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jeudi 5 avril 2012

La direction de France Télévisions veut faire payer aux salariés ses errements budgétaires.

La direction de France Télévisions veut faire payer aux salariés ses errements budgétaires.

Lundi 2 avril, Renaud Revel publiait sur l’Express.fr un article intitulé: « Effondrement des recettes publicitaires sur France Télévisions ». L’article dont le titre est assez parlant, indiquait que « Le groupe audiovisuel piloté par Rémy Pflimlin traverse une zone de turbulences sur le plan financier. Crise économique oblige, « France Télés » accuse une perte de recettes d’un peu plus de 30 millions d’euros au premier trimestre, sur son plan d’affaires. Et les projections pour l’année en cours, pessimistes, indiqueraient un manque à gagner de plus de 70 millions d’euros…» (sic)

Ce papier faisait écho à la lettre ouverte que la CGC Média adressait via le blog début janvier 2012 aux administrateurs du Conseil d’Administration de France Télévisions, sur l’insincérité des comptes mais également à un autre post du blog intitulé : « Pflimlin revient à nouveau sur ses engagements, France Télévisions dans l’incapacité d’absorber les 420 millions d'euros pour la création. »

A l’heure où les commissaires aux comptes sont dans les murs et doivent « arrêter » les comptes, l’équipe Pflimlin qui n’a cessé de recruter depuis son arrivée (400 postes et pas des moindres, niveau salaire) fait tout pour récupérer des « pépettes ».

Sa dernière trouvaille, faire payer aux salariés ces errements budgétaires de plus en plus visibles à présent et qui vont être mis encore plus en lumière dans les semaines à venir.

Et devinez par quoi commence la direction ? Le Comité d’Etablissement du Siège qu’elle tente de « prendre à la gorge » en ne refusant de remplacer les salariés en congés ou encore ceux absents pour maladie dont le nombre, vu le contexte, a forcément augmenté.

C’est le troisième jour consécutif que l’équipe du Comité d’Etablissement du Siège, doit annoncer aux salariés que la direction la contraint à fermer ses locaux pour manque de personnel.

Voila les 2 dernières publications adressées à l’ensemble des salariés.

Celle d’hier: « Le Comité d’Etablissement du Siège se voit encore une fois contraint de fermer ses portes de 13h30 à 14h30 afin de permettre à l’équipe d’effectuer sa coupure-repas.

La direction ayant supprimé de façon drastique les moyens en personnel du CE nous ne pouvons effectuer le roulement habituel des personnels afin d’assurer un service continu aux salariés.

La direction en s’attaquant de la sorte aux moyens du CE ne s’en prend pas seulement à la structure mais aussi à son symbole social et aux acquis de tous les salariés du Siège.

Réduire les moyens du C.E., c’est réduire sa capacité à répondre aux besoins des salariés et à leur proposer de nouveaux avantages.

Le regroupement des CE décidé par la Direction lui a déjà permis de façon mécanique de réduire les moyens alloués au CE Siège vis-à-vis des ex CE, et s’est déjà traduit pour certains salariés par la perte d’avantages.

L’équipe du CE, qui a toujours cherché à palier aux effets négatifs de ce regroupement et se voit aujourd’hui réduite à plus de 50% de son effectif, refuse d’aller vers ce plan de réduction des activités sociales et culturelles programmé par la Direction dont nous, salariés dépendant du Siège, serons tous perdants.

Nous ferons malgré tout, notre possible pour maintenir une qualité d’écoute et de service pour tous les salariés.

Nous remercions les très nombreux salariés qui se sont indignés de cette situation et qui ont apporté leur soutien à l’équipe du CE.

Celle d’avant-hier: « La Direction ayant unilatéralement restreint les moyens humains du CE Siège France Télévisions, nous sommes contraints de procéder à la fermeture du CE au Siège entre 13h00 et 14h00 afin de permettre au personnel de prendre leur pause-repas.

Nous vous prions de nous excuser de la gêne occasionnée même si elle est indépendante de notre volonté.

Signé: L'équipe du CE (en voie de disparition…)

La CGC Média va publier sur ce blog dans les jours qui viennent un dossier détaillé sur la situation financière de France Télévisions, afin que les commissaires aux comptes mais aussi les services de l’Etat aient une pleine mesure de l’état des lieux.

mardi 3 avril 2012

Pflimlin va devoir expliquer aux services de l'État la dégradation « soudaine » des comptes de France Télévisions !

Pflimlin va devoir expliquer aux services de l'État la dégradation « soudaine » des comptes de France Télévisions !

La Direction Générale des Médias et des Industries Culturelles (DGMIC) [ex Service Juridique et Technique de l’Information (SJTI), devenue en 1995 le SJTIC (C pour "Communication") et en décembre 2000, la Direction du développement des médias (DDM)] ainsi que l'Agence des Participations de l'État (A.P.E.) se posent depuis quelques semaines maintenant de plus en plus de questions.

Les responsables de la DGMIC et de l’A.P.E. comprennent de moins en moins, comment Rémy Pflimlin qui a réuni le 5 janvier 2012 le Conseil d’Administration de France Télévisions a pu présenter un résultat d’exploitation de +4M€ qui serait déficitaire, 3 mois plus tard, d’au minimum -30M€…[ et « au minimum » est la formule la plus appropriée ]

Il semblerait, du reste, que personne à l’A.P.E. ou à la DGMIC ne soit pas encore informé de ces -30M€ ! Cela dit, que ce soit la DGMIC et de l’A.P.E. personne n’est prêt, ni à « couvrir » l’équipe en place et encore moins à « endosser » une telle situation…il se dit même que certains vont « avoir des comptes à rendre ».

Cerise sur le gâteau, Renaud Revel à publié, hier lundi 2 avril, sur l’Express.fr un article intitulé: « Effondrement des recettes publicitaires sur France Télévisions ».

Le titre est assez parlant semble-t-il et va dans le sens de la lettre ouverte que la CGC Média adressait via le blog début janvier 2012 aux administrateurs du Conseil d’Administration de France Télévisions, sur l’insincérité des comptes.

Voici un extrait de l’article : « Le groupe audiovisuel piloté par Rémy Pflimlin traverse une zone de turbulences sur le plan financier. Crise économique oblige, « France Télés » accuse une perte de recettes d’un peu plus de 30 millions d’euros au premier trimestre, sur son plan d’affaires. Et les projections pour l’année en cours, pessimistes, indiqueraient un manque à gagner de plus de 70 millions d’euros. Au-delà de la mauvaise conjoncture, c’est tout le modèle économique de France Télévisions qui est touché de plein fouet…».

Alors que les Commissaires aux comptes sont à l’œuvre depuis la fin mars à France Télévisions pour l’arrêté des comptes qui devrait intervenir, en tout logique à la mi-mai pour un Conseil d’Administration le 30 mai (3 semaines après l’élection du prochain Président de la République), c’est là du plus mauvais effet.

Certes les Commissaires aux comptes, loin de valider les comptes « AVEC RÉSERVES » ou sans (ce qui semble de moins en moins probable) auraient préféré cette « lettre d’attestation des responsables financiers » sur la sincérité des comptes (ce qui est normalement du seul fait des mandataires sociaux) mais là, ils vont devoir se prononcer ! Il n’est pas une seule seconde question qu’on puisse leur reprocher de ne pas avoir mis en lumière une quelconque faute de gestion !

A suivre très très vite.

lundi 2 avril 2012

Rémy Pflimlin ... " La vie c'est simple comme un coup de fil "

Le 13 mars 2012 après avoir révélé en exclusivité la sortie de Mosca de France 2, le blog CGC Médias dans un article intitulé "Rémy Pflimlin plus fébrile que jamais, c’est l’affolement au dernier étage de France Télévisions, la panique gagne suite aux révélations du blog CGC Média…En route vers un triumvirat voire un « quadriumvirat»", précisait que bien que Pflimlin avait annoncé son intention s’assurer l’intérim jusqu’au soi-disant retour de l’intéressé, une hypothèse à 3 têtes (président compris) voire à 4 se dessinait. En plus du nom de Pflimlin donc, nous donnions Jean Réveillon pour la suite avec en challengers : Emmanuelle Guilbart et Philippe Vilamitjana.

Une quinzaine de jour plus tard force est de constater, une fois encore, que nos informations se trouvent vérifiées.

Hier, dimanche 1er avril – ce n’était pas un poisson – le blog CGC Média écrivait après plusieurs papiers sur le même sujet : "Pflimlin devrait nommer lundi Emmanuelle Guilbart à la tête de France 2 à la place de Mosca...La télé publique continue sa chute vertigineuse".

Nous maintenons nos informations, au moment où nous avons écrit ce post, Emmanuelle Guilbart prenait la place de Mosca !!! Entre hier soir et ce lundi matin, que s’est-il passé ? Qui a téléphoné à qui ?

Rappel de ce que nous écrivions donc dès le 13 mars : « C’est déjà une telle chienlit à France Télévisions, que ce trio avec entre autres Emmanuelle Guilbart « la DPVDPDPCSA : directrice-des-programmes-qui-n'est-pas-directrice-des-programmes-mais-qui-veut-diriger-les-programmes-sans-désavouer-ce-que-le-président-dit-au-CSA » et Philippe Vilamitjana que le Canard enchaîné du mercredi 19 octobre dans ses indiscrets, donnait selon Camille Pascal ex Secrétaire Général de France Télévisions et actuel conseiller à l’Elysée pour l’audiovisuel comme « numéro 2 juste derrière Pflimlin » [voire plus si…] ne pourra qu’être la goutte d’eau de trop qui fait déborder la coupe qui est que pleine.


Eléments de réponse, aujourd’hui, sur plusieurs sites web :

Lisez : « Et de trois ! En 21 mois, France 2 aura connu trois directeurs différents. Rémy Pflimlin a officialisé, lundi matin, la nomination de Jean Réveillon à la tête de la première chaîne du groupe public en remplacement de Bertrand Mosca, tombé malade. L'intérim assuré par Réveillon se transforme donc en direction de plein exercice. Au passage, Philippe Vilamitjana (ancien patron de France 5 sous l'ère Carolis) prend le poste de directeur adjoint et de directeur des antennes. Consulté, l'Élysée, par l'entremise du conseiller Camille Pascal, avait suggéré de placer Vilamitjana directement à la tête de France 2. Vilamitjana est, en effet, l'un des rares rescapés de l'équipe Carolis au sein de la direction de France Télévisions dont Camille Pascal était l'un des piliers. Finalement, Pflimlin n'aura écouté ce bon conseil que d'une demi-oreille : Vilamitjana est bombardé numéro 2. L'hypothèse de confier France 2 à Emmanuelle Guilbart, la coordinatrice des programmes, a quant à elle, été écartée. » (extrait)

C’est donc entre hier soir et ce matin que Pflimlin a dû indiquer à « Emmanuelle Guilbart, la DPVDPDPCSA » qu’il avait pourtant choisie, qu’elle était « donc été écartée. »

Après :

Claude-Yves Robin, le premier chef d’établissement de France 2 (car c’est bien de cela uniquement dont il s’agit);

Bertrand Mosca, directeur des programmes de « La Trois » sous Pflimlin, prenant la suite du sorti en octobre 2011;

et la pseudo période d’intérim de Pflimlin,

Jean Réveillon jusqu'ici "conseiller spécial" du président, devient donc à 63 ans, le 3ème en 21 mois d’errements.

Bientôt pour plagier le grand François de Malherbe, nous pourrons dire:...ils vécurent ce que vivent les roses, l'espace d'un scrutin.

En conclusion : "Finalement, Pflimlin n'aura écouté ce bon conseil de Camille Pascal ex Secrétaire Général de France Télévisions et actuel conseiller à l’Elysée pour l’audiovisuel, l'un des piliers de Vilamitjana l'un des rares rescapés de l'équipe Carolis au sein de la direction de France Télévisions, que d'une demi-oreille puisqu’il est quand même bombardé numéro 2 de « La Deux »." (dixit)

Il devait être le « Numérobis » du groupe, il finit seulement comme "Secondcoutix" !


dimanche 1 avril 2012

Pflimlin devrait nommer lundi Emmanuelle Guilbart à la tête de France 2 à la place de Mosca...La télé publique continue sa chute vertigineuse.

Le 28 mars, le blog CGC publiait un post intitulé: "Le choix de Pflimlin de nommer Emmanuelle Guilbart à la tête de France 2 fait grincer beaucoup de dents…ils sont de plus en plus nombreux à contester sa légitimité "

Ce papier faisait suite à celui du 25 mars 2012: « Emmanuelle Guilbart ne désarme pas…Pflimlin mettrait Mosca sur France 4 et elle prendrait sa place sur France 2 !!! ».

Sauf coup de théâtre - parce qu'en coulisses, Philippe Vilamitjana «directeur délégué des programmes, chargé des relations avec les chaînes, de l’évènementiel et de la coordination des flux» piafferait d’impatience…n'a pas dit son dernier mot - Pflimlin devarit donc comme nous l'avions révélé il y a une quinziane de jours, nommer Emmannelle Guilbart pour remplacer Bertrand Mosca (soi-disant souffrant) dont il avait affirmé assurer l'intérim jusqu'à son retour... Tu parles !!!!

Depuis le 13 mars 2012 à 13h34 avec un premier article qui annonçait en exclusivité: « Bertrand Mosca n’aura pas résisté longtemps à la tête de France 2…il ne passera pas le Réveillon ! » , Emmanuelle Guilbart n’aura cessé d’intriguer et Pflimlin n'aura cesser de berenr les média et la Presse.

Cette nomination marque pour beaucoup "le début de la fin".

Cette ancienne collaboratrice de CanalSat et de Lagardère que personne ne regrette, fait aujourd'hui contre elle l'unanimité. Sa nomination consacre, si besoin était, les échecs de Pflimlin qui en moins de 2 ans, en est à son troisième "chef d’établissement pour "La Deux".

vendredi 30 mars 2012

Patrice Papet DGA/DRH de France Télévisions aurait-il du mal à tenir sa tenir sa langue ?

Patrice Papet DGA/DRH de France Télévisions aurait-il du mal à tenir sa tenir sa langue ?

Rappel des faits :

- Dès mars 2010, le STP (Syndicat des Télévisions Privées) qui regroupe entre autres, TF1, M6 et Canal + aux côtés l’A.C.C.e.S. (l’Association des Chaînes du Câble et du Satellite) ont engagé des discussions pour parvenir à la signature d’une Convention Collective des Télés privées alors même que TF1, M6 et Canal + disposent chacun d’accords collectifs assez bien « ficelés ».

- Dès le début de ces discussions, la CFDT, la CGT et la CGC ont fait savoir, entre autres, que «le champ d’application de ladite Convention », était trop restreint. De surcroît, le « titre sur les contrats de travail particuliers » avait provoqué une levée unanime de boucliers de la part des 5 organisations syndicales confédérées à la représentation irréfragable jusqu’en 2013, contre le texte.

- Le collège « employeurs » avait normalement donné comme date butoir à l’aboutissement de ces travaux et à la signature de la Convention des télés privées, le 19 décembre 2011. Pourtant, en janvier une dernière réunion dite « d’ajustements » avait lieu et les syndicats étaient invités à parafer le texte au plus tard au 31 janvier 2012.

- Au 31 janvier 2012, personne n’avait donc signé ce texte, largement en dessous de toute façon, des textes collectifs existants, à part celui de l’A.C.C.e.S. Les employeurs faisant mine de ne pas comprendre pourquoi ? Il n’est pas inutile de préciser que 3 des 5 organisations syndicales présentes aux négociations : la CFDT, la CGT et la CGC, que si le texte venait tout de même à être signé, elles feraient valoir toutes les 3 leur droit d’opposition.

A ce stade, il convient de dire et redire que si le texte proposé améliore « sensiblement » le texte conventionnel étendu de la Convention A.C.C.e.S., les 5 organisations syndicales confédérées n’avaient pas été invitées à négocier une « sensible » amélioration de cette dernière mais un texte digne de ce nom pour des dizaines de milliers de salariés bénéficiant déjà d’accords dans leur entreprise.

- Voyant que la date butoir de signature était passée, les employeurs ont imaginé réunir, courant février, les syndicats pour savoir où ils en étaient. Ils ont dû y renoncer.

- Et voilà qu’à nouveau, les organisations syndicales sont convoquées le 3 avril 2012 toujours sur le même sujet. Et c’est là qu’intervient Patrice Papet DGA/DRH de France Télévisions qui patauge, il faut bien le dire, dans les discussions à France Télévisions visant à trouver un nouveau texte conventionnel devant prendre la suite de la Convention Collective de l’Audiovisuel Public que la Cour d’Appel de Paris sur saisine de la CFDT, du SNJ et de la CGC avait consacré jusqu’au 9 octobre 2012.

- Papet qui n’était pas là hier, à une énième séance de discussions conventionnelle et qui n’a pas daigné envoyer le moindre écrit (mail ou fax) depuis Mayotte où il se trouvait pour s’engager et engager la direction comme le lui demandait les syndicats…Leur but, faire une sorte de « déclaration introductive » comme cela avait été fait pour le journalistes mais, là, pour les P.T.A. Elle n’est jamais venue ; tout le monde a donc quitté la salle à l’exception de F.O.

Papet ne s’est pas vanté, il y a quelques semaines d’une rencontre avec son homologue de TF1. Que se sont dits les deux hommes ? Ils ont bien évidemment discuté ce ces « accords collectifs » qui ont du mal, l’un comme l’autre à voir le jour. Ce dernier expliquant à Papet que France Télévisions pourrait éventuellement « entrer dans le jeu ».

Papet répondant qu’il était peut-être un peu tôt mais que « l’idée d’élargir le texte après la date butoir (9/10/12) n’était pas exclue et que la question pouvait se poser »…Il est d’ailleurs relayé dans ses propos par la DRH de Canal + qui va même jusqu’à interpeller certains partenaires sociaux sur l’air de « et si FTV signait le texte !!!! »

Autrement dit à l’adresse de ses homologues des télés privées avec qui Papet dit « travailler », le messsage est le suivant, si vous arrivez à faire signer votre « Convention » par un ou deux syndicats et qu’il n’y ait pas d’opposition évidemment, une fois la demande d’extension faite au Ministère elle pourrait s’appliquer partout (y compris à l’audiovisuel public)…
Comme cela Papet et son équipe, n’aurait plus à continuer ces « fastidieuses discussions » !

Si les acteurs changent, alors le champ des négos change et les discussions peuvent reprendre, certes, mais dans un autre cadre.

mercredi 28 mars 2012

Le choix de Pflimlin de nommer Emmanuelle Guilbart à la tête de France 2 fait grincer beaucoup de dents…ils sont nombreux à contester sa légitimité!

Le choix de Pflimlin de nommer Emmanuelle Guilbart à la tête de France 2 fait grincer beaucoup de dents…ils sont de plus en plus nombreux à contester sa légitimité !

Le 25 mars 2012, le blog CGC publiait un dernier article intitulé : « Emmanuelle Guilbart ne désarme pas…Pflimlin mettrait Mosca sur France 4 et elle prendrait sa place sur France 2 !!! ».

Nous confirmons nos informations et ajoutons que Pflimlin n’attendrait plus que « le bon moment » pour faire l’annonce de cette nomination…Seulement, voilà, Pflimlin qui est de plus en plus décrié pour « ses décisions » (en imaginant que ce mot ait un sens !) est maintenant en proie, en interne et à haut niveau, à de nombreuses critiques et à une « fronde » certes encore sourde mais qui monte, monte et monte encore.

Cette contestation de tous les instants, lui prédit le pire s’il franchit le Rubicon en nommant Guilbart dont beaucoup ne comprennent pas ce que Pflimlin lui trouve !

Depuis le 13 mars 2012 à 13h34 avec un premier article qui annonçait en exclusivité: « Bertrand Mosca n’aura pas résisté longtemps à la tête de France 2…il ne passera pas le Réveillon ! » , Emmanuelle Guilbart n’aura cessé d’intriguer.

Vendredi dernier, la CGC Médias révélait encore qu’un comité directeur était réuni en urgence pour voir quelles mesures il convenait de prendre, face à une telle situation. Finalement, lundi dernier, confirmant ainsi toutes les infos données par la CGC, un nouveau COMEX avait lieu et donnait suite à un nouvel article sur le blog intitulé « Emmanuelle Guilbart nommée en COMEX (*) à la tête de France 2...Jean Réveillon assurerait la « coordination » jusqu’aux élections ! »

Emmanuelle Guilbart qui se vante dans tout Paris, de faire aboutir en tant qu’ex collaboratrice de Lagardère, le rachat des parts majoritaires que détient le Groupe dans Gulli par France télévisions, ne désarme pas.

Cette ancienne collaboratrice de CanalSat et de Lagardère donc, que personne dans les deux entités ne regrette, veut absolument inscrire sur son CV le poste de Mosca soi-disant « souffrant » et dont Pflimlin avait affirmé assurer les fonctions jusqu’à son retour !!! Bobards.

Pflimlin attend simplement le moment où les choses se seront « calmées » et où le tapage médiatique sera retombé pour la nommer.

Le blog CGC Média publiera à chaque fois et chaque jour s’il le faut, l’ensemble des informations dont il sera destinataire pour éviter que cela n’arrive et surtout pour démontrer, pas à pas, que les éléments dont disposait l’organisation syndicale étaient avérés.

Encore un échec pour Thierry Langlois…Nouvel et énorme flop avec "Ligne directe" (France 3) sur fond de gabegie financière.

Encore un échec pour Thierry Langlois…Nouvel et énorme flop avec "Ligne directe" (France 3) sur fond de gabegie financière.

Lundi 26 mars 2012, France 3 fait un énorme flop à 20h35 avec le nouveau magazine Ligne directe présenté par Carole Guessler qui embarquait à bord d'un train pour un à la rencontre et à l'écoute des français…français qui n’ont visiblement pas été à l’écoute avec une part d'audience de 4,7% seulement.

Thierry Langlois qui avait annoncé haut et fort, faire mieux que Sled, faisait de ce magazine dit de la Rédaction: un pari. Le moins que l’on puisse dire c’est que le pari est raté.

Le problème, c’est que ce n’est pas le premier pari que tente Thierry Langlois et qui se termine en eau de boudin.

Que dire du choix de Thierry Langlois, de programmer pour remplacer le talk show de Cyril Viguier « Vendredi sur un plateau » dont le dernier numéro avec Michel Galabru avait pourtant totalisé presque 8% de part de marché, l’émission « Les grands du rire », un programme produit par Didier Barbelivien diffusé le vendredi soir donc sur « La Trois » et qui ne totalise grosso modo que 0,6 % d’audience soit 3,8 de part de marché !?

Là encore un échec et sûrement le score d’audience le plus calamiteux réalisé dans cette case depuis la rentrée de septembre pour France 3…mais Thierry Langlois persiste et signe. Il va bien finir par trouver quelque chose qui marche !!!!!

Il y a quelques semaines, il arrêtait après 2 numéros diffusés seulement, le magazine « Place publique » de Patrick Poivre d'Arvor, produit par A Prime Group (Dominique Ambiel) pour France 3.

En cause, là encore, une audience trop faible. Rappelons que lors de son lancement, le 5 décembre dernier, l’émission voulue par Thierry Langlois et diffusée en primetime, n’avait réuni que 2 millions de téléspectateurs (pour 7,3 % de pda)…Pire, le 6 février, elle était tombée à 4, l % de pda).

Le blog de la CGC Média avait du reste publié, le 23 janvier dernier, un article intitulé: « Des clauses d’audiences «contractuelles» à la tête du client sur France Télévisions » où nous indiquions que chaque numéro de l’émission de PPDA produite par Dominique Ambiel qui, après son départ comme conseiller de Jean-Pierre Raffarin et ses déboires judiciaires, avait remonté « A Prime Group » sa société de production, était estimé à plus de 350.000 €.

Selon nos informations et ce dont Thierry Langlois ne se vanterait pas, c’est que l’enveloppe pour les deux émissions suivantes aurait été débloquée par la chaîne.

Si deux émissions à suivre ont bien été prépayées alors qu’elles ne verront pas le jour, que sont les 2 fois 350.000€/émission soit 700.000 euros devenus ?

Est-ce un « à-valoir » sur la collaboration de Patrick Poivre d'Arvor qui se poursuit toujours dans le cadre d’une coproduction A Prime Group et Phare Ouest, la société codétenue par PPDA et son fils Arnaud Poivre d'Arvor, pour un « nouveau magazine » qu’il animerait tout autant et qui devrait arriver prochainement sur France 3 sous le nom de « Flashback » ????

Le pompon mais surtout le scandale c’est « Le Canard enchaîné » de ce 26 mars 2012 qui le révèle, avec ce demi million d’euros donné en dédommagement à un producteur pour une émission qui ne verra jamais le jour !!!! (*)

Voici l’article « France 3 ne s’en est pas vantée, mais elle a payée très cher l’annulation du projet de série « Cuba Rumba » commandée à Jacques Kirsner (Jem Productions) dont les huit épisodes devaient être tournés à Cuba cette année.

Moyennement emballé (et par souci d’économies…) [chacun pourra apprécier ici, toute l’ironie du Canard !], le nouveau directeur des programmes Thierry Langlois, avait mis fin à l’aventure cet automne. Laquelle s’est soldé par un coquet dédommagement pour Kirsner : 500.00 euros avant même de sortir une caméra.

Au service financier de France 3, c’est la salsa ! »

500.000€ par ci…700.000€ par là…et des audiences en baisse continue…soit ça fait cher la leçon de Rumba, soit l’Audiovisuel Public est particulièrement généreux avec l’argent des contribuables !

(*) Au regard de l’article du « Canard enchaîné » de ce 26 mars 2012, nous allons de notre côté mener l’enquête, publier nos conclusions dans un très prochain blog, poser des question sur l’attribution de ce demi million d’euros et ne pas manquer de transmettre, en fonction des résultats, le dossier à la Justice dans le cadre de l’enquête confiée à la brigade de répression de la délinquance économique (BRDE) menée par le Parquet de Paris suite à la plainte pour « favoritisme et prise illégale d'intérêts » déposée par la CGC. (LLA nº1506).

Pflimlin dans les choux, fait en ce moment le régal des diners en ville: 29ème sur 32 patrons d’entreprises publiques classés.

Pflimlin dans les choux, fait en ce moment le régal des diners en ville: 29ème sur 32 patrons d’entreprises publiques classés.

Au cas où vous auriez raté le classement des présidents d’entreprises publiques, publié ce 26 mars 2012 dans la rubrique Médias du « Parisien ». (voir l’article en bas de post)

Ce classement des dirigeants publics notés sur divers critères, a été réalisé dans la cadre d’une étude en vigueur depuis 2006 faite par le cabinet indépendant « V comme V » (dirigé par Vincent Vaissière). Découvrez la position de Rémy Pflimlin : 29ème sur les 32 dirigeants jugés.

Rémy Pflimlin, à peine la moyenne (10/1/20) est juste frôle de peu l’antépénultième place et se retrouve largement dans les choux sur l’ensemble des critères. Sans appel…

Pour info, cette année, le trio de tête est le suivant :

- Louis Gallois d’EADS est premier avec 15,1/20,

- Gérard Mestrallet de GDF, second avec 14,7/20,

- Jean-Paul Herteman de Safran, troisième avec 14/20.

Pflimlin se retrouve donc en queue de peloton…l’étude considérant d’ailleurs que «globalement, aucun patron actuel d’entreprise publique de médias, n’est considéré comme à sa place… ».

Les constats que révèle l’étude sont édifiants :

1°) Rémy Pflimlin est même considéré comme un «second choix » comme l’écrit « Le Parisien » puisque « devant initialement présider Arte».(dixit)

2°) «La procédure de nomination par le Président de la République vaut à Rémy Pflimlin d’être soupçonné d’allégeance voire de copinage».(dixit)

3°) «L’État actionnaire a jeté le trouble à France Télévisions et la suppression de la pub avant 20h et la tentative avortée de privatisation de la régie, sont de nature à plomber l’image».(dixit)

Chacun pourra comprendre devant une telle déconfiture et un tel camouflet que, le jour de parution de l’article, la revue de Presse interne à France Télévisions destinée à l’ensemble du personnel, ne fait pas mention de ce classement.

Réparons donc, ici, cet « étrange » oubli !

mardi 27 mars 2012

Combien d’audits Christine Berbudeau a réalisé et facturé à France Télé puis quel rôle a-t-elle joué dans sa « succession » ?

Combien d’audits Christine Berbudeau a réalisé et facturé à France Télé puis quel rôle a-t-elle joué dans sa « succession » ?

Dès le 24 septembre 2010, nous annoncions l’arrivée à France Télévisions dans la plus grande opacité de Christine Berbudeau proche de Rémy Pflimlin, ex collaboratrice de Jean-Paul Cluzel, l'ancien Pdg des groupes de radios publiques, d'abord à RFI (1994/2004), ensuite à Radio France (2004/2009).

A l’époque, bien que le blog CGC Média ait rendu publique cette « nomination » de Christine Berbudeau, celle-ci restait certes la plus discrète possible bien qu’elle ait pourtant été présente dans la plupart des réunions organisées au sein du service de la Communication mais surtout des plus floues.

Ses fonctions « apparentes » depuis son arrivée : enchaîner « audits » sur « audits »en réalité, elle aurait été, entre autres, chargée d’assurer la communication de Rémy Pflimlin.

La question qu’il convient aujourd’hui de se poser et que la CGC Média ne devrait pas manquer de poser à la Justice, en transmettant dans le cadre d’une plainte en enquête préliminaire des éléments complémentaires à cette dernière, c’est : Combien d’audits et de quelle nature, Christine Berbudeau a-t-elle réalisés et facturés à France Télé ?

A quel titre et sous quel statut a-t-elle effectué ces « audits » ? Etait-ce dans son contrat de travail ?

Il serait sûrement bon de rappeler à Rémy Pflimlin comme à son auditeuse-communicante, certains principes légaux , en tout premier lieu l'article III-6 de la Convention Collective de l'Audiovisuel Public qui : "INTERDIT à tout salarié d'être lié avec une entreprise en relation d'affaires avec l'entreprise (ou susceptible de l'être en raison de son activité), quelles que soient la forme et la nature juridique du contrat qui la lie, et d’avoir des intérêts de nature à compromettre son indépendance." La Convention indique aussi que "tout salarié doit fournir les renseignements utiles pour permettre la vérification du respect de cette disposition".

Christine Berbudeau a ensuite assuré des fonctions d’intérim de «Dir Com et Marketing» pour FTV, à compter du 15 juin 2011, à la suite du départ pour « raisons personnelles » d'Adeline Challon-Kemoun qui avait pris ses fonctions en février de la même année.

En décembre 2011, Pflimlin décide – assez confidentiellement, il faut bien le dire de charger le cabinet de chasseur de têtes « Heidrick & Struggles » où officie Pascal Gibert l’un de ses amis, de trouver un remplaçant officiel à Adeline Challon-Kemoun.



Alors que Emmanuel Berretta du Point, twittait le 6 janvier 2012 : « Le cabinet de chasseur de têtes Heidrick & Struggles cherche un dircom pour France TV. Noms évoqués : Sylvie Wormus, Paul Rechter... » sachant d’ailleurs que ce dernier avait déjà fait savoir au cabinet qui l’avait contacté, dès décembre 2011, qu’il n’était pas intéressé par le poste… apparaissait le nom de Claudine RIPERT qui semblait tenir la corde. Claudine RIPERT, cette proche de François Hollande fêtait mi octobre 2011, chez lui, avec d’autres amis sa victoire au 2eme tour des primaires socialistes en vue de l'élection présidentielle de 2012.

Le choix semblait acquis – Pflimlin se disant surement qu’avoir quelqu’un aussi proche de Hollande dans sa « manche », cela pourrait surement être utile – pourtant, le 11 janvier 2012, jour de la mort de Gilles Jacquier grand reporter de France 2, tué en Syrie, le pédégé gèle ce choix au regard des circonstances ! (Yves Rolland Secrétaire Général de FTV et Christine Berbudeau auraient appuyé pour cela)

C’est alors qu’apparaît le nom de Frédéric Olivennes, démis fin janvier 2011 de ses fonctions de directeur d’antenne de Radio Nostalgie (Lemonde.fr).

Il sera nommé, à compter du 5 mars 2012, directeur de la communication externe et le responsable de l’image du groupe France Télévisions, mettant fin à l’intérim sur le poste de Christine Berbudeau qui « prendrait sa retraite ».

Nouvelles questions :

- Quelles ont été les prérogatives du cabinet « Heidrick & Struggles » ?

- Quel a été le montant de la facture payée au cabinet « Heidrick & Struggles » ?

- Quel a été le cahier des charges et quel processus le recours au cabinet « Heidrick & Struggles » a-t-il suivi ?

- Comment les « têtes » à chasser, l’ont-elles été ?

- Quel rôle a joué Christine Berbudeau s’agissant de sa succession ?

etc…