vendredi 14 novembre 2008
Le cumul sera-t-il prévu dans le projet de loi audiovisuel ?
Etienne Fiatte est devenu le directeur général.
Ils succèdent respectivement à François Bonnemain et Jean Mino ayant largement dépassé, tous deux, 65 ans.
Il semblerait que Alain Belais (* voir son parcours ci-dessous) ancien directeur de Cabinet de 1997 à 2002 du maire de Nice (Jacques Peyrat) mais aussi ex attaché culturel de 2004 à 2006 au Consulat général de France à Los Angeles, soit toujours parallèlement Directeur adjoint des relations internationales de France Télévisions, poste qu'il occupe depuis 2006....une particularité France Télé qui doit sûrement rentrer dans la réforme!
* Alain Belais, IEP Strasbourg, Harvard Summer School, a réalisé le parcours suivant :
* 2004-2006 : Consulat général de France à Los Angeles, attaché culturel.
* 2004 : Cabinet du secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères (Renaud Muselier), chef du cabinet.
* 2002-2004 : Cabinet du ministre délégué à la Coopération et à la Francophonie (Pierre-André Wiltzer), chef du cabinet.
* 1997-2002 : Cabinet du maire de Nice (Jacques Peyrat), directeur du cabinet.
* 1995-1997 : Cabinet du ministre délégué à la Coopération (Jacques Godfrain), chef du cabinet, conseiller auprès du ministre.
* 1993-1995 : Assemblée nationale, chargé de mission, coordinateur de la commission des affaires culturelles, familiales et sociales au groupe Rassemblement pour la République (RPR).
* 1984-1993 : Conseil de Paris, chargé de mission.
* 1981-1984 : Assemblée des communautés européennes, assistant parlementaire du groupe des Démocrates européens de progrès (DEP).
Il n'y aura plus d'"erreur dans le déroulement de séance" pour accorder le milliard/le milliard et demi à Carolis
PARIS, 13 nov 2008 (AFP) - Les députés UMP ont adopté une disposition -
aussitôt qualifiée par l'UMP d'"erreur dans le déroulement de la séance"- qui réduit de 20 millions d'euros les aides de l'Etat à la presse, jeudi lors du
vote des crédits "médias" dans le cadre de l'examen du budget 2009.
L'amendement présenté par le député UMP Patrice Martin-Lalande revient en substance à retirer 20 millions d'euros d'aide à la presse écrite pour les
attribuer au secteur de l'internet et des innovations technologiques afin de "ne pas rater le tournant du multimédia", selon l'exposé des motifs.
Petit problème, cette disposition, par laquelle M. Martin-Lalande voulait, dit-il, simplement "poser la question de l'utilisation de ces crédits", a finalement été votée.
"Il s'agissait d'attirer l'attention du gouvernement pour qu'il y ait
davantage d'action en faveur de la dématérialisation", a déclaré à l'AFP M.
Martin-Lalande.
"C'est une erreur dans le déroulement de la séance, elle sera corrigée lors
d'une nouvelle délibération" à la fin de l'examen de l'ensemble du budget,
a-t-il affirmé, assurant que cette mesure n'avait "aucune signification".
Les députés communistes ont aussitôt dénoncé, dans un communiqué, un
"nouveau coup porté au pluralisme" de la presse, exigeant le "retrait immédiat de cette disposition" votée au moment où sont organisés les Etats généraux de la presse écrite.
"Nous demandons que, si erreur il y a, elle soit rectifiée au plus vite", a
commenté pour sa part le groupe socialiste.
tp/frd/eb/sh"
En risquant un commentaire concernant ce projet de loi sur lequel s'interrogent aujourd'hui, semble-t-il, une majorité de parlementaires sur, et l'urgence et la pertinence, il faut espérer que le déblocage du milliard, du milliard et demi que cela va coûter aux contribuables, en pleine crise financière, ne fasse pas l'objet d'une telle "erreur dans le déroulement de séance".
Les français qui ne sont pas ni officiellement, ni techniquement en réssesion (0,14% de croissance suivant un trimestre en négatif) vont être rassurés de constater que ce milliard, du milliard et demi qui ne fera défaut nul part ailleurs, aille bien à P. de Carolis pour sa réforme, celle qu'il est allé vendre à l'été 2007 à la Tutelle (dixit C. Albanel au JT de 20h sur France 2, le 21/10/08)
jeudi 13 novembre 2008
Carolis malade de sa réforme. "Que vont-ils en faire" se lamente-t-il !
"Que vont-ils faire de ma réforme" se lamente-t-il ! Que va-t-il en rester, après que les 263 amendements qui ont été déposés aient produit leurs effets en "détricottant" ce qu'il avait essayé de concocter.
La commission spéciale de l’Assemblée nationale chargée du projet de loi sur la réforme de l’audiovisuel qui a commencé hier l’examen du texte, aurait déjà adopté une vingtaine d’amendements au projet de loi sur le nouveau service public de la télévision.
Les députés membres de la commission spéciale, présidée parJean-François Copé, ont notamment adopté un amendement concernant le Conseil d’Administration de France Télévisions.
Selon cet amendement déposé par Christian Kert, rapporteur du texte, les parlementaires seront désignés non plus par l'Assemblée nationale et par le Sénat mais par les commissions compétentes, donc en charge des Affaires culturelles, des deux assemblées.
Par ailleurs, les personnalités qualifiées nommées par le CSA devront être «indépendantes » du groupe public. Deux amendements concernant "le reflet de la diversité" ont également été adoptés.
Une prochaine réunion de la Commission spéciale chargée d'examiner le projet de loi organique sur la nomination des présidents des sociétés de l'audiovisuel public, est notamment prévue pour mardi prochain.
Carolis ne suit plus...lui qui a tant indiqué avoir largement participé à la rédaction du projet de loi, en est réduit à écrire aux partenaires sociaux dans le cadre des instances qu'il snobe depuis près de 4 ans, qu'il " fera un point [avec elles] sur l'état d'avancement des travaux parlementaires.."...sûrement au cas où les partenaires sociaux ne sauraient pas lire les articles de Presse publiés jour après jour sur le sujet!
Après l'opposition et le Nouveau Centre, nombre de députés UMP s'interrogent sur la loi audiovisuelle, en pleine crise.
Fin mai déjà, le chef de l’Etat avait contredit cette hypothèse et s’était opposé à toute augmentation de la redevance; Il ne penchait que pour une simple indexation sur le coût de la vie. Copé s’était alors dit « très heureux » que l’essentiel du rapport de sa commission soit repris par l’Elysée....
C'était donc l'Elysée qui reprenait les préconisations Copé et il s'en disait fort aise. Ce mercredi, Jean-François Copé patron des députés UMP qui avait présidé la commission éponyme, a même affirmé devant ses troupes à la réunion hebdomadaire du groupe à l'Assemblée : "Moi vivant, pas d'augmentation de la redevance"
Cette réunion presque entièrement consacrée au projet de loi sur l'audiovisuel public, dont l'examen est toujours programmé à partir du 25 novembre à l'Assemblée, a été l'occasion pour J-F Copé d'indiquer que ce sujet avait permis de montrer "une nouvelle fois" qu'il était "en phase" avec Nicolas Sarkozy. C'est clair!
Interrogé sur la véracité de ces propos, M. Copé a répondu: "je l'ai dit comme ça ? Tant mieux !".
Bernard Deflesselles, vice-président du groupe en a plaisanté et souhaité "Longue vie au président Copé alors !" Et Jean-François Copé d'ajouter "J'ai toujours dit que j'étais défavorable à l'augmentation de la redevance. Je suis favorable à son indexation (sur l'inflation), ce qui n'est pas la même chose. Cette taxe est profondément injuste"... "Il y a [a-t-il poursuivi] une adhésion très forte de notre groupe" à ce texte, qui est le premier dispositif avant l'heure de coproduction législative réussie".
Cohérence quand tu nous tiens!!!
Comme le dit et l'écrit la CGC Médias depuis plusieurs semaines, allant ainsi dans le sens de la proposition d'Edouard Balladur de reporter le dispendieux projet de loi en raison de la crise financière, ce sont à présent plusieurs voix dissonantes qui s'élèvent le plus logiquement qui soit, au sein du groupe UMP, pour s'interroger sur la pertinence, en pleine crise, d'une telle loi, qui va notamment supprimer la publicité sur France Télévisions après 20H00 mais aussi instaurer une taxe de 0,9% sur les fournisseurs d'accès à internet et les opérateurs de téléphonie mobile.
Il est plus que clair qu'au moment où la France, après l'Allemagne aujourd'hui, va comme le reste de l'Europe entrer dans une période de réssession, l'Etat dans sa grande sagesse conserve pour d'autres priorités le milliard/le milliard et demi qu'il devra débourser sans contrepartie pour France Télévisions...il est bien aujourd'hui qu'une majorité de députés en soit convaincue.
Carolis vient de se souvenir qu'il existait des instances de représentation des personnels!
Il vient enfin de se rendre compte que depuis tout ce temps, il existait des instances de représentation des personnels et ce - incroyable découverte - au sein des chaînes de télé!!!!
Après un tel choc émotionnel - il n'est pas évident de s'apercevoir surtout après une telle période d'inconscience, d'une telle révélation -il faut y aller mollo. Découvrir qu'il existât un dialogue social mais aussi des CE et des CCE, qu'il y avait également des lois et un code du travail qui imposaient qu'on les respecte, c'est dur....Il faudrait tout naturellement une phase d'approche progressive et non comme le fait Carolis, une immersion directe...sinon cela peut être très dommageable.
En tout cas, il ne faudrait absolument pas que Carolis découvre, en plus, que les élus qui siègent dans ces instances auxquelles il n'assistait pas, sont en plus payés pour ce faire par lui...cela pourrait provoquer une rechute.
Voila ce qu'il écrit à tous (attention âmes sensibles s'abstenir) : "Réforme de France Télévisions : dialogue social et échanges avec les salariés Patrick de Carolis informe les collaborateurs de France Télévisions qu'il sera présent lors des prochaines séances des comités d'entreprise et comités centraux d'entreprise des sociétés éditrices du groupe.
Le Président y fera un point sur l'état d'avancement des travaux parlementaires d'une part, et des travaux de préparation au passage à l'entreprise commune d'autre part. Patrick de Carolis se rendra également dans les comités de direction des chaînes qui regroupent les principaux cadres autour des directeurs généraux. Enfin, il répondra aux questions des salariés du groupe dans le cadre d'un chat organisé dans la première quinzaine du mois de décembre."
Que de hardiesse!!! Enfin, Carolis ne s'engage pas à grand chose quand même...il ne devrait être embêté que 2 ou 3 fois tout au plus.
mercredi 12 novembre 2008
Eric Woerth annonce des déficits révisés à la hausse pour la Sécu à cause de "la crise" mais rien sur 1 voire 1,5 milliard à sortir pour la télé !
Selon le ministre, la baisse de recettes due à la "crise" fera passer le déficit prévu initialement pour la Sécurité Sociale en 2008 de 8,9 milliards à 9,3 milliards , et celui initialement prévu 8,6 milliards à 10,5 milliards en 2009.
Et ce sont encore quelques milliards qui viendront grossir la "note".
"Pour 2009, la prévision de croissance du PIB est revue de 1% à 0,5%", a-t-il dit. Pourtant, la veille, Le Premier ministre, François Fillon, indiquait lui dans une interview accordée au Parisien/Aujourd'hui en France et publiée ce mercredi, que l'économie française se rapprochait de "la croissance zéro" en espérant quand même "qu'en 2009 on ne soit pas en récession".
Il a toutefois ajouté qu'il avait "pour l'instant adopté une prévision de croissance entre 0,2 et 0,5%" pour l'année 2009 mais....Cela ne doit absolument pas détourner les parlementaires de leur débat sur la télé publique et l'urgence qu'il y aurait à débourser 1 milliard, 1 milliard et demi (que l'on a pas) pour que la seule stratégie actuelle de certains du "encore 1 jour de gagné" soit couronnée de succès.
Eric Woerth a beau affirmer que "Face à cette dégradation de notre environnement, nous maintenons notre effort sur la dépense" tout en répétant "nous ne chercherons pas à compenser le manque de recettes par plus de prélèvements ou par des coupes brutales dans les dépenses", que voulez vous la télé c'est pas la santé. A moins que....
Il y a peut-être un rapport entre les deux...une espèce d'effet thérapeutique....Eh! oui, comme si personne n'avait fait le rapprochement...lorsque vous êtes malade et alité qui plus est, que faites-vous ? Bien évidemment, vous regardez la télé....C'est pour cela que même si le trou de la Sécu grossit en raison de la crise, la télé véritable médicament télévisuel ne doit pas aussi, le cas échéant, en faire les frais !
"Effort vigoureux de redressement [certes] à hauteur de 6 milliards d'euros, un effort équilibré avec 3 milliards d'euros d'économies sur les dépenses avec notamment le déremboursement de dizaines et dizaines de médicaments, 1,7 milliard d'euros de redéploiement de ressources et 1,4 milliard d'euros de recettes nouvelles... action maintenue et confirmée" ajoute-t-il mais pour la Sécu pas pour la télé....cela ne doit donc pas l'empêcher d'accorder sans réelle contrepartie ce milliard, milliard et demi pour la télévision publique.
Il a eu beau enfin, devant le Sénat où a débuté mercredi l'examen du budget de la Sécurité sociale (PLFSS), faire part de son intention de "tirer les conséquences de la crise que nous vivons sur nos prévisions de recettes", il allait de soi que la télé publique ne devait, elle, pas faire les frais des conséquences qu'il disait [justement] vouloir tirer de la crise.
Finalement qu'est-ce que c'est que 1 milliard, 1 milliard et demi ? ( Quand on ne les a pas, c'est tout de même un peu difficile à trouver par les temps qui courent et surtout devant la friolosité des banques à prêter!) mais bon!!
Mais qu'à cela ne tiennent il y a la taxe de 3 % qui pèsera sur les chaînes privées mais qui fait l'objetd'un certain nombre d'amendements à l'Assemblée....C'est déjà quelque chose. Puis Christian Kert a prévenu, "cette taxe si elle est censée compenser le manque à gagner publicitaire de France Télévisions progressivment privée d'écrans publicitaires [ TF1 et M6, qui éprouvent des difficultés à remplir leur bas de laine publicitaire ont su se faire entendre de la majorité parlementaire] pourra être modulée pour faire en sorte qu'elle ne s'applique que si l'effet d'aubaine pour les chaînes privées est avéré."
" Grosso modo, la taxe s'appliquerait sur TF1, M6, Canal+ et les chaînes de la TNT uniquement si l'arrêt de la publicité sur France Télévisions devait conduire les annonceurs à reporter massivement leurs budgets en direction des chaînesprivées au point de les enrichir considérablement." Il fallait y penser. Comme aurait dit le commissaire Bourrel dans "Les Cinq dernières minutes": " bon sang, mais c'est bien sûr..."Avec tout cela, ça nous dit encore moins d'où va venir ce milliard, ce milliard et demi nécessaire ?
Quand en prime, une étude à la demande de TF1, M6 et Canal+ du cabinet AT Kearney transmise aux parlementaires, explique que ces 3 chaînes ne profiteraient que marginalement des reports publicitaires...que voulez-vous ajouter à cela, sinon quelle gigne si une telle loi voyait le jour!Fi dans de telles conditions des "gesticulations " de l'opposition qui conteste de telles projections et souhaite, par une série d'amendements, retirer aux chaînes privées la seconde coupure publicitaire dans les films et téléfilms telle qu'elle est prévue dans le projet de loi! Quant à la seconde taxe (de 0,9 %) qui frappera le secteur des télécoms et des entreprises de l'Internet, il est essentiel de préciser "avec précision" le "périmètre" pour finalement savoir qui ne paiera pas...gageons qu'à l'instar des chaînes de télé privées, ils ne seront peut-être plus, eux aussi, que très peu à être marginalement concernés.
Edouard Balladur avait bien raison avec sa proposition frappée du bon sens de « suspendre provisoirement le projet de loi » en raison de la crise financière. Les français ne comprendraient pas, cela est certain, qu'1 milliard, 1 milliard et demi soit donné une fois encore à la télé publique, uniquement pour faire que ce à quoi s'était pourtant engagé Carolis dès 2006 dans le COM et qu'il n'a jamais mis en oeuvre en 3 ans!Les français ont une sacrée mémoire et engloutir une telle somme dans la télé publique, non seulement ce n'est pas leur priorité mais par dessus tout, si cela devait se terminer comme c'est le plus probable, en "eau de boudin", là pour le compte ils ne le pardonneraient pas à ceux qui les y auront conduits.
vendredi 7 novembre 2008
C. Kert, rapporteur UMP du projet de loi sur l'audiovisuel, propose d'alléger de moitié la taxe sur les chaînes privées...
Christian Kert, rapporteur UMP du projet de loi sur l'audiovisuel , a proposé d'alléger de moitié la taxe sur les chaînes privées envisagée pour financer l'audiovisuel public en échange de la suppression de la publicité, rapporte la Tribune dans son édition de mardi.
Le projet initial du gouvernement prévoit notamment de taxer TF1 et M6 à hauteur de 3% de leur chiffre d'affaires, mais les deux groupes s'y opposent à l'heure où leurs recettes publicitaires diminuent. Selon le quotidien économique, ils ontconvaincu plusieurs parlementaires.
Christian Kert travaille donc sur un schéma alternatif, poursuit la Tribune. Il propose d'abord de "différer dans le temps" la taxation des chaînes privées. Il songe aussi à remplacer la taxe sur le chiffre d'affairespar une taxe sur l'accroissement du chiffre d'affaires. En cas de recul du C.A., le dispositif introduit une taxation minimale,et Christian Kert dit "travailler" sur un plancher de 1,5%, soit40 millions d'euros. /
GG (Gilles Guillaume) Reprise article de la Tribune par Reuters
Non content de prendre les députés pour des naïfs, Carolis prend aussi les personnels pour des andouilles
(*) Éventons, avant toute chose, la supercherie en rappelant ce que la CGC dit et redit depuis 2007: Suite aux 600 et quelques lettres d’incitation qui avaient été envoyées aux salariés du groupe âges de 56,5 à 63 ans (voire 64 ans) pour faire valoir les droits à la retraite [notons au passage qu'un très grand nombre qui n'avait pas ses trimestres n'était de toute façon pas concerné], le peu de salariés "concernés", faisant valoir leur droit à la retraite et quittant donc à leur demande la société (donc pas officiellement à l’initiative de l’employeur) voyaient a vu les faibles indemnité de départ en retraite, contrairement à un licenciement ou une mise à la retraite à 65 ans venant de l’employeur, imposées. Le peu d’intérêts qu'a suscité la démarche ( 150/180 demandes au grand maximum fin 2008) a fait que les 420/ 450 salariés qui n’ont pas souhaité donner suite "hier" n’ont pas l’intention de donner suite aujourd’hui…surtout qu’ils savent, à présent pour certains, qu’ils pourraient très bien demander à travailler jusqu’à 70 ans.
Ceci étant dit, voici donc le communiqué que Carolis a envoyé ce 7/11/08 intitulé;
"Précisions de la direction de France Télévisions à propos des informations parues dans la presse évoquant un dispositif de 900 départs volontaires d'ici 2012"
" Suite à l'audition de Patrick de Carolis devant les députés PS hier et au communiqué émanant du groupe PS à l'issue de cette audition, la direction de France Télévisions tient à apporter un certain nombre de précisions.
Lors de cette audition, Patrick de Carolis a rappelé les sérieuses contraintes économiques auxquelles France Télévisions est confronté. Le groupe doit en effet relever plusieurs défis :
1- le défi du nouveau modèle économique de France télévisions, lié à la suppression de la publicité après 20h dès le 5 janvier 2009, pour lequel l'État accordera une compensation de 450 M€. [Il semble bien que ces 450 M€ pourraient être inclus dans le "plus" de redevance attribué à l'audiovisuel public...donc pas en plus! ndlr]
2- le défi financier commun à tous les groupes audiovisuel historiques, privés comme publics, c'est-à-dire adapter le coût de nos programmes, de nos productions au nouveau contexte concurrentiel. [Parlons-en du contexte, c'est Carolis lui-même qui est allé proposer dès l'été 2007 dixit la ministre de Tutelle au JT de France 2 du 22/10/08, sa réforme avec les soi-disant synergies à la clé, ndlr]
2- le défi du virage du «média global», sur lequel nous devrons pouvoir réinvestir une partie significative de nos économies et synergies permises par notre réorganisation en entreprise commune. [Il convient de noter, ici dans ce 2ème deuxième alinéa, avec quel cynisme Carolis troque depuis quelques semaines le qualificatif lié à "entreprise" "unique" par "commune", ndlr] Les discussions sur le plan d'affaires 2009-2012 se poursuivent actuellement avec les représentants de l'État.
Pour couper court à toutes les rumeurs, le Président a réaffirmé lors de cette audition que France télévisions entendait relever ces 3 défis en excluant totalement le recours à un plan social.
Il a en revanche évoqué une des hypothèses de travail du plan d'affaires, consistant à rouvrir le dispositif d'accompagnement aux départs volontaires à la retraite qui a été mis en œuvre en 2007 au sein du groupe. [Allez, rebelote avec les imaginaires départs volontaires en retraite...voir l'explication en préambule, ndlr]
Ce dispositif a concerné 210 collaborateurs en 2007. [faux] Ce dispositif individuel consistait à accompagner financièrement les départs à la retraite des collaborateurs de plus de 60 ans ayant toutes leurs annuités et qui étaient volontaires pour faire valoir leurs droits à la retraite avant l'âge légal de 65 ans. [comme un nombre extrêmement important de destinataires des 600 courriers ne remplissaient pas les 2 conditions, il est vraiment pitoyable de ressortir les mêmes arguments éculés !!!!]
[Ce n'est pas la peine, non plus d'ajouter...] D'ici 2012, c'est-à-dire sur une période de 4 ans, la direction du groupe estime que, selon une projection statistique, environ 900 collaborateurs de plus de 60 ans auront acquis leurs droits à la retraite à taux plein. [Ben cette bonne blague...la direction "estime", c'est du plus haut comique]
Si le dispositif mis en place en 2007 devait être reconduit sur la période 2009-2012, il serait naturellement soumis aux instances représentatives du personnel et ferait l'objet d'une information auprès de l'ensemble des salariés. [Tiens donc, Carolis se souvient que les IRP existent! Lui qui disait, il y a quelques jours encore que pour les 4 chantiers de synergie suivants - vous savez, ceux qui viennent après les 3 premiers- en tant que tels, ils n’ont plus à être présentés aux IRP pour information et/ou consultation...un peu de sérieux]
La direction du groupe invite à considérer avec la plus grande prudence les rumeurs susceptibles d'être alimentées autour de l'avenir de France télévisions au cours des prochaines semaines, en marge de l'examen du projet de loi. [ Il a quand même un sacré culot ce Carolis, c'est lui qui parle devant les députés PS qui l'indiquent dans un communiqué de 900 départs et il parle de "rumeurs à considérer avec la plus grande prudence"...à moins de traiter le députés PS de menteurs, de quelles rumeurs parle-t-il ?]
[Cerise sur le gâteau et digne d'un premier prix de l' "ÉCOLE DU RIRE" ] Chaque fois que nécessaire, une information claire et transparente sera adressée à l'ensemble des collaborateurs par la direction du groupe tout au long de cette période. [Information claire et transparente ...c'est la meilleure, celle là!]
Que Carolis arrête ses pantalonnades du plus mauvais goût, qu'il libère la scène...vraiment, il ne fait plus rire personne.
Première récession depuis 1945 pour le FMI, déficit public de 3,1% du PIB en 2009, le projet de loi devra être revu ne serait-ce que pour son coût.
Le (FMI) a affirmé jeudi que les pays développés devraient connaître l'an prochain la première contraction (-0,3%) de leur produit intérieur brut et que la croissance mondiale ne devrait pas dépasser 2,2%, une situation jamais vu depuis le sortir de la 2ème guerre mondiale. Il y a encore un mois, le FMI prévoyait 0,5% de croissance dans les pays développés et 3,0% dans le monde pour l'année 2009 mais la situation de crise économique s'étant généralisée, il a entre autres abaissé la prévision pour la zone euro en 2009, avec un recul du PIB de 0,5%, contre +0,2% annoncés il y a un mois.
Pour le FMI, la France devrait bien connaître la récession en 2009, avec une activité en recul de 0,5%, alors que le fonds estimait jusqu'ici qu'elle pourrait rester modestement en croissance de 0,2%. Tous les secteurs de l'économie en France seront touchés. (Rappelons que le 21 octobre 2008 au JT de 20h sur France 2, Christine Albanel rappelait que le "1er secteur touché en cette période de crise étatit la publicité.")
"Les perspectives pour la croissance mondiale se sont détériorées sur les derniers mois, le mouvement de désendettement du secteur financier s'étant poursuivi et la confiance des producteurs et consommateurs ayant chuté", selon le Fonds dirigé par Dominique Strauss-Kahn. C'est dans de telles conditions que les "Perspectives économiques mondiales" ont dû être actualisées.
D'autre part, le déficit public de la France atteindra l'an prochain 3,1% du PIB Produit intérieur brut en 2009, a annoncé Eric Woerth le même jour, au-dessus des critères applicables aux 27 et fixés par le traité européen de Maastricht.
Comment, l'Etat pourrait-il après de telles annonces, afficher l'injection d'un montant de cash entre 1 et 1,5 milliards d'euros dans le télé publique? Après les différentes expertises au vitriol, dernière en date, le rapport de l'IGF Inspection Générale des Finances rendu 2006, dénigré par Carolis mais surtout en aucun cas pas suivi d'effets, cela serait très très mal perçu par les contribuables français.
Les parlementaires ne pourront pas, vu le contexte, permettre que le projet de loi audiovisuel des plus flous mais surtout aux répercussions néfastes insoupçonnées, voit le jour. Les français ne l'oublieraient pas et ne leur pardonneraient jamais.
Les positions indiquant qu'il n' y a pas urgence et appelant à revoir le texte du projet de loi, sont de plus en plus nombreuses pour ne pas dire maintenant majoritaires.
jeudi 6 novembre 2008
EVOLUTION DES METIERS…vers le global « merdier »
Ce n’est finalement pas un « global média » que France Télévisions voudrait mettre en place mais bel et bien un « global merdier ». Le SNPCA-CGC souhaite re-signifier clairement à la direction son opposition face à la méthode utilisée pour ce qu’elle appelle « une réflexion sur les évolutions prévisibles des métiers du groupe FTV pour les 3 à 5 ans ».
En effet, des réunions sont organisées par filières et par groupes métiers avec des personnels/interlocuteurs désignés par la direction (souvent même certains directeurs/trices ne sont même pas au courant) ; tout ceci de la façon la plus discrète qui soit avec, cerise sur le gâteau, des rendez-vous à l’extérieur de l’entreprise…tiens donc !
FILIERE TECHNIQUE :
- Monteur (actu et prod)
-Technicien son (OPS, technicien de reportage, mixeurs)
- Opérateur prise de vue (OPV)
-Technicien vidéo / Technicien de maintenance
FILIERE INFORMATION :
- Journaliste rédacteur
-JRI
- Documentaliste/thécaire
-Assistants, scriptes, secrétaires d’édition
FILIERE PROGRAMME ET PRODUCTION :
-Conseiller de programme
-Administrateur/Chargé de production
Si le SNPCA-CGC est d’accord pour une réflexion sur l’évolution de nos métiers, nous sommes en revanche contre la méthode qui pose plusieurs problèmes majeurs et qui, n’ayons pas peur des mots, se trouve être hors la loi.
1. LA DIRECTION ZAPPE LES ORGANISATIONS SYNDICALES
En parlant de « réflexion » avant négociation, la direction espère sans doute passer outre les syndicats. Pour le SNPCA-CGC, les choses sont extrêmement simples: il n’y a pas de dites « réflexion » ou « discussion ». Tout fait partie intégrante de la négociation. (Surtout dans le contexte actuel !!!)
2. LA DIRECTION ZAPPE LES PERSONNELS
Etant donné l’ampleur de la réforme à venir, la direction aurait pu, une fois n’est pas coutume, travailler dans la plus grande transparence en organisant de grandes tables rondes sur l’évolution des métiers avec les personnels (ou des représentants identifiés de tous !!!) mais avec les organisations syndicales.
La direction a choisi plutôt de procéder avec des petits groupes de travail soi-disant « conviviaux » et à l’extérieur de l’entreprise pour définir, là encore ce qu’elle appelle « les grands axes de réflexion sur l’évolution de nos métiers » !!!
Quelle légitimité au sens des règles, des principes conventionnels mais surtout du Code du Travail, ces personnels choisis unilatéralement pour représenter des collègues (quel que fut leur de gré de professionnalisme) peuvent-ils avoir?
Que dire des services qui ne sont pas consultés ? Vont-ils disparaître ?
3. UN CALENDRIER PAS CREDIBLE
Ces réflexions devront, avant fin novembre, nous fournir les grands axes d’évolution de nos métiers…3 réunions par groupe métier avec environ 10 personnes, auraient suffi à la direction pour lancer un tel dossier !!! Quelle crédibilité accorder au fruit d’un tel travail ?
4. LA METHODE
Il s’agit d’annoncer fin novembre aux organisations syndicales, que X réunions se sont tenues, avec X personnels, et que les dossiers sont prêts…
Aujourd’hui, on constate que ces réunions sont très orientées et les comptes rendus divergent déjà « quelque peu ». Exemple avec les techniciens son : le compte rendu de la direction révèle la mise « en évidence de la possibilité dans le cœur de métier d’occuper des postes différents et aussi le montage ». Pour la même réunion, un technicien relate que « les animateurs, en toute fin de journée, nous ont tout de même glissé l’idée de parler « montage ».
Nous avons fait bloc, …etc. ».
Si la C.G.C. a montré quelle était pour l’évolution, elle est avant tout pour la transparence et la négociation, dans le respect des professionnels et des métiers.
Les méthodes utilisées n’inspirent que la suspicion pour des personnels qui se sentent mis à l’écart, méprisés …
Le SNPCA-CGC demande à la direction une réunion avec les organisations syndicales sur ce sujet.
IRIS Carolis, mon œil…
Patrick de Carolis, une fois de plus, raconte des bobards. Ce 6 novembre 2008, Patrick de Carolis qui dit avoir anticipé de longue date le projet de loi qui n’est même pas encore passé devant le Parlement mais qui prévoit la transformation du Groupe France Télévisions en entreprise unique, diffuse à l’ensemble des salariés par intranet un message de propagande des plus mensongers.
Il n’est pas inutile, d’emblée, de préciser que depuis quelques semaines Carolis et la direction utilisent à dessein l’adjectif « commune » plutôt que « unique » qui est pourtant clairement inscrit dans son projet de réforme depuis 2007. Cela est déjà suffisamment édifiant.
La blague du jour, c’est IRIS qui nous la livre: "Le passage à l’entreprise commune n’est pas un objectif mais un moyen pour FTV de devenir un « média global » tous supports".
Lorsqu’on sait, à la lecture du COM négocié en 2006 et signé début 2007 entre Carolis et l’État, que le passage au « global média » au travers des 16 pages du texte était un engagement du pdg de FTV jamais tenu pendant son mandat, chacun aura une bonne idée de la crédibilité à apporter à ces pseudos affirmations.
La plus grosse couleuvre que Patrick de Carolis voudrait faire avaler tient en quelques lignes plus fausses les unes que les autres (voici ce qu’il dit et écrit)
"Le passage de France 2 et des autres chaînes à l’entreprise commune France Télévisions, s’il doit s’opérer, s’effectuera avec préservation des droits des salariés."
Et d’ajouter dans IRIS [diffusé en boucle sur le canal interne] " Si le projet de loi est adopté, les salariés seraient automatiquement transférés à FTV SA en préservant les droits des salariés qui conserveraient leur contrat de travail actuel ; les conventions collectives et accords d’entreprises de France 2, France 3, France 4, France 5 et RFO seront maintenus sur une durée maximum de 18 mois pour négocier le nouveau statut social de la nouvelle entité".
Quel flot déversé de contre vérités….A tous ceux qui seraient tentés de gober ces salades, il faut dire : TOUT CECI EST FAUX
Carolis marche d’ailleurs sur des œufs, en écrivant "Si le projet de loi est adopté".
En revanche lorsqu’il écrit et dit "en préservant les droits des salariés" c’est faux et archi faux ; pour s’en convaincre il n’y a qu’à constater juste après l’utilisation du conditionnel "conserveraient" leur contrat de travail actuel….tu parles, Charles !
Le « clou du spectacle » c’est la phrase "les conventions collectives et accords d’entreprises de France 2, France 3, France 4, France 5 et RFO seront maintenus sur une durée maximum de 18 mois pour négocier le nouveau statut social de la nouvelle entité"…le Code du travail donc la loi disent bien 12 mois et non 18.
Surtout lorsqu’on sait que ni Le SNPCA-CGC, ni la CGT, ni la CFDT ne sont signataires de l’accord d’entreprise inadapté mais surtout inapplicable à 90% des personnels des chaînes, on voit mal avec qui la direction imagine « négocier » ce qu’elle appelle avec le plus grand cynisme "un nouveau statut social" !
Tout le monde l’aura compris, à commencer par les députés PS à qui il est allé raconter hier, en audition, qu’il prévoyait au moins 900 départs, il ne faut pas croire un traître mot de ce que voudrait vous faire avaler la direction comme la présidence de FTV.
mercredi 5 novembre 2008
P.de Carolis a tenté de prendre une nouvelle fois encore les députés pour des naïfs en leur resservant les soi-disant 900 départs volontaires.
Comme la CGC Médias le prévoyait (et ça n’a pas raté) et comme elle l’expliquait ce matin dans le cadre d’un rendez vous à l’Assemblée Nationale, Patrick de Carolis a tenté de prendre une fois encore les députés pour des naïfs en évoquant de nouveau 900 départs volontaires dans les années à venir….Quelle supercherie.
Selon un communiqué des députés PS qui ont auditionné Patrick de Carolis, ce mercredi 5 novembre 2008, ce dernier a de nouveau tenté de vendre sa salade en évoquant "un guichet de départs volontaires à la retraite pour 900 salariés du groupe dans les années à venir".
Ces propos ont semble-t-il été confirmés en partie par la direction de France Télévisions.
Il s’agit là d’une vaste fumisterie et d’une annonce fallacieusement remise sur la table alors qu’elle a déjà été vendue aux pouvoirs publics au premier semestre 2007. Mais Carolis ne reculant devant rien, ne change pas une « recette » qui marche (selon lui) !
En effet, France Télévisions avait été contrainte, l’an passé, de rendre publique à la Presse cette soi-disant annonce suite aux révélations par voie de tracts publiés par le SNPCA-CGC, d’un soi-disant « plan volontaire » de départs en retraites.
Carolis et son équipe, René Maisonneuve en tête avait dû préciser à la Presse que les soi-disant 900 départs se décomposaient comme suit :
-600 lettres d’incitation à faire valoir les droits à la retraite avaient été adressées aux salariés du groupe âges de 56,5 à 63 ans (voire 64 ans)
-300 départs qualifiés de « naturels » par France Télévisions étaient prévus et dixit le direction ; non remplacés.
A l’automne 2007, France Télévisions devait admettre que seulement 26 demandes sur France 3, 9 demandes sur France 2 et 1 seule pour France 5 avaient été enregistrées. On était loin, bien loin des 900 départs annoncés !!!
Tout au plus France Télévisions disait tabler en fin d’année 2007 sur une centaine de demandes. Précision de taille et qui a son importance : les salariés concernés faisant valoir leur droit à la retraite, quittant donc à leur demande la société (donc pas officiellement à l’initiative de l’employeur) voyaient donc leurs faibles indemnité imposées contrairement à un licenciement ou une mise à la retraite à 65 ans venant de l’employeur où elles ne le sont pas. D’où le peu d’intérêts pour la démarche.
Fin 2008, France Télévisions n’ayant pas eu plus de 150/180 demandes (grand maximum) essaie de refaire le même coup. Il est bien évident que les 420/ 450 salariés qui n’ont pas donné suite hier n’ont pas l’intention de donner suite aujourd’hui…surtout qu’ils savent à présent pour certains qu’ils pourraient très bien demander à travailler jusqu’à 70 ans.
Carolis peut toujours " reconnaître que son groupe est contraint à des sérieuses économies en démentant fermement tout projet de plan social seulement l’ouverture d’un guichet de départs volontaires à la retraite pour 900 salariés du groupe", tout cela s’appelle du pipeau et démontre assez bien comment après avoir pris les salariés pour des andouilles, considéré la Presse dans les mêmes termes, il compte maintenant berner les députés PS en les prenant pour des naïfs à qui l’on pourrait raconter la même histoire éculée !
Le communiqué du groupe PS à l'Assemblée va même jusqu’à préciser suite aux propos de Carolis "France Télévisions réfléchit à un dispositif incitatif de départs volontaires à la retraite pour des collaborateurs ayant toutes leurs annuités", ( la direction du groupe récuserait d’ailleurs le terme de "guichet de départ").
"Potentiellement 900 personnes pourraient être concernées (si elles sont volontaires) d'ici 2012, soit sur quatre ans", a ajouté Carolis précisant que ce chiffre n’est qu’une " projection statistique du nombre de collaborateurs qui auront leurs annuités d'ici 2012".
Comble de la mystification que la CGC Médias ne manquera pas de faire passer aux députés PS pour qu’ils comprennent bien à qui ils ont à faire.
Espérons qu'il n'aille pas faire le même coup et vendre les mêmes boniments au Nouveau Centre qui a, lui aussi, commis ce jour un communiqué « contre une suppression brutale de la publicité ».
François Sauvadet Président du groupe parlementaire à l’Assemblée, s'est déclaré mardi opposé à la "suppression brutale de la publicité" dans la réforme de l'audiovisuel public, tout en soutenant le texte qui sera discuté le 25 novembre en séance publique.
"Nous allons être très opposés à ce mode de financement et à cette suppression brutale de la publicité", a-t-il déclaré.Estimant "qu'il n'y avait pas d'urgence" à supprimer la publicité et qu'il fallait "regarder d'abord les effets de la réforme avant de réfléchir "à un mode pérenne" de financement. "Taxer le chiffre d'affaires des opérateurs au moment où c'est un secteur en plein dynamisme qui doit beaucoup investir pour éviter les fractures numériques territoriales, ce n'est pas une bonne idée (…) Sur le fond, c'est un projet de loi que nous soutenons. Simplement, sur lefinancement, nous avons de grosses interrogations".
Carolis entendu par la commission voudrait convaincre les députés de faire le "sale boulot"....
Carolis sera inévitablement entendu sur "le respect" du Contrat d'Objectifs et de Moyens (COM) qu'il a signé avec l'Etat en 2007 et négocié dès 2006 mais dont il n'a pourtant jamais respecté les termes.
Que la commission des Affaires culturelles, familiales et sociales et la commission des Finances de l'Assemblée nationale entendent celui qui a voulu la réforme et dont il dit partout qu'elle est en partie à l'origine du projet de loi, ce sera sûrement (s'il est toujours à France Télévisions) une bonne chose.
Qu'à sa bonne habitude, il finasse, il élude, il raconte ses histoires et cherche à noyer le poisson en prétendant avoir appliqué le COM à la lettre depuis sa signature, c'est évident maisc'est faux.
S'agissant d'ailleurs du passage au "Global Médias" que la commission Copé mettait en avant, il fait l'objet dès 2006 du COM, ni plus ni moins, et est développé au travers de 16 pages dudit document...c'est pour dire!
La CGC Médias est allé ce matin lors de son audition démontrer, expliquer et justifier documents à l'appui que la quasi totalité des engagements qu'il, avait pris n'ont jamais été tenus.
C'est du reste avec ces pseudos affirmations qu'il espère emporter la conviction des députés qui l'entendront en décembre et ce faisant, les inciter à faire par la loi qu'ils voteraient, le "boulot" du COM qu'il n'a pas fait depuis son arrivée.
Une seule chose restera alors, ce sont les députés qui auront "flingué" la télé publique et pas lui!!!!Les français qui dans quelques mois auront tôt fait d'oublier Carolis, pourraient bien ne se souvenir que de cela
Fort heureusement, entre temps, la délégation de la CGC Médias aura fait son travail et prouvé le contraire. La réforme Carolis prônée par lui (pour cause) et relayée dans un projet de loi au contenu des plus flous ne revêt aucun caractère d'urgence.
Cette réforme telle qu'elle est concoctée va même à l'inverse des intérêts de la télé publique et, c'est là un des points les plus importants, NUL n'est besoin d'une entreprise unique bloc monolithique style ORTF (le "R" en moins) pour faire un bouquet de chaînes.
mardi 4 novembre 2008
La CGC Médias demande le même report pour France Télévisions que celui accordé à "La Poste"pour ouvrir le capital en pleine crise financière.
Plus tard sur France Info, il précisait que "le calendrier" de cette réforme restait valable" même si aucune décision n'était prise sur la manière de financer La Poste".
Il a surtout indiqué sans ambages "Je pense qu'aujourd'hui il y a d'autres priorités", particulièrement "répondre à la crise financière".
Enfin le secrétaire d'Etat à la Consommation, Luc Chatel, a confirmé à l'AFP que "l'ouverture du capital de l'entreprise publique n'était pas d'actualité", mais qu'il n'en " n'en demeurait pas moins que La Poste avait besoin d'argent pour financer son développement et se préparer (...) à l'ouverture des marchés en 2011".
Ce qui pour messieurs Guaino et Chatel, entre autres, à savoir différer l'ouverture du capital de La Poste entreprise publique qui aurait besoin de 2,5 à 3,5 milliards d'euros, au regard de la crise financière relèverait du bon sens, n'en relèverait pas pour la télé publique!!!!
C'est pourtant avec la même logique et la même approche qu'Edouard Balladur ex premier ministre et député avait proposé, il y a une quinzaine de jours, de "reporter la réforme de l'audiovisuel qui n'était plus pour l'heure une priorité, crise financière obligeant".
Le montant du "cash" à sortir pour France télévisions représente entre 40 et 60% de la somme qu'il aurait fallu pour ouvrir le capital de "La Poste"....
Il est clair que les milliards que le gouvernement devrait trouver cet an ci, ne tombent pas du ciel.
Bien évidemment Edouard Balladur comme messieurs Guaino et Chatel, a eu le premier une réflexion pragmatique et rationnelle "il y a d'autres priorités", particulièrement, celles de répondre à la crise financière" et La Poste n'est pas différente de France télévisions, l'Etat détient bien 100% du capital des 2 entreprises publiques.
Dans de telles conditions et en allant plus loin qu'Edouard Balladur, il n'y a pas d'argent pour La Poste et ses prévisions de développement en 2011, pourquoi y en aurait-il pour la Télévision publique? Les français peuvent toujours en matière de diffusion télé grâce aux chaînes déjà nombreuses de la TNT trouver une alternative en matière de programmes, tandis que pour leur courrier, sans La Poste, pas de solution de repli.
Alors, tous ceux qui font comme si le projet de loi "mis en oeuvre par anticipation" (dixit Christine Albanel) était une réalité, feraient mieux de se reporter à l'adage populaire plein de sagesse: NE JAMAIS VENDRE LA PEAU DE L'OURS AVANT DE L'AVOIR TUÉ.
Il en va de même pour tous les oiseaux de mauvaise augure qui font comme si tout était fait et qui s'interrogent seulement sur "les conséquences du changement de structure pour les salariés dans le cadre du projet de loi sur l'audiovisuel, de la situation générale de l'entreprise notamment financière mais aussi sociale avec en filigrane le devenir des IRP ou encore l'avenir des Conventions Collectives et autres accords d'entreprises " alors que rien n'est encore fait.
La CGC Médias, SNPCA-CGC en tête, n'a eu de cesse depuis des mois et des mois de dénoncer un tel projet qui ne fera que recréer l'ORTF (avec le R de radiodiffusion en moins).
Le SNPCA-CGC n'a pas l'intention de rentrer dans leur jeu mais bel et bien de se battre pour que le pragmatisme et le rationnel l'emportent.
vendredi 31 octobre 2008
Présidence convoitée pour France Télévisions
Patrick de Carolis, un président sous tension. Même si le poste de président du groupe audiovisuel public n'est pas ouvert, des noms circulent.
Officiellement il reste. Officieusement, Patrick de Carolis, le patron de France Télévisions est sous tension. Depuis le mois de juillet, les commentaires vont bon train sur sa longévité à la tête du groupe public. D'autant qu'une fois la réforme votée, le plus difficile restera à faire. Outre le fait qu'elle sera désormais une entreprise quasi exclusivement financée par l'État, France Télévisions devra affronter de redoutables défis : une refonte structurelle débouchant sur un chantier social sans précédent et la transformation d'un groupe de chaînes de télévisions en entreprise globale, c'est-à-dire multimédias.
L'État actionnaire devra donc trouver l'homme idéal. Celui qui sera tout à la fois capable d'endosser la réforme, de rassurer les personnels, et d'être bon mécanicien des médias pour inventer un nouveau schéma industriel.
Mais le jeu est compliqué. En coulisses, le nom de Christopher Baldelli, actuel patron des chaînes thématiques du groupe M6 et ancien directeur général de France 2, revient régulièrement. On parle aussi de Jean-Marie Colombani, le candidat d'Alain Minc qui a l'oreille de Nicolas Sarkozy. Auréolé de son passé au Monde, l'ancien patron de presse apparaît comme le candidat de l'ouverture dont l'Élysée est friand. Il serait en duo avec son mentor.
Deux candidats «maison»
Mais Alain Minc est aussi celui qui, au printemps dernier, a noué les liens entre le groupe Lagardère et Alexandre Bompard. Cet ancien du cabinet de François Fillon, puis homme fort de Canal +, est désormais le patron d'Europe 1. Il a donné un grand coup de balai dans la station. Déjà les personnels de France Télévisions auraient fait savoir qu'ils y étaient hostiles. Mais Alexandre Bompard souhaite rester à Europe 1 pour y imprimer sa marque.
Si l'Élysée cherche tout à la fois un dirigeant venant du privé et qui connaît bien France Télévisions, il pourrait alors se tourner vers Jean-Pierre Cottet. Ce dernier qui s'occupe, depuis un an, du futur pôle «entertainment» du groupe Lagardère, a su gagner la confiance d'Arnaud Lagardère qui pourrait rechigner à s'en séparer. Il bénéficie d'une aura intacte à France Télévisions. Loué pour ses talents d'homme de télévision, il y a inventé, avec succès, l'identité de France 5. Mais il a aussi participé à résoudre à France 3 comme à France 2, l'une des pires crises du service public : celle des animateurs producteurs sous la présidence de Jean-Pierre Elkabbach. De quoi s'attirer la confiance des personnels.
Il reste, enfin, deux candidats «maison» potentiels : le journaliste Paul Amar et Jean Réveillon, ancien de France 3 désormais responsable de l'Union européenne de radio-télévision.
Carolis continue de violer la loi et espère que les parlementaires vont le suivre!!!
Voila à présent, ce qu'il a écrit et a fait signer aux salariés des chaînes qui refusent ses soi-disant chantiers de synergies: "....conformément à la possibilité de déroger au caractère obligatoire de l’article L.1224-1 du Code du travail..." (contrat ci-après)
Le Code du travail c'est la loi, l'ensemble de ses dispositions a donc un caractère obligatoire. Ne pas respecter ce caractère obligatoire c'est violer la loi. Prétendre donc qu'on peut déroger à ce caractère obligatoire auquel on ne peut bien évidemment pas déroger, c'est doublement violer la loi en toute connaissance de cause. C'est comme cela que fonctionne Carolis, avec un "si ça passe!" en permanence.
Cerise sur la gâteau - c'est pour ces raisons que le SNPCA-CGC est devant le TGI en audience le 16 décembre - Carolis ose écrire que le transfert des 33 personnes qui ont accepté de signer un contrat France Télévisions (25 ont préféré avec sagesse rester rattachés à leur chaîne d'origine, soit 40% des personnels concernés) revêtrait un caractère obligatoire en utilisant de façon la plus abusive et la plus illégale qui soit, l’article L.1224-1 du Code du travail qui en l'espèce ne s'applique pas et ne revêt donc absolument pas ce prétendu caractère obligatoire mis fallacieusement en avant.

C'est insensé. C'est un peu comme si Carolis pour déroger au caractère obligatoire de la loi grillait tous les jours un feu rouge et allait expliquer, une fois pris la main dans les sac, que c'était par anticipation d'une future loi [sûrement celle qui permettrait de passer au "Rouge"!] qu'il avait agi.
En gros, vous ne pouvez que constater que comme c'est fait, c'est donc que cela allait être permis....
Il est grand temps que Carolis se présente à la députation pour essayer de changer les lois mais en attendant, qu'il laisse France Télévisions en paix, en démissionnant enfin comme il l'a annoncé.
jeudi 30 octobre 2008
TUP...arles, Charles! Voila pourquoi Carolis en parles
Comme nous nous interrogions hier dans un "post" intitulé : "Les parlementaires seront-ils complices d’un Carolis qui ne sait plus quoi inventer pour tuer la télé publique?", voila donc pourquoi le T.U.P a retenu toute l'attention de ce dernier.
Tout simplement parce que dans le cadre du TUP, les IRP [Instances Représentatives du Personnel], dans cette configuration, n'ont pas à être ni informées, ni consultées.
Carolis préférerait sûrement ne plus avoir aucun compte à rendre, en tout cas pas à ces IRP qu'il méprise et vilipende depuis son arrivée.
Carolis l'écrivait du reste en l'indiquant à demi mot dans un document interne édifiant remis au CCE de France 3 le 29/10/08:"les 8 chantiers se trouvant de fait inclus dans le projet plus global de réorganisation induit par la création de l’entreprise commune et les travaux engagés dans ce cadre viendront enrichir la réflexion sur la conception de la nouvelle organisation. En tant que tels, les 4 chantiers de synergie n’ont plus à être présentés aux IRP pour information et/ou consultation car ils seront abordés dans le cadre de l’organisation générale de l’entreprise commune."
Dès lors, il n'y a que la configuration du TUP qui convient, affirme Carolis ...tout comme il affirme également , soit dit en passant, qu'il sera reconduit à la tête de France Télé jusqu'en 2010!!!!!
Rappelons ce qu'il déclarait, le 8 octobre devant les élus: "la Présidence de FTV table bien sur un passage à l’entreprise « commune » par un TUP (Transfert Universel de Patrimoine) qui aurait été malgré tout gardé dans la nouvelle loi."
Ce à quoi, le SNPCA-CGC rétorquait "il est totalement farfelu de prétendre savoir ce que sera au final le texte de loi. Tout comme d'indiquer la création de l'entreprise unique, à l'instar de la fusion GDF Suez par (TUP), autrement dit « transmission universelle de patrimoine », type de fusion qui consiste en une opération juridique simple, où la société absorbée est détenue à 100 % par la société absorbante."
Le SNPCA-CGC pour jeter un pavé dans la mare, relevait un "léger bémol" utile à rappeler : " il n’y a point de « titres » à transmettre pour France Télévision, ni le holding, ni ses filiales dont les chaînes n'en possèdent, ils sont juste propriété à 100% de l’État donc des français....donc un(e) TUP dans ce cas serait bien inopérant(e)".
Les parlementaires qui prévoient des centaines et des centaines d'amendements au projet de loi audiovisuel, ne peuvent pas cautionner de telles manoeuvres.Ils ne peuvent se prêter aux violations répétées de la loi du 1er janvier au 31 décembre auxquelles se livrent la présidence et la direction du holding.
Un exemple sans appel et plus que parlant ci-après. Voila ce qu'a écrit et fait signer Carolis aux salariés des 3 premiers chantiers illégaux, dans le cadre de leur convention de mise à disposition [bien sûr nous avons les documents en question en notre possession]: "...Afin de rester dans les effectifs de France (2, 3, 4 ou 5), conformément à la possibilité de déroger au caractère obligatoire de l’article L.1224-1 du Code du travail, proposée par le Groupe France Télévisions..."

Voila comment fonctionnent Carolis et consorts: "déroger au caractère obligatoire de la loi"...Ben voyons!
Non, Patrick de Carolis, non, non et non..La loi ayant justement un caractère obligatoire, il n'est pas possible d'y déroger.
Carolis qui fait comme si tout était déjà fait. En cela, il n'est pas du tout en phase avec certains de ses lieutenants, René Maisonneuve en tête.
Ce dernier fait d'ailleurs part un peu partout de ses inquiétudes vis-à-vis du "triturage" qui sera fait du projet de loi en discussion et par dessus tout, vis-à-vis de l'absence de garantie sur le scénario que France Télé était allé "vendre" dès l'été 2007.
Mais nous le redisons et le répétons, rien n'est fait et pourrait bien ne pas se faire.
Carolis et ses fidèles n'ont jamais été aussi proches de la sortie.
Les salariés des 3 "chantiers de synergie" traités comme de la "viande" par France Télévisions quand T. Langlois garde 2 bureaux
D'autres qui ont 3 travées ou plus, refusent de céder la moindre parcelle...S'agissant des déménagements et autre regroupements par 2 ou 3 que subissent les salariés des trois chantiers illégaux mis en place par France Télévisions, ce n'est pas leur problème.
"Ceux qui ne sont pas content, c'est pareil"....France Télé qui enfreint la loi en permanence continue copieusement dans cette "logique".
Des "secrétaires" sont regroupées par 2 ou 3 dans des bureaux aveugles aux mètres carrés hors normes. Les CHSCT des chaînes sont régulièrement saisis et ne laisseront pas passer.
A leurs interrogations sur le métrage carré obligatoire de bureau sans ouverture destiné à 2 personnes qui sont en dessous des normes ( 22,08 m2 au total minimum - voir normes dans les documents ci-après) la direction répond, c'est bien suffisant.
La direction va même jusqu'à expliquer à certain(e)s qui vivent très mal l'absence d'ouverture dans leur futur bureau, qu'il y a des "meurtrières"...Si la direction savait ce qu'elle raconte, cela se saurait, elle saurait ce que signifie le mot....Le dictionnaire dit bien, "meurtrière": ouverture étroite verticale pratiquée dans un mur.
Il est donc bien clair que lorsqu'il n'y a pas d'ouverture, le mot est donc totalement impropre et le local réputé sans ouverture.
Que cela n'en gêne pas certains, c'est probable. Mais surtout, qu'ils ne s'inquiètent pas, au moment du changement de présidence, ils n'auront plus à se poser de questions sur les mètres carrés, les ouvertures ou les travées qu'ils pourront conserver!!!!
Carolis se fout de France 3 comme de France 2 et de France TV SA
Ce qui lui a valu d'essuyer comme pour France 2, la veille, une motion.

Avec toutefois une différence de taille pour France 3, c'est que la motion n'est pas unanime. Comme il est aisé de la constater sur le document ci-après, toutes les organisations syndicales s'y sont associées sauf la CGT...
Curieux d'ailleurs que la CGT ne vote, ni ne s'associe à cette motion puisqu'elle sort juste derrière un tract intitulé : "PDG ABSENT !
Le SNJ-CGT CLAQUE LA PORTE" qui laisserait supposer que le syndicat est à l'initiative de la "fronde" alors qu'il n'en est rien.

Le SNRT-CGT qui ne s'associe pas non plus à la motion, ira même jusqu'à qualifier dans un autre tract du même tonneau que le précédent, l'attitude de Carolis : d'arrogante.

Décidemment que de colère de la part de la CGT France 3. Parallèlement, il est aisé d'imaginer devant une telle manifestation de l'organisation syndicale "très très fâchée" et qui "propose des actions en réponse à ce mépris", à quel point la présidence doit trembler!
Proposer des actions en réponse à cette arrogance, ce mépris !?
Mais la première des actions était de voter cetter motion (à la quasi unanimité)...seulement voila, la CGT ne l'a pas fait; alors....
Il serait très étrange que la CGT ait gobé (vu le ton de ses tracts) ce que Carolis avait cru devoir faire raconter, le veille, aux élus de France 2 que s'il n'était pas là, c'était parce qu'il était en grande discussion avec la tutelle pour le plan d'affaires....
Sur l'air de comment prendre les syndicalistes pour des "andouilles", il a récidive donc le lendemain avec ceux de France 3; mais cette fois-ci, il n'a pas vraiment d'excuse....qu'à cela ne tienne, il est toujours en grandes discussions sur - vous savez - le plan d'affaires.
Cela dit, on ne peut pas être vu au Châtelet, en compagnie de ses amis les producteurs privés qu'il défend et à qui il verse chaque année des centaines et des centaines de millions d'euros s'opposant donc à la future loi, et par ailleurs se présenter devant les représentants des salariés des chaînes à qui il ne verse que contraint et forcé la contribution légale minimum (s'il pouvait, du reste, ne rien verser cela serait encore mieux) pour le fonctionnement des instances.
