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mercredi 2 mars 2016

La CGC de l'audiovisuel tout comme Michel Field, destinataire d'un état des lieux à France Télé en douze points.

La CGC de l'audiovisuel vient d'être destinataire tout comme Michel Field d'un état des lieux à France Télé  en douze points qui montre à quel point la direction, à l'instar de la précédente, continue son avancée à marche forcée contrairement  aux propos de l'ex Orange devant les parlementaires, tout en restant sourde au malaise qui règne en interne et à la colère qui gronde.

Ce texte que le blog CGC Média a décidé de vous faire découvrir s'intitule "Comment casser la dynamique des chaines du service publique ?"
 
Les propos sans ambiguïté portent sur les compétences de l'équipe de direction...

Il y est question de Danna Hastier (France 3), de Vincent Meslet (France 2) et de Nathalie Darrigrand (France 5)...Le ou les auteurs du texte rappelle(nt) "concernant les deux derniers, qu'il fût un temps où les deux officiaient à la tête des programmes de France 3 sous l’ère Carolis...en ajoutant "On ne peut pas dire que leur bilan ait marqué les annales de cette chaîne."

Et d’enchérir "Force est de constater qu’en ces temps économiquement et stratégiquement difficiles, un mauvais leadership envoie France Télé dans le mur...En sont-ils vraiment conscients dans le groupe? 


Le ou les auteurs du texte énumère(nt) les "traits caractéristiques cumulés" signes de 'accident industriel qui se profile:

1. Ils manquent d’enthousiasme

2. Ils n'ont pas de vision claire

3. Ils font des erreurs d’estimation

4. Ils prennent des décisions inappropriées

5. Ils ne travaillent pas bien en équipe

6. Ils sont distants, indisponibles, incapables de féliciter

7. Ils sont destructeurs dans leurs appréciations 

8. Ils détestent les idées nouvelles

9. Ils n’apprennent rien de leurs erreurs

10. Ils ne sont pas doués dans les relations sociales

11. Ils ne sont pas en état de piloter les autres

12. Ils sont auto-centrés sur leur personne, plus prompt à stimuler le désengagement que l'implication et l'évolution de leurs collaborateurs.

Leur conclusion est sans appel "Qui sont les victimes...?"

Les collaborateurs et les équipes qui sont mal managés et sont, du coup, démotivés, tristes, en manque de reconnaissance. Cela peut devenir très sérieux et c’est évidemment très grave. Pour info, l’entreprise est sujette à une obligation de résultats, concernant la santé de ses salariés. (physique comme mentale, ndlr)

Des collaborateurs qui sont patraques pour certains, malades pour d'autres...qui viennent bosser avec la boule au ventre, qui sont démotivés...ça n’est ni productif, ni efficace, ni performant.

C’est ballot, car la productivité, la performance et l’efficacité, c’est justement ce dont l’entreprise a besoin pour faire face aux contextes hyper-concurrentiels.

La direction générale de FTV devrait entendre ce bruit sourd qui monte doucement mais sûrement de la base...!" et va finir par exploser.

La Parquet national financier renvoie les protagonistes du volet France Télévisions de Bygmalion, en correctionnel.

Selon "Le Parisien" de ce 2 mars, dans un article signé Thibault Raisse "L'affaire France Télévisions bientôt au tribunal ?" : "Des réquisitions de renvoi en correctionnelle ont été prises par le parquet financier. L'ex-PDG Patrick de Carolis, son collaborateur Camille Pascal ainsi que le fondateur de la société Bygmalion sont visés."
 
Le journaliste de compléter "Entre 2009 et 2013, France Télévisions, dirigé à l’époque par Patrick de Carolis, s’est fait facturer 2,2M€ par la société Bygmalion pour divers services. Problème : la plupart de ces contrats n’ont pas fait l’objet d’un appel d’offres....Selon nos informations, le parquet national financier a demandé le renvoi de trois anciens hauts cadres de France Télé (Carolis, Camille Pascal et Bastien Millot donc, ndlr) et de la société Bygmalion..."
 
Le SNPCA-CGC qui est à l'origine de la plainte (4/04/2011) à laquelle la CFDT et le SNJ se sont portés partie civile, attend encore un retour du Parquet sur des observations qu'il a été amené à lui faire au regard d'un élément de dernière minute qui pourrait augmenter la liste des "renvoyés" que donne "Le Parisien".

mardi 1 mars 2016

Samuel Etienne choisi pour présenter "Questions pour un champion" à la place de Julien Lepers, en chute libre.

Selon cette dame Hastier qui a viré Julien Lepers comme un malpropre en rendant public son salaire et les hypothétiques indemnités qu'il percevrait pour son éviction la plus iorrégulière qui soit, après lui avoir quelques jours plus tôt  jeter  de soi-disant études démontrant qu'il aurait été "ringard" (dixit), Samuel Etienne qu'elle avait choisi devait rajeunir le jeu et surtout booster les audiences qui n'auraient jamais cessé de dégringoler à en croire "la dame aux études" avec son prédécesseur.

La réalité est tout autre et le constat est là, ça ne fait que baisser.

Depuis lundi dernier où Samuel Etienne présentait en lieu et place de Julien Lepers "Questions pour un champion", les audiences n'ont cessé de dégringoler pour passer en-dessous de celles réalisées par l'animateur viré.

D'abord il convient pour le blog CGC Média de préciser comme Samuel Etienne a pu la faire concernant Julien Lepers que nous n'avons rien contre l'ex journaliste du 12/13 sur France 3 bien au contraire...se demandant même ce qu'il allait faire dans tout ce maelstrom. 

En prenant comme repère la moyenne 2015, l'émission jeu quotidien séduisait chaque jour 1.6 million de personnes avec des pointes aux environ de 2 millions, la part d’audience de ll'émission ce  lundi 29 février n’atteignait plus que 11.6% auprès de l’ensemble du public âgé de 4 ans et plus, plaçant France 3 derrière TF1 (Bienvenue chez nous), et France 5 (C dans l’air), et M6 talonnant  avec Les Reines du shopping.

La veille, 1.828.000 personnes seulement soit 13.2% du public avaient répondu présent. A noter que mardi, pour sa deuxième, Samuel Etienne avait attiré 1.936.000 personnes soit 13.7% du public, en baisse déjà par rapport à sa première qui avait fait le plein  avec 2.555.000 téléspectateurs, soit 16.7% du public.

Une chose est sûre, l'effet de curiosité est bel et bien passé.



Onze jours déjà depuis que cette dame Hastier a publiquement révélé le salaire de Julien Lepers ainsi que d'éventuelles indemnités de licenciement et elle est toujours en poste!

Onze jours déjà depuis que cette dame Hastier a publiquement révélé le salaire de Julien Lepers ainsi que d'éventuelles indemnités de licenciement et elle est toujours en poste! 
 


Comment l’État propriétaire de France Télévisions peut-il ainsi sans réagir, laisser des dirigeants publics se livrer à de tels manquements qui le salisse autant qu’ils le décrédibilise ???
Dix jours ont passé et cette dame Hastier est toujours en place…Il n’y a qu’une réponse à tout ceci, son départ immédiat de France Télévisions et plus largement de toutes celles et ceux qui couvriraient de tels procédés.



lundi 29 février 2016

Ernotte en prend pour son grade...et c'est une femme qui s'y colle.



Le blog CGC Média a découvert sur la toile un petit bijou d’écriture sur le site « causeur.fr » intitulé « Qui se souvient de René Han? Sûrement pas Delphine Ernotte ! » 

C’est une femme Lucie Vilatte monteuse télé qui a eu la bonne idée de la poster  le 9 février dernier. Elle a extrêmement bien fait. 

Elle y assène des vérités cinglantes concernant les propos de l’ex Orange au micro de Jean-Pierre Elkabbach le 23 septembre dernier, redis et publiquement assumées par l’intéressée aux vœux de France Télévisions  le 8 janvier 2016. 

« Cette déclaration aurait dû choquer pas mal de monde, a priori surtout les hommes blancs en question, mais il n’y eut finalement que très peu de réactions à ces propos. Ils pourraient pourtant entrer dans le cadre de la « discrimination en fonction du sexe, de l’âge et de l’origine ethnique » tombant sous le coup de la loi. Mais non… Comme quoi, la loi peut s’interpréter à volonté ! » s’émeut l’auteure qui s’interroge également « Delphine Ernotte nous aurait-elle donc révélé de manière assez maladroite qu’elle pense n’avoir été choisie que parce que femme ? » 

Cette question qu’elle pose – le blog CGC Média lui confirme – devrait prochainement trouver  réponse puisque maître Pierre-Olivier Lambert l’avocat de la CGC notamment dans le volet France Télévisions de l'affaire Bygmalion a été mandaté par le syndicat pour déposer plainte des 3 griefs précités.

Voilà qui est dit…La Justice qui est par ailleurs saisie pour les conditions du « parachutage » (il n’y a guère d’autre mot !) de l’ex Orange par « Shrameck and co » à France Télé, devra donc « qualifier » ces propos.  

Sans plus attendre le blog CGC Médi vous propos de lire si vous l’aviez raté l’article en question :

"Il fut un temps où le mérite comptait. Plus que le principe de diversité. Y compris à France Télé. N'en déplaise à Delphine Ernotte qui a regretté d'avoir affaire à «une télévision d'hommes blancs de plus de 50 ans». La preuve par René Han, directeur de FR3 de 1986 à 1989.

Peu après sa prise de fonctions l’été dernier, l’ex Orange Delphine Ernotte, a cru bon de déclarer sur Europe 1, face à Jean-Pierre Elkabbach : « On a une télévision d’hommes blancs de plus de 50 ans, et ça, il va falloir que cela change ». 

Cette déclaration aurait dû choquer pas mal de monde, a priori surtout les hommes blancs en question, mais il n’y eut finalement que très peu de réactions à ces propos. Ils pourraient pourtant entrer dans le cadre de la « discrimination en fonction du sexe, de l’âge et de l’origine ethnique » tombant sous le coup de la loi. Mais non… Comme quoi, la loi peut s’interpréter à volonté ! 

Pour l’âge : on oublie que de tous temps et sous toutes les latitudes le cheveu blanc masculin a été symbole de sagesse, sagesse consistant d’ailleurs souvent à envoyer les jeunes à la guerre pour canaliser leur trop plein d’énergie et leur changer les idées… au cas où un goût malsain pour le pouvoir les aurait titillés. 

Pour la couleur : le phénomène est récent mais de plus en plus présent. Nous avions déjà eu les mêmes propos au sujet de l’Assemblée nationale et des hommes politiques, non représentatifs (sic) de la diversité du peuple français.

C’est devenu comme une évidence pour certain(e)s, l’homme blanc de plus de 50 ans doit laisser la placeCela procède un peu de la même idée simpliste qui voudrait résoudre le problème de la pauvreté en appauvrissant les riches, plutôt qu’en donnant aux pauvres la possibilité de s’enrichir.

Récemment, le site « Osez le féminisme » publie un article sur les 70 ans du droit de vote pour les femmes : « Il est grand temps que le paysage politique français cesse d’être l’apanage de l’homme blanc de plus de 50 ans, et que nous n’attendions pas 70 autres années pour voir le changement ! » 

Quant à Clémentine Autain elle fait preuve de plus de nuance s’en prenant seulement au blanc sexagénaire sorti de l’ENA ou Sciences Po. (cf entretien avec Clémentine Autain. L’Harmattan).

Il y a beaucoup d’autres exemples. 

La diversité plutôt que le mérite ? 

On aurait vite oublié les propos de cette interview sur Europe 1, comme tout le reste puisque la course médiatique nous y oblige, si Julien Lepers ne venait, selon lui, de faire les frais de cette nouvelle idéologie qui a décidé de s’en prendre à ce qu’il représente : « L’omniprésence de l’homme blanc de plus de 50 ans » dans tous les domaines. Cela pour promouvoir la « diversité ».

Diversité dont on ne sait pas trop ce qu’elle signifie, sinon souvent de mettre des figurants et figurantes ici et là pour tenter de faire croire qu’on est en phase avec la nouvelle réalité socio-ethnique de la France, plutôt que de redonner par l’Éducation nationale de réelles bases permettant une véritable réussite au mérite pour tous.

Système qui a pourtant fait l’histoire de la France au moins depuis la IIIème République, et qui a permis entre autres, au fils d’une femme de ménage espagnole, sourde-muette et illettrée, et d’un ouvrier agricole mort à la guerre, de devenir Albert Camus Prix Nobel de Littérature.

Système qui a vu de nombreux hommes ou femmes reconnus pour leur seul talent, malgré les obstacles de leur sexe, de leur couleur de peau, de leurs origines sociales ou ethniques. Mais pas de naïveté, l’aptitude à séduire, à utiliser ses relations, à savoir se placer au bon moment au bon endroit peut, après tout, être elle aussi considérée comme un talent personnel faisant partie intégrante d’une réussite au mérite. C’est une règle du jeu vieille comme le monde.

En revanche, cette dangereuse idéologie de la diversité, du moins celle qui voudrait des promotions sur des critères très éloignés du mérite, masque mal un mépris de l’Autre, à qui l’on voudrait dire qu’on le considère comme un sous-homme incapable de réussir par lui-même, que l’on ne s’y prendrait pas autrement. Les plus grands perdants en seraient celles et ceux, dont les carrières ne doivent rien à une condescendance de quotas, qui ont en bavé pour être là où ils sont, et qui se verraient ainsi dévalorisés. 

Delphine Ernotte nous aurait-elle donc révélé de manière assez maladroite qu’elle pense n’avoir été choisie que parce que femme ? 

 Elle qui vient d’un tout autre univers que l’audiovisuel, sait-elle qui sont Jacqueline Baudrier ou Michelle Cotta ? La seconde remplaçant la première en 1981 à la présidence de Radio France. Et surtout sait-elle qui est René Han ?


René Han, un exemple de mérite à la française.


René Han (prononcer « an », comme « nouvel an ») fut directeur de FR3 de 1986 à 1989. Cet homme de bien a écrit deux livres autobiographiques en 1992. Livres que j’ai récemment trouvés sur eBay et dont je vous recommande la lecture car ils sont passionnants, fort bien écrits, dans un style extrêmement plaisant.

Le premier, Un Chinois en Bourgogne est consacré à son enfance, sa famille, sa vie en France. Le second, Un Bourguignon en Chine, est consacré à la difficile recherche de ses parents chinois, et aux retrouvailles avec ses différentes familles chinoises recomposées, à Taïwan pour son père et en Chine continentale pour sa mère.

Les parents de René Han, Chinois issus de milieux aisés, sont venus en Bourgogne pour y faire des études, afin de contribuer aux grands changements qui s’annonçaient dans la société chinoise des débuts du XXème siècle.

Le petit René naît à Dijon en 1930 et il est presque aussitôt confié à un couple de gens simples vivant dans un village des environs.

Les changements politiques se précipitant dans leur lointain pays, les jeunes chinois trouvent plus urgent d’aller faire la révolution, l’un avec Tchang Kaï-chek et l’autre avec Mao, que d’élever leur fils unique.

René grandit donc en Bourgogne avec ceux qu’il appellera toujours ses « parents », ses géniteurs étant désignés comme ses « parents chinois ».

Son général de père garde le contact pendant plusieurs années afin que René continue a se sentir chinois, puis, en raison de la Deuxième guerre mondiale, plus rien. Il ne le retrouvera, à Taïwan, que des dizaines d’années plus tard, après avoir définitivement choisi de ne pas être chinois mais d’être ce qu’il est vraiment, c’est-à-dire français.

René, est choyé par ses parents d’accueil. Ceux-ci, ne recevant plus aucun argent de Chine, décident de le garder quand même, et l’élèvent et l’aiment comme leur propre fils. Il devient donc un Français comme les autres avec, sans doute, les difficultés liées à son aspect physique dont il ne prend conscience qu’assez tard dans l’enfance.

Dans un monde où, qui que l’on soit, on se retrouve toujours à un moment ou un autre confronté à la bêtise, parce que trop gros, trop petit, trop moche, trop jaune, trop noir (ou désormais… trop blanc), René, lui, n’en tient pas compte et préfère positiver, n’ayant à l’époque aucune association pour tenter de récupérer son désappointement afin de le transformer en subventions.

Lui, qui par amour pour la terre bourguignonne rêvait de devenir paysan va, par amour pour ses parents, faire des études. Il va être embauché à la télévision, puis gravir peu à peu les échelons de l’encadrement pour finalement devenir directeur de la chaîne FR3 en 86.

René Han, d’origine ethnique différente, élevé dans un milieu social rural et simple, est donc l’exemple même de ce qu’a pu être le mérite à la française. A aucun moment dans ses mémoires, il ne fait preuve de rancœur vis-à-vis de la société où il a grandi. Ce n’était pas la mode…

De ses lignes ne se dégagent que courtoisie et élégance. Ce livre est à lire, il mériterait une réédition. 

Ironie du sort, c’est sous la présidence de René Han que l’émission « Question pour un champion » vit le jour, animée déjà par un certain Julien Lepers. 

Les temps changent, la télévision aussi…"

dimanche 28 février 2016

Qui sera «le prochain blanc de plus de 50 ans» victime de l’ex Orange et de «cette dame» qui ne cesse de dénigrer publiquement Julien Lepers?



Qui sera «le prochain blanc de plus de 50 ans» victime  de l’ex Orange et de «cette dame» qui ne cesse de dénigrer publiquement Julien Lepers? 

Souvenez-vous de l’interview réalisée par « Pure médias », le 15 décembre 2015 de celle à qui l’ex Orange confiait les rênes de France 3 : "Nous nous sommes parlé hier avec Julien Lepers. Il sera là en janvier, il n'y a pas de problème". 

Chacun connait la suite évidemment et comment « cette dame Hastier » à l’initiativeentre autres du clip d’auto promo sexiste« Où sont les femmes »retiré de France 3 à peine quelques diffusions et qui depuis qu’elle assume avoir viré l’animateur comme un malpropre, n’a cessé de la dénigrer en le traitant de « ringard » et allant jusqu’à de donner son salaire et le montant d’éventuelles indemnités de son licenciement.

A qui le tour ? L’émission-jeu «Des chiffres et des lettres» créé par Armand Jammot et télédiffusée depuis 1965 sera toujours à l’antenne ; Le misandre duo le confirme. 
"Nous nous sommes parlé hier avec Laurent Romejko. Il sera là la saison prochaine, il n'y a pas de problème"

Voilà qui a de quoi rassurer son présentateur Laurent Romejko!

Les rumeurs comme quoi les deux femmes adeptes du jeunisme seraient en désaccord sur le devenir de l’émission, ne seraient donc que pure fantaisie.

Quant aux discussions qui sont en cours quant à «l'évolution du programme» devant déboucher sur un profond relooking comme le changement de décor - Patrice Laffont, ancien présentateur et maintenant son producteur prônant, lui, pour «une nouvelle formule» visant à redynamiser le rythme de l’émission – elles s’inscrivent dans une plus large réflexion sur le rajeunissement de l’antenne ! 

« Le compte est bon »  sera-t-elle la prochaine devise du présentateur ?