Quand le couple CGT-CFDT prétend délibérément que la station de France Télés à Wallis et Futuna lui appartient…Y en a marre !
Le ras-le-bol est total au sein de la chaîne de France Télévisions diffusée dans la collectivité d'outre-mer vis-à-vis de ce duo infernal dont beaucoup sur place en parlent comme d'"un binôme toxique qui se comporte à Wallis comme dans son fief privé, son petit royaume syndical où tout doit plier devant sa loi clanique".
Ils ne dirigent rien,
mais ils veulent tout contrôler. Ils ne produisent rien, mais ils exigent tout et surtout, ils ne supportent plus qu’on leur résiste.
En 2022, ils fanfaronnaient déjà d’avoir éjecté le seul directeur régional wallisien qu’ils avaient pourtant porté au pinacle le temps de sa candidature. Belle loyauté ! Rebelote en 2026 : le même tandem menace ouvertement, joue des muscles, clame sa « position de force » et promet de faire tomber tous les directeurs régionaux et chefs de service qui refuseraient d’entrer dans leur jeu de manigances, de petits arrangements et de copinages malsains.
Pourquoi tant de rage et de manœuvres ?
- Peut-être parce
qu’une enquête pour harcèlement moral est en cours et que dans le viseur
figurent des têtes bien pensantes de la terrifiante unité syndicale ?!
- Peut-être parce
que l’ancienne direction (Guidot) qu’ils avaient un temps adulée, n'est
pas allé dans leur sens avec des promesses de promotions mirifiques qui ne sont
jamais venues. Trahis par leurs propres protégés… L’ironie est savoureuse ?!
- Peut-être parce qu'un
nouveau directeur régional, digne de ce nom refuse enfin de courber l’échine
devant leur pression permanente ?!
- Peut-être parce
qu'une nouvelle rédactrice en chef a osé – horreur suprême – présenter un
vrai projet éditorial, le premier depuis des lustres au point que plusieurs
journalistes cédétistes ont saisi leur déléguée syndicale qui en a presque fait
une affaire d’État ?!
Ce ne sont plus des syndicats, ce sont des propriétaires. De petits caïds locaux qui considèrent la station comme leur chasse gardée. Arrogance, prétention, pratiques dévoyées, clanisme étouffant : le cocktail est nauséabond. Une poignée de salariés – souvent les mêmes – tire les ficelles pendant que la majorité soit ignore les coulisses ou ferme les yeux par peur.
Le plus consternant ? Certains cadres de direction censés incarner l’autorité, se sont mués en mouchards zélés au service de ce tandem. Pathétique.
Force et dégoût.
Ces agissements sont indignes. Ils pourrissent le climat, gangrènent le service public et humilient Wallis et Futuna.
Au nom du respect de l'ensemble des personnels, de toutes celles et ceux syndiqués ou non, sympathisants...il est est URGENT pour la direction des Outremer qui a été saisie donc parfaitement au courant de la situation, de mettre un terme à cette inadmissible emprise clanique.
Le monde ne leur appartient pas. Wallis-et-Futuna La Première encore moins.

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