages de management, pour suivre l’état psychique du salarié après l’annonce de sa mutation.

Ces dépressifs programmés, Christian en a repéré plusieurs au sein de la boîte. Ce que les dirigeants n’avaient pas prévu, c’est que cinquante-huit d’entre eux, au lieu de se laisser accompagner par leur manager jusqu’en phase 6, celle de “l’acceptation du changement”, iraient jusqu’au suicide ou à la tentative de suicide.
Dans son bureau, à Arcueil, Val-de-Marne, nous interrogeons la directrice exécutive adjointe du groupe France Télécom Orange, Delphine Ernotte.
“Qu’est-ce qu’un outil comme la ‘courbe de deuil’ vient faire entre les mains d’un manager ? – Ce qu’on voulait, c’était accompagner au maximum les employés. Mais peut-être était-ce maladroit. – Vous aviez prévu des dépressions : c’est écrit dans les documents. Vous auriez pu prévoir que certains allaient craquer, non ? – Non. On ne l’a pas du tout imaginé.”

Un matin de 2007, Christian est convoqué place d’Alleray, à Paris, le siège du groupe. Sur le courrier recommandé, aucun détail sur le motif de la convocation. Une fois sur place, il cogne à la porte du DRH du groupe, Olivier Barberot, qu’il connaît et qu’il tutoie. Mais Barberot ne le reçoit pas comme d’habitude. Il le vouvoie :

“Monsieur, vous deviez vous présenter hier, vous ne l’avez pas fait. Cela nous contraint à engager une procédure disciplinaire. A moins que vous n’acceptiez de signer votre départ de l’entreprise.”

Christian écoute le DRH, accompagné d’un assistant, lui vanter l’intérêt d’un départ à l’amiable. Au bout de quelques phrases, Christian explose : “Je n’imaginais pas que vous étiez capables d’une saloperie pareille ! Vous êtes des salauds mais vous avez gagné : je ne veux plus vous voir. Je ne veux plus travailler avec des gens comme vous.”

Puis, sur ces mots, Christian signe son départ, quitte l’immeuble en pleurant et prend le chemin d’une autre vie. Après la révélation, l’an dernier, du scandale des suicides en série, Olivier Barberot, qui gérait la carrière de 200 000 employés du groupe, a été déplacé au poste de pdg d’une filiale de sept-cent cinquante personnes. Nous n’avons pas réussi à le joindre pour entendre sa réponse au récit de Christian. Mais nous avons pu parler au téléphone à un communicant du groupe France Télécom Orange. Nous l’informons que Les Inrocks ont recueilli le témoignage d’un de leurs anciens directeurs régionaux, et que celui-ci, pour ne pas exposer sa nouvelle carrière, préfère taire son nom dans l’immédiat.

“Ne connaissant pas ce monsieur, il nous est difficile de répondre à ce qu’il dit avec précision. Des dérives dans la politique d’objectifs ? Oui, il y en a eu. Qu’à un endroit, ça ait pu exister, c’est possible. Mais il ne faut pas généraliser. Cela ne relève d’aucune politique malsaine.”

Ce mois de septembre, les suicides continuent chez France Télécom. Pour corriger ses erreurs, la direction réforme. Le nouveau pdg, Stéphane Richard, a confirmé la fin des mutations forcées du personnel, le retour à un management plus humain. On nous assure qu’il n’y a plus de contrats avec Obifive et Orga Consultants. Ces sociétés de coaching ne formateront plus les managers du groupe avec la bataille d’Angleterre et la “courbe du deuil”.






mardi 3 mars 2015

Rapprochement TLT - France 3 Midi-Pyrénées...option semble-t-il abandonnée.

lusieurs élus écologistes ont demandé, lors d’une conférence de presse organisée à Toulouse, de rapprocher France 3 Midi-Pyrénées à TLT la chaîne de télé locale toulousaine sous la menace d’une liquidation judiciaire...et ce avant  une audience au tribunal de commerce fixée au vendredi 6 mars prochain.

Il semble pourtant qu'un tel rapprochement avait été envisagé il y a quelques mois par la ville de Toulouse mais que l'option a semble-t-il été abandonnée après que Pflimlin ait rencontré à Paris Jean-Luc Moudenc et Jean-Marie Belin, président de CTV la société d’économie mixte qui gère la participation de la ville dans le capital de TLT.
 
La vingtaine de salariés de la chaîne qui connaît  d'importants problèmes financiers depuis des années, attend un sauvetage qui pourrait venir d'une solution politique.
 
 

Xavier Couture a grillé toute candidature qu’il soutiendrait avec son rapport anti télé publique « véritable faute politique ».


Xavier Couture a grillé toute candidature qu’il soutiendrait avec son rapport anti télé publique « véritable faute politique ».

Personne n’avait rien demandé, ni à Xavier Couture, ni à Thierry Jadot ex directeur délégué de Mondadori France Publicité, la régie publicitaire du groupe Mondadori France qui avait rejoint « La place média » plateforme d’« Adexchanges » commercialisant, en exclusivité, aux enchères et en temps réel, l’audience digitale qualifiée des sites media premium de ses 5 actionnaires :   Amaury Médias, Figaro Medias, Lagardère Publicité, TF1 Publicité et France Télévisions Publicité, et de leurs partenaires, ni à la directrice générale d'Ogilvy France Natalie Rastoin, ni à un avocat de son état Michel Rasle….

Mais à 3 jours de la présentation du rapport sur la feuille de route 2015-2020 de France Télévisions confié à Marc Schwartz par le gouvernement – la 4 mars 2015 normalement – ce « quatuor » a décidé de « réinventer » la télé publique qu’il étrille copieusement au passage dans leurs écrits….en imaginant probablement forcer la main du CSA qui va doit dans quelques semaines désigner le successeur de Pflimlin.

Avec un tel brulot « véritable faute politique » qui en appelle à la révision  de la réglementation et des "soutiens publics" [autrement dit les deniers des contribuables] ou encore rend responsable une partie  des producteurs (les plus « petits » ou les plus « indépendants » d’ailleurs) de « l’échec »…les 4 coauteurs dont beaucoup ont encore du mal à saisir les motivations, ont dès lors grillé toute candidature à la présidence de France Télé que l’un d’entre eux aurait pu soutenir et/ou porter. 

Qui donc briguant la présidence de France Télé, voudrait en effet d'un tel document comme programme ou encore comme profession de foi?

lundi 2 mars 2015

Xavier Couture conseiller pour Orange donne le mode d'emploi au CSA...et en filigrane, la personne idoine pour remplacer Pflimlin

Alors que le rapport en forme de feuille  de route confié à Marc Schwartz par le Gouvernement sur l'après Pflimlin de 2015 à 2020 devrait être rendu le 4 mars prochain, Xaviet Couture le conseiller de Stéphane Richard pédégé de Orange tire à boulet rouge sur l'audiovisuel public qui, selon le quatuor, "n’a pas su  s’adapter au changement de paradigme que constitue l’intrusion du numérique dans les modes de consommation d’œuvres audiovisuelles."

Dans cet autre rapport diffusé au nom de l'Institut Montaigne intitulé "Rallumer la télévision - 10 propositions pour faire rayonner l'audiovisuel français",

Xavier Couture conseiller du pédégé d'Orange ,
Thierry Jadot de Dentsu Aegis Network,
Michel Rasle avocat et
Nathalie Rastoin directrice générale d'Ogilvy,

les quatre coauteurs, font leur diagnostic et indiquent "comment" le système audiovisuel français devrait se réinventer autour de 10 points.

L'omniscient et omniprésent Xavier Couture, avec les plateaux télé où il est en permanence invité pour donner son avis...avec l'écriture de tels "pavés" et le "coaching" de candidat(s), il ne doit pas le voir trop souvent Stéphane Richard à Orange !!!!!

Il y a fort à parier que dans quelques jours, l'une des candidatures fasse sienne ces "propositions" et "préconisations"...une personne qu'il connait bien et qu'il pourrait présenter et promouvoir comme le seul choix possible pour prendre la tête de France Télévisions!

Ben voyons...la ficelle n'est-elle pas un peu grosse ?!  

Pour Xavier Couture, le CSA n'aurait d'autre choix que d'élire la personne qui suivra parfaitement ce mode d'emploi....enfin l'espère celui qui est à la manœuvre.

Le blog CGC Média n'a pas fini de vous en parler....


dimanche 1 mars 2015

Delphine Ernotte verrait plus loin que la boîte à Couture !


Delphine Ernotte verrait plus loin que la boîte à Couture !

Ces derniers jours, le nom de Delphine Ernotte-Cunci numéro deux de « Orange » se propage à la vitesse du téléphone…Ce serait, elle qui tiendrait la corde pour  France Télévisions…Beaucoup disent même que c’est fait !!!!!

Delphine Ernotte-Cunci, féministe assumée, qui répondait à la question du journal « Terrafémina »: « Selon vous existe-t-il un management au féminin ? » : «  Non, je ne pense pas, à la fois par expérience et par conviction féministe…Nous faisons trop souvent du genre un élément de distinction essentiel. Pourquoi devrions-nous, dans le milieu professionnel, être d’abord considérées pour notre statut de femmes avant celui de manager ?...», rejoindrait donc la liste de ces femmes patronnes de l’audiovisuel public :

Marie-Christine Saragosse nommé à la tête de FMM (France Média Monde) par François Hollande.

Frédérique Bredin, ex député socialiste issue de la promotion Voltaire de l'ENA(1980) François Hollande qui la nomme en juillet 2013 à la tête du CNC (Centre national du cinéma et de l'image animée).
Véronique Cayla ex présidente du CNC nommée à la tête d’Arte, fin 2010, par Nicolas Sarkozy.
Agnès Saal, nommée par ce Gouvernement en conseil des ministres, en avril 2014, à la tête de l'INA (l'Institut National de l'Audiovisuel succédant à Mathieu Gallet élu à la présidence de Radio France, seul homme à la tête de la Radio publique avec Pflimlin qui lui va laisser sa place dans quelques semaines tout au plus à France Télévisions.
Quatre pour un (et probablement donc sans aucune misogynie - il s'agit là d'un constat - demain cinq pour un)…

Les deux chambres n’avaient-elles pas montré pourtant l’exemple s’agissant de la désignation des deux nouveaux membres du CSA, en respectant une parfaite parité, avec pour le président de l’Assemblée Nationale, la nomination de Nathalie Sonnac et pour le président du Sénat, le choix de Nicolas Curien ?! 


Delphine Ernotte-Cunci serait donc en campagne ET PAS TOUTE SEULE semble-t-il….à moins que son patron ou elle même ne démentent !

Il est du reste assez PROBLÉMATIQUE pour "Orange" que pas une, ni deux mais trois des dirigeants ou issu du groupe soient donnés comme de potentiels successeurs de Pflimlin à France Télé.

Comme le révélait le blog CGC Média dans un très récent article « La nouvelle « Révolution Orange » en marche ? A quand « France Télécomvisions » ? », reprenant  « La Lettre de l’Audiovisuel » n°5916 de ce vendredi 27 février qui écrivait écrit « Selon nos informations, trois personnalités issues du groupe Orange s’apprêteraient à candidater à la présidence de France Télévisions auprès du CSA. » : Il s’agit de deux femmes. Delphine Ernotte-Cunci ainsi que Patricia Langrand et d'un homme Pierre Louette.

Le blog CGC Média ajoutait « Personne n’imaginerait une seule seconde que si Delphine Ernotte-Cunci candidate officiellement pour la présidence de France Télé, elle le fasse sans que son patron Stéphane Richard mais également Xavier Couture lecommuniquant, ne soient au courant et l’appuient !!!!


Certains disent que celle qui n'a aucune expérience en matière de télé...celle que Stéphane Richard le pédégé d’Orange nommait, le 1er novembre 2011, directrice générale adjointe du Groupe, s’y verrait déjà avec la bénédiction du numéro 1 !!!!

A moins que Stéphane Richard ait peut-être encore en mémoire l’e-mail interne (que la Presse avait relayé) adressé par la directrice d'Orange France, Delphine Ernotte, quelques jours après la mise en examen du PDG à l’ensemble des collaborateurs qui avait jeté un froid: "Nous nous engageons à conduire nos activités dans un environnement sain et intègre et à adopter à ce titre une politique "zéro tolérance" vis-à-vis de la corruption dans toutes nos activités", écrivait-elle. 

"Cette sortie de Delphine Ernotte " écrivaient « l’Expansion » ou encore « l’Express » : " n'a laissé personne indifférent ".

Selon les deux média, « certains l’auraient  vu comme une maladresse » quand d’autres y avaient vu « une volonté affichée d'être calife à la place du calife ».

Les titres de Presse d’ajouter encore "Depuis, recadrée par la garde rapprochée de Richard, la centralienne fait profil bas." et encore "Dans ce climat délétère, le ministère de l'Economie, qui s'était engagé à donner au PDG une indication sur sa reconduction dès ce mois-ci, préfère désormais temporiser. Sentant le danger poindre, des salariés ont appelé "spontanément" à épauler leur patron.  Nom de code : "Soutenez mon chef !" Discrètement, un site Internet a été ouvert à la fin de novembre par Malika Menner, directrice des relations externes du groupe. Pour l'heure, il n'a recueilli que 350 signatures….." 

Niveau "climat délétère", à France Télé ça va, il y a déjà !!!!

En revanche avec de telles perspectives, pas sûr que le climat à "Orange" gagne en sérénité…à moins que !!!! 

Il ne manquerait plus que la numéro 2 du groupe soit épaulée dans sa démarche par un des lieutenants du pédégé, un ex conseiller à l’Élysée et un patron d’une chaine de la TNT avec l'appui d'un de ses financiers….pour que le climat catastrophique à France Télé, ait peu de chance de s’éclaircir.

vendredi 27 février 2015

Didier Lombard l’ex parton d’Orange vs Stéphane Richard l’actuel !?…Le premier a visiblement fait son choix pour France Télé. (mis à jour 27/02 à 20h)

Didier Lombard l’ex parton d’Orange vs Stéphane Richard l’actuel !?…Le premier a visiblement fait son choix pour France Télé !


En janvier 2015, Libération écrivait « L’enquête sur la vague de suicides à France Télécom (devenu Orange) est close. Ce qui ne signifie pas la fin des ennuis pour l’ex-patron Didier Lombard, mis en examen pour harcèlement moral, qui peut désormais être renvoyé en correctionnelle. L’ancien boss, qui a quitté son poste en 2010, s’était rendu célèbre en demandant de mettre «un point d’arrêt à cette mode du suicide….».


Alors que le nom de trois candidats potentiels à la succession de Pflimlin, tous trois issus « d’Orange » [Delphine Ernotte-Cunci, Patricia Langrand et Pierre Louette] est sur toutes les lèvres aujourd’hui - voir le dernier article du blog CGC Média intitulé "La nouvelle « Révolution Orange » en marche ? A quand « France Télécomvisions »?" - beaucoup se demandent à quoi joue Didier Lombard ?!
Depuis quelques jours des tweets hallucinants émanent de son compte tweeter. (¤)

Un des derniers en date (ci-après) indique clairement que "Sur la présidence de France Télé, tout mon soutien à Patricia Langrand qui a géré de façon exemplaire les contenus d'Orange "

 


Delphine Ernotte-Cunci dont nom buzze depuis ce matin pour la présidence de France Télé et qui travaille de concert avec Stéphane Richard l'actuel PDG d'Orange mais aussi Xavier Couture le communiquant du groupe, n'aurait donc pas les faveurs de Didier Lombard.

Quelle mouche a piqué Didier Lombard qui n'est heureusement pas membre du CSA et surtout de combien d'autres tweets de ce genre, retweetés par la suite (¤), vont abreuver le réseau ? 

(¤) Selon nos informations le compte tweeter de Didier Lombard pourrait avoir été "piraté"....L'interréssé aura sûrement l'occasion de s'expliquer.

Si tel est le cas, la question est "A qui profite le crime" ? 


Quand à l'un de ceux qui les a retweetés, le blog CGC Média s'est souvenu avoir déjà commis plusieurs articles concernant la société "conseils" que Philippe Bailly fondait en juillet 2001: "NPA Conseil" qui travaille régulièrement pour France Télévisions (comme le montre le document interne ci-dessous à l'origine de la plainte instruite en ce moment même par Renaud Van Ruymbeke).

Parmi les articles du blog CGC Média, notamment celui intitulé "Les Inrocks" confirment les articles de la CGC Média: Le cabinet NPA Conseil à l'origine de 2 tribunes pour Pflimlin!"


L'une de ces 2 tribunes, la direction de la communication de FTV et le cabinet NPA Conseil en avaient eu l’idée...il s'agissait de la faire signer à des producteurs “amis” (notamment Dominique Ambiel ou Laurence Bachman) pour sauver le soldat Pflimlin.

Rappelez-vous.

Voila ce qu'écrivaient "Les inrocks": "Rémy Pflimlin, homme de consensus, qui a décidé de répliquer [aux multiples critiques, ndlr] dans Le Monde du 11 octobre [2011] en publiant une tribune intituléeAssez des critiques contre France Télévisions ! 

Mais le sort s’acharnant contre lui : dans ce billet, il a fait une grossière erreur en se félicitant du succès de l’émission de Franz-Olivier Giesbert (2012, les grandes questions sur France 5) qui n’était pas encore à l’antenne

A ce Philippe Bailly fondateur du cabinet "NPA Conseil"...que ne ferait-il pas pour  Pflimlin et ces producteurs "amis" !!!!!!