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mercredi 23 octobre 2013

Le Titanic « JITVB » continue son naufrage et Baffie déclare déjà qu’ «il ne jouera pas du violon jusqu’au bout ! »...Sept jours depuis les 100 bâtons de l’article du Canard et Pflimlin n’a pas encore donné sa démission.

Le Titanic « JITVB » continue son naufrage et Baffie déclare déjà qu’ «il ne jouera pas du violon jusqu’au bout ! »...Sept jours depuis les 100 bâtons de l’article du Canard (*) et Pflimlin n’a pas encore donné sa démission.
 
A France Télévisions, le tandem Patino/Pflimlin – entre temps, un homme est tombé à la mer Vilamitjana (il a visiblement quand même eu droit à une chaloupe de survie) – en arrive presque à se réjouir des 3,2% et 3,6% de parts de marché qu’à réalisées, respectivement lundi et mardi, l’émission de Sophia Aram « JITVB » !
 
Pensez donc, voilà encore une semaine, « l’émission sans concept, ni conducteur qui devait être en direct mais qui ne l’est plus puisqu’elle est maintenant enregistrée et montée ensuite en post production pour n’être diffusée que 2/3 jours plus tard, donc totalement déconnectée de l’actualité »,  était tombée mercredi dernier à 2 ,6% ; Il y a donc de quoi se réjouir de pareil score d’audience à une heure supposée de grande écoute !!!!!
 
La note globale que paiera le contribuable pour cette émission dont le prix oscille entre 70.000€ et 90.000€ par « numéro », ce qui fait d’elle une des émissions les plus chères de la télé publique pour la case d’access prime time avec entre 350.000 et 450.000 euros pour la semaine, n’en finit pas de s’alourdir.
 
Des surcouts astronomiques.
 
- Le talk-show en est à son 3ème plateau donc 3ème décor dont le coût s’ajoute à la douloureuse !
- L’émission qui devait coller à l’actu dont Patino et consort vantait, il y a encore quelques temps la « nécessaire réactivité » n’étant plus en direct, est montée dans un studio de post-production…pas gratuitement bien entendu ! 
 
- "Jusqu'ici tout va bien" a hérité de deux très chers conseillers, comme le révélait « Le Canard enchaîné » pour Frédéric Bénudis et Xavier Couture pour le blog CGC Média, notamment dans un article intitulé « Jusqu’ici tout va bien » l’émission qui « coûte un bras » aux contribuables, devrait déclencher une série de démissions en chaîne (sans jeu de mot) à France Télévisions. » 
 
- Après le très bref passage de Jean-Pierre Coffe qui a tenu 2 jours, c’est Laurent Baffie qui rejoint à présent Sophia Aram...ce qui monte maintenant le nombre de chroniqueurs à six! Ils étaient deux au départ !

Tout cela évidemment sans parler des pertes colossales de recettes publicitaires depuis le 16 septembre…les annonceurs publicitaires préférant aller voir ailleurs et dont les écrans avaient de toute façon déjà été avancés péremptoirement de 10 minutes (à 19h47 au lieu du traditionnel 19h57) par le duo Saada/Pflimlin 10 jours avant la première de JITVB !...leur montant est estimé à plusieurs dizaines de millions d’euros (entre 20 et 40 au bas mot)
 
Mais Pflimlin qui vient pourtant de virer (déplacer serait plus juste) l’ex directeur des programmes de France 2 pour le remplacer par le toujours patron de la rédac du groupe, minimise !!!!
 
Il en plaisantait même encore sur RTL, ce matin, imaginant faire croire au journaliste qui pourtant ne l’a pas ménagé comme aux auditeurs du reste qui n’ont pas dû en croire leurs oreilles, que le risque aurait été tout à fait calculé voire assumé, qu’il s’agissait d’un test grandeur nature et fallait laisser le temps à l’émission de s’installer…Que ce n’étaient pas les quelques twitts du début qui lui dicteraient, à lui Pflimlin, quoi faire du programme….et de blaguer « Heureusement qu’à l’époque où j’ai lancé « Plus belle la vie » il n’y avait pas de twitts !!! » (rebelote, il nous refait le coup qu’il a déjà servi au moins un demi-million de fois!)

Personne n’est dupe naturellement et il peut toujours essayer de maquiller de quelque manière que ce soit son nouvel et énième échec, Pflimlin...la catastrophe industrielle est là, bien là.
 
C’est non seulement ridicule mais à 100.000 lieues de la réalité, sinon pourquoi d’ailleurs déclarerait-il que c’est Thierry Thuillier que annoncera ès qualité, la fin de l’émission….pas lui !

Ce 23 octobre, « Le figaro.fr » a interrogé Baffie le dernier nouveau venu sur la suite…donnant au passage au programme le nom de l’insubmersible qui a fait tant de victimes  « De toute façon, je ne sais pas si je vais jouer longtemps du violon sur le Titanic: j'ai d'autres projets personnels que je souhaite mener à bien, un film et deux pièces de théâtre. » !!!
Et d’ajouter « Nous avons enregistré deux numéros hier. Sur le premier, je me suis un peu emmerdé, je n'avais pas encore trouvé mes marques. Le second a été plus sympa. Je me suis bien amusé, j'ai foutu le bordel. Je portais un gilet de sauvetage. Sophia [Aram, ndlr] m'a demandé pourquoi? Je lui ai répondu parce qu'on allait couler! »

C’était juste un tout petit iceberg qu’il devait murmurer Vilamitjana à l’oreille Pflimlin au moment du choc…on va s’en sortir….On ne devrait pas couler. Non, juste sombrer !

(*)  
 

mardi 22 octobre 2013

L’heure de la sortie pour Patino : exfiltration en vue !

Lundi 21 octobre à 0h21 le blog GCG Média publiait un article intitulé « La nomination de Thuillier aux programmes ne sauvera pas Pflimlin ! » renvoyant à celui du 18 indiquant que le responsable de la Rédac Thierry Thuillier devait être nommé par Pflimlin pour remplacer à la tête des programmes de France 2  Vilamitjana qui selon nos informations, resterait salarié de France Télévisions !!!!
 
Et oui, il est comme ça Pflimlin, il vire mais il n’arrive pas à se détacher vraiment. C’est toujours plus facile du reste lorsqu’il s’agit de l’argent du contribuable.
 
Invraisemblable…
La Presse qui depuis hier s’est largement exprimée sur cette nomination et sur sa pertinence, a peut-être occulté un ou deux aspects non négligeables d’un scénario écrit en filigranes.
 
La démission de Patino était entendue après celle de Vilamitjana, ce dernier expliquant d’ailleurs dans les diners en ville ne pas vouloir porter seul la responsabilité du dernier échec – le plus flagrant – celui de JITVB.
Seulement voilà, démissionner dans un tel contexte alors que la Presse a fait de vous avec Martin Ajadari votre collègue des finances à France Télé, l’un des deux successeurs que le CSA devrait désigner pour prendre la place de Jean-Luc Hees à la tête de Radio France, ça fait un peu désordre !

En revanche, dans quelques semaines – en espérant que la fièvre soit retombée – partir en expliquant qu’il n’est pas possible de travailler avec le nouveau venu et reprendre sa liberté pour voler vers d’autres cieux….ce n’est pas la même chose !

A France Télévisons, les éléments de langage du jour sont :

- Les salariés sont plutôt content que ce soit Thuillier

- Certains syndicats pensent d’ailleurs à lever le préavis de grève du 7 novembre prochain. 

Quant à savoir si la solution trouvée est viable, là encore le blog CGC Média vous propose de découvrir in extenso (pour la 2ème fois en quelques jours) l’article de Bruno Roger-Petit chroniqueur au Nouvel Obs qui pose la question en forme de réponse : "Thierry Thuillier nommé pour sauver France 2 après l'affaire Aram : mission impossible ?"



L'onde de choc attendue est au rendez-vous. L'effet domino généré par l'échec de l'émission de Sophia Aram vient de faire sa première victime, le directeur des programmes de France 2, Philippe Vilamitjana, éjecté au profit de Thierry Thuillier.


Thierry Thuillier pourra-t-il sauver France 2 ?


La question est cruciale, car la chaîne publique, ce "joyau" comme le disait autrefois Jean-Pierre Elkabbach, président de France télévisions, est en grave péril. Audience en chute libre, rentrées publicitaires en panne, dépenses engagées en dépit du bon sens, image en berne, programmes ringards, inadaptation aux mutations du monde.

Et cette suspicion enfin, dont il est impossible de se départir à l'égard d'une équipe, dont Thierry Thuillier fait partie intégrante depuis le début, qui a été nommée par le seul Nicolas Sarkozy, alors président de la République omnipotent, sur les conseils de Claude Guéant, secrétaire général de l’Élysée, sans que la question de la compétence du président Pflimlin et de son équipe ne soit jamais questionnée, discutée, interpellée.

Le péché originel est là, toujours présent. Cette équipe fait-elle encore et toujours la télé de Sarkozy ?


Un journaliste plus qu'un homme de programmes


Quelles que soient les qualités de Thierry Thuillier, une poigne de fer qui jamais ne se relâche sur ses équipes, une détermination farouche qui confine à l'obstination, l'affirmation d'une capacité de travail sans limite qui est aussi l'expression d'une revendication sociale propre aux produits de la méritocratie républicaine, la tâche qui lui est assignée relève de la mission impossible.


Car pour apprécier la capacité du nouvel élu de Rémy Pfimlin à réussir, il faut aussi, par delà l'environnement économique, médiatique, social, culturel et politique mentionné ci-dessus, prendre en considération le facteur humain. Les institutions ne sont rien d'autre que ce que les hommes en font.


De ce point de vue, si l'on veut évaluer les marges de manœuvre de Thierry Thuillier, il est utile de dresser un tableau du paysage institutionnel, donc humain, dans lequel il va être appelé à évoluer.


Commençons par le personnage lui-même. Thuillier n'est pas un homme de programmes. C'est un journaliste. Est-il de la trempe d'un Pierre Desgraupes ou d'un Hervé Bourges ?

Pour ce que l'on en connait, l'homme pense, agit et vit journalisme 24h sur 24. Il est de ceux qui font la télévision mais qui, paradoxalement, ne la regardent jamais, faute de temps.


Quelles sont les conceptions de Thierry Thuillier en matière de magazines culturels ? Quelle idée se fait-il des évolutions de la fiction française en état de mort clinique ? Quelle révolution pour les émissions de variétés ?


Quelle sera sa réaction quand sa rigueur morale se confrontera à une certaine réalité de la télévision publique : les prés carrés, les rentes de situation, les amitiés des uns et des autres qui l'emportent sur les compétences, les talents, les projets et qui débouchent sur des catastrophes industrielles où se perd l'argent du contribuable ?


Un étrange attelage à la tête de la chaîne 


Selon les premières informations qui circulent, rapportées par des plumes avisées des choses de la télévision, la nomination de Thierry Thuillier ne fait pas que des heureux.


Question : comment Bruno Patino, censé être le numéro deux du groupe France télévisions, peut-il apprécier la nomination d'un Thierry Thuillier façon homme fort chargé de redresser la barre de France 2, surtout si ce même Thuillier conserve la direction de l'information de France 2 et France 3 ?



Pour le moins, c'est un bien étrange attelage que le président Pfimlin, qui en est à sa quatrième expérimentation en trois ans à la tête de France 2, vient de mettre en place. Depuis trois ans, au gré des circonstances, les deux hommes ont alterné les périodes d'alliance objective et de guerre plus ou moins froide. La rumeur leur a souvent prêté des ambitions communes, donc concurrentes. Ainsi installés l'un et l'autre aujourd'hui, dans des positions qui ne peuvent que générer de l'antagonisme, l'affrontement peut-il être évité ?

La résolution de l'équation Patino/Thuillier est déterminante. Surtout dans un contexte où le président du CSA, Olivier Schrameck, a (semble-t-il) décidé de garder un œil de plus en plus alerte sur l'évolution des événements au sein de France télévisions, notamment sur le tandem Patino/Thuillier. Une inclination qui fait suite aux entretiens qu'il a pu avoir avec les intéressés (le trio Pflimlin, Patino, Thuillier) lors de son accession à la tête du CSA.

Selon certaines sources, le président du CSA aurait été assez étonné de voir Bruno Patino l'entretenir davantage d'internet, d'écrans connectés, de tablettes, de Twitter que des choses de la télévision elle-même. Le président du CSA douterait donc de la compétence des intéressés au regard de l'instrument dont ils sont en charge.


Il y a urgence


Derrière le CSA se profile l'État-actionnaire, éternellement placé dans une situation ambiguë par rapport à la télévision publique. Or, il se trouve que l’État actionnaire est aujourd'hui incarné par un gouvernement socialiste, qui doit faire avec une direction de France télévisions née "sarkozyste". Pour le moment, les apparences sont préservées. depuis que l'affaire de l'émission de Sophia Aram a déclenché la tempête, Aurélie Filippetti se tient à distance.


La ministre de la Culture a pourtant reçu la semaine dernière le président Pflimlin, un peu à la peine, compte tenu du contexte, et lui aurait conseillé de faire "le dos rond".


Précision : l'un des conseillers d'Aurélie Filippetti, Kim Pham, a occupé de 2007 à 2012 la fonction de directeur général adjoint chargé de la gestion et de l’organisation de... France télévisions. D'où une question, encore. Que pourra bien murmurer à l'oreille de la ministre, au sujet de Thierry Thuillier, celui qui fut un collègue de travail de Thuillier Thierry?


Dans un tel contexte, institutionnel et humain, à hauts risques, la tache du nouveau patron de France 2 parait bien compliquée. Il y a pourtant urgence. Un syndicat de l'audiovisuel a mis en ligne sur son blog une note que la direction des études de France télévisions (sans que soit indiqué qui en est l'auteur ni qui en est le commanditaire) aurait, si l'on en croit ce syndicat, été transmise au président Pflimlin. 


Cette note dresse le tableau des incohérences qui minent aujourd'hui l'image et l'audience de France 2 et se termine ainsi :

"Il faut faire un audit de la programmation de France 2 pour relever tous les points problématiques : il y a des spécialistes en interne, comme en externe.


Il faut challenger la programmation de France 2 et la forcer à faire des propositions d’aménagements à court et moyen terme. Ou la réorganiser.


Les fautes professionnelles commises ne peuvent pas rester sans suite, car une partie de la dérive de France 2 est liée à ces erreurs. Et si France 2 coule, tout le groupe coule."


Rien ne prédisposait Thierry Thuillier à se retrouver, par la force des choses, face à un tel défi. "Si France 2 coule, tout le groupe coule". La responsabilité du nouveau directeur des programmes de France 2 est immense, voire écrasante. Mission impossible ou mission impossible ? "

Pflimlin qui "entend des voix" confirme que 100% des gagnants du Loto (qu'il a perdu pour 2014) ont tenté leur chance !

Cela fait 6 jours depuis les révélations du Canard enchaîné du 16 octobre dernier "100 bâtons pour ne pas gagner un rond" et Pflimlin n'a encore pas démissionné.

Pflimlin préfère écrire. Il a d'abord écrit aux managers de l'entreprise dans sa lettre interne "Repères  n°102 du vendredi 18 octobre 2013" en leur demandant  "de partager avec leurs équipes" sa soi-disant "mise au point" où il écrit noir sur blanc "les informations publiées par le Canard étaient déjà connues et pour la plupart publiques"...validant ainsi les infos du journal.
Il y écrit ensuite "une large part d’entre elles ont fait l’objet d’articles du même journal dès 2011 [FAUX, ndlr] et de  manière générale, ces informations reposent sur une estimation des « coûts de transition » vers l’entreprise unique, tels qu’ils figurent dans les comptes de résultats de France Télévisions, communiqués et exposés régulièrement aux instances de l’entreprise (Conseil d’Administration, Comité Central d’Entreprise) tant au stade du budget initial que de l’arrêté des comptes ou du plan d’affaires pluriannuel" ...

Les faits qui sont généralement têtus n'auront pas de mal à prouver que ceci est totalement faux.

Au regard de cette "com" interne que les salariés ont tous perçu comme un aveu, Pflimlin a donc cru devoir écrire encore et  tenter de se justifier derechef par rapport aux révélations du Canard "Je n'aurais pas réalisé la fusion selon les modalités qui ont été choisies à l'époque et j'ai privilégié une méthode fondée sur une appréciation raisonnable des capacités de transformation de France télévisions"...C'est supposé expliquer les 100 millions d'euros. Ben voyons!
 
Dans une nouvelle propagande dont il  abreuve régulièrement par voie de mails,  l'ensemble des salariés du groupe, Pflimlin se victimise une fois de plus et ne reconnait aucun des échecs flagrants qu'il ne cesse d'accumuler depuis sa nomination directe par Nicolas Sarkozy à l'été 2010.

Pflimlin qui "entend des voix" [comme il l'écrit lui-même au dernier paragraphe de son texte] confirme que 100% des gagnants du Loto (dont il a perdu le marché pour 2014) ont tenté leur chance !

Lisez plutôt: " On retient surtout les difficultés - indéniables - de France 2 et de son avant-soirée malgré ses succès aux heures de plus forte audience"...

Il faut le lire pour le croire "des succès d'audience aux heures de plus forte écoute" !!!!! Cela ne viendrait à l'idée de personne d'écrire "des succès d'audience aux heures de plus faible écoute"...tout simplement parce c'est le nombre de téléspectateurs à l'écoute qui donnent justement sa "force" à l'audience. Plus il y en a, plus l'audience est forte.

Avec Pflimlin, chacun comprend mieux la formule pub du Loto dont Pflimlin a perdu le marché au profit de TF1 pour 2014 "100% des gagnants du Loto (dont il a perdu le marché pour 2014) ont tenté leur chance !"

Non seulement, rien dans son texte n'est crédible mais la plupart de ces formules qu'il ressert à chaque coup dur sont éculées et irritent au plus haut point les salariés qu'il tente vainement d'instrumentaliser amis qui ne sont plus dupes.

Lisez plutôt: "Je souhaite m’adresser directement à vous aujourd'hui, conscient des interrogations qui sont les vôtres au moment où notre entreprise est confrontée à plusieurs échéances ou des événements importants qui engagent son projet éditorial comme son équilibre économique et social"...

Et rebelote le coup de la conscience collective face aux "échéances" importantes...ça ne prend bien évidemment plus surtout lorsqu'il ajoute à la ligne suivante "nous enregistrons aussi des avancées déterminantes pour notre avenir"

Ensuite il entonne l'habituel refrain de victime qu'il joue depuis 3 ans maintenant mais qui ne trompe plus personne, le vilain État et la méchante concurrence  "Nous connaissons certes certains revers d’audiences abondamment commentés...dans un environnement économique adverse qui se complexifie et nos ressources baissent..."

Tout le reste n'est que contre-vérités et blablabla sans aucune portée contrairement à ce qu'il pense:
"La confiance avec les Français qui se consolide...l'identité fondatrice qui est le lien de cette confiance qui unit France Télé aux Français....Une confiance de jeunes publics déjà très ancrés grâce à France 3, France 5......l'image retrouvée dans l'esprit de beaucoup...  les défis plus nombreux à relever, la diversification des activités...les nouvelles approches visant à  intégrer le numérique au cœur des démarches de France Télé ....Les programmes de chaînes du groupe qui offrent chaque jour une alternative de service public qualitativement reconnue par les Français, quand ils ne les rassemblent pas en grand nombre [le cliché de la "qualité" reconnue par tous au lieu de la "quantité"(l'audience donc), ndlr! ] ....La consolidation des audiences [qui s'écroulent pourtant tous azimuts, ndlr] la création de nouveaux programmes, a promotion de ceux qui ont été incubés avec succès la saison passée....
 
et le pompon pour la fin "A chaque rentrée, la prise de  risques que les chaînes privées ne peuvent prendre pour s'emparer des thèmes qui concernent nos concitoyens pour être utile, susciter le débat, apporter enfin notre part de divertissement une communauté nationale qui l'attend aussi de sa télévision publique." pour essayer de faire croire que JITVB entre autres bides, aurait été un risque pris de façon calculé. Tu parles...alors pourquoi avoir débarque Vilamitjana dans ce cas pour le remplacer par Thuillier ?????? 
 
Il y a également l'éternel couplet sur "je suis le seul capable de vous défendre":
"Je continuerai à plaider inlassablement pour que notre modèle économique soit consolidé, d'abord par une modernisation de l'assiette de la redevance comme par le retour d'écrans puissants sur nos antennes...[qui vient d'arrêter leur diffusion à 19h57 pour les basculer à 19h47 en faisant déjà perdre plusieurs millions au groupe, sinon Pflimlin?  ndlr]

ou encore "J'ai obtenu de l'État la possibilité de stabiliser les effectifs entre 2011 2012 en raison des bouleversements trop grands qu'avait connu notre entreprise et des missions nouvelles qui lui étaient assignées."  [alors qu'il a fait exploser la masse salariale à presque 1milliard d'euro,  en recrutant comme Martine Martinel l'avait écrit dans son rapport 2012 plus d'un millier de nouveaux collaborateurs souvent à haut niveau depuis son arrivée, ndlr]

Quant au "dialogue franc et transparent qu'il aurait engagé dans les négociations avec les organisations syndicales"  chacun peut aujourd'hui en apprécier toute la  portée avec le préavis de grève déposé par l'ensemble des syndicats pour le 7 novembre prochain !!!

Cela fait 6 jours depuis les révélations du Canard enchaîné du 16 octobre dernier "100 bâtons pour ne pas gagner un rond", deux propagandes internes de Pflimlin qui n'auront servi à rien et , lui, n'a encore pas démissionné.

 


 


"Je souhaite m’adresser directement à vous aujourd'hui, conscient des interrogations qui sont les vôtres au moment où notre entreprise est confrontée à plusieurs échéances ou des événements importants qui engagent son projet éditorial comme son équilibre économique et social. Alors que nous connaissons certains revers d’audiences abondamment commentés et un environnement économique adverse, nous enregistrons aussi des avancées déterminantes pour notre avenir.
 
Au plan économique, tout d'abord, nous avons été entendus, dans le cadre de la loi audiovisuelle qui sera bientôt adoptée : la publicité en journée sera maintenue et non supprimé fin 2015 comme cela était jusqu'ici prévu; l'équilibre nos relations avec les producteurs indépendants a connu une première évolution positive avec la possibilité pour France Télévisions d'intervenir en coproduction, ce qui nous donnera une meilleure maîtrise du fruit de nos investissements dans la création.
Je continuerai à plaider inlassablement pour que notre modèle économique soit consolidé, d'abord par une modernisation de l'assiette de la redevance comme par le retour d'écrans puissants sur nos antennes.
Cette absence explique en effet largement, au-delà de la conjoncture économique, le recul accéléré de nos recettes publicitaires depuis 2012. Le cas échéant, je demanderai à l'État une révision de nos objectifs comme le prévoit le projet d'avenant au COM. Nous devons pour notre part, poursuivre les efforts sans précédent de maîtrise des charges que nous avons engagé car ils conditionnent notre équilibre économique et notre indépendance.

Au plan éditorial, nous devons continuer à renforcer notre singularité de service public. C'est identité, je suis convaincu que nous la construisons de mieux en mieux, au-delà des vicissitudes affectant tel case ou tel programme. Si elle ne peut prétendre au même résultat d'audience, dans un univers où la concurrence se démultiplient et où les ressources sont contraintes, cette identité n'en est pas moins fondatrice du lien de confiance qui nous unit aux Français.
 
Une confiance qui se consolide en particulier dans notre information - mission centrale du service public - dont le dynamisme se déploie sur toutes nos offres dans notre capacité de rassembler tous les Français lors des plus grandes manifestations sportives que nous sommes de plus en plus les seuls à proposer en clair ou encore dans les offres de fiction française de nos chaînes. Une confiance qui repose évidemment aussi sur le lien que tissent nos antennes régionales entre les Français leur territoire dans l'hexagone mais aussi dans les Outremers où leurs conditions d'exercice ont été bouleversé en 2010.

Une confiance que nous avons réussie en peu de temps à transposer dans toutes ses dimensions (information, sport, création, proximité) sur les réseaux numériques. Une confiance de jeunes publics enfin déjà très ancrée grâce à France 3, France 5 qui trouvera bientôt à s'élargir dans le cas de la réorientation de France 4 que j'ai confiée à Tiphaine de Raguenel.

Bien sûr, France 2 est au centre des attentions du moment. Malgré ses succès, notamment aux heures de plus forte audience, on retient surtout les difficultés - indéniables - de son avant-soirée. Les changements effectués devaient enrayer l'érosion d'audience dans cette tranche et n'y sont pas, à ce jour, parvenu. Notre ambition reste intacte ainsi que la difficulté de la tâche. Je l'ai désormais confiée à Thierry Thuillier qui réaffirmera le rang de France 2 comme première chaîne généraliste publique indispensable à notre paysage audiovisuel, non seulement avec l'angle de l'information qui en est un pilier mais bien au-delà à travers tous les genres de programmes. 
La focalisation de l'attention sur France 2 ne doit pas occulter les autres résultats enregistrés par France télévision cette rentrée. France 3 notamment à inversé la tendance et confirme la consolidation de ses audiences, crée de nouveaux programmes, promeut ceux qui ont été incubés avec succès la saison passée et retrouve l'image qu'elle mérite dans l'esprit de beaucoup. Et les programmes de nos autres chaînes à commencer par ceux de France 5, offrent chaque jour une alternative de service public qualitativement reconnue par les Français, quand ils ne les rassemblent pas en grand nombre.

Il nous appartient à présent de rester concentrés pour relever les défis plus nombreux de nos activités : tenter à chaque rentrée de nouvelles approches, intégrer le numérique au cœur de nos démarches, prendre les risques que les chaînes privées ne peuvent prendre, nous emparer des thèmes qui concernent nos concitoyens pour être utile, susciter le débat, apporter enfin notre part de divertissement une communauté nationale qui l'attend aussi de sa télévision publique.

Dans le domaine social, nous vivons également une période délicate qui suscite des inquiétudes pour chacune et chacun d'entre vous. Nous avons engagé la présentation du projet de plan de départs volontaires, d'une ampleur nettement limitée par rapport aux premières projections. Ce plan ne contraindra aucun collaborateur permanent à quitter l'entreprise mais ouvre à une partie d'entre eux la possibilité, s'ils le souhaitent, d'utiliser ses dispositions pour mener à bien projet personnel ou partir en retraite. Les organisations syndicales ont demandé le retrait de ce plan, ce que je n'ai pu accepter tant le retour à l'équilibre économique conditionne la pérennité de l'entreprise et de ses missions. Nous avions proposé dès le mois de juin dernier d'ouvrir une négociation globale sur les emplois incluant la question du plan de départ. Nous restons totalement ouverts à une telle négociation et aux aménagements qui pourraient en résulter.
Quelques mots aussi de l'accord collectif conclu en mai qui va simplifier nos fonctionnements, clarifier les rôles respectifs de la direction et des représentants des personnels et structurer l'avenir professionnel des salariés de France Télévisions. Je connais les difficultés de mise en œuvre de cet accord, en particulier pour ce qui concerne la "transposition" dans le nouveau système de classification. Celle-ci prendra nécessairement du temps et des ajustements devront être apportés au-delà de la première phase de mise en place. Les équipes de ressources humaines, particulièrement sollicitées en cette période y sont attentives.
Je n'aurais pas réalisé la fusion selon les modalités qui ont été choisies à l'époque et j'ai privilégié une méthode fondée sur une appréciation raisonnable des capacités de transformation de France télévisions. J'ai obtenu de l'État la possibilité de stabiliser les effectifs entre 2011 2012 en raison des bouleversements trop grands qu'avait connu notre entreprise et des missions nouvelles qui lui étaient assignées. Enfin j'ai engagé un dialogue franc et transparent dans les négociations avec les organisations syndicales. J'entends continuer dans cette voie que je crois être la seule possible à notre époque et dans la société d'aujourd'hui.

Depuis des années, j'entends des voix réclamer une réforme de France Télévisions, d'autres exprimer leur scepticisme face à sa capacité de transformation. Alors que l'environnement nous évoluons se complexifie et que nos ressources baissent, nous avons en réalité engagé tous ensemble une adaptation profonde de notre groupe pour construire un avenir durable pour ses collaborateurs."



 

 

lundi 21 octobre 2013

Sandrine Roustan « la directrice des programmes de France 4 mise à l’écart»....Cinq jours depuis l’article du Canard et Pflimlin n’a pas encore démissionné !

Sandrine Roustan « la directrice des programmes de France 4 mise à l’écart»....Cinq jours depuis l’article du Canard et Pflimlin n’a pas encore démissionné !

Comme le blog CGC Média l’avait annoncé dans son article du 15 juillet dernier intitulé « Sandrine Roustan dégagée en conférence des programmes par Patino : « C’est la vie », l’ex directrice des programmes de France 4 a appris une quinzaine de minutes avant que Pflimlin n’envoie son communiqué aux salariés qu’elle « finissait aujourd’hui »

Le document adressé par mail au personnel fait état comme le blog CGC Média le révélait dès vendredi 18 octobre sur le site « Thierry Thuillier pour prendre le poste de Vilamitjana ?! ...et 2 jours après l'article du Canard, Pflimlin n'a toujours pas démissionné ! », du remplacement de Vilamaitajana par Thuillier à la direction des programmes de France 2. 

Tiphaine de Raguenel est nommée directrice de l'antenne et des programmes de France 4 et Boris Razon, directeur éditorial. de Pflimlin indique également ce 21 octobre 2013, afin de laisser croire qu’il s’agirait d’une plus large réforme pensée bien en amont, que « Tiphaine de Raguenel est nommée directrice de l'antenne et des programmes de France 4 et Boris Razon, directeur éditorial. »

Un non scoop bien évidement qui ne cache absolument pas la débandade » qui règne à France Télé et la série de catastrophes industrielles que le groupe enchaîne. 

Information que donnait, là encore, le blog CGC Média dès le 15 juillet 2013. Voici ce que nous écrivions : « Exit Sandrine Roustan ! Boris Razon qui garde « Les nouvelles écritures » sera en « binôme » avec Tiphaine de Raguenel, anciennement aux « études » du pôle jeunesse de Lagardère Active que justement E. Guilbart avait faite venir.
Deux responsables aux programmes pour France 4 qui compte une vingtaine de salariés, voila ce qui s’appelle « faire des économies » à France Télévisions qui se réfugie derrière le souhait de la Tutelle de voir le groupe transformer la chaîne en chaîne Jeunesse !!! » 

Sandrine Roustan, qui dirigeait les programmes de  France 4 depuis juin 2012 paie vraisemblablement ses désaccords avec Patino qui pour aller dans le sens de la ministre veut transformer la chaîne en « chaîne jeunesse »  après la vente pour des clopinettes – une vingtaine de millions d’euros seulement (rappelons qu’il y a deux ans elles en valaient  3 fois plus) - des 34 % détenus par France Télévisons dans Gully conjointement avec Lagardère.

Elle s’était d’ailleurs et à juste titre interrogée récemment sur Europe 1 sur la soi-disant stratégie de Patino concernant France 4. 

Elle n’est pas la seule lorsque les élus de France Télévisions retourneront au CCE pour une séance extraordinaire, ils ne manqueront pas de les porter haut et fort ces interrogations que voici : 
Depuis le 29 juin dernier, les salariés n’ont eu aucune communication officielle sur l’avenir de France 4. Il semble que les réflexions (ligne éditoriale, organisation, déménagement…) ou décisions se font en dehors du périmètre de la chaîne.

Il semble également que les collaborateurs ne soient pas associés à ce nouveau projet (« projet pour France 4 où chacun trouverait sa place » comme le déclarait pourtant Patino en présence justement de Boris Razon et Tiphaine de Raguenel, au cours d’une seule réunion, le 29 juin dernier).

De cette « mise à l’écart » des salariés, de cette non-transparence, il résulte à l’évidence un profond découragement mais aussi une réelle démotivation et une grande inquiétude qui font craindre des risques psychosociologiques pour certains collaborateurs.

Les salariés de France 4 sont donc  inquiets sur l’avenir de leur chaîne, la proposition éditoriale qui s’annonce, le calendrier de mise en place de la nouvelle formule prévue au premier trimestre 2014 ainsi que les conséquences sur l’organisation du travail et des équipes.

Les salariés sont inquiets sur l’organisation du travail :

1°) La non prise en compte de l’organisation actuelle de France 4, de ses équipes et de son fonctionnement.

2°) Quelle sera finalement  la gouvernance de la nouvelle chaine ?

Bruno Patino a annoncé que Tiphaine de Raguenel directrice des activités jeunesses du groupe pourrait prendre le poste de directrice de l’antenne et que Boris Razon directeur du transmédia du groupe pourrait en devenir le directeur des programmes : Deux personnes déjà en poste pour diriger une chaîne alors que toutes les chaines du groupe sont organisées autour d’un seul et unique directeur des programmes et de l’antenne !

Qui dirige quoi, qui prend les décisions avec une grille de programmes qui sera si différente en journée et en soirée ?

Des problématiques de l’organisation du travail et de la responsabilité de certains postes en doublon se posent.

Quel sera le lieu physique de cette chaine ?
Un projet de déménagement circule pour mettre les équipes programmes, artistiques, communication, programmation de la chaine à Eos dans le même bâtiment que le service de la  jeunesse et du transmédia, peut on avoir des informations sur ce point ?
Il convient de rappeler Nous que France 4 travaille avec tous les services au sein du siège de France Télé donc a besoin de rester connectée à ses « grandes sœurs » France 2, France 3 pour la gestion de ses stocks, des droits et de ces grilles de programmes.

Par ailleurs, la régie de diffusion de France 4 se trouve physiquement située dans les bâtiments de  France Télévisions et fonctionne avec des cassettes en attendant l’arrivée du CDE prévue en septembre 2014. 

- La date officielle de mise en œuvre du projet annoncée pour janvier 2014 jusqu’à nouvel ordre nous inquiète également. Nous avons alerté la Direction sur de nombreux points de difficultés en termes "d’opérationnalité" ainsi que les nouvelles grilles de programmes qui ne nous semblent pas prêtes.

Les salariés de France 4 également sont inquiets sur la proposition éditoriale :

Le 15 mai 2013, « le comité de réflexion nouveau projet France 4 » piloté par Boris Razon, directeur des nouvelles écritures et du transmédia de France Télévisons, mis en place par Bruno Patino, a rendu son rapport. 

Le projet « Nouvelle formule France 4 »  repose sur une grille en 2 parties « jeunesse en journée et nouvelles écritures en soirée » avec l’idée d’y diffuser également des flashs d’information.

Le projet pose tout un tas de questions sans répondre à aucune….Imaginez dans quel état  d’esprit peuvent bien être les salariés ?!

1- Une ligne éditoriale peu lisible car double.

2 -« L’information » en option !  Quid des moyens financiers ?

3 - Des performances qui pourraient être en dessous du point d’audience (dans un contexte de forte concurrence de la TNT… !)

4 -« Miser sur la qualité en faisant l’impasse sur un minimum d’audience (cf Projet éditorial France 4 signé Tiphaine de Raguenel : « La question de l’audience n’y est pas primordiale. Celle de la qualité et de l’ambition des programmes l’est ») quelle langue de bois !!!!  

5 -«Un dispositif de programmation déconnecté des pratiques du marché de l’audiovisuel".

6. Une grande partie des stocks qui ne seront par réutilisables en soirée avec une grande interrogation : que faire du coût de ce stock évalué à 5 millions d’euros?

7. Des prévisions pessimistes de la régie publicitaire avec la perte estimée de près de 10 millions de recettes publicitaires !

Tous ces apprentis sorciers, c’est assez consternant ! 
Cela dit, Boris Razon du binôme, ne déclarait-il pas « France 4 s'est engagée à augmenter son aspect "laboratoire" avec des programmes aux formats originaux. »

La nomination de Thuillier aux programmes ne sauvera pas Pflimlin !

Comme le blog CGC Média le révélait vendredi 18 octobre dans un article intitulé "Thierry Thuillier pour prendre le poste de Vilamitjana ?! ...et 2 jours après l'article du Canard, Pflimlin n'a toujours pas démissionné ! ",  cela devrait être effectif ce lundi 1 octobre.

Thierry Thuillier patron de la Rédaction, se retrouverait donc aux programmes pour remplacer Vilamitjana qui n' a fait  comme Patino d'ailleurs qu'enchaîner les échecs [comme Pflimlin également qui a nommé les deux ne l'oublions pas!] 

Jeudi 17 octobre ,des niveaux abyssaux avaient été franchis:
Hanouna et Courbet (ex France télé) faisaient à eux deux 4 fois le score de Sophia Aram.
- France 2 : 391.000  téléspectateurs (JITVB)
- D8 : 1.131.000 téléspectateurs
- TMC: 498.000 téléspectateurs

Après que Thierre Langlois  ait décliné l'offre comme la Presse s'en était fait récemment l'écho et comme le blog CGC Média du 16 septembre dernier dans un article intitulé « Pflimlin pourrait remplacer Philippe Vilamitjana à la direction des programmes de France 2 par son homologue de France 3 ! » de remplacer Vilamitjana, Thierry Thullier devrait donc s'y coller !!!!! 
En pleine tourmente à France Télé, c'est donc avec un jeu de chaise musicale interne - personne ne semblant du reste à l’extérieur intéressé (finalement pour très peu de temps) par le poste à "pourvoir"  (chasseur de têtes ou pas chasseur de têtes) - que Pflimlin tente de sauver les apparences (sans y parvenir évidemment)!

Thierry Thuillier garderait vraisemblablement, le cas échéant, sa casquette rédactionnelle.

Quel pitoyable spectacle que paie jour après jour le contribuable auquel se livre Pflimlin et cette équipe totalement discréditée.
Nous sommes le 21 octobre, cinq jours après la parution de l’article du "Canard enchaîné" intitulé  "France Télé: 100 bâtons pour ne pas gagner un rond" et Pflimlin n'a encore pas démissionné!