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jeudi 11 janvier 2018

Quand Wauquiez rime avec France Téléz...l'entourage d'Emmanuel Macron devrait apprécier !

Quand Wauquiez rime avec France Téléz...l'entourage d'Emmanuel Macron devrait apprécier !


A peine avions nous fini de poser la question sur le blog « Que se passe-t-il donc à France 3- Rhône Alpes concernant l’émission consacrée à Laurent Wauquiez? » promettant de mener l’enquête et de tenir informé nos lecteurs que Renaud Revel dans son « Immédias » apportait de précieux éléments de réponse.  

Dans un papier qui ne souffre guère l’interprétation tant le titre est parlant « Quand Laurent Wauquiez fait sa loi sur l’antenne de France 3 Auvergne-Rhône-Alpes », le journaliste spécialiste des média y indique comment André Faucon cet ex cégétiste  « sommé de s’expliquer » et qu'Ernotte nommait à la tête de la station régionale  fin 2016 « s’est réfugié derrière des explications embarrassées, invoquant (à posteriori) certains passages à charge pour que Laurent Wauquiez prenne son téléphone et passe une soufflante à la direction de l’info de la station afin d’exiger la suspension immédiate d’une série le concernant –  ce que réfute l’auteure – face aux journalistes d’une rédaction vent debout rédaction de France 3 Auvergne-Rhône-Alpes réunie ce matin en AG qui s’est violemment émue de ce cas de censure »....   

Le blog d’ajouter «Laurent Wauquiez n’en est pas à sa première tentative ou sortie contre les médias de son duché. Invité l’an passé sur le plateau de France 3 Auvergne, il avait exigé que l’une de ses opposantes également invitée, la socialiste Anne Dubois, soit virée  du plateau. Ce qu’il avait obtenu de la direction d’une station décidément  docile. Décidément très, très conciliante…" 

Comme la boutade court déjà sur place (au risque d'un copyright) "Avec Wauquiez...c'est  y a qu'à, Faucon! "

Pas sûr quand même que jouer la carte de l’Opposition contre le Pouvoir et le gouvernement Macron actionnaire soit la bonne idée!

Quelqu’un pourrait-il le murmurer à l’oreille de l’ex Orange retranchée dans son 8ème étage face au pont du Garigliano avant son imminent départ !

Que se passe-t-il donc à France 3- Rhône Alpes concernant l’émission consacrée à Laurent Wauquiez ?



Que se passe-t-il donc à France 3- Rhône Alpes autour de l’émission consacrée à Laurent Wauquiez ?    

Selon nos informations, ce matin dans les locaux de France 3 Lyon, le seul mot d’ordre c’était la grève…Grève illégale rétorquait la direction arguant du non- respect du délai de 5 jours pour déposer un préavis !

Que se passe-t-il donc sur place ? André FAUCON le bras armé de Delphine Ernotte pour France 3 Auvergne/Rhône Alpes - souvenez-vous, celui qui dérapait publiquement lors de ses vœux 2017 et lançait alors aux présents: "TOUS CEUX QUI SERONT CONTRE NOUS, LES EMPÊCHEURS DE TOURNER EN ROND, NOUS LES ÉLIMINERONS", serait intervenu pour faire déprogrammer toute une série de reportages ! L’affaire serait visiblement liée à Laurent Wauquiez ?!    


La colère gronde apparemment sur place et Jean Forneris par exemple  le rédacteur en chef de France 3-Auvergne qui s’était fendu d’un mail de félicitations pour la première diffusion vantant la qualité des reportages, lundi soir, ne saurait plus trop, depuis où il habite !

Le blog CGC Média enquête et vous tiendra au courant de la tournure que prend cette affaire qui à tout l’air et l'odeur du choix de l’Opposition contre celui du Pouvoir en place (l'actionnaire soit dit en passant!)

Walles Kotra tire les rois à France Télés Malakoff au moment où la direction tente de torpiller l’établissement.



Walles Kotra tire les rois à France Télés Malakoff au moment où la direction tente de torpiller l’établissement.
Il y a quelques jours, le 19 décembre 2017 pour être précis, les élus du SNPCA-CGC pour le CE siège de France Télés lisait une première déclaration liminaire (*cliquez ici pour la lire) sur « la petite cuisine » que préparait la direction contre les salariés de l’établissement de Malakoff (France Ô) mais visant plus largement le périmètre du Siège pourtant validé alors par la DIRRECTE.
La direction qui n’en a bien évidemment cure, a décidé de continuer la casse de l’entreprise (style démantèlement façon SFP) poursuit le pilonnage notamment, ce jeudi matin premier des deux jours pendant lesquels se tient la séance du CE-Siège où justement sont présents des représentants de l’établissement Malakoff (France Ô).   
Comble du cynisme et alors qu’hier l’ex Orange indiquait devant à peine 200 mines déconfites à commencer par ses lieutenants qui regardaient plus leurs chaussures que le pupitre où intervenait l’intéressée (il suffit de regarder l’une des rares photos mise en  ligne), Walles Kotra qu’elle a nommé en qualité de responsable pour l’Outremer organise au même moment une galette des rois…histoire probablement que les élus se battant au CE pour leurs collègues ne puissent y participer !    
Qui sera la reine ou le roi, à l’heure où nous écrivons, difficile de le dire !? En revanche les dindons de la farce seront sûrement les  salariés si rien n’est fait pour arrêter ceux qui les sacrifient jour après jour.
Le mot de « colère » est certainement très en dessous de la réalité pour décrire le ras-le-bol, la fronde sur fond d’écœurement extrême qui gronde sur place et qui de toute façon s’est étendue à tout France Télés.
Pour que chacun ait bien conscience du cynisme de la direction, le blog CGC Média publie la déclaration liminaire lue par les élus SNPCA-CGC en ouverture de séance du CE Siège de France Télés :

Déclaration liminaire CE Siège des 11 et 12 janvier 2018



C.E. Siège : « Non au tripatouillage  »


Les salariés du site de Malakoff appartiennent au périmètre C.E. siège de France Télévisions et comptent bien y rester ! Du moins, est-ce la position d’une écrasante majorité de ceux qui se sont adressés à nous suite à l’information que nous avons rendue publique le 19 décembre dernier. Information qui a fait suite à une annonce faite par la direction comme par hasard, la veille des fêtes de fin d’année, dans une réunion au cours de laquelle vous avez déclaré vouloir casser le CE-Siege actuel en deux partie en traitant l'établissement de Malakoff à part.


Quel beau cadeau de Noël de la direction aux salariés du Siège ! Mais surtout : Quel cynisme surtout d’agir de la sorte au moment où les salariés concernés s’apprêtaient à partir en congés de fin d’année… Bonjour la « trêve hivernale » !


Neuf ans après la mise en œuvre de l’entreprise unique France Télévisions suite au souhait de la tutelle de constituer un pôle audiovisuel français comprenant les chaines France 2, France 3, France 4, France 5 et l’ex Réseau France Outre-mer, la direction n’aurait d’autre préoccupation à présent que de chercher à déstructurer cette entreprise telle qu’elle constituée plutôt que de se concentrer par exemple à renforcer nos offres télés, radios et numériques !


Cette casse annoncée commencerait par la sortie des salariés de Malakoff du périmètre du Siège visant à les positionner dans une instance à part… Pire, selon le projet remis en début de semaine par écrit aux Organisations Syndicales, une petite partie des salariés de la rue Danton resteraient malgré tout rattachés au C.E. siège quand la majorité serait, elle, mise de côté !


Pourquoi donc ? Si seulement c’était pour une raison claire…Que nenni ! Personne n’est dupe de ce tripatouillage de circonstance contre lequel nous nous battrons avec tous les arguments possibles y compris juridiques !


Les objectifs sont assez simples à entrevoir…il ne faut pas sortir de Saint Cyr pour les appréhender: 

-       Dans un premier temps : diviser pour mieux régner ! 
 
Ce projet s’il était mené à son terme, créerait indubitablement des tensions fortes entre celles et ceux qui continueraient de bénéficier du C.E. du Siège et les autres qui se retrouveraient dans une « instance » dépourvue de tous moyens ! A qui profite le crime mesdames et messieurs de la direction ?

Quid par exemple des anciens moyens dévolus à l’ancien C.E. de Malakoff qui ont été fondus dans ceux du Siège ?

Que dire également des salariés ex-siège qui travaillent désormais à Malakoff ou ceux de Malakoff qui travaillent désormais au sein de la maison MFTV ? Ce serait alors la « guerre » entre eux et avec les responsables des instances pour savoir de laquelle d’entre elles ils relèvent.


Les directions successives depuis plus de 10 ans n’ont cessé de vanter les mérites et la force d’appartenir à un groupe commun, à une entreprise commune, avec pour conséquence des va-et-vient des personnels entre les chaines ! Pourtant, maintenant vous voudriez faire machine arrière et ce alors que vous ne cessez avec la gestion RH des personnels, de mettre en avant l’entreprise unique pour les inviter à faire mobilité ? Quel antagonisme avec votre projet de réorganisation de la filière par exemple ? 


La sortie des salariés de Malakoff du périmètre Siège serait là UNE PREUVE ÉVIDENTE QU’IL EST IMPOSSIBLE DE VOUS FAIRE CONFIANCE ET QUE NI PAROLE, NI ENGAGEMENTS, NE SONT RESPECTÉS ! 

-       Dans un second temps… plus pernicieusement !
 
Derrière ce projet, c’est un véritable plan social qui se cache pour éliminer, non seulement France Ô mais à moyen terme l’ensemble du Pôle outre-mer de France Télévisions avec à la clé des économies et une réduction des effectifs et ETP du groupe : - 1600 personnes !!!


Comble du comble pour nous salariés d’une entreprise de service public : c’est un cadeau énorme fait au secteur privé qui se développe dans nos territoires ultramarins qui, ce faisant, pourrait ainsi récupérer une large partie de nos missions actuelles…En sortant Malakoff du Siège, la direction de France Télévisions s'apprêterait soi-disant à redonner "l'indépendance" au pôle outre-mer (ex-RFO) pour en réalité couper le lien qui unit ce pôle avec le reste de France Télévisions.


Au moment où le gouvernement réfléchit à un grand pôle audiovisuel français commun entre France Télévisions, Radio France, France Média Monde et l’INA, FTV s'apprêterait à se séparer des télés et radios publiques d’outremer !


Dès lors, comment imaginer une seule seconde que les dirigeants de cette structure "indépendante" (ex-RFO) auront les moyens de négocier des moyens financiers, humains, techniques, stratégiques avec l’État pour le bon déroulement des missions de service public TV, radio et numérique face à un mastodonte qui LUI sera LE GRAND SERVICE PUBLIC DE L’AUDIOVISUEL FRANÇAIS ?... et qui dira « Le service public, c’est nous ?!? »… Ce serait alors la mort annoncée de nos antennes locales au profit du SEUL secteur privé...


Toutes celles et ceux qui se réjouissent aujourd'hui en interne à Malakoff comme outremer de ce retour tant fantasmé à « l'indépendance de pôle Outre-mer » et du retour à « l’ex-RFO » crieront demain à l'injustice et au scandale si l’État abandonne le Service Public de l'audiovisuel outre-mer !


Les salariés du pôle outre-mer sont loin d'être totalement intégrés au sein du groupe France Télévisions tant les directions successives de FTV n'ont pas encore pris la mesure de la richesse des stations d'Outre-mer et de France Ô et de leur intérêt stratégique commun dans le développement de France Télévisions à travers le monde et du maillage de notre belle planète !


Mais en dehors du groupe FTV, la CGC est formelle : point de salut pour les 1eres et France Ô !!! Au contraire, ce serait bien là signer notre arrêt de mort…


Que de mensonges - mensonges délibérés ou par omission - de la part de celles et ceux, notamment de celui qui est en charge du Pôle Outre-mer vis-à-vis des salariés !


Quel crédit porter aux propos de la direction de FTV et du pôle Outre-mer - direction et DRH - qui avaient promis juré craché qu'ils avaient bien entendus les élus des instances et qu’ils avaient revus leur copie concernant la création d’une dixième station ?


Oui, ils avaient affirmés que l’établissement de Malakoff ne sortirait pas du périmètre du Siège et que la restructuration du Pôle Outre-mer n’aurait pas de conséquence sur l’avenir des 1eres au sein de France Télévisions !


Que vaut désormais la parole de Walles KOTRA sur ce sujet comme sur d’autres ? Comment faire encore confiance à une direction après ces perpétuels revirements ?


Il convient de le redire et le marteler : Nous, élus du SNPCA-CGC affirmons que les salariés de Malakoff appartiennent à la communauté de travail du Siège et feront tout pour y rester !
 

Non seulement pour préserver leurs intérêts propre, mais pour défendre aussi l’intérêt de l’entreprise unique : la seule voie possible pour permettre au Pôle Outre-mer aujourd’hui de survivre et d’accomplir ses missions de service public dans un monde où les fusions se généralisent et que les petits sont amenés à disparaitre – même si nous le regrettons fortement ! 


Ce n’est pas un souhait, c’est un constat, une évidence ! Rester au sein du navire France Télévisions est la seule voie. C’est ensemble que nous réussirons à nous maintenir dans le paysage audiovisuel français et mondial, pas séparés, écartelés…


Il n’y aucune justification à ces petits arrangements dont nous ne voulons pas au moment où il nous faut concentrer nos efforts pour affronter ensemble la concurrence et remplir nos missions au lieu de nous diviser. En d’autres termes, nous ne sommes pas dupes. D’un côté, on communique en externe sur l’unification de tout l’audiovisuel public (projet pharaonique par ailleurs discutable…) et, d’un autre côté, on dépèce en interne les instances communes qui garantissent la pérennité des différentes identités de France télévisions.


C’est la position du SNPCA-CGC que nous formulons ici avec force par cette déclaration faite en ce début d’année 2018 qui commence très mal, non seulement pour les salariés du Siège et plus largement pour tous les salariés de France Télévisions.


Paris, le 11 janvier 2018

mercredi 10 janvier 2018

Ernotte : « Tout va très bien madame la marquise mais à part ça il faut que je vous dise… », la priorité 2018: C’est ?!



Ernotte : « Tout va très bien madame la marquise mais à part ça il faut que je vous dise… », la priorité 2018: C’est ?!

Ils étaient très très peu nombreux aux « vœux » de l’ex Orange, hier au restaurant d’entreprise du Siège de France Télés (*) – quelques deux cents personnes tout au plus sur les 5.000 salariés environ que compte l’État – à se déplacer surtout par curiosité, assister à l’exercice encore plus ridicule cette année que les deux précédentes.   

(*) Pour la petite histoire, le buffet : bières, jus de fruits et victuailles…avait été commandé et payé à un prestataire extérieur (ah ! ces « économies » quand elles nous  tiennent !).

Normalement l’intervention diffusée sur le circuit intranet de la société, est disponible en replay…pourtant cela ne semble pas être le cas aujourd’hui ! Peut-être parce que les têtes des uns et des autres, à commencer par l’ex Orange, n’était pas de circonstance….cette dernière, selon plusieurs sources, donnait même l’impression d’y aller à reculons. Beaucoup ont même cru qu’elle était à la limite d’écraser une larme !

Mais l’adage aidant (« il faut faire contre mauvaise fortune bon cœur ») l’air de la propagande a vite repris le dessus.  Afin de vous éviter la litanie des habituelles des propos lénifiants prononcés à la va-vite, ce qu’il faut retenir de tout ceci, c’est la supplique faite aux quelques présents « N’écoutez pas ce qu’on vous dit…on vous ment…tout va bien ». 

L'intéressée à du reste renvoyé les salariés à son communiqué de 2 pages et demi diffusé quelques jours plus tôt. 

Salariés qui soit dit en passant ne sont pas dupes et parmi lesquels on pouvait entendre la grogne monter et les commentaires fuser « ça fait un moment qu’on se moque de nous…on n’a jamais vu ça…on n’a jamais connu pire…quand est-ce que tout ça va s’arrêter ?...quelle foutage de gueule…etc… ». 

Enfin tout ça peut paraitre bien anodin pour Ernotte qui a fixé devant des collaborateurs médusés « la priorité cette année ».

« Nous allons changer le papier à lettres, le papier à en-tête, les enveloppes, les cartes de visites, etc… tout quoi les nouveaux logos sont bien plus sympas que ce qu’on avait avant ! ».

Évidemment, il fallait y penser…Changer tout le papier (bonjour les millions d'euros dépensés et ceux qui vont l’être) pour tenter vainement de masquer les énormes fissures, tous azimuts, d’une maison qui s’écroule ! 

Le seul vœu auquel aspirait en réalité une large majorité des présents, celui qui  était sur toutes les lèvres et dans tous les esprits, c’est: il faut que ça aille vite maintenant et qu'on abrège le calvaire.