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mardi 24 mars 2015

Mathieu Gallet charge sa directrice générale…Il promet à Radio France « du sang, de la peine, des larmes..." mais sans sueur !

Mathieu Gallet charge sa directrice générale…Il promet entre autres « du sang, de la peine, des larmes..." mais sans sueur !!§

 Churchill promettait "du sang, de la peine, des larmes et de la sueur"...Mathieu Gallet, lui, dans l’interview hallucinante qu’il a donnée au quotidien « Le Monde » hier, s'il promet bien "du sang, de la peine, des larmes" aux salariés qui viennent d'apprendre en C.E. que 300 postes au bas mot pourraient être supprimés, voit visiblement l'avenir sans sueur !!!!!! 

Dans un passage sans doute passé un peu inaperçu, le jeune Mathieu Gallet empêtré dans ses problèmes de bureau et de lettre d'excuse aux salariés, charge finalement très maladroitement sa directrice générale Catherine Sueur (*) 

Voici le passage en question : « Je suis arrivé le 12 mai 2014. Les premiers échanges avec l'État sur le budget 2015 ont eu lieu fin juillet. 
Nous avons commencé à construire le budget en septembre. J'ai alors commencé à mettre en garde notamment sur l'importance des décaissements à réaliser pour le chantier. 
Cette alerte sur la trésorerie aurait dû être faite beaucoup plus tôt. Le coût final estimé du chantier a été revu à la hausse au Conseil d'Administration d'avril 2014 mais sans en mesurer l'impact sur l'entreprise....»
 

 

Qui était en charge du dossier depuis 2 ans 6 mois ( d'octobre 2012 à aujourd’hui) ? La Directrice générale déléguée de Radio France qui n'est autre que Catherine Sueur.

C'est donc bien sur elle et sur la direction de l'époque que Mathieu Gallet fait porter la faute...."L'alerte aurait dû être faite beaucoup plus tôt...."

Que voulez-vous, de nos jours la galanterie, se perd ! 

Combien de temps tout ceci va-t-il tenir? 

(*) Organigramme Radio France 



 

France Télévisions en faillite, ne s'en relèvera pas....la guerre sera perdue si le CSA joue les apprentis sorciers.

Dans un article d'une formidable intensité "France Télévisions: la guerre des présidents" signé , publié le


Dans un contexte particulièrement explosif, lié entre autres aux erreurs de Mathieu Gallet qui vient vient d'envoyer un courrier d'excuses aux personnels de Radio France et du plan de "départs" qu'il vient d'annoncer ce matin en C.C.E. (300 personnes au bas mot!), le CSA ne peutplus se permettre la moindre erreur.

Sans développer plus avant, le blog CGC Média vous propose de découvrir ci-après l'article en question dans son intégralité.

"Le patron du CSA, Olivier Schrameck, et le chef de l'État se livrent une lutte feutrée autour de la nomination, le mois prochain, du PDG du groupe audiovisuel public. Alors qu'une quinzaine de candidats sont déjà en lice, la tension monte. 

La scène se déroule, le 12 janvier, dans le ­bureau de François Hollande à l'Élysée, cinq jours après les ­attentats islamistes. Le chef de l'Etat, ­encore ulcéré par ­certaines images et certains commentaires saisis sur le ­petit écran, est entouré de son secrétaire ­général, Jean-Pierre Jouyet, de la ­ministre de la Culture et de la Communication, Fleur Pellerin, du président du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA), ­Olivier Schrameck, ainsi que de sa conseillère chargée des questions audiovisuelles, Audrey Azoulay.

France Télévisions, BFM TV, iTélé... la canonnade du président n'épargne personne. 

Cette charge est suivie, quelques jours plus tard, d'une salve d'objurgations dispersée par le CSA aux quatre coins du PAF. 


Après avoir raccompagné sa conseillère et Fleur Pellerin, Hollande reste de longues minutes en tête à tête avec son grand chambellan et le gendarme de l'audiovisuel, deux hommes avec lesquels il souhaite aborder en toute confidentialité la question qui le taraude : la nomination, à la fin d'avril, du prochain PDG de France Télévisions, le successeur de Rémy Pflimlin.  

Pour Hollande, la télé publique est aussi importante que l'école.

Lors de son élection, en 2012, le chef de l’État jure pourtant qu'il ne se mêlera pas de ce dossier. Il dit alors vouloir rompre avec les pratiques de son ­prédécesseur. Mais un élément le fait ensuite changer d'avis : la séquence "Charlie". 

Pour lui, la télévision ­publique joue un rôle central, au même titre que l'école. Ce sont, soutient-il, deux vecteurs de "réconciliation", de "refondation" de la société et de "cohésion sociale".

La perspective de l'élection présidentielle de 2017 pèse également dans son esprit. Le mandat du futur patron de France 2 et de France 3 enjambera cet horizon, et cette femme ou cet homme aura à ­affronter l'obstacle dans un climat ­politiquement explosif. Enfin, il y a l'état de délabrement budgétaire de France Télévisions, mammouth de l'audiovisuel public, qui le préoccupe. 
 
L'actuel PDG de France Télévisions, Rémy Pflimlin, se succéderait bien à lui-même. Pas favori, il espère néanmoins profiter de la multitude des candidatures. 

Lors de la conversation à huis clos du 12 janvier, François Hollande évoque la procédure de désignation mise en place par le CSA, le profil des premiers candidats qui émergent et dont le Tout-Paris se fait déjà l'écho, ainsi que l'importance que revêt à ses yeux le choix final.

Interrogé alors sur le rôle qu'il entend jouer, le président répond clairement que, s'il n'interférera pas dans le processus de désignation, s'il respectera l'indépendance et les prérogatives du CSA, il récusera en revanche celles et ceux qui ne lui siéront pas. [N’oublions pas que l’État donc les contribuables français, sont propriétaires de de France Télé, ndlr] 

En un mot, il revendique un droit de veto... que l'UMP entend également faire ­valoir le moment venu si elle juge l'heureux élu trop politiquement engagé. Bref, chaque camp prépare ses feux rouges et ses feux verts, voilà ­Olivier Schrameck prévenu ! 

Face à de telles injonctions, quelle sera sa réaction ?

Les entendra-t-il ou en fera-t-il des confettis ? Nommé à la tête du Conseil supérieur de l'audiovisuel en janvier 2013, ce grand commis de l’État, au regard laser et à la séduction onctueuse, a dirigé avec autorité le ­cabinet de Lionel Jospin, alors Premier ministre, de 1997 à 2002. Il n'entretient pas de très bonnes relations avec François Hollande, qui l'a nommé. Ce dernier manifeste, en retour, une méfiance ­mêlée d'agacement envers celui qui le recevait entre deux réunions, dans son bureau de l'hôtel Matignon, quand il n'était encore que le premier secrétaire du Parti socialiste.

A la tête d'un organisme de régulation qui garde à bonne distance l'exécutif et toise avec une ­certaine jubilation ministres, conseillers et petits marquis de la ­République, Schrameck fait de l'indépendance de son institution une arme de dissuasion. Et de sa présidence, un maroquin : l'intéressé a rang de vice-ministre de la Communication, au grand dam de Fleur Pellerin, cantonnée à un rôle décoratif. 

Hollande-Schrameck... Du chef de l'État ou du président du CSA, on ne sait pas toujours qui est le suzerain et qui est le vassal. Voilà deux puissances - l'une politique, l'autre cathodique - qui s'observent et se jaugent. D'un côté, le Château, de l'autre, la tour Mirabeau. C'est ici, dans ce donjon de verre et d'acier planté sur les bords de la Seine, que l'ex-éminence de la Jospinie est retranchée avec ses troupes.

Fort de quelque 308 collaborateurs et d'un budget de 39 millions d'euros, le CSA, récemment réorganisé, a tout d'un ­gouvernement. Olivier Schrameck, son cabinet et les sept membres qui ­composent avec lui le collège règnent sur une armée de petites mains, les "services". Les réunions plénières du mercredi matin ont des allures de Conseil des ministres, et les communiqués de l'institution, la forme de ­sentences régaliennes. Le CSA est un État dans l'État, que l'on peine à suivre à l’Élysée, où Olivier Schrameck est qualifié d'"illisible". 

Le bilan de Thierry Thuillier à la direction de l'information est plutôt encensé, mais sa reconduction n'a pas forcément les faveurs de l’Élysée. La nomination à la présidence de ­Radio France, contre toute attente, en février 2014, de Mathieu Gallet - un ancien membre des cabinets de Christine Albanel puis de Frédéric Mitterrand, au ministère de la Culture - a pris de court l’Élysée, où l'on se gausse, aujour­d'hui, des difficultés que rencontre ce jeune PDG de 38 ans. "Une gravure de mode choisie sur sa bonne mine", raille-t-on, et qui a été épinglée, la semaine dernière, par Le Canard ­enchaîné, pour des travaux somptuaires (100.000 euros) dans son bureau.  

Les dirigeants proches de Sarkozy? Élimines... 

Avec France Télévisions, l'enjeu politique est autrement plus important qu'avec Radio France. Dès l'été dernier, François Hollande s'intéresse au sujet et joue les chasseurs de têtes. "Je voudrais trouver le Bertrand Meheut d'il y a dix ans", confie-t-il alors à l'un de ses visiteurs, en référence à l'actuel PDG du groupe Canal +. Meheut, que ses troupes, à son arrivée, avaient ­affublé du sobriquet de "Baygon vert", en référence à ses années passées dans l'univers des pesticides chez Rhône-Poulenc, est devenu l'une des pointures du monde de l'audiovisuel. 

Le chef de l'État approche, tour à tour, la directrice générale d'Artemis (groupe Pinault), Patricia Barbizet, puis une ­figure de la finance, le président de Weinberg Capital Partners, Serge ­Weinberg, avant de jeter son dévolu sur le PDG de Canal + France, Rodolphe Belmer.
Tous déclinent, notamment en raison de la trop faible rémunération du poste : moins de 300.000 euros par an, le quart de ce que perçoit Belmer, par exemple. Dans le même temps, François Hollande barre d'un trait de plume tous ceux qui ont approché, de près ou de loin, Nicolas Sarkozy, qu'il s'agisse du patron de RTL, Christopher Baldelli, du président d'Europe 1, Denis Olivennes, ou encore du PDG de la Fnac, Alexandre Bompard. Cela tombe bien : ils ne sont pas candidats ! 

Présent, le 12 mars, à la soirée d'anniversaire de Julien Dray, le chef de l'État étrille ­encore quelques autres personnalités, vraiment en lice cette fois-ci, et tacle au passage Olivier Schrameck, jugé "imprévisible". Avant de tracer pour "France Télés" le portrait-robot d'un "capitaine d'industrie"... qu'il dit ne pas avoir découvert. 

Le chef de l’État revendique un droit de veto dans le choix des candidats. Comme son prédécesseur. 

Ce n'est pourtant pas faute de postulants ! Parmi les éventuels prétendants, qui ont jusqu'au 26 mars pour faire acte de ­candidature, figurent, sous réserve, le PDG de l'AFP, Emmanuel Hoog, l'ancien directeur des programmes de France Télévisions ­Pascal Josèphe, deux cadres (ou ex-cadres) d'Orange, Patricia Langrand et Delphine Ernotte, un ­reporter et syndicaliste de France 3, Serge Cimino, l'ex-­patron de ­Lagardère ­Active Didier Quillot, ou encore le ­directeur général de Microsoft MSN, Alexandre Michelin, la présidente de France Médias Monde, ­Marie-Christine Saragosse, le directeur de la Monnaie de Paris, Christophe Beaux, ainsi que le président du directoire du groupe Le Monde, Louis Dreyfus... Et cette liste n'est pas exhaustive ! 

L'actuel PDG de France Télévisions, Rémy Pflimlin, serait également sur les rangs : le dirigeant, qu'entoure un dernier carré d'affidés, pense pouvoir sortir de la mêlée et se succéder à lui-même.

Seule certitude, cette foire d'empoigne voit ce beau monde faire feu de tout bois et le siège du CSA. Qu'ils soient politiques, communautaires, francs-­maçons ou professionnels, les réseaux et lobbies de tout poil s'entre-déchirent et cherchent à faire valoir leurs préférés en coulisses. Ainsi, le mercredi 11 mars, au restaurant « Les Deux Abeilles », à Paris, se tient un "raout" organisé par ­Bibiane Godfroid, une dirigeante de M 6 bien en cour à l'Élysée et décorée quelques heures plus tôt de la Légion d'honneur par le chef de l' État. 

Arrivé sur les lieux, ce dernier est pris en chasse par la soixantaine d'invités présents, dont trois des candidats à la présidence de France Télés, qui l'abordent la mine mendiante, guettant chez lui un sourire ou un mot d'encouragement dont il ne leur fera pas l'aumône. Le président parle politique et Jeux olympiques, mais ne prononce pas un mot sur le sujet qui les hante...  

A "France Télés", on ne froisse personne et on fait profil bas. 

C'est à la mi-mai, au plus tard, que le CSA installera le nouveau PDG de France Télévisions. L'heureux élu prendra officiellement son poste le 22 août, date à laquelle expire le mandat de Rémy Pflimlin. Dans l'attente de cette nomination, l'entreprise semble en ­suspens. Car à nouveau PDG nouvelle équipe : l'adage inquiète en interne, et les cardinaux de Pflimlin veillent au grain.

Dans l'attente du verdict du CSA, il ne faut froisser personne et faire profil bas. Le journal de 20 heures, que le ­cabinet de François Hollande juge trop libéral et trop critique à l'égard de la politique du gouvernement, a été lissé ces dernières semaines. Il en va de même des éditos du chroniqueur économique maison, François Lenglet, souvent remisés ces derniers temps. En revanche, les indices d'une reprise ­économique éventuelle sont mis en avant plus que de coutume...

Une question agite spécialement l'équipe en place. Qui pour diriger l'information demain ? Thierry Thuillier, dont on salue le bilan, sera-t-il maintenu, alors qu'à l'Elysée certains réfléchissent déjà à un autre casting. Une évidence : à vingt-six mois de l'élection présidentielle, la direction de l'information de France Télévisions est le seul poste sur lequel le prochain patron de la télévision publique aura peu de prise.

Une réalité aussi vieille que l'ORTF, qui ne décourage pas l'escadron de ­candidats en lice, des hommes et des femmes prêts à toutes les contorsions et capitulations pour atteindre le ­sommet de ce qu'ils prennent pour l'Olympe et qui s'apparente pourtant, de plus en plus, au Golgotha."


lundi 23 mars 2015

Rien ne va plus au Tuvalu ! Cyclone sur Archipel...alerte rouge.

La semaine dernière, le blog CGC Média dans un article "La télé publique du Tuvalu (*) refait parler d'elle....grave crise en perspective !" écrivait sur les "intrigues de palais" qui se trament sur place à la veille de choisir un remplaçant à la  présidence de la télé publique Tuvaluanne.
 
A Funafuti (la capitale), au palais  présidentiel informé des agissements inadmissibles de certain(e)s, c'est l'agacement  [mot est faible, en l'occurrence]  qui prévalait.
 
Et puis voilà qu'en fin de semaine dernière, Alerte maximum: Cyclone sur Archipel... un vent de tempête a soufflé sur l'archipel...un cyclone de catégorie 5 (la plus élevée) pour être plus précis qui a menacé de tout emporter. 
 
A quelques 1.550 kilomètres au nord-est de Vanuatu, les rafales de plus 300 kilomètres/heure ont également touché la moitié de la population de l'archipel polynésien des Tuvalu, tandis que la Nouvelle-Calédonie a, elle, été épargnée.
 
Heureusement quelques lieux administratifs même s'ils ont été particulièrement ébranlés, sont encore debout....jusqu'à quand d'ailleurs ????... car un nouvel épisode venteux n'est pas exclus!
 
Pour l'heure et  encore tout dernièrement, s'y retrouvaient  le responsable de l'agence de Presse locale qui saluait la seconde main d'une société de téléphonie qui couvre l'ensemble du territoire et ce alors même que le patron d'une toute petite télé locale en train d'essayer de la vendre à prix d'or, claquait la bise au grand chef.
 
Comment cela va-t-il se terminer ?...Les tuvaluans dont l'économie est bien chancelante, vont-ils retrouver la paix et la sérénité nécessaire à leur épanouissement ?

 
 

Jean-Pierre Leroux, un vrai pro et surtout un gentil parmi les gentils.

Le 19 mars dernier, Jean-Pierre Leroux l’un des réalisateurs des JT de 20h sur France 2 qui avait également travaillé  pour « Envoyé spécial », le service des sports et les opérations spéciales menées par France Télévision, nous a quitté.

Un vrai pro et surtout un gentil parmi les gentils.

Il  laisse un grand vide et nombreux sont ceux à qui il manque déjà...à commencer par ses amis des plateaux et des régies.

Le blog CGC Média vus propose de retrouver (en cliquant ici) l'interview qu'il donnait en 2012 sur le site internet  : "Paroles de pro". 




Jean-Pierre où que tu sois, tu reste dans nos cœurs...et en forme de clin d'œil comme en Suisse à la sortie d'un concert de pogo - tu comprendras -  "Ça masse".

Après le naufrage de France Télévisions, Ajdari son ex financier reprend la mer!

Selon l'Opinion,  l'Elysée annonce ce matin qu'un «un espace muséal de 4000 mètres carrés» sera crée au premier étage de l'Hôtel de la Marine, place de la Concorde. «Les appartements et salons historiques de l’Hôtel de la Marine seront ouverts, pour la première fois, au public. Le rez-de-chaussée «sera conçu pour faire découvrir le patrimoine gastronomique français».  
L’ouverture au public devrait avoir lieu début 2017. L'état-major de la marine quittera les lieux avant la fin de l'année.
 

Le Centre des monuments nationaux assurera le développement de ce projet et l’exploitation du bâtiment qui ne semble pas plaire à tout le monde (voir le comuniqué de l'association des amis de l'Hôtel de la Marine, ci-après). Martin Ajdari, ancien secrétaire général de France Télévisions ayant fait un bref passage au cabinet d'Aurélie Filippetti, sera chargé d’une mission de coordination.
 
Communiqué de l'association des amis de l'Hôtel de la marine.
 
L'Association des Amis de l'Hôtel de la Marine a pris connaissance avec consternation du communiqué de la Présidence de la République concernant l'avenir de l'Hôtel de la Marine, place de la Concorde.
L'association qui avait soutenu la décision gouvernementale le confiant au Centre des Monuments Nationaux, était certaine qu’il assurerait un avenir digne de son histoire à un monument majeur, emblématique de la France aujourd'hui à la tête du second domaine maritime mondial.
La formule choisie hier par l'Elysée, n'est en réalité qu'une vieille recette concoctée par un certain architecte et un restaurateur monégasque, que ce duo avait déjà tenté de servir, il y a trois ans, et rejetée alors, tant l'idée d'un "palais de Dame Tartine" dans des lieux qui ont vu naître la République et où a été signée l'Abolition de l'esclavage apparaît déplacée.
L'Association des Amis de l'Hôtel de la Marine s’étonne que ce projet, réunissant la restauration de quelques privilégiés de la fortune et l'épicerie destinée au plus grand nombre, soit conduit par le Centre des Monuments Nationaux, dont on ignorait, jusqu'ici, la vocation et les compétences en ces matières.
S'agirait-il d'une "cuisine" destinée à détourner les règles s'attachant, notamment, aux marchés publics ? Nous rappelons le principe de l'Etat impartial qui s’impose à tous.
L'intérêt public ne doit pas être confondu avec des intérêts privés, y compris personnels, quels qu’ils soient. Forte de ses 11.000 signataires, l'Association des Amis de l'Hôtel de la Marine va faire appel à l'opinion publique, comme elle l'a déjà fait en 2010 et 2011 avec succès."


Après le naufrage du paquebot France Télé, Ajdari va devoir maintenant se jeter à l'eau.
 
"C'est pas l'homme qui prend la mer. C'est la mer qui prend l'homme, tatatin...."
 
 

dimanche 22 mars 2015

L’ouragan Mathieu risque de tout emporter sur son passage….le CSA menacé !?

L’ouragan Mathieu risque de tout emporter sur son passage….le CSA menacé !?
 
Certains parlent de faits graves aux effets dévastateurs...Une enquête de l'inspection générale des finances a été lancée....le CSA commence à ressentir "l'onde de choc"...en son sein, l'un de ses membres pourrait même devoir partir de façon anticipée !
 
Il y a deux jours Claude Soula pour « l’Obs » publiait un article intitulé « Radio France : le bureau qui fait désordre ».
 
Le journaliste écrit « L’an dernier, personne n’avait alors compris pourquoi Olivier Schrameck, le président du CSA, avait privilégié un aussi jeune candidat, si peu expérimenté, et classé à droite en prime. Les Cassandre ont marqué un point : le PDG de 38 ans a fait d’emblée sa première grosse faute. Et la deuxième grosse erreur va s’entendre (…) sur toutes les ondes : il a aussi du mal avec le dialogue social….».
Dire qu’il y a encore quelques jours, une « décideuse » expliquait à qui voulait l’entendre avant la tempête, que s’agissant de la présidence de France Télévisions, l’âge et la condition était deux critères essentielsAutrement pour remplacer Pflimlin mieux valait être une femme de moins de moins de cinquante ans !!!!!
Une femme, moins de cinquante ans qui sait licencier brutalement et sans sourciller…un profil quoi ?! Fumisterie.
 
L’actualité montre bien aujourd’hui que ni l’âge, ni la condition, ni le cynisme ne sont des atouts….l’expérience, la compétence et le mérite, oui.
 
 Franz-Olivier Giesbert lance, lui, une pique anti-jeunes contre Mathieu Gallet : «Il faut des gens avec un peu d'expérience» déclare-t-il.
 
Franz-Olivier Gisebert qui s'en prend notamment au CSA, estime que Mathieu Gallet «a une très bonne équipe avec lui, mais le problème, c'est évident - j'espère que le CSA en tiendra compte pour les nominations à France Télévisions - c'est qu'il faut des gens avec un peu d'expérience, c'est tout… ».
 
Et d’ajouter « Quand on prend des jeunes parce que "ah, il est sympa, il parle bien, il est beau", voilà le résultat!». C’est effectivement sur l’argument de la jeunesse que FOG attaque Mathieu Gallet, lequel n’avait pas besoin de cela tant sa situation est périlleuse à la tête de Radio France.
 
« Sa jeunesse, c'est-à-dire ses 38 ans »….selon Giesbert, ça ne le fait pas…! L’ex-patron du Point a expliqué ce week-end sur France 5, après les propos notamment tenus dans Le Figaro, que «À des postes comme ça, on nomme forcément des gens d'expérience, et pas sur des coups de tête. C'était évidemment une énorme erreur de casting».

Tout est à peu près dit.
 
Certes l’entreprise paie d’abord les pots cassés d’une  interminable rénovation de l’immeuble (fin de ces travaux prévue dans 5 ans à présent, en 2020, ndlr) commencée sous Jean-Marie Cavada il y a une dizaine d’années, poursuivie par son successeur Jean-Paul Cluzel qui a lancé le concours et décidé de  l’architecte sans que Jean-Luc Hees ne remette en question quoi que ce soit pour limiter les surcoûts….mais Mathieu Gallet dans un tel contexte, ne pouvait pas se permettre d’alourdir la barque en engageant de tels frais qu’il essaie, à présent de faire passer comme une décision de son prédécesseur. Hallucinant !
 
C’est une question de bon sens ! L’effet d’affichage et le signal qu’il donne non seulement aux contribuables qui se serrent la ceinture chaque jour qui passe mais aussi aux salariés, sont désastreux.

Le p’tit coup de pompe de Mathieu Gallet démenti par son prédécesseur !

Le p’tit coup de pompe de Mathieu Gallet démenti par son prédécesseur !
 
Vendredi 20 mars, Mathieu Gallet accueilli sous les huées dans le studio 104 fraîchement rénové de la Maison de la Radio lors de l’assemblé générale, interrogé par une salariée sur la « faute morale » constituée par le coût de la rénovation de son bureau [105.000 euros, révélé par le « Canard enchaîné »]  en pleine période d’économies sur fond de plan social, a répondu « comprendre cette colère » tout en indiquant comme pour se dédouaner que « ces travaux avaient été votés avant son arrivée. »
 
Faux lui répond Jean-Luc Hees – l'ancien PDG de Radio France - invité mercredi soir dans l'émission de Pascale Clark, "A'Live" sur France Inter, il a réfuté cette affirmation selon laquelle, les travaux auraient été votés sous sa présidence en décembre 2013: "Alors ça, ça m'épate beaucoup ! (...) Je ne me souviens pas qu'en conseil d'administration on ait voté 105.000 euros pour un bureau que j'allais quitter 4 mois après alors qu'il était tout neuf... ".
 
Bing !!!! Le jeune président de Radio France (38 ans) aurait-il des problèmes de mémoire ?
 
Celui que le CSA sortait du chapeau, voilà moins d’un an, peut-il sérieusement faire croire que parce que de dispendieux travaux auraient été soi-disant votés par les représentants de l’État avant son arrivée, il se devait les mettre en œuvre « coûte que coûte » (avec ou sans jeu de mot !) !?
 
Que va-t-il raconter pour les sièges en cuir de sa voiture de fonction…pas la Porsche, sa voiture perso, non la nouvelle: une Peugeot 508 flambant neuf ?!...va-t-il expliquer là aussi qu’ils « avaient été votés en CA avant son arrivée» ?

Mathieu Gallet dans le cirage !?

Si la situation n’était pas si grave au sein de la maison ronde, ce serait assez cocasse. Il suffit de lire et relire le rapport de la députée PS Martine Martinel concernant Radio France, qui l'année dernière dressait avec acuité une photographie de l'entreprise comme elle l'avait fait, en 2011 et 2012 pour France Télévisions.

Il a presque un an, Médiapart évoquait les "comportements inadaptés" d’Aquilino Morelle, chef du pôle communication de l'Élysée et ex-conseiller de François Hollande dont « la passion pour les chaussures de luxe et le cirage au "boulot" » l’avait conduit à quitter son poste.
Un conseiller à l’Elysée proche du Président de la République, contraint au départ, la Presse dénonçant des "comportements inadaptés" après qu’il ait fait cirer ses pompes au « château » quand le responsable d’une société publique dont le contribuable est propriétaire, resterait en place après 100.000 euros au bas mot de luxueuses dépenses ???? 
Certains disent en interne qu’une lettre de démission a été écrite mais elle pourrait n’être remise qu’en fonction de nouvelles révélations ! 
Ils sont très peu nombreux aujourd’hui à soutenir celui qui s’est mis tout seul dans la tourmente mais qui visiblement ne semble pas trop s’en émouvoir !
Jusqu’à François Morel - aucun rapport avec Aquilino - qui délivre chaque vendredi matins un billet d'humour sur France Inter, qui s'est dit "navré" par les dépenses faramineuses de Mathieu Gallet pour rénover son bureau. 
Invité de l'émission de Canal+, Le Tube, présenté par Daphné Bürki, l'humoriste a réagi aux  révélations du  Canard Enchaîné Maison ronde qui tombent en plein "plan social qui se prépare" : "Ça me navre. Franchement, ce n'est pas le moment. Je trouve que c'est une maladresse insigne". 
Quant au communiqué de presse de la direction, il ne l’a pas convaincu: "La réponse de la directrice [Madame « c’est cher mais c’est beau, ndlr] m'a semblée arrogante, en disant qu'il n'y avait pas de problème"
Et d’ajouter "Moi, je trouve qu'il y a un vrai problème. A chaque fois, les économies sont sur le salaire, sur les gens, moi je trouve qu'il faudrait faire évidemment des économies sur tout le reste, pas sur les salaires, pas sur le personnel." 
 
Il a bien évidemment  raison…tout comme certains politiques qui font grandir l’abstention et le ras-le-bol à chaque nouvelle élection, ceux dont les comportements sont à ce point déconnectés de la réalité a fortiori lorsqu’ils représentent l’État,  doivent tirer les conséquences de leur cynisme…ou bien ceux qu’ils sont censés représenter, les tirer pour eux.
Mathieu Gallet comme Aquilino Morelle devraient le comprendre…une chose est sûre, au train où vont les choses, ni l’un, ni l’autre, ne devrait plus trop avoir de « cireurs de pompes » dans leur entourage !

vendredi 20 mars 2015

Qu'avez-vous fait Olivier Schrameck ? Une candidature masquée pour des candidatures secrètes!!!!

Qu'avez-vous fait Olivier Schrameck ?

Il ne reste que quelques jours avant la clôture des candidatures à la présidence de France Télévisions pour remplacer Pflimlin qu'uen nouvelle candidature a fait son apparition sur le net: Après avoir "permis" les candidatures secrètes, voici à présent une variante.

Il est hallucinant de voir au travers des pages de documents postés sur le Net, toutes ces informations confidentielles pour bon nombre d'entre elles, que livre au tout un chacun "Le candidat masqué".

Tout comme il est invraisemblable d'imaginer que des responsables d'entreprises publiques ou semi-publiques, à commencer par le sortant Pflimlin mais également Marie-Christine Saragosse (FMM), Emmanuel Hoog (AFP), Delphine Ernotte (Orange/France Télécom), puissent candidater "secrètement"!!!!! 

Le CSA porte aujourd'hui une lourde responsabilité.


Revenons pour l'instant au "candidat masqué" qui pourrait être un tandem "interne"....Le nombre d'informations qu'il donne - noms, organigrammes et chiffres - peut évidemment le laisser penser.... le blog CGC Média a chois de révéler au CSA qui en est responsable ce "projet":


http://media.wix.com/ugd/f65f94_cdfa670bc530410a97d04c6125628f0a.pdf


http://media.wix.com/ugd/f65f94_c3d8c5915cb949b182488abfe5fab71c.pdf