L’article L.761-7 du Code du travail prévoit que tout journaliste qui n’est plus d’accord avec les orientations ou la philosophie de l’entreprise, démissionne en faisant jouer ce qui est appelé Clause de conscience.
Patrick de Carolis qui menaçait en début d’année le chef de l’Etat par voie de presse : "Je ne porterai pas un projet sous-financé, j’en tirerai toutes les conséquences." Le même Patrick de Carolis après que Nicolas Sarkozy ai trouvé, le 30 juin, que "les programmes de France Télévisions ressemblaient encore trop à ceux d'une chaîne privée", répliquait au Président de la République qu'il trouvait ce type de jugement "faux", "stupide" et "injuste".
Que signifie donc « conscience » pour Carolis ? Lui qui essaie depuis des mois et des mois de reporter sur son « employeur » les effets désastreux de sa réforme avec les inévitables « conséquence sociales » comme il les appelle, celles qu’il est allé vendre en haut lieu sacrifiant à moyen terme ¼ des effectifs du holding pour essayer sauver son poste jusqu’en 2010.
CAROLIS DOIT EN TIRER LES CONSEQUENCES ET PARTIR comme le dit depuis plusieurs semaines la CGC MEDIAS et se souvenir, s’il se rappelle qu’il a été un jour journaliste , faire jouer la conscience qui lui reste puisqu’en total désaccord avec les orientations et l’analyse de son employeur (dans ses dernières publications « Carolis doit partir » 2/07/08, hier encore « P. de Carolis ne survivra pas à la nouvelle loi » du 18/09/08 )
En annonçant dès hier, la convocation à 18h à l'Elysée pour ce vendredi 19/09 de Christine Albanel, entre autres suite à ses diverses déclarations et son intervention à la fête de l’huma, notamment pour lui signifier que le sort de Carolis était scellé…éliminé, carbonisé écrit la presse de ces 2 derniers jours, la CGC Médias était donc particulièrement bien au fait.
Quant à un soi-disant texte de loi imaginaire d’une soi-disant « mouture définitive du projet de loi audiovisuelle qui vient soi-disant d'être envoyée au Conseil d'État pour avis » tout ceci n’est qu’élucubrations et bêtise. Dans le projet de loi ne figure absolument pas ceci "les présidents des sociétés France Télévisions, Radio France et de la société en charge de l'audiovisuel extérieur de la France sont nommés par décret pour cinq ans parmi les représentants de l'État (...)".
Si un petit malin avait cru pouvoir, à un moment, utiliser pour lui l’adage « on n’est jamais mieux servi que par soi-même » pour glisser une telle disposition dans un document non finalisé et surtout non validé, et tirer ensuite les marrons du feu, aujourd’hui cette tentative a avortée.
Une chose est sure Carolis n’est plus à sa place pour mener quelque réforme que ce soit.
La CGC Médias le redisait il y a peu, « oui à France Télévisions, le changement de « capitaine » est indispensable, inévitable, à prévoir sans délai et sa seule planche de salut mais il doit s’inscrire en rupture avec l’existant et son "parachutage" ne pas être sujet à polémiques.Il doit s’agir d’un professionnel reconnu de tous capable de gérer un tel paquebot en perdition, d’y engager les réformes de fond afin de le faire voguer de plus belle. »
vendredi 19 septembre 2008
jeudi 18 septembre 2008
P. de Carolis ne survivra pas à la nouvelle loi.
P. de Carolis a beau expliquer qu’il n’est pas isolé et qu’il est victime de « la problématique où la télévision française, loin d’être isolée, à l’instar d'autres diffuseurs publics, comme la BBC ou la télé espagnole sont tenues d'opérer "des coupes sombres" dans leurs effectifs » et qu’ il n’est responsable de rien et que c’est le pouvoir qui l’a obligé, il ne survivra pas à la nouvelle loi.
Son rapprochement de circonstance avec la ministre de la Culture et de la Communication Christine Albanel qui devrait inaugurer à Arles, le 9 octobre, le forum aux côtés du Pdg de France Télévisions venu en voisin, n’y changera rien.
Du reste, la présence de la ministre à la fête de l’huma et les déclarations qu’elle y a tenu notamment sur le maintien du précité à France Télévisions, ont agacé au plus haut point. Autrement dit, ce serait le Président de la République dans le projet de loi qui nommerait mais avant même le texte débattu au Parlement, ce serait la ministre qui indiquerait avant le choix donc du Chef de l’État, le nom de la personne à choisir (en l’occurrence, à maintenir).
C’est dans un tel contexte que la ministre de la Culture et de la Communication Christine Albanel doit se rendre à l’Élysée, en fin d'après midi demain, pour s’expliquer.
Si P.de Carolis pensait donc s’en sortir avec un éventuel « deal » passé avec la ministre, il s’est lourdement trompé. Ces stupides calculs pour reprendre un qualificatif qu’il a utilisé il ya peu, n’ont eu qu’un effet : aggraver son cas.
Son rapprochement de circonstance avec la ministre de la Culture et de la Communication Christine Albanel qui devrait inaugurer à Arles, le 9 octobre, le forum aux côtés du Pdg de France Télévisions venu en voisin, n’y changera rien.
Du reste, la présence de la ministre à la fête de l’huma et les déclarations qu’elle y a tenu notamment sur le maintien du précité à France Télévisions, ont agacé au plus haut point. Autrement dit, ce serait le Président de la République dans le projet de loi qui nommerait mais avant même le texte débattu au Parlement, ce serait la ministre qui indiquerait avant le choix donc du Chef de l’État, le nom de la personne à choisir (en l’occurrence, à maintenir).
C’est dans un tel contexte que la ministre de la Culture et de la Communication Christine Albanel doit se rendre à l’Élysée, en fin d'après midi demain, pour s’expliquer.
Si P.de Carolis pensait donc s’en sortir avec un éventuel « deal » passé avec la ministre, il s’est lourdement trompé. Ces stupides calculs pour reprendre un qualificatif qu’il a utilisé il ya peu, n’ont eu qu’un effet : aggraver son cas.
Ils ne manquent pas d'air les Duhamel, Carolis et consort....
Lundi 15 septembre, à l'appel du Mouvement du 2 juin "pour que vive la télévision" Patrice Duhamel, directeur général de France Télévisions, suivi de Thierry Langlois et quelques responsables du groupe étaient bien présents dans la salle au milieu de nombreuses personnalités du spectacle, de la politique, de professionnels de l'audiovisuel (producteurs, auteurs, acteurs, techniciens...) au théâtre du Châtelet à Paris pour soi-disant "exprimer les inquiétudes sur la réforme de l'audiovisuel public initiée par le gouvernement" .
ils ont quand même un sacré culot ces Duhamel, Langlois, Carolis, Maisonneuve et les autres d'oser s'afficher aux côtés de ceux qui ont toutes les raisons de s'inquiéter ... mais de leur réforme.
Celle de Carolis qui, mystification ultime, prétend se drapper soudainement en "chevalier blanc" de la télé publique qu'il déclare vouloir sauver des griffes de cet affreux dragon étatique portant cette soi-disant réforme audiovisuelle.
Carolis, Duhamel et le dernier carré de leurs lieutenants en défenseur des salariés de France Télévisions, vaste supercherie.
Certes il ya eu l'annonce du 8 janvier mais Carolis, Duhamel et les autres s'en sont servi pour abuser tout un chacun en prétendant défendre les nombreux collaborateurs du groupe face à l'inique réforme audiovisuelle que l'Elysée, le Gouvernement, la Tutelle lui aurait soi-disant demandé de mettre en place. Tout cela n'est qu'écran de fumée et cynisme éhonté.
C'est sa réforme dont il faut s'inquiéter, celle qu'il est allé vendre partout où il a cru devoir la vendre. Celle dont il fait porter l'entière responsabilité sur le Chef de l'Etat, dont il n'hésite pas, au passage, à qualifier la vision de stupide sur les ondes radio.
C'est bien la réforme inique de Carolis, celle qu'il a secrètement concocté avec Duhamel, Maisonneuve et une petite poignée d'affidés.
La réforme de P.de Carolis, sa réforme celle qu'il présente à la dernière conférence de presse étriquée où il dit "Je veux" (pas le Gouvernement veut)
- celle qui vise à promouvoir l'entreprise unique (alors qu'elle existe de facto depuis la loi d'août 2000),
- celle qui vise à vider progressivement les chaînes de leurs salariés par services entiers
- celle qui vise à les sortir de leur Convention Collective et à les priver d'une vraie couverture sociale
- celle dont il accuse fallacieusement le Gouvernement alors qu'il en est à l'origine depuis plus d'un an et dont il dit à la Presse "cette nouvelle organisation, inscrite dans le projet de loi, ne sera pas sans conséquences sociales."
Autrement dit ces "conséquences sociales" qu'il évoque, entre autres, au Figaro fin août, il n'en serait pas responsable ! "Cette nouvelle organisation inscrite dans le projet de loi" ne serait pas de son fait.... il n'aurait rien à y voir!!
Même pas le courage de ses opinions, de ses actes, de ses propos....à part se maintenir coûte que coûte à la tête d'un navire qu'il est en train de couler lui-même entraînant des centaines et des centaines de salariés vers le fond, il n'a qu'une phrase à la bouche " Je suis là jusqu'en 2010, j'ai l'assurance de L'Elysée et du Ministère"
Aucun programme, aucune vision ni à court, ni à moyen terme et encore moins à long terme...seul sa survie à la tête du groupe public dont beaucoup disent ouvertement aujourd'hui qu'elle n'est plus envisageable.
ils ont quand même un sacré culot ces Duhamel, Langlois, Carolis, Maisonneuve et les autres d'oser s'afficher aux côtés de ceux qui ont toutes les raisons de s'inquiéter ... mais de leur réforme.
Celle de Carolis qui, mystification ultime, prétend se drapper soudainement en "chevalier blanc" de la télé publique qu'il déclare vouloir sauver des griffes de cet affreux dragon étatique portant cette soi-disant réforme audiovisuelle.
Carolis, Duhamel et le dernier carré de leurs lieutenants en défenseur des salariés de France Télévisions, vaste supercherie.
Certes il ya eu l'annonce du 8 janvier mais Carolis, Duhamel et les autres s'en sont servi pour abuser tout un chacun en prétendant défendre les nombreux collaborateurs du groupe face à l'inique réforme audiovisuelle que l'Elysée, le Gouvernement, la Tutelle lui aurait soi-disant demandé de mettre en place. Tout cela n'est qu'écran de fumée et cynisme éhonté.
C'est sa réforme dont il faut s'inquiéter, celle qu'il est allé vendre partout où il a cru devoir la vendre. Celle dont il fait porter l'entière responsabilité sur le Chef de l'Etat, dont il n'hésite pas, au passage, à qualifier la vision de stupide sur les ondes radio.
C'est bien la réforme inique de Carolis, celle qu'il a secrètement concocté avec Duhamel, Maisonneuve et une petite poignée d'affidés.
La réforme de P.de Carolis, sa réforme celle qu'il présente à la dernière conférence de presse étriquée où il dit "Je veux" (pas le Gouvernement veut)
- celle qui vise à promouvoir l'entreprise unique (alors qu'elle existe de facto depuis la loi d'août 2000),
- celle qui vise à vider progressivement les chaînes de leurs salariés par services entiers
- celle qui vise à les sortir de leur Convention Collective et à les priver d'une vraie couverture sociale
- celle dont il accuse fallacieusement le Gouvernement alors qu'il en est à l'origine depuis plus d'un an et dont il dit à la Presse "cette nouvelle organisation, inscrite dans le projet de loi, ne sera pas sans conséquences sociales."
Autrement dit ces "conséquences sociales" qu'il évoque, entre autres, au Figaro fin août, il n'en serait pas responsable ! "Cette nouvelle organisation inscrite dans le projet de loi" ne serait pas de son fait.... il n'aurait rien à y voir!!
Même pas le courage de ses opinions, de ses actes, de ses propos....à part se maintenir coûte que coûte à la tête d'un navire qu'il est en train de couler lui-même entraînant des centaines et des centaines de salariés vers le fond, il n'a qu'une phrase à la bouche " Je suis là jusqu'en 2010, j'ai l'assurance de L'Elysée et du Ministère"
Aucun programme, aucune vision ni à court, ni à moyen terme et encore moins à long terme...seul sa survie à la tête du groupe public dont beaucoup disent ouvertement aujourd'hui qu'elle n'est plus envisageable.
mardi 16 septembre 2008
Renaud Revel, journaliste à l'Express se lâche au sujet de la suppression du Médiateur sur France 2.
Renaud Revel, journaliste à l'Express se lâche au sujet de la suppression du Médiateur sur France 2 et indique le 17 septembre:( cliquez pour découvrir l'article)

"la suppression de ce rendez-vous, peu suivi il est vrai et passablement soporifique", "C’est très bien" écrit-il.
Et d'ajouter " Pour des raisons sans doute budgétaires, France 2 a décidé de supprimer ce rendez-vous qu’est « L’hebdo du médiateur », une micro-émission que présentait jusqu’ici Christian-Marie Monnot, et que l’on retrouvera désormais sur le site Internet de la chaîne."

"la suppression de ce rendez-vous, peu suivi il est vrai et passablement soporifique", "C’est très bien" écrit-il.
Et d'ajouter " Pour des raisons sans doute budgétaires, France 2 a décidé de supprimer ce rendez-vous qu’est « L’hebdo du médiateur », une micro-émission que présentait jusqu’ici Christian-Marie Monnot, et que l’on retrouvera désormais sur le site Internet de la chaîne."
lundi 15 septembre 2008
Vent de panique hier soir à France Télévisions….
Vent de panique hier soir à France Télévisions….
Lundi 15 septembre en fin d’après midi ou pour utiliser un langage plus médiatique, aux environs de l’«acces prime time » la « nouvelle » se répandait comme un traînée de poudre : les jeux étaient faits.
L’homme qui murmurait –non pas à l’oreille des chevaux- mais bien à celle du Chef de l'Etat avait remis ça; le conseil en stratégie financière, l'un des hommes les plus écoutés du président de la République depuis son élection, le 6 mai 2007 (voir les nombreux articles de presse sur le sujet, notamment Le Monde du 12/02/08) allait réussir un nouveau coup après celui de la suppression de la pub : replacer son ex « coéquipier ».
Pas question de reproduire le schéma qui a coûté si cher en endettements et frais financiers, au journal « Le Monde », titre de presse qui avait perdu tant d’argent ces dernières années et dont la politique d’expansion voulue par le duo Alain Minc et Jean-Marie Colombani avait aboutit à leur éviction, non.
Cette fois-ci le premier « recherché de l'establishment comme il s'enorgueillit, qui adore le pouvoir et sait jouer des atouts et faiblesses des hommes » (dixit le quotidien) ne devrait pas apparaître ouvertement et rester quelque peu dans l’ombre.
Pourtant la « philosophie » avait couru dans les couloirs autorisés, il n’était plus question d’un journaliste à la tête de FTV.
Alors quoi ? L’affaire ne serait-elle plus entendue ? Il y a fort à penser que ce que personne, qu’il s’agisse de l’interne, des professionnels, des politiques et à peu près tout ce que compte le monde médiatique, n’a envie de voir s’exporter à France Télévisions et qui s’est traduit dans le titre de presse par une guerre interne avec un « conseil de surveillance » (s’appellerait-il ainsi avec la future loi ?) paralysé par l’opposition d’un seul qui avait gelé toutes les décisions, prenant le risque alors de faire perdre des mois essentiels à un navire qui prenait déjà l’eau de toutes parts (comme France Télé aujourd’hui), finalement et en toute logique, ne se réalise pas.
Et pour reprendre l’adage populaire : les conseilleurs n’étant pas les payeurs, il faut espérer que ce scénario tant redouté, n’ait été le temps de quelques minutes, qu'un mauvais scénario de science fiction.
Oui à France Télévisions, le changement de « capitaine » est indispensable, inévitable, à prévoir sans délai et sa seule planche de salut mais il doit s’inscrire en rupture avec l’existant et son "parachutage" ne pas être sujet à polémiques.
Il doit s’agir d’un professionnel reconnu de tous capable de gérer un tel paquebot en perdition, d’y engager les réformes de fond afin de le faire voguer de plus belle.
Lundi 15 septembre en fin d’après midi ou pour utiliser un langage plus médiatique, aux environs de l’«acces prime time » la « nouvelle » se répandait comme un traînée de poudre : les jeux étaient faits.
L’homme qui murmurait –non pas à l’oreille des chevaux- mais bien à celle du Chef de l'Etat avait remis ça; le conseil en stratégie financière, l'un des hommes les plus écoutés du président de la République depuis son élection, le 6 mai 2007 (voir les nombreux articles de presse sur le sujet, notamment Le Monde du 12/02/08) allait réussir un nouveau coup après celui de la suppression de la pub : replacer son ex « coéquipier ».
Pas question de reproduire le schéma qui a coûté si cher en endettements et frais financiers, au journal « Le Monde », titre de presse qui avait perdu tant d’argent ces dernières années et dont la politique d’expansion voulue par le duo Alain Minc et Jean-Marie Colombani avait aboutit à leur éviction, non.
Cette fois-ci le premier « recherché de l'establishment comme il s'enorgueillit, qui adore le pouvoir et sait jouer des atouts et faiblesses des hommes » (dixit le quotidien) ne devrait pas apparaître ouvertement et rester quelque peu dans l’ombre.
Pourtant la « philosophie » avait couru dans les couloirs autorisés, il n’était plus question d’un journaliste à la tête de FTV.
Alors quoi ? L’affaire ne serait-elle plus entendue ? Il y a fort à penser que ce que personne, qu’il s’agisse de l’interne, des professionnels, des politiques et à peu près tout ce que compte le monde médiatique, n’a envie de voir s’exporter à France Télévisions et qui s’est traduit dans le titre de presse par une guerre interne avec un « conseil de surveillance » (s’appellerait-il ainsi avec la future loi ?) paralysé par l’opposition d’un seul qui avait gelé toutes les décisions, prenant le risque alors de faire perdre des mois essentiels à un navire qui prenait déjà l’eau de toutes parts (comme France Télé aujourd’hui), finalement et en toute logique, ne se réalise pas.
Et pour reprendre l’adage populaire : les conseilleurs n’étant pas les payeurs, il faut espérer que ce scénario tant redouté, n’ait été le temps de quelques minutes, qu'un mauvais scénario de science fiction.
Oui à France Télévisions, le changement de « capitaine » est indispensable, inévitable, à prévoir sans délai et sa seule planche de salut mais il doit s’inscrire en rupture avec l’existant et son "parachutage" ne pas être sujet à polémiques.
Il doit s’agir d’un professionnel reconnu de tous capable de gérer un tel paquebot en perdition, d’y engager les réformes de fond afin de le faire voguer de plus belle.
jeudi 11 septembre 2008
P. de CAROLIS DEVRAIT QUITTER « SECRETS STORIES » ...
P. de CAROLIS DEVRAIT QUITTER LE « SECRETS STORIES »
DE FRANCE TÉLÉ DANS LES SEMAINES QUI VIENNENT
Après son intervention sur RTL, son interview au Figaro du 28/0/8/08 (voir papier SNPCA-CGC du 10/09/08) faisant implicitement porter au Chef de l’État la responsabilité du plan social qu’il est sournoisement en train de mettre en place "cette nouvelle organisation, inscrite dans le projet de loi, ne sera pas sans conséquences sociales. Il n'y a pas le choix", c’est finalement « Le Point » qui a révélé une partie du pot aux roses.

« Mettre fin au paritarisme syndical qui [selon lui] paralyse France Télévisions », voila en partie le dernier secret en date presque éventé en totalité.
Pourtant pour être la plus complet possible, le SNPCA-CGC vous propose de découvrir l’intégralité du plan de P.d. C. celui qu’il a concocté, entre autres avec les conseils de René Maisonneuve, DRH Groupe et ex de Thales, à savoir :
PRIVER L’ENSEMBLE DES SALARIÉS DE LEUR CONVENTION COLLECTIVE.
Mis à part le fait que chacun d’entre nous peut découvrir une fois encore les coups tordus de celui qui s’est dernièrement mais très fallacieusement travesti en «chevalier blanc » de la télé publique contre « l’agresseur étatique », ce n’est qu’une partie de l’iceberg secret qu’a découvert « Le Point ».
Voila comment celui qui se rend en catimini au Ministère, le dernier des douze [président de la télé publique nommé par le CSA] prêt à tout pour garder son poste à commencer par brader les salariés et leurs droits , compte s’y prendre !
Sur les conseils de René Maisonneuve, ex DRH de Thales spécialiste des mécanismes de restructuration et qui indiquait lors d’une interview alors, qu'«à partir de 53 ans, on assiste à des comportements de démotivation, de laisser-aller» dans les entreprises, et avec l’aide de certains dirigeants zélés, il a échafaudé le plan suivant.
- La loi instaure une entreprise unique…
- donc les sociétés filiales dont les chaînes, juridiquement disparaissent…
- les chaînes sociétés adhérentes à l’AESPA Association des Employeurs elle-même signataire de la Convention Collective, France 2, France 3 et RFO, disparaissant légalement ne sont plus de facto adhérentes de l’AESPA donc ne dépendant plus de la CCCPA…
- France Télévisions société unique n’est pas adhérente de l’AESPA et ne le sera en aucun cas…
- ce qui implique que plus personne à France Télévisions ne bénéficiera de la CCCPA….
- même pas besoin de dénoncer la Convention Collective, elle tombe de facto puisque l’entreprise unique n’en est plus adhérente et encore moins signataire !!! Idem pour l’avenant audiovisuel des journalistes.
Voilà la partie immergée de l’iceberg…celle que Patrick de Carolis (et ses lieutenants) réservait secrètement à ses amis les salariés qu’il serait supposer défendre…vous savez, ceux à qui il prédisait le pire après son départ, sur l’air de VOUS SAVEZ QUI VOUS AVEZ, VOUS NE SAVEZ PAS A QUI VOUS AUREZ A FAIRE !
Comme dit l’adage avec de tels amis, on n’a pas besoin d’ennemis.
Ce scénario est dans le droit fil des propos tenus à de nombreux salariés par Thierry Langlois, chargé d’amener ces collaborateurs plus que réticents, à signer le transfert de leur contrat à France Télévisions et abandonner leur contrat d’origine : « Je ne comprends pas pourquoi vous ne voulez pas signer votre nouveau contrat avec France Télévisions, dans quelques semaines, au plus quelques mois tout le monde sera France Télévisions » !
Sous-entendu, vous n’aurez de toute façon pas le choix et surtout plus de couverture conventionnelle, plus droit à rien que le droit de vous taire. En voilà du dialogue social.
C’est du reste dans tous les services, FTS en tête que l’encadrement est chargé de faire savoir au personnel que leur contrat va basculer naturellement en contrat France Télévisions redisons-le, non signataire de la Convention COLLECTIVE.
Le 12/09/08
DE FRANCE TÉLÉ DANS LES SEMAINES QUI VIENNENT

Après son intervention sur RTL, son interview au Figaro du 28/0/8/08 (voir papier SNPCA-CGC du 10/09/08) faisant implicitement porter au Chef de l’État la responsabilité du plan social qu’il est sournoisement en train de mettre en place "cette nouvelle organisation, inscrite dans le projet de loi, ne sera pas sans conséquences sociales. Il n'y a pas le choix", c’est finalement « Le Point » qui a révélé une partie du pot aux roses.

« Mettre fin au paritarisme syndical qui [selon lui] paralyse France Télévisions », voila en partie le dernier secret en date presque éventé en totalité.
Pourtant pour être la plus complet possible, le SNPCA-CGC vous propose de découvrir l’intégralité du plan de P.d. C. celui qu’il a concocté, entre autres avec les conseils de René Maisonneuve, DRH Groupe et ex de Thales, à savoir :
PRIVER L’ENSEMBLE DES SALARIÉS DE LEUR CONVENTION COLLECTIVE.
Mis à part le fait que chacun d’entre nous peut découvrir une fois encore les coups tordus de celui qui s’est dernièrement mais très fallacieusement travesti en «chevalier blanc » de la télé publique contre « l’agresseur étatique », ce n’est qu’une partie de l’iceberg secret qu’a découvert « Le Point ».
Voila comment celui qui se rend en catimini au Ministère, le dernier des douze [président de la télé publique nommé par le CSA] prêt à tout pour garder son poste à commencer par brader les salariés et leurs droits , compte s’y prendre !
Sur les conseils de René Maisonneuve, ex DRH de Thales spécialiste des mécanismes de restructuration et qui indiquait lors d’une interview alors, qu'«à partir de 53 ans, on assiste à des comportements de démotivation, de laisser-aller» dans les entreprises, et avec l’aide de certains dirigeants zélés, il a échafaudé le plan suivant.
- La loi instaure une entreprise unique…
- donc les sociétés filiales dont les chaînes, juridiquement disparaissent…
- les chaînes sociétés adhérentes à l’AESPA Association des Employeurs elle-même signataire de la Convention Collective, France 2, France 3 et RFO, disparaissant légalement ne sont plus de facto adhérentes de l’AESPA donc ne dépendant plus de la CCCPA…
- France Télévisions société unique n’est pas adhérente de l’AESPA et ne le sera en aucun cas…
- ce qui implique que plus personne à France Télévisions ne bénéficiera de la CCCPA….
- même pas besoin de dénoncer la Convention Collective, elle tombe de facto puisque l’entreprise unique n’en est plus adhérente et encore moins signataire !!! Idem pour l’avenant audiovisuel des journalistes.
Voilà la partie immergée de l’iceberg…celle que Patrick de Carolis (et ses lieutenants) réservait secrètement à ses amis les salariés qu’il serait supposer défendre…vous savez, ceux à qui il prédisait le pire après son départ, sur l’air de VOUS SAVEZ QUI VOUS AVEZ, VOUS NE SAVEZ PAS A QUI VOUS AUREZ A FAIRE !
Comme dit l’adage avec de tels amis, on n’a pas besoin d’ennemis.
Ce scénario est dans le droit fil des propos tenus à de nombreux salariés par Thierry Langlois, chargé d’amener ces collaborateurs plus que réticents, à signer le transfert de leur contrat à France Télévisions et abandonner leur contrat d’origine : « Je ne comprends pas pourquoi vous ne voulez pas signer votre nouveau contrat avec France Télévisions, dans quelques semaines, au plus quelques mois tout le monde sera France Télévisions » !
Sous-entendu, vous n’aurez de toute façon pas le choix et surtout plus de couverture conventionnelle, plus droit à rien que le droit de vous taire. En voilà du dialogue social.
C’est du reste dans tous les services, FTS en tête que l’encadrement est chargé de faire savoir au personnel que leur contrat va basculer naturellement en contrat France Télévisions redisons-le, non signataire de la Convention COLLECTIVE.
Le 12/09/08
La CGC Médias se félicite du départ de Phillipe Beauvillard ex dg de Monte-Carlo Doualiya
La CGC Médias se félicite du départ de Phillipe Beauvillard ex dg de Monte-Carlo Doualiya, filialle à 100% de RFI et également ex directeur délégué à la présidence du groupe dont Antoine Schwarz est toujours président.
Les relations s'étaient plus que tendues ces trop nombreux derniers mois, entre la CGC et Phillipe Beauvillard; ce dernier préférant privilégier d'autres pratiques que celles du dialogue social et du respect d'autrui.
Encore récemment une grève extrêmement suivie à l'appel de 3 syndicats FO-CFTC-CGC dénonçait "la politique sectaire et méprisante d'une direction qui préférait la raillerie et le bras de fer au dialogue".
Le dialogue devrait pouvoir, à présent, reprendre normalement entre la nouvelle direction et l'organisation syndicale.
Les relations s'étaient plus que tendues ces trop nombreux derniers mois, entre la CGC et Phillipe Beauvillard; ce dernier préférant privilégier d'autres pratiques que celles du dialogue social et du respect d'autrui.
Encore récemment une grève extrêmement suivie à l'appel de 3 syndicats FO-CFTC-CGC dénonçait "la politique sectaire et méprisante d'une direction qui préférait la raillerie et le bras de fer au dialogue".
Le dialogue devrait pouvoir, à présent, reprendre normalement entre la nouvelle direction et l'organisation syndicale.
La CGC Médias demande à Patrick de Carolis à qui elle dit que le compte n'y est plus d'en tirer toutes les conséquences
Patrick de Carolis tente de négocier sa survie avec un plan social, (voir article du Figaro du 28 août 2008), la sortie des Conventions Collectives et le musèlement des syndicats.
Selon celui qui essaie de masquer ses incessantes erreurs de gestion derrière l'annonce du 8 janvier 2008 et que le dialogue social répugne plus que tout, a tout simlpement suggéré que le futur projet de loi "fasse la peau" à la Convention Collective de l'Audiovisuel qui selon lui "paralyse l'action des dirigeants de France télévisions". (voir le papier ci-dessus)
Et de prôner un musèlement des organisations syndicales en réduisant leur représentativité et leur nombre, ne gardant sûrement que celles que feraient partie comme il l'expliquait au Figaro des "alliés solides que Patrick de Carolis a su se faire chez les syndicats" (dixit le quotidien).
Sûrement pas la CGC médias redisons le qui demande clairement à "l'inspirateur" de la casse non seulement de l'entreprise mais avant tout du dialogue social [le mot n'a jamis eu aucun sens pour lui] de mettre en pratique ses déclarations "si je suis empêché, j'en tirerai toute les conséquences" et donc de tirer sans délai toutes les conséquences.
Jamais président de France Télévisions n'aura été aussi inconsistant.
Selon celui qui essaie de masquer ses incessantes erreurs de gestion derrière l'annonce du 8 janvier 2008 et que le dialogue social répugne plus que tout, a tout simlpement suggéré que le futur projet de loi "fasse la peau" à la Convention Collective de l'Audiovisuel qui selon lui "paralyse l'action des dirigeants de France télévisions". (voir le papier ci-dessus)
Et de prôner un musèlement des organisations syndicales en réduisant leur représentativité et leur nombre, ne gardant sûrement que celles que feraient partie comme il l'expliquait au Figaro des "alliés solides que Patrick de Carolis a su se faire chez les syndicats" (dixit le quotidien).
Sûrement pas la CGC médias redisons le qui demande clairement à "l'inspirateur" de la casse non seulement de l'entreprise mais avant tout du dialogue social [le mot n'a jamis eu aucun sens pour lui] de mettre en pratique ses déclarations "si je suis empêché, j'en tirerai toute les conséquences" et donc de tirer sans délai toutes les conséquences.
Jamais président de France Télévisions n'aura été aussi inconsistant.
Non, ni P.de Carolis, ni P.Duhamel ne connaissent le projet de loi et n'ont d'assurances
Lors de plusieurs séances des CE survenus à France Télévisions, les divers lieutenants de l'équipe Carolis ont répété régulièrement être bien au courant des termes du projet de loi sur l'Audiovisuel pourtant toujours en cours d'élaboration.
Allégations dénuées de tout fondement. La semaine dernière, Patrice Duhamel se rendant rue de Valois, au Ministère de Tutelle, pour demander le pré "projet", s'est vu signifier une fin de non recevoir.
Il n'a pas plus obtenu de texte que de beurre en branche. Il serait d'ailleurs particulièrement insensé que les parlementaires n'en aient pas encore connaissance mais que P.de Carolis et P.Duhamel en aient eu la primeur!
Dès lors, il est totalement farfelu de prétendre être bien au courant de ce texte et d'indiquer entre autres que ce dernier échaffaude la création de l'entreprise unique, à l'instar de la fusion GDF Suez par (TUP), autrement dit « transmission universelle de patrimoine », type de fusion qui consiste en une opération juridique simple, où la société absorbée est détenue à 100 % par la société absorbante.
Avec un "légère" différence" pourtant, il faut le rappeler, il n’y a point de « titres » à transmettre pour France Télévision, ni le holding, ni ses fililes dont les chaînes n'en possèdent, ils sont juste propriété à 100% de l’État donc des français.
De plus P.de Carolis a fait savoir, toujours par l'intermédiaire de son dernier carré de fidèles, qu'il avait l'assurance du Chef de l'Etat de sa "reconduction" jusqu'en 2010.
Non seulement aux élus à qui la réponse à l'un d'entre eux qui s'interrogeait, fut « vous l’avez lu dans la presse donc c’est vrai » mais aussi à la Presse donc qui s'en faisait l'écho.
Ne ratant pas une occasion de s'en prendre en permanence au Chef de l'Etat son employeur, encore récemment après RTL dans les colonnes du Figaro, il est évident que ce dernier lui a renouvelé sa confiance!!!!! en lui montrant très officieusement donc et là aussi avant les parlementaires, le texte de ce décret le confirmant !!
Un peu de sérieux! Pourquoi Patrick de Carolis continuerait-il, du reste, de téléphoner tous azimuts pour essayer d'obtenir des rendez-vous auprès de politiques mais surtout auprès de membres du Gouvernement ? Dernier en date un RDV avec Brice Heurtefeu...à quel sujet ?
Allégations dénuées de tout fondement. La semaine dernière, Patrice Duhamel se rendant rue de Valois, au Ministère de Tutelle, pour demander le pré "projet", s'est vu signifier une fin de non recevoir.
Il n'a pas plus obtenu de texte que de beurre en branche. Il serait d'ailleurs particulièrement insensé que les parlementaires n'en aient pas encore connaissance mais que P.de Carolis et P.Duhamel en aient eu la primeur!
Dès lors, il est totalement farfelu de prétendre être bien au courant de ce texte et d'indiquer entre autres que ce dernier échaffaude la création de l'entreprise unique, à l'instar de la fusion GDF Suez par (TUP), autrement dit « transmission universelle de patrimoine », type de fusion qui consiste en une opération juridique simple, où la société absorbée est détenue à 100 % par la société absorbante.
Avec un "légère" différence" pourtant, il faut le rappeler, il n’y a point de « titres » à transmettre pour France Télévision, ni le holding, ni ses fililes dont les chaînes n'en possèdent, ils sont juste propriété à 100% de l’État donc des français.
De plus P.de Carolis a fait savoir, toujours par l'intermédiaire de son dernier carré de fidèles, qu'il avait l'assurance du Chef de l'Etat de sa "reconduction" jusqu'en 2010.
Non seulement aux élus à qui la réponse à l'un d'entre eux qui s'interrogeait, fut « vous l’avez lu dans la presse donc c’est vrai » mais aussi à la Presse donc qui s'en faisait l'écho.
Ne ratant pas une occasion de s'en prendre en permanence au Chef de l'Etat son employeur, encore récemment après RTL dans les colonnes du Figaro, il est évident que ce dernier lui a renouvelé sa confiance!!!!! en lui montrant très officieusement donc et là aussi avant les parlementaires, le texte de ce décret le confirmant !!
Un peu de sérieux! Pourquoi Patrick de Carolis continuerait-il, du reste, de téléphoner tous azimuts pour essayer d'obtenir des rendez-vous auprès de politiques mais surtout auprès de membres du Gouvernement ? Dernier en date un RDV avec Brice Heurtefeu...à quel sujet ?
mercredi 10 septembre 2008
Patrick de CAROLIS accuse implicitement le Chef de l’État d’être responsable de la «réforme sociale » qu’il annonce
Après avoir jugé "stupide" les propos du Chef de l'Etat (*) sur RTL , après la veille l'avoir pilonné dans un comité de groupe extraordinaire qu'il avait lui-même convoqué en indiquant d'ailleurs comme à l'ensemble de la Presse "le compte n'y est pas", Patrick de CAROLIS accuse maintenant implicitement le Chef de l’État d’être responsable de la «réforme sociale » qu’il annonce
"La déconnection de la publicité implique une réforme sociale que nous ne pouvons pas éviter" indiquait Patrick de Carolis, président de France Télévisions à Paule Gonzales du Figaro, le 29 août 2008, dans un article passé presque inaperçu intitulé "Chantier social en vue à France Télévisions".
Selon P.de Carolis, "Le groupe public, qui accusera un déficit de 100 millions d'euros fin 2008, devra se réorganiser" comme il le dit à la journaliste du Figaro. Se restructurer donc ! Tout le monde sait ce que réorganisation et restructuration signifient.
Et d’ajouter avec tout le cynisme qui lui est propre "cette nouvelle organisation, inscrite dans le projet de loi, ne sera pas sans conséquences sociales. Il n'y a pas le choix, France Télévisions doit s'aligner sur le secteur et sur la nouvelle donne économique, qui exige de produire moins cher dans tous les domaines".
Cerise sur le gâteau donc et ce pour faire avaler la pilule, il accuse de facto le Président de la République depuis son annonce du 8 janvier dernier d’être responsable de cette réforme sociale [communément appelée plan social] que dit-il, "nous ne pouvons pas éviter ".
Et de se mettre en avant comme étant chargé de faire cette réforme qui ne dit pas vraiment son nom et dont il dit : "C'est un gros chantier, j'en prends le risque".
Autrement dit, sortir les salariés des chaînes, les transférer vers le holding pour plus facilement et à moindre coût, s’en débarrasser ensuite en précisant : "Si ce n'est pas nous qui la faisons, elle sera faite par d'autres, qui n'auront peut-être la même écoute", il appelle cela un "risque". [un risque pour qui ? pour tous les salariés qui risquent de perdre leur emploi certainement !]
Son message est clair : un plan pour palier le déficit de centaines de millions d'euros qui selon lui serait dû uniquement aux mauvaises perspectives de recettes publicitaires, déjà amputées de 150 millions d'euros comme il l’a annoncé devant les administrateurs de l’État entre autres, en juillet dernier, au Conseil d'Administration. Il y avait, du reste, acté que pour ne pas aggraver ses comptes, le groupe a fait un effort d'économies de 50 millions, dont 30 millions sur le coût de la grille. Mais sur les dépenses somptuaires et insensées du holding, il na rien dit.
Comme il le dit au personnel via le Figaro : "les salariés de France Télévisions ont de la chance de m’avoir" Sous entendu.…avec moi, la réforme sociale ou plan social donc [celle ou celui dont il accuse le Chef de l’État (*) après son annonce sur la pub et dont il qualifiait l’analyse de stupide sur RTL ] la réforme passera mieux !!!
"Avec moi ils savent à qui ils ont à faire, avec d’autres il n’y aurait pas eu la même écoute."
Formule ignoble pour tout dire et des plus éculées : Vous savez qui vous avez, vous ne savez pas qui vous aurez sur fond de j’ai le soutien des syndicats "les alliés solides que Patrick de Carolis a su se faire chez les syndicats" (dixit le quotidien).
En tous cas pas celui de la CGC Médias qui combat de toutes ses forces et par tous les moyens sa gestion catastrophique qu’elle soit d’image, d’audience, financière ou encore « sociale» - si tant est que le mot ait jamais eu un sens pour lui - de P.d. Carolis – que le groupe traîne comme un boulet depuis des années qui s’est fortement aggravé depuis son arrivée et qui est de toutes les façons, bien antérieure au 8 janvier 2008.
Les salariés n’ont pas à faire les frais de tout ceci. Ils ne préfèrent pas plus un plan social avec lui (histoire de sauver son poste jusqu’en 2010) qu’avec un autre qui aurait moins d’écoute.
S’ils avaient le choix, ils préfèreraient sûrement ne plus avoir à faire à P. de Carolis en se disant qu’avec un autre, au moins, on ne peut pas tomber plus bas.
Quant au Chef de l’État ce n’est pas lui, Il y a quelques mois de cela, avant même justement son annonce concernant la suppression de la pub sur les chaînes de télé publique, qui a gardé secrète la note interne indiquant que les transferts des personnels vers France Télévisions SA n’avaient aucune logique économique sauf à les accompagner derrière d’inévitables licenciements.
Note rédigée par un des actuels membres de l’équipe dirigeante encore en place, salarié de l’une des chaînes du groupe, indiquait donc qu’il « n’y avait aucune logique à transférer les salariés de France 2, France 3, France 4 et France 5, à commencer par ceux des services « Achats/acquisitions - Jeunesse et Études », sans que ces transferts ne soient suivis, à court ou moyen terme, de licenciements. (voir communiqué CGC du 8/09/08)
(*) Chef de l’Etat est pris ici comme symbolisant le poste, la charge la fonction.
Paris, le 10/09/08
"La déconnection de la publicité implique une réforme sociale que nous ne pouvons pas éviter" indiquait Patrick de Carolis, président de France Télévisions à Paule Gonzales du Figaro, le 29 août 2008, dans un article passé presque inaperçu intitulé "Chantier social en vue à France Télévisions".
Selon P.de Carolis, "Le groupe public, qui accusera un déficit de 100 millions d'euros fin 2008, devra se réorganiser" comme il le dit à la journaliste du Figaro. Se restructurer donc ! Tout le monde sait ce que réorganisation et restructuration signifient.
Et d’ajouter avec tout le cynisme qui lui est propre "cette nouvelle organisation, inscrite dans le projet de loi, ne sera pas sans conséquences sociales. Il n'y a pas le choix, France Télévisions doit s'aligner sur le secteur et sur la nouvelle donne économique, qui exige de produire moins cher dans tous les domaines".
Cerise sur le gâteau donc et ce pour faire avaler la pilule, il accuse de facto le Président de la République depuis son annonce du 8 janvier dernier d’être responsable de cette réforme sociale [communément appelée plan social] que dit-il, "nous ne pouvons pas éviter ".
Et de se mettre en avant comme étant chargé de faire cette réforme qui ne dit pas vraiment son nom et dont il dit : "C'est un gros chantier, j'en prends le risque".
Autrement dit, sortir les salariés des chaînes, les transférer vers le holding pour plus facilement et à moindre coût, s’en débarrasser ensuite en précisant : "Si ce n'est pas nous qui la faisons, elle sera faite par d'autres, qui n'auront peut-être la même écoute", il appelle cela un "risque". [un risque pour qui ? pour tous les salariés qui risquent de perdre leur emploi certainement !]
Son message est clair : un plan pour palier le déficit de centaines de millions d'euros qui selon lui serait dû uniquement aux mauvaises perspectives de recettes publicitaires, déjà amputées de 150 millions d'euros comme il l’a annoncé devant les administrateurs de l’État entre autres, en juillet dernier, au Conseil d'Administration. Il y avait, du reste, acté que pour ne pas aggraver ses comptes, le groupe a fait un effort d'économies de 50 millions, dont 30 millions sur le coût de la grille. Mais sur les dépenses somptuaires et insensées du holding, il na rien dit.
Comme il le dit au personnel via le Figaro : "les salariés de France Télévisions ont de la chance de m’avoir" Sous entendu.…avec moi, la réforme sociale ou plan social donc [celle ou celui dont il accuse le Chef de l’État (*) après son annonce sur la pub et dont il qualifiait l’analyse de stupide sur RTL ] la réforme passera mieux !!!
"Avec moi ils savent à qui ils ont à faire, avec d’autres il n’y aurait pas eu la même écoute."
Formule ignoble pour tout dire et des plus éculées : Vous savez qui vous avez, vous ne savez pas qui vous aurez sur fond de j’ai le soutien des syndicats "les alliés solides que Patrick de Carolis a su se faire chez les syndicats" (dixit le quotidien).
En tous cas pas celui de la CGC Médias qui combat de toutes ses forces et par tous les moyens sa gestion catastrophique qu’elle soit d’image, d’audience, financière ou encore « sociale» - si tant est que le mot ait jamais eu un sens pour lui - de P.d. Carolis – que le groupe traîne comme un boulet depuis des années qui s’est fortement aggravé depuis son arrivée et qui est de toutes les façons, bien antérieure au 8 janvier 2008.
Les salariés n’ont pas à faire les frais de tout ceci. Ils ne préfèrent pas plus un plan social avec lui (histoire de sauver son poste jusqu’en 2010) qu’avec un autre qui aurait moins d’écoute.
S’ils avaient le choix, ils préfèreraient sûrement ne plus avoir à faire à P. de Carolis en se disant qu’avec un autre, au moins, on ne peut pas tomber plus bas.
Quant au Chef de l’État ce n’est pas lui, Il y a quelques mois de cela, avant même justement son annonce concernant la suppression de la pub sur les chaînes de télé publique, qui a gardé secrète la note interne indiquant que les transferts des personnels vers France Télévisions SA n’avaient aucune logique économique sauf à les accompagner derrière d’inévitables licenciements.
Note rédigée par un des actuels membres de l’équipe dirigeante encore en place, salarié de l’une des chaînes du groupe, indiquait donc qu’il « n’y avait aucune logique à transférer les salariés de France 2, France 3, France 4 et France 5, à commencer par ceux des services « Achats/acquisitions - Jeunesse et Études », sans que ces transferts ne soient suivis, à court ou moyen terme, de licenciements. (voir communiqué CGC du 8/09/08)
(*) Chef de l’Etat est pris ici comme symbolisant le poste, la charge la fonction.
Paris, le 10/09/08
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