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lundi 5 juin 2023

Vague de sanctions disciplinaires à Radio France: 1 premier journaliste licencié, d'autres vertement sanctionnés...

Vague de sanctions disciplinaires à Radio France: 1 premier  journaliste licencié, d'autres vertement sanctionnés... Selon la lettre A, le journaliste et présentateur Frédéric Beniada va être licencié pour faute grave, d'autres journalistes écopent de sanctions moins fortes mais...

En mars dernier, "La lettre A" révélait les pratiques douteuses de plusieurs journalistes de la station, ajoutant à leur activité principale des extras dans la communication. Après des entretiens menés par la direction à la mi-avril, des sanctions sont tombées.

Le journaliste et présentateur Frédéric Beniada va être licencié pour faute grave. 

"Il prenait régulièrement le micro depuis 1991 en sa qualité de journaliste spécialisé dans l'aéronautique. Durant sa carrière, il aurait déjà reçu des avertissements pour ses "ménages". Frédéric Beniada écope de la sanction la plus lourde, mais il n'est pas le seul à être rattrapé par la direction de la radio publique" indique la lettre professionnelle qui ajoute "Les chroniqueurs Emmanuel Cugny et Philippe Duport - engagés en CDD - ont été mis à pied pendant trois jours. 

Emmanuel Langlois et Olivier de Lagarde ont, quant à eux, été écartés pendant deux semaines. Ce dernier étudie d'ailleurs la fin de "Ça nous marque", une chronique centrée sur l'entrepreneuriat. Il pourrait également arrêter sa participation à "L'invité éco", animé par Isabelle Raymond."



dimanche 4 juin 2023

Devenu député Renaissance, Quentin Bataillon l’ancien de Bygmalion proche du tandem Millot/Lavrilleux (*) veut défaire l’audiovisuel public !

Devenu député Renaissance, Quentin Bataillon l’ancien de Bygmalion proche du tandem Millot/Lavrilleux (*) veut défaire l’audiovisuel public !

Dans son récent article « La majorité pousse à une refonte de l’audiovisuel public » (fin de post) Challenges cite l’élu Renaissance Quentin Bataillon qui déclare « Ceux qui veulent le statu quo tueront l’audiovisuel public. »

La soi-disant proposition que ferait le parlementaire transfuge de l’UMP et ancien stagiaire de la société Bygmalion, que Jérôme Lavrilleux avait embauché comme assistant parlementaire (ci-après) lorsqu’il siégeait encore au Parlement européen avant ses ennuis judiciaires, « fera du bruit » écrit le magazine qui poursuit « Ni statu quo, ni holding, ni privatisation, martèle le jeune député, bien décidé à soigner la mise en scène ». 

 

« Quentin Bataillon, n’y va pas par quatre chemins. Alors que les chaînes privées et France Télévisions se déchirent depuis mi-mai sur la mission du service public, en cours de renégociation de ses contrats d’objectifs et de moyens avec l’État, le député entend être sur le devant de la scène. Rapporteur de la mission d’information sur le sujet, il planche sur la réforme avec Jean-Jacques Gaultier, le président LR de la mission. » ajoute le titre de presse qui rappelle le contexte de la suppression de la redevance.

« Les conclusions de leurs travaux seront adoptées en commission le 6 juin. En coulisses, le duo s’affaire depuis six mois, auditionnant tous les patrons de chaînes, publiques comme privées. Ils se sont aussi rendus au Royaume-Uni, pays de la BBC, et en Allemagne, pour s’inspirer des services publics étrangers.

En priorité, les deux élus veulent répondre au flou qui persiste sur le financement de l’audiovisuel public depuis la suppression l’an dernier de la redevance qui rapportait à l’État 3,8 milliards d’euros chaque année. A l’époque, les sénateurs avaient borné au 31 décembre 2024 l’affectation d’une part de la TVA. Sauf surprise, Bataillon et Gaultier prôneront la pérennisation du financement par cette taxe. » précise encore Challenges qui indique aussi que « Côté gouvernance, le tandem travaille sur deux pistes :

D’une part, l’idée d’un holding – un projet porté dès 2019 par Franck Riester, l’ex-ministre de la Culture dont Bataillon fut un conseiller – une superstructure qui chapeauterait France Télévisions, Radio France, France Médias Monde et l’INA. 

- D’autre part, les deux hommes disent peaufiner une seconde piste, inédite et encore secrète » 

De faire référence à « Franck Riester, l’ex-ministre de la Culture dont Bataillon fut également un conseiller » et dont le nom apparaissait clairement dans les documents liés au volet politique de l’affaire Bygmalion (¤) dont le procès en appel est prévu le 8 novembre prochain.

(¤)



Veulent-ils faire de la supposée superstructure qui chapeauterait les 4 société de l’Audiovisuel public, une entité sur le papier réduite à sa plus simple expression en terme de moyens comme de personnels qui ne travaillerait plus qu’avec des prestataires extérieurs comme c’est déjà très fortement cas à Radio France et FTV voire déjà quasiment la spécificité de FMM la notion de commande publique souvent largement écornée, n’aura finalement plus vraiment d’importance sauf pour les contribuables qui continueront à payer des milliards quel que soit le scénario ?

Invraisemblable…

C’est ça le big bang qu’évoquait Emmanuel Macron pour le secteur dès 2017...une sorte de retour aux sources (boueuses et nauséabondes) 

Challenges



samedi 3 juin 2023

Samuel Étienne quitte la matinale de la chaîne France Info dont l’audience n’aura jamais décollé.

Samuel Étienne quitte la matinale de la chaîne France Info dont l’audience n’aura jamais décollé.

Le Parisien donnait avant hier l’info, écrivant « À la rentrée, le présentateur de « Questions pour un champion » ne sera plus un visage de la chaîne du canal 27, où il apparaît quotidiennement depuis 6 ans. ». Le quotidien d’ajouter « Selon des sources concordantes, le journaliste animateur de 52 ans qui s’apprête à quitter la matinale de la chaîne France Info, qu’il présente depuis septembre 2017, a présenté sa démission il y a plusieurs semaines à la direction de l’information de France Télévisions. Après 6 ans de réveil au milieu de la nuit, le présentateur habitué aux journées marathon souhaite retrouver un rythme normal. »

Le titre de presse précise que « S’il quitte l’information en continu (mais aussi France 2 qui diffuse la première demi-heure de son 6h/9h), Samuel Étienne poursuit en revanche sa collaboration avec France Télévisions où il présente chaque jour le jeu « Questions pour un champion ». Cet ancien d’i>télé et d’Europe 1 compte continuer également ses nombreuses émissions qu’il propose sur sa page sur le réseau social Twitch. » avant de conclure « La remplaçante ou le remplaçant de Samuel Étienne n’a pas encore été choisi par France Télévisions pour tenter de faire décoller l’audience de la chaîne toujours bonne dernière chez les chaînes infos avec 0 et des poussières,  très loin derrière BFMTV (2,9 %), LCI (2,2 %) et Cnews (2,2 %). La chaîne du groupe TF 1 lancera d’ailleurs en septembre une nouvelle matinale, confiée à Jean-Baptiste Boursier. »

PS: Même si ce n'est pas encore officiel ,c'est Jean-Baptiste Marteau qui devrait le replacer 

vendredi 2 juin 2023

France Télés : l’ardoise de toutes les dérives s’alourdit pour l’édition 2023 du festival de Cannes.

France Télés : l’ardoise de toutes les dérives s’alourdit pour l’édition 2023 du festival de Cannes.

Comme suite au dernier article du blog CGC Média concernant  « La facture 2023 payée par les contribuables à Cannes pourrait être 2,5 fois supérieure à celle de 2022 ! » et la soi-disant « ALLIANCE BRUT-FRANCE TÉLÉVISIONS » dont le protocole laisse pantois, la gabegie pour l’édition 2023 du festival n’a pas été que financière.

Parlons d’abord du lieu choisi pour les interviews avec,en fond derrière la vitre, le port de plaisance où se trouvaient en rang d’oignon les dizaines de yachts de milliardaires à quai pour l’occasion. Sans même évoquer l’image que renvoie France Télés s’agissant de l’empreinte carbone que laissent ces énormes bateaux en règle générale sur les océans et mers du monde, celle qu’enregistre France Télés pour l’occasion n’est pas piquée des vers: En effet le fait d’avoir choisi ce décor, a contraint la technique à balancer du jus pour pouvoir décoller les stars et autres actrices interviewées poussant la plupart d’entre elles de porter de grosses lunettes vu l’ambiance !

Quant à la couverture dont se vante France Télés, elle est évidemment des plus minimes puisque ne pesant quasiment rien sur l’ensemble des éditions – un reportage par ci, par là tout au mieux – ou encore les pastilles que Brut facture au quotidien à FTV pour la chaîne infos du canal 27 de la TNT.

Pendant ce temps-là, la com’ ernottienne invite les salariés du siège, le 15 juin prochain, à suppléer la mairie de Paris dans le ramassage de déchets alentours avec la grosse arnaque d’un « clean walk » participatif. Une blague !

Le déroulement du festival ensuite…Nombreux sont ceux qui à France Télés y étaient pour travailler et qui ont galéré afin de récupérer ne serait-ce que des laisser-passer pour assister aux projections qui dépendaient de leur secteur, tant les « huiles » du groupe avaient préempté les places.

Quant aux pépettes, les finances de l’entreprise publique dont Ernotte demande à l’État la recapitalisation, elles ont encore pris une bonne claque. Le défilé de dirigeants du groupe mais aussi de people et autres politiques de passage, n’a rien arrangé. Le palmipède révèle d’ailleurs que pour les restaurer, France TV a fait appel à un grand chef cuisinier, Gregory Cohen…sans oublier les afters.  

Alors les incantations de celles et ceux qui vous racontent à longueur d’année que FTV est sur tous les fronts, qu’elle se soucie de la planète (comme un vendeur de muguet s’occupe des tulipes en Hollande) et du bien-être du ses personnels dont la majorité est en souffrance, ça va 5 minutes mais ça ne trompe personne surtout quand chacun sait qu'Ernotte et tous ses thuriféraires ont fait des aller-retour sur la Croisette en avion.