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mercredi 14 mai 2025

Faire-part: la télé publique et l'Arcom sont morts ce jour.

 Faire-part: la télé publique et l'Arcom sont morts ce jour.





Satellifacts publie les principaux axes du projet stratégique de Frédérique Dumas que certains osent mettre pathétiquement et fallacieusement dans la bouche d'Ernotte.

Satellifacts publie les principaux axes du projet stratégique de Frédérique Dumas que certains osent mettre pathétiquement et fallacieusement dans la bouche d'Ernotte.

Enfin, un de ces quelques titres de presse qui n'a pas été servilement flatteur et lamentablement partisan vis-à-vis de l'ex-Orange.


Tout comme La Correspondance de la Presse, ils reprennent fidèlement les propositions qu'elle fait pour l'avenir de France Télés. 

Extraits 

"Frédérique Dumas, candidate à la présidence de France Télévisions, a présenté lundi 12 mai son projet intitulé « Une dynamique d’avenir » lors de son audition à l’Arcom. 

Son projet s’inscrit dans la vision d’ « une nouvelle offre globale adaptée à l’évolution des usages » écrit le titre médias qui précise que pour relever ces défis Frédérique Dumas propose plusieurs axes stratégiques : « il est vital de renforcer l’attractivité, la puissance et l’agilité des médias de l’audiovisuel public en général et de France Télévisions en particulier ».

• Renforcer la gouvernance

« La gouvernance repose sur trois principes : la transparence, l’exemplarité et la responsabilité », fait valoir Frédérique Dumas qui estime qu’il sera « essentiel de changer profondément d’état d’esprit en multipliant les propositions concrètes de différentes natures ». Parmi celles-ci : se donner les moyens de réaliser des audits de qualité et d’en tirer les conséquences ;  se doter d’outils permettant le pilotage des dépenses et de l’activité ; s’assurer de l’existence de véritables garde-fous ou encore, insuffler davantage de collégialité au titre de l’aide à la décision. Et de souligner : « Il s’agit de donner l’exemple au plus haut niveau en redonnant de la substance à la notion de responsabilité sur l’ensemble de la chaîne hiérarchique. Il s’agit avant tout d’infuser la culture de l’exemplarité et de former aux grands principes qui la sous-tendent toutes celles et ceux qui font le service public au quotidien et toutes celles et ceux qui le dirigent. Ces chantiers doivent être menés dans les six mois qui suivent la prise de fonction. »  

• Accélérer l’expérience numérique en faisant émerger la galaxie francetv+

La priorité est de faire émerger le modèle du « tout en un » en opérant la transition numérique vers une marque ombrelle unique dénommée francetv+ qui regroupe tous les services, linéaires ou non linéaires, en direct ou à la demande. Après la récente inclusion de l’INA, TV5 Monde, France 24, Public Sénat et LCP, rejoignant Arte, la plateforme devrait intégrer des offres provenant de l’espace francophone (la RTS en Suisse, la RTBF en Belgique et de Radio-Canada), estime Frédérique Dumas. Par ailleurs, les opportunités liées à l’émergence de l’intelligence artificielle (IA), facilitant la traduction et le doublage, pourraient conduire à terme à imaginer d’y inclure des offres provenant des autres pays européens, indique-t-elle. Composée de son catalogue détenu en propre et de contenus externes, francetv+ deviendrait ainsi un agrégateur et un distributeur de référence de l’audiovisuel public.

• Clarification des lignes éditoriales des chaînes en fonction des publics 

Pour Frédérique Dumas, « l’offre linéaire doit être conçue comme un bouquet cohérent où chaque chaîne tient sa promesse éditoriale en affinité avec son public ». Dans cette logique, détaille-t-elle, France 2, la chaîne de rassemblement de tous les publics, garde son essence généraliste dans ses programmations mais devra faire preuve davantage d’innovation. France 3 devient ICI, la chaîne de la proximité au service des publics. « C’est la chaîne qui accompagne les gens dans leur quotidien, la chaîne de l’inclusion, qui écoute, donne la parole aux Français ainsi qu’aux acteurs territoriaux, la chaîne du lien social restauré, de l’entraide et de la solidarité ». Elle propose la création d’un label « Un événement ICI » qui sera étudiée en coopération avec Radio France. « L’objectif est d’embarquer la marque ICI dans tout ce qui fait le quotidien des citoyens et qu’elle soit visible notamment, hors des studios, sur les grands événements régionaux ». France 4 est la chaîne de la famille et des enfants accompagnée de Okoo, la plateforme de référence pour les parents. « La visibilité de l’animation de France 4 repositionnée pourra être soutenue par la création d’un rendez-vous dédié aux films d’animation en soirée le mardi », propose-t-elle. France 5 est la chaîne générationnelle qui renoue avec les 25-49 ans. franceinfo TV, la chaîne d’information et du temps réel, est « une priorité incontournable » et fait l’objet d’un point spécifique (voir ci-dessous). Outre-mer La 1ère se compose de chaînes qui font écho à leurs territoires et qui seront amenées à jouer un rôle de plus en plus important. 

• Diversifier les ressources

Dans un contexte de baisse des recettes publicitaires sur le linéaire et de contraintes budgétaires de l’Etat, l’émergence de ressources commerciales nouvelles et pérennes devient incontournable, pointe-t-elle. Pour répondre à cet enjeu, elle propose la création d’une entité appelée « France Médias Créative »,

France Médias Créative regroupera France Télévisions Distribution, la régie France Télévisions Publicité ainsi que France Télévisions Diversification, entité nouvellement créée, à l’instar de BBC Creative, au sein du groupe public britannique.

Elle développera les activités du groupe, via la production de contenus spécifiques auprès d’annonceurs externes ou de médias sociaux rémunérateurs tout en gardant le contrôle sur une grande partie des ressources générées qui peuvent être significatives.  

Cette nouvelle activité sera conduite de manière à garantir le respect des règles encadrant la publicité sur le service public et être conforme au cadre juridique en vigueur. Pour y parvenir, France Télévisions développera des prestations innovantes et dont le cœur repose sur les infrastructures et les compétences du groupe via notamment la conception et la production de contenus sur mesure pour les entreprises (webséries sponsorisées, documentaires de marque…), la création d’opérations spéciales et de partenariats (captations d’événements privés…). Les projets seront soumis à l’Arcom.

France. Tv Studio jouera un rôle clé dans la production et l’internationalisation d’une partie de ses productions ou coproductions (fictions, documentaires, animation, jeux, etc.).  

• Repenser en profondeur franceinfo TV, « priorité absolue »

Saluant la création d’un bloc info au sein de nouvelle numérotation de la TNT, Frédérique Dumas estime essentiel d’en faire une opportunité pour franceinfo TV, en s’engageant sur trois chantiers. 

En premier lieu, elle propose de nommer avant la saison 2025/2026 une direction commune pour piloter l’ensemble des composantes de franceinfo (radio, TV, web). « Cette direction commune de franceinfo s’attaquera à un premier chantier d’urgence : la refonte profonde de la ligne éditoriale de l’antenne linéaire de franceinfo tv qui sera fraîchement arrivée sur le canal 16 de la TNT, ligne originale, différenciée de la concurrence et ambitieuse ».

Second chantier stratégique pour la future direction commune : « instruire sereinement avec les salariés de chaque entreprise la question du rapprochement physique et éditorial des équipes, cultivant la polyvalence des journalistes et optimisant la production de contenus multiformats ». Troisième chantier : « accentuer la force de frappe numérique de franceinfo tv en multipliant le volume de contenus d’information originaux produits pour les plateformes fréquentées par les publics les plus jeunes ou les plus fragiles ». Franceinfo Tv affichait en avril une pda de 0,7 % quand le leader CNews est à 3,3 %.

Plus globalement, sur la question de l’information, « un enjeu majeur », elle appelle à un « nouveau souffle pour Ici » via la création de nouveaux formats déployés dès janvier 2026 sur France 3, et à « des coopérations dynamiques avec l’ensemble des entités de l’audiovisuel public ».

Ernotte adresse son narratif aux salariés de FTV au bord de l'explosion... Parfois deux captures d'écran valent mieux que de longs discours.

Ernotte adresse son narratif aux salariés de FTV au bord de l'explosion... Parfois deux captures d'écran valent mieux que de longs discours.

Après son passage sur TF1 hier soir, la presse n'est pas tendre...Après le passage de l'ex-Orange à l'Arcom avant-hier, comment une certaine peut l'être encore ? 











L'Arcom ne peut signer l'arrêt de mort de la télé publique s'asseyant sur 10 ans d’échecs d'Ernotte qui raconte toujours les mêmes sornettes.

L'Arcom ne peut signer l'arrêt de mort de la télé publique s'asseyant sur 10 ans d’échecs d'Ernotte qui raconte toujours les mêmes sornettes.

Dans sa dernière publication « France Télévisions : en route vers la dissémination ? » (Sur Tik Tok...et vive la Chine) Pierre-Etienne Pommier a vu juste.   

Il écrit : « Lors de son audition devant l'ARCOM, Delphine Ernotte a de nouveau martelé des slogans, des promesses édifiantes qui veulent manifestement faire moderne, avec bien sûr de l'IA comme solution miracle alors que, selon le rapport public de l'IGF, France Télévisions a aujourd'hui été incapable de gérer sa transformation numérique.

Plutôt que de s'interroger sur les objectifs et moyens pour faire de bons programmes, toucher tous les publics notamment les jeunes, elle défend pour son troisième mandat qui sonne comme une promesse politique : « Réconcilier » les Français en luttant contre la polarisation de la société…

"Alors que les ferments de la division prospèrent en France comme partout dans le monde, réconcilier les Français est la plus noble des missions du service public. C'est à cet objectif que ce projet s'attelle." (sic)

Quoi qu’en pense de ces affirmations, le sujet est que tant son bilan que son nouveau projet viennent totalement contredire ces soi-disant objectifs.

Côté bilan et pour s'en tenir à ce seul point, l'échec de Franceinfo, tant au niveau éditorial qu'en termes d'audiences, démontre l'incapacité de Delphine Ernotte à développer une offre d'information forte et distincte en dix ans. Cet échec est illustré par une instabilité managériale : en dix ans, la direction de l'information de France Télévisions aura changé cinq fois (alors que chez TF1, Thierry Thuillier est resté stable à son poste).

La séquence diffusée cette semaine dans l'émission de Léa Salamé est un épisode supplémentaire et lamentable qui démontre que les antennes de France Télévisions ne sont pas maîtrisées et que tous les dérapages sont possibles.

Quand la direction de France Télévisions laisse diffuser cette séquence d’une émission enregistrée où Thierry Ardisson déclare que « Gaza c'est Auschwitz », elle manque à ses responsabilités, tant sur le plan éditorial que juridique.

Comment peut-on imaginer que de tels propos puissent permettre de réconcilier les Français sur un sujet aussi sensible ? Le point Godwin serait-il devenu un nouvel outil pour lutter contre la polarisation ?

Côté projet, Delphine Ernotte assume fortement de vouloir faire entrer France Télévisions “dans l'ère de la dissémination” (terme dont on se demande si inconsciemment il ne renvoie pas lexicalement aux suites d’un mouvement de désintégration ou de dissolution).

La donne mondiale a changé. Il nous revient d'être le rempart contre la manipulation de l'information. Aucun intérêt particulier ne nous freine. Notre seule boussole, c'est la véracité des faits.(…) Nous mènerons cette bataille partout où elle se déroule, que ce soit à l'antenne et sur les réseaux sociaux. La dissémination de notre offre est indispensable. – (Audition de D.E.)

TikTok pour sauver la démocratie ?

Pour illustrer cette nécessaire dissémination, elle cite lors de son audition l'exemple de la Roumanie où « c'est TikTok qui a fait l'émission politique ». Ainsi, après avoir échoué à développer une offre d'information linéaire en continu, Delphine Ernotte propose maintenant de sauver la démocratie en produisant et disséminant des programmes politiques sur les réseaux sociaux.

Il est pourtant prouvé que TikTok a participé à des opérations de manipulation durant ces élections (qui ont été annulées) en Roumanie. Au-delà des tactiques d'Astroturfing (manipulation par réseaux de comptes coordonnés), Global Witness a démontré que l'algorithme de recommandation de TikTok (le fil « Pour Toi ») favorisait de manière significative — jusqu'à 14 fois plus fréquemment — les contenus soutenant le candidat d'extrême droite Călin Georgescu par rapport à ceux de son adversaire.

Comment peut-on sérieusement décider de faire d’une plateforme dont l'algorithme invisibilise les contenus d'information fiables au profit de contenus extrémistes un outil pour réconcilier les Français et lutter contre la polarisation ?

"Dans une période marquée par la polarisation, la vitalité de la démocratie ne sera durablement garantie que par l'accès de tous à un débat public de qualité. Le rôle d'un média public gratuit est majeur à cet égard et doit être investi avec constance et régularité, y compris en dehors des séquences électorales." – (sic)

Comment se fait-il que la présidente de France Télévisions et de l'EBU ignore si manifestement les études internationales démontrant le rôle des réseaux sociaux dans la manipulation de l'information et les atteintes à la démocratie – notamment le dernier rapport de Viginum.

Sans compter les problèmes d’atteinte à la vie privée, l'autorité irlandaise de protection des données vient d’infliger une amende de 530 millions d'euros à TikTok pour avoir transféré des données d'utilisateurs européens en Chine.

Est-ce du cynisme ? De l’ignorance ? De l’indifférence ?

Les dangers de la dissémination

Une stratégie assumée de dissémination, qui impliquerait de renoncer au contact direct avec nos publics et d'accepter une forte désintermédiation, serait suicidaire pour l'audiovisuel public.

Aucun grand groupe média d'envergure dans le monde, qu'il soit public ou privé, n'a choisi une telle stratégie. C'est même l'inverse : tous les grands média savent que leur force repose sur leur identité propre, leurs contenus distinctifs et l'attachement qu'ils suscitent auprès de leurs publics.

Delphine Ernotte succombe à tous les pièges de la modernité : Croire que tout est fluide et que les contenus doivent être systématiquement déclinés sur tous les supports — au risque de se soumettre à des algorithmes non maîtrisés et d'abandonner le contrôle éditorial à des acteurs étrangers — est une erreur fondamentale.

Certes, une présence sur les réseaux sociaux est nécessaire, mais elle doit être réfléchie. Ces plateformes ne doivent pas être considérées comme de nouvelles antennes ou des médias autonomes, mais plutôt comme des outils marketing servant à promouvoir les marques et programmes que le public consommera dans des environnements maîtrisés.

Et si on faisait de la bonne “télé” ?

Pour réussir, il est essentiel de revenir aux fondamentaux : créer des programmes, des formats et des marques fortes qui deviennent de repères de confiance pour le public sur le linéaire et le numérique. C'est précisément ce que Delphine Ernotte n'a pas su faire en dix ans. Qui peut aujourd'hui citer le nom de l’émission politique de référence de France 2 ?

Son nouveau projet de réconciliation et de dissémination ne fait que masquer son échec à faire de la télévision.

Pour l'avenir de notre télévision publique, il ne reste qu'à espérer que l'ARCOM fera le bon choix.




Le rapport de la Cour des comptes devrait dénoncer 10 ans de gavage d’une poignée de boites privées et les manquements d’Ernotte.

Le rapport de la Cour des comptes devrait dénoncer 10 ans de gavage d’une poignée de boites privées et les manquements d’Ernotte.

La Cour des comptes qui demande en vain depuis 10 ans à Ernotte parachutée à France Télés dès l’été 2015, de mettre en place une comptabilité analytique fine, devrait très prochainement mettre en lumière les centaines de millions d’euros (voire de milliards) refilés sur une décennie à quelques boîtes de prod amies.

Mediawan qui est en situation de quasi monopole à France Télévisions, notamment via des sociétés de production comme Troisième Œil ("C à vous"), Maximal Productions ("C dans l'air") et Réservoir Prod ("Ça commence aujourd'hui") qui produit par exemple,  1300 heures de programmes en 2021-2022. 

La société de Pierre-Antoine Capton l’homme qui privatisait Maxim’s le 10 avril dernier pour y faire la fête avec l’ex-Orange a ainsi surpassé France Télévisions elle-même dans le classement des producteurs de flux, ce qui montre l'ampleur de leur collaboration. 

Mediawan, en 2024, a réalisé un chiffre d'affaires global d’environ 1,3 milliard d’euros après l'acquisition de Leonine Studios, montant qui englobe toutes ses activités internationales et ne précise certes  pas la part liée à France Télévisions... mais ç'est assez parlant . 

La Cour devrait également prendre connaissance avec intérêt du dernier article de l'Informé qui révèle la belle culbute de Banijay - le second fournisseur d'images derrière Médiawan juste devant Brut.


"Jolie augmentation pour Stéphane Courbit. L’an dernier, Banijay Group (ex-FL Entertainment), a versé à sa holding personnelle Lov Group Invest une rémunération de 24,7 millions d’euros. Soit une hausse de 23 %, après un premier bond de 18 % l’année précédente. 

Explication : ces émoluments sont indexés sur les résultats du groupe de production télé et de paris en ligne. Le pape de la téléréalité a droit à 2 % de la marge brute des jeux, plus 0,19 % du chicre d’acaires de l’activité audiovisuelle, plus 1 % de son excédent brut d’exploitation. En outre, Banijay Group va verser, au titre de l’exercice 2024, 67 millions d’euros de dividendes à Financière Lov (dont Lov Group Invest détient 89 %). Parallèlement, Stéphane Courbit est aussi rémunéré par sa branche hôtelière (1,7 million d’euros de management fees pour Financière Lov, plus 220 000 euros de salaire de dirigeant pour Lov Group Invest en 2022)."

Dire que certains scribouillards chantent encore que la seule capable de piloter l'entreprise de télés  publique, devrait repiquer....Comment est-il possible de  piloter une boîte de 2,5 milliards sans avoir mis en place de comptabilité analytique fine et ce alors que depuis son arrivée, il faut le redire, la Cour des comptes le lui demande depuis dix ans! 

Le pilotage se fait finalement à vue depuis toutes ces années…et c’est probablement l'idée force du rapport de la Cour mais aussi et surtout celle des audits sur le structurel et sur les  programmes que la nouvelle présidence devra mettre en place, ceux qui doivent donner des sueurs froides, à "La dame de chez Maxim's" et ses copains producteurs !


mardi 13 mai 2025

L’Arcom ne peut pas scier la fragile branche sur laquelle elle est assise et tuer définitivement la télé publique.

L’Arcom ne peut pas scier la fragile branche sur laquelle elle est assise et tuer définitivement la télé publique.

La dernière publication de Médias Citoyens ce 13 mai, intitulée « Comment Ernotte a vérouillé se réélection » (*), se conclut ainsi « Là où l’on attendait du débat, du contrôle et de la pluralité, on ne trouve que silence, réseautage et storytelling »

Le site internet de dénoncer «  Derrière l’apparente stabilité du service public, une autre question émerge : à force de verrouiller le système, ne finit-on pas par trahir sa mission première ? En attendant, Delphine Ernotte fanfaronne auprès de ses proches, elle se considère comme déjà-réélue. »

Le blog CGC Média ne croit pas une seule seconde à ce scénario du pire qui mettrait le groupe public à feu et à sang, particulièrement après que les 8 membres ont lu ces 30 pages d’une vacuité sans nom qui rend l’État responsable d’une fracturation du Pays en plusieurs France  mais surtout qui ont entendu l’intéressée ne rien proposer, ne rien chiffrer,  ne s'engager à rien sauf à étendre l'IAG à l'extrême mais surtout dans des propos qui sont autre chose que ce que contient sa tentative d’exposé géopolitique qui vise Emmanuel Macron mais aussi le Premier ministre.

Le blog CGC Média qui a établi un rapide verbatim de la vidéo disponible sur le site de l’ARCOM dont beaucoup contestent depuis un bon moment l’utilité et que certains politiques veulent voir disparaitre, sait que l’Instance ne peut donner raison à une certaine presse et à quelques « sachants ».

(*)




Ernotte fait du Hollande devant les membres de l’Arcom…et ce n’est très gentil pour celui qui la poussait en 2015.

Ernotte fait du Hollande devant les membres de l’Arcom…et ce n’est très gentil pour celui qui la poussait en 2015.

L’Arcom  a mis en ligne les auditions des quatre candidats à la présidence de France Télévisions… Ernotte nous a refait du François Hollande lorsqu’il était candidat en mai 2012 «Moi président » avec une anaphore quasi identique, en répétant a l’envi le syntagme « il y a dix ans » ! 

Il ne s’agit en rien d’un projet stratégique mais d’une suite de bobards égrainés devant les 8 membres du Conseil n’ayant aucun rapport avec les 30 pages d’enfumage qu’elle a transmis à l’Arcom.  

C’est une suite de contre-vérités et de mensonges sans qu’aucune solution ne soit apportée sauf celle de « l’IAG» qui serait la panacée pour « rester contemporain dans une époque chahutée quand le chaos n’est pas loin » ajoutant « le sens de la mesure est plus important. Il y a quelques jours à peine le président des États-Unis rayait les médias publics d’un trait de plume. »

« Dans ces temps troublés, la télévision doit être un roc, un espoir, un espace de conciliation… Il faut saisir les changements de la société, guetter les signaux faibles et ne jamais se réfugier dans l’ordinaire » récite Ernotte, revenant sur la verticalité qu’elle a mis en œuvre depuis 2015 et prônant, aujourd’hui « l’horizontalité comme l’attente la plus forte des Français ».

Elle s’est contentée  d’énoncer  soporiphiquement les quelques lignes posées devant elle.

« Il faut faire pivoter France Télévisions » lance-t-elle estimant qu’il s’agit là « d’une solution adaptée à chacun ».

«Cela se fera en mettant en place une plate-forme nécessairement hybride en étant capable d’offrir aux passionnés du direct, les évènements du Pays et en proposant la souplesse avec la plus large offre de contenus française et européens »

Il ne s’agit évidemment plus là de télévision, mais de toute autre chose. 

« Il faut simplifier notre système de marques » serine-t-elle, enchérissant « il faut revoir notre organisation, repenser nos investissements qui se concentreront sur la plate-forme et les médias sociaux »

« Il ne s’agit pas de céder à une époque où tout se vaut et tout se différencie » bredouille-t-elle, alertant sur « la donne mondiale qui a changé et qui nécessite que France Télés soit le rempart contre la manipulation qui va dans le sens de la décision que vous avez prise en début d’année, celle de faire un seul bloc des chaînes d’infos en continu pour faire rimer notre différence avec puissance »

« La dissémination de l’offre est partout. Avec une ligne éditoriale partagée, nous contribuons à un espace public apaisé » chante-t-elle encore.

Puis s’emportant sans raison elle assène « Alors que s’accroît la fatigue démocratique, c’est à l’audiovisuel public de renforcer le lien entre les citoyens et les politiques par des émissions régulières et adaptées. Ailleurs en Europe, les campagnes se passent sur TikTok. »

« La démocratie est au prix d’une agora pour se parler et échanger… La lutte contre la fracture territoriale est un devoir au moment justement  où de nombreux services publics reculent » claironne-t-elle encore, alléguant que « le rapprochement entre France 3 et France Bleu n’est pas une exigence économique mais un impératif démocratique. La lutte contre la fracture territoriale est notre devoir…. ».

Celle qui « s’engage à concentrer toute l’offre France Télévisions sur la plate-forme. france•tv, veux aller vers une télévision augmentée dans un univers de rareté et à l’ère de la profusion, il n’y a pas d’autres choix que l’excellence. » 

« Face au nivellement par le bas, le défi de l’audiovisuel public est d’assurer la qualité pour tous et nous visons pour cela, l’excellence éditoriale » Cela ne fait que 10 ans qu’elle est là!


Totalement surréaliste…Un enfilage de perles invraisemblable 


France Télévisions: le changement d'ère (ou d'air) c'est maintenant.

France Télévisions: le changement d'ère (ou d'air) ernottien c'est maintenant. 

Après le scandale qui défraie une nouvelle fois le chronique, il est temps, grand temps pour l'Arcom de siffler la fin de partie et de donner aux Français une télé publique qui reflète le monde tel qu'il est, et pas tel qu'Ernotte et ses amis wokistes "veulent qu'il soit " (sic)

Tapez sur le Net "France Télévisions" et vous aurez des pleines pages de l'Affaire qui secoue le WEB et plus largement le monde politico médiatique "Gaza, c'est Auschwitz quoi !"

"Oser comparer les juifs aux nazis, sans qu’il ne soit repris en plateau doit nous faire honte à tous!
Le service public laisse tout passer. Que l’Arcom fasse son travail et punisse ces propos abjects." écrit Stéphane Le Rudulier sénateur renaissance sur son compte X.
Maître Gilles-William Goldnadel a très officiellement saisi l'ARCOM.

"Une fois de plus, je constate que l’audiovisuel public se fait le principal instrument de la détestation d’Israël et le fabricant de l’antisémitisme. Raison pourquoi j’ai décidé de saisir l’Arcom." écrit-ilet d'ajouter "Je constate cependant que sur le plateau de France 2, Léa Salamé n’a pas récusé cette comparaison immonde. Je ne sache pas non plus qu’elle s’en soit excusée."


Thierry Ardisson réagissait aux propos d'un autre invité de Léa Salamé : le docteur Pitti présenté comme "humanitaire de retour de Gaza".

En réalité, les plateaux du service public lui sont ouverts. Déjà le 6 mai dernier, il était déjà sur France 5, invité dans "C ce soir" au titre d'humanitaire. Et rebelotte, dans 'Quelle époque" sur France 2 samedi soir, où les téléspectateurs ont pu découvrir cet homme qui était présenté comme un humanitaire de retour de Gaza.

Raphaël Pitti est certes un médecin humanitaire, fondateur de l’ONG « Humanité, Solidarité et Médecine » (HuSoMe) mais il a par ailleurs été candidat Place publique sur la liste du Nouveau Front populaire à Clichy et Levallois-Perret lors des législatives 2024.

Place publique est le parti de Raphaël Glucksman, le compagnon de Léa Salamé et, comme le montre l'affiche ci-dessous, il s'est présenté sous les couleurs du Nouveau Front Populaire emmené par la France Insoumise.











lundi 12 mai 2025

Adrien Franque annonce la reconduction d’Ernotte dans Libé, passant les membres de l’Arcom pour des pions et les candidats à France Télévisons pour des décérébrés.

Adrien Franque annonce la reconduction d’Ernotte dans Libé, passant les   membres de l’Arcom pour des pions et les candidats à France Télévisons pour des décérébrés.

« Touche pas à mon poste » titre en Une, ce 12 mai, le quotidien qui renvoie à l’article pages 8 et 9 signé Adrien Franque qui annonce ainsi la reconduction de l’ex-Orange « Auditionnée par l’Arcom ce lundi, elle aligne les éléments en sa faveur pour briguer un troisième mandat ».

Faisant passer les membre de l’Arcom pour de simples figurants téléguidés par Rachida Dati sous couvert de l‘Élysée ou de Matignon et les candidats à la présidence de France Télévisions pour des décérébrés voire des andouilles « Des CV suffisants pour diriger une telle boîte, avec ses 8 800 salariés et ses 2,6 milliards d’euros de budget annuel, si centrale pour l’écosystème culturel français, si compliquée à manœuvrer ? Pas sûr ! » .

Adrien Franque d’enfoncer le clou « Cette fois, les profils chevronnés ont déclaré forfait » avant d’ajouter   «La "réforme maudite", telle qu’elle est désormais connue à l’Assemblée en raison de son ajournement permanent, doit repasser courant juin devant les députés. Delphine Ernotte-Cunci en a pris son parti puisqu’elle se verrait bien diriger cette nouvelle entité. Jusqu’à lier son destin à celui de Rachida Dati. Le «pacte de la holding», pourrait-on l’appeler, qui assurerait un legs à peu de frais à la ministre de la Culture avant de se lancer à l’assaut de la mairie de Paris, et une super promotion à Delphine Ernotte-Cunci. »

Mais c’est à vomir et d’une bassesses sans nom pour les uns et les autres…

Le journaliste expliquant même « Delphine Ernotte Cunci qui a intitulé son projet "Réconcilier", paraît bien placée pour étendre son règne sur quinze années. Qui aurait pu prédire une telle longévité lors de sa nomination en 2015, elle qui débarquait du secteur des télécoms, alors directrice générale d’Orange France ? »

Mais les a-t-il lues au moins ces 30 pages, ce gloubi-boulga écrit gros avec des marges ahurissantes qui n’est pas un projet, juste un interminable laïus de pseudo géopolitique totalement hors sol et mal foutu sur la fragmentation du Pays, les France qu’il faut réconcilier et l’Infodémie qu’il faut endiguer ?

Si c’était le cas, il ne chanterait pas cette récitition apprise à l’avance qui signerait si elle se vérifiait : la mort de l’Arcom et de la Télé publique totalement en ruines après une décennie de chaos.

Pour ce faire et pour montrer à tous nos lecteurs  qu’il n’est absolument pas question d’un programme ou d’une quelconque stratégie mais d’une énorme farce, le blog CGC Média lui propose d’y jeter un coup d’œil afin d’en apprécier la vacui



https://www.arcom.fr/sites/default/files/2025-05/Arcom-presidence-france-televisions-projet-strategique-Delphine-Ernotte-Cunci.pdf


















































Avec Ernotte, le gavage de son copain de chez Maxim’s continue comme se poursuit la paupérisation des Outre-mer.

Avec Ernotte, le gavage de son copain de chez Maxim’s continue comme se poursuit la paupérisation des Outre-mer.

« Copain » le mot prend ici tout son sens littéral :  « celui avec qui on partage le pain ».

C’est justement ce qu’a fait Ernotte le 10 avril dernier avec son ex-dircab, en allant fêter sa victoire avec un temps d’avance chez Maxim’s privatisé pour l’occasion par Pierre-Antoine Capton "son copain de Médiawan"

Dans sa toute dernière publication, l’ADAP sous la plume de Madiba qui utilise deux mots forts « corruption et pourriture », le site révèle la dernière en date de « la dame de chez Maxim’s » :

« Dernier exemple en date, un magazine médical présenté par Laura Flessel pour  la touche couleur outre-mer. 

Budget :800.000€ 

Oui, huit cent mille euros payés par le pôle outre-mer à qui ? 

A 909 Productions, filiale de MEDIAWAN. 

Encore Médiawan de Pierre-Antoine Capton, l’ami de Ernotte ! 

Le blog CGC Média repris dans l'ADAP, se devait de s'associer à cette colère et à ce pillage de l'Audiovisuel public qui a repris de plus belle dès l'été 2015.

Extraits





L'Arcom est une autorité publique indépendante…faut-il le rappeler a Rachida Dati.

L'Arcom est une autorité publique indépendante…faut-il le rappeler a Rachida Dati.

L’Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique, abrégée sous l'acronyme Arcom, est une autorité publique indépendante française, il est bon de le redire, n’en déplaise à Rachid Dati qui na l’a visiblement pas tout à fait intégré.

La holding Ernotte/Dati n’existant pas et n’ayant pas la moindre chance de passer avant son départ du gouvernement, l’instance va donc se prononcer sur la place que doit retrouver France Télévisions après une décennie de chaos qui ont conduit l’État, en juin 2023, à recapitaliser l’entreprise que l’ex-Orange a conduit dans le rouge -76M€ de déficit prévu pour 2025.


C’est ce qui a conduit l’Arcom a écrire le 5 mars dernier :
«  Le candidat  s’attachera à ce que son projet stratégique fasse apparaître les leviers qu’il entend mettre en œuvre  pour permettre à la société France Télévisions d’assurer au mieux les missions fixées par son cahier  des charges et de répondre aux grands enjeux auxquels elle est aujourd’hui confrontée, tels qu’ils  sont retracés notamment dans l’avis motivé susvisé du 29 janvier 2025, en particulier :

« la capacité à assurer la soutenabilité financière de la  société,

celle d’assurer également le développement des coopérations avec les autres sociétés nationales de programme,

le tout avec singularité  et l’exigence d’impartialité du service public »

Avec ces 3 critères essentiels de ligne mire, les auditions débutent ce lundi et chacune dente elle se déroulera en deux phases distinctes : 

  • une présentation par le candidat de son projet stratégique, suivie d’un premier échange avec les membres du collège. D’une durée maximale d’une heure, cette partie de l’audition sera enregistrée ;
  • une discussion entre le candidat et les membres du collège. Également d’une durée maximale d’une heure, cette partie de l’audition se déroulera à huis clos, conformément au considérant 14 de la décision du Conseil constitutionnel n° 2000-433 DC du 27 juillet 2000.

L’Arcom de préciser qu’ à l’issue de l’ensemble des auditions, les enregistrements intégraux des premières parties des auditions et les projets stratégiques des candidats auditionnés seront rendus accessibles sur le site internet.

Pour les 30 pages de chaque candidat, c’est visiblement déjà fait via Contexte qui les a publié depuis plus d’une dizaine de jours…

Ce qui a permis à ceux qui ont pris la peine de les lire, de constater que l’IA ernottien  - comprenez l’Indigeste Assemblage où dont l’intelligence artificielle citée tout au long semble être le fil conducteur -   ne répond à aucun de ces 3 fondamentaux.



dimanche 11 mai 2025

Vives protestations du Crif et de la Licra après les propos hier d'Ardisson porte-voix d’Ernotte qui déclare Gaza « c’est Auschwitz, voilà, c’est tout ce qu’il y a dire ».

Vives protestations du Crif et de la Licra après les propos hier d'Ardisson porte-voix d’Ernotte qui déclare Gaza « c’est Auschwitz, voilà, c’est tout ce qu’il y a dire ».

En tout cas une choses est sure France Télévisions « c’est la chiourme au royaume du roi Pétaud, voilà, c’est tout ce qu’il y a dire ». Ils sont nombreux à dénoncer cet état de fait à France Télévisions mais peu à pourvoir s'exprimer de peur des représailles , allant de la mise au placard à al porte purement et simplement.

La Licra et le Crif ont condamné dimanche les propos tenus la veille par l’animateur et producteur Thierry Ardisson sur France 2 comparant Gaza à Auschwitz, des propos pour lesquels il a demandé pardon, dimanche, auprès de « ses amis juifs » : « Je prie mes amis juifs de bien vouloir me pardonner ».

C’est à vomir. C’est bien la preuve qu’Ernotte qui déclarait récemment dans L’Obs s’agissant des journalistes «Ils ont oublié leur cerveau » n’a plus aucune maitrise éditoriale à France Télévisions de surcroît dans une émission enregistrée.

Pas un mot d’excuse de l’ex-Orange après les propos de l’homme en noir qui l’ a pourtant critiqué à plusieurs reprises mais qui s’est rabiboché après qu’elle a validé « Hôtel du temps » l’éphémère émission-flop qui faisait parler les morts mais aura couté des coûté des centaines de milliers d’euros aux vivants.


L’intéressé, lui, continue de déverser son fiel en attendant le prochain contrat qu’Ernotte - la seule qui mériterait...- [Hallucinant de servilité pour celui qui, à l’évidence, n’a pas dû lire une ligne des trente pages de sa pote, ndlr]  qui espère probablement de nouvelles émissions au cas où les sages de l’Arcom passeraient sur toute cette fange que personne ne peut décemment ignorer :

Gaza, « c’est Auschwitz, voilà, c’est tout ce qu’il y a dire », a déclaré Thierry Ardisson samedi soir dans l’émission « Quelle Epoque! » présentée par Léa Salamé, faisant référence au camp de concentration et d’extermination nazi d’Auschwitz-Birkenau en Pologne.

« On nous dira +mais vous saviez+, c’est ça qui est fou », a-t-il ajouté, en évoquant la situation dans la bande de Gaza. Il pourrait dire exactement la même chose près 10 ans de chaos ernottien « On nous dira +mais vous saviez+, c’est ça qui est fou »... mais il est ne faut pas insulter l'avenir comme le pensent certains journalistes de presse écrite qui plutôt que ce constater la vacuité du texte remis à l'Arcom préfèrent crier avec cette meute de l'entre soi que "les jeux seraient faits"

Ce dimanche, la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) a sur X « condamné une nouvelle fois la banalisation des comparaisons outrancières et le confusionnisme ambiant. Le nazisme et la Shoah ne sont pas l’alpha et l’oméga de toutes les crises nationales et internationales. Gaza n’est pas Auschwitz ».  

Le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), Yonathan Arfi, s’est même adressé sur le même réseau à l’intéressé intuitu personae: « Non, Thierry Ardisson, Gaza n’est pas Auschwitz ! », poursuivant « La Mémoire de la Shoah n’est jamais autant convoquée dans le débat public que par ceux qui veulent la retourner contre les Juifs ».

Yonathan Arfi de conclure, à juste titre « Je déplore depuis le 7 Octobre (2023, ndlr) la détresse de toutes les populations civiles, israéliennes et palestiniennes. Mais pour quel autre conflit utilise-t-on ces comparaisons avec la Shoah ? Aucune critique d’Israël ne justifie de le nazifier ».

PS: L’avocat Gilles-William Coldnadel saisit l'Arcom