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mardi 20 mai 2014

Les Twin-Twin du PAF n’ont pas de quoi se vanter sur France Télé !

Les Twin-Twin du PAF n’ont pas de quoi se vanter sur France Télé !

Au fait qui les a choisi ces «Twin-Twin» du PAF ? C’est « Pflimlin-Pflimlin » !!!!

Pas ceux qui ont perdu l’Eurovision et placé la France à la dernière place pour la première fois dans toute l’histoire du Concours, non! Ceux qui à France 2 et France 3 ont fait perdre en audience et en crédibilité tout ce que ces deux antennes avaient réussi à engranger avant eux.
- Le premier Twin, Vilamitjanasur « La Deux », pourtant limogé de son poste mais toujours dans la maison au même salaire  et avec le même bureau (« mobilièrement » parlant) a dramatiquement tiré vers le bas, en peu de temps les audiences de France 2, en accumulant échecs sur échecs (dernier en date JITVB présenté par Sophia Aram) comme il avait d’ailleurs, dès son arrivée sur France 5 au même poste, plombé celles que son prédécesseur avait, lui, réussi à fortement booster.
Son éviction n’a ému personne (surtout pas Thierry Ardisson) et a fait suite à toute une série de lâchages avant lui. En effet, Vilamitjana avait  quasiment partagé avec Reveillon la place qu’ils prenaient à Mosca (lui-aussi toujours là mais à quel poste donc ?) qui lui-même l’avait prise à Claude-Yves Robin viré également…ça fait déjà quatre….tous choisis et nommés par…par…mais si, voyons par « Pflimlin-Pflimlin »  !
- L’autre Twin, Langlois sur « La Trois », qui se vante aujourd’hui alors qu’il s’en va, d’avoir soi-disant « stabilisé l’audience » alosr que les flops se sont largement succédés. Il avait du reste remplacé Pierre Sled dont il s’approprie aujourd’hui les émissions qu’il a lancées, à commencer par « Midi en France » dont il revendiquerait presque la paternité et qu’il ose présenter comme sa réussite !!! Il faut quand même le faire. Lui aussi dont le départ n’émeut personne non plus, qui l’a nommé et choisi…eh oui, encore et toujours lui « Pflimlin-Pflimlin » !
Le blog CGC Média révélait d’ailleurs en janvier 2012 dans un article intitulé « Thierry Langlois fait pire que Sled », à mettre à l’actif du remplaçant de Sled donc: le plus bas score qu’une émission de télé ait jamais réalisé (en tout cas celui d’une chaine historique : France 3)  avec la « tranche » horaire qu’il inaugurait à l’époque pour remplacer « Vendredi sur un plateau »  le talk-show de Cyril Viguier (lui aussi remercié brutalement alors que son dernier numéro avec Michel Galabru totalisait presque 8% de part de marché) par l’émission « Les grands du rire », un programme produit par Didier Barbelivien qui lui ne réunissait que 0,6 % d’audience soi 3,8 de part de marché.
C’était sûrement là, le score d’audience le plus calamiteux jamais réalisé dans une des cases horaires de France 3 que seul « Tokyo reverse » (les 9 heures d’un programme diffusé sur France 4 et choisi par le tandem Patino/Razon, d’un tokyoïte marchant à reculons pendant tout ce temps dans les rues de la capitale nippone)  a réussi à égaler. Ce n’est là qu’une petite partie du tableau. Le blog CGC Média avait suite à une lettre adressée aux syndicats dénigrant son prédécesseur avait du reste listé dans un article intitulé « Rendons à César ce qui lui appartient…Pierre Sled vient d’adresser un mail en réponse à Thierry Langlois qui s’en prend à lui sans raison. » les émissions dont Pierre Sled était à l’origine, à commencer par le portrait de François Hollande: "Comment devenir président?" signé Jeambar/Kaïm/Viguier en février 2011 dont tout le monde a ensuite revendiqué la paternité et que Pflimlin a adressé en cadeau de Noël à un millier d’élus et de politiques.
Qu'a réussi en réalité Langlois pendant les deux petites années qu'il aura été aux manettes? Lancer le jeu "Harry"? Allons donc, ce programme n'a absolument pas amélioré l'audience de sa case...
"Les carnets de Julie" le samedi dont il se gargarise ? Cette émission réalise des performances comparables au jeu qui la précédait sur la case mais qui qui coûtait trois fois moins cher.
Avoir "restauré la fiction"? Là encore, il peut dire merci à son prédécesseur qui, lui, a été contraint pendant deux ans d'écluser les mauvais téléfilms en stock achetés par le duo Carolis /Duhamel qui avait bien pris soin de ne pas les diffuser sous leur mandat. Les téléfilms qui ont été à l'antenne sous Langlois et qui ont remporté des succès, c'est Pierre Sled qui les a, en fait, choisis et signés...La situation est assez comparable à celle de France 4 du reste, où les émissions qui marchent encore sont celles décidées par Sandrine Roustan  alors que les audiences de la chaîne sous la coupe de Razon/Patino ne cesse de dégringoler.

Langlois  ne peut donc pas revendiquer une quelconque consolidation de l'audience de la chaîne, rien dans ses choix ne le confirme; d'autant que toutes ses autres initiatives sont catastrophiques. Cela sans rappeler l'effondrement  en prime time de la case du lundi sous sa houlette (depuis deux ans les mêmes producteurs réalisent des score entre 3 et 7% de PDM) dont il préfère ne pas parler.
Naufrage également le lancement de la scripted tv à la place de l'inspecteur Derrick en début d'après midi. Quasiment le même nombre de téléspectateurs mais pour un coût triple. Même les audiences de l'émission sur la météo, depuis deux ans, n'ont jamais décollé.
Citons pêle-mêle,
la série de prime "Salut les copains" qui a cartonné, à l’été 2011… "Midi en France" donc (qui a quasiment doublé l'audience de la case du matin qui était alors à 4,8 en janvier 2011 pour se maintenir aux alentours de 10 depuis)… "L'ombre d'un doute" (que Pflimlin vantait il y a peu et  réalise des pointes aux alentours de 10)…la refonte de "Thalassa" avec la multi présentation qui a permis à l'émission de se relancer (elle était à 7 et est régulièrement autour ou au- dessus de 12 à présent)…Le passage de "Faut pas rêver" le vendredi en mensuel qui a connu le même succès ….Le passage de Taddei en Hebdo (avant son départ pour La Deux) qui lui a permis de remonter son audience et d'ouvrir la case pour créer de nouveaux programmes (Documentaires, films, talk shows )…le passage de Mireille Dumas en Prime ( son émission hebdo était tombée à 4 alors que ses primes sont le lundi autour ou au-dessus de 10 )…la refonte, en son temps, de "C'est pas sorcier" qui a stabilisé son audience et que Langlois a tout fait pour supprimer…etc…


Vilamitjana-Langlois c’est comme les Twin-Twin, «La sélection s’est déroulée à l’aveugle… » et ce n’était pas la bonne. Bien entendu, la double sanction est tombée:
Cette année la France est arrivée dernière.
Et alors que 170 millions de téléspectateurs à travers l’Europe étaient devant leur poste l'an dernier,
France 3 en mai 2014 n’a réalisé que 13,6% de part d'audience et 2,5 millions de téléspectateurs seulement lorsque  TF1 totalisait plus du double avec 28,7% de part d'audience. Dire qu'il y a trois ans à peine sous la direction de son prédécesseur, Pierre Sled, la chaîne enregistrait son meilleur score depuis 10 ans ( 28% de PDM).
Un nouveau four pour Langlois qui avait tant poussé pour que ce groupe comme le révélait « Libération », il y a peu, dans un article intitulé « Mystères à Twin Twin » et dont voici un extrait :

« Le What, maintenant, et aussi le When et le Where parce que tout se déroule simultanément, sommes-nous en mesure de reconstituer. Le scandale Twin Twin s’est noué le mardi 26 novembre 2012, à Paris, dans la coulisse feutrée d’un haut lieu du pouvoir : France Télévisions. Là, quatorze personnes sont réunies, dont nous avons obtenu l’identité en nous procurant un communiqué de presse. De ces vingt-huit oreilles dépend l’image de la France : elles vont choisir les trois finalistes au poste de représentant de notre nation à l’Eurovision à Copenhague le 10 mai. Sont rassemblées des huiles de la musique, des cadres de France 3 dont le premier d’entre eux, Thierry Langlois, ainsi qu’une téléspectatrice qui a gagné sa place sur concours, et le membre de la puissante OGAE, l’Organisation générale des amateurs de l’Eurovision. Son nom ? Farouk Valette. Au prix d’une incroyable course-poursuite (on lui a envoyé un mail, il a appelé), nous l’avons retrouvé. Il témoigne : «La sélection s’est déroulée en deux parties, d’abord une écoute à l’aveugle d’une dizaine de chansons, puis une seconde en ayant cette fois des informations sur les interprètes.» Bien que Farouk Valette ne l’ait pas placé en tête, Twin Twin décroche la première place. Aux premières notes de Moustache, Valette se dit «un peu sceptique».
Langlois n’a pas, c’est étrange, donné suite à nos demandes d’interview. On gêne. Mais après quelques incantations à la liberté de la presse qu’on assassine, Marie-Claire Mezerette, directrice des divertissements et membre de ceux que nous appellerons «la bande des 14», a accepté de parler : «Ils sont frais, leur chanson m’a rappelé la prose de Nino Ferrer, c’est intéressant, leur petit message philosophique.» Lequel ? Les richesses de ce monde ne sont rien si l’on n’est pas heureux. Soit, dans le langage hipster de Twin Twin, si l’on n’a pas de moustache…. »
Il est temps que les Twin Twin du PAF aille voir ailleurs ce qui s’y passe mais surtout que leur « sélectionneur » en chef qui les a choisis, porte enfin la responsabilité de cette trentaine de nominations puis dénominations en cascade qui ont depuis 2010 couté un bras au contribuable français, en leur emboitant le pas.











lundi 19 mai 2014

La lettre de l'Audiovisuel pose aujourd'hui la question "Quels syndicats ont signés avec la direction de France télé un accord concernant le PDV "?

La lettre de l'Audiovisuel pose aujourd'hui la question "Quels syndicats ont signés avec la direction de France télé un accord concernant le PDV "?

Le blog CGC Média est en droit de penser le contraire...de quel ouvrage avec sa belle dédicace l'amical dga/drh de France Télévisions adresse-t-il à Jean-Michel Seybald délégué central de FO ainsi rédigé "

Lettre ouverte à Rémy Pflimlin de la CFDT Médias et du SNPCA-CGC.

Deux organisations syndicales extrêmement  inquiètes de la  situation catastrophique dans laquelle se trouve France Télévisions, prennent la plume pour dénoncer dans une lettre ouverte le risque d'implosion de la télé publique si rien ne change et que les choses continuent de se dégrader.

France Télévisions est aujourd'hui une entreprise en grand danger il n’existe pas de politique et pas de stratégie à commencer par la stratégie éditoriale des programmes au sein du Groupe qui pourrait disparaitre dans sa forme actuelle, si rien n'est fait pour enrayer le cercle destructeur dans lequel l'ont placé certains depuis 2009.

Voici cette lettre:






Monsieur le Président,

En moins de 6 mois, trois directeurs des Antennes et des Programmes (Philippe VILAMITJANA pour France 2, Thierry LANGLOIS pour France 3 et Sandrine ROUSTAN pour France 4) ont été poussés vers la sortie. 
Pourtant, tous les trois n’étaient pas là par hasard et c’est bien vous, Monsieur le Président, qui les aviez nommés à la tête de ces chaînes. On ne s’improvise pas Directeur des Programmes du jour au lendemain et cette responsabilité est atteinte après un long parcours fait d’expérience, de succès, quelques fois d’échecs, mais surtout avec la vision et la connaissance des programmes jusqu’au dernier détail. Pour chacun d’entre eux, leur CV en matière audiovisuelle en est la preuve.

- Philippe VILAMITJANA, 28 ans de carrière, avait notamment mis en place le format culturel de la chaîne France 5 avec des émissions comme « C’est à vous » et « C’est dans l’air ». 
- Thierry LANGLOIS, 25 ans de carrière, est l’artisan de la remise à niveau de France 3 avec des nouveautés comme le jeu « Harry » ou « Les Carnets de Julie », sans parler de sa politique de fictions et de séries basée sur les spécificités régionales.
- Sandrine ROUSTAN, 20 ans de carrière, a notamment mis à l’antenne des émissions éducatives de qualité comme la « Masterclasse », animé par Pierre LESCURE ou l’émission « Viens dans ma cité », produite par Djamel BENSALAH, primée par l’UER comme le meilleur format de service public, en septembre dernier, et qui avait valu à Sandrine ROUSTAN vos félicitations.

Depuis janvier 2013, vous avez réorganisé la Direction Générale du Groupe en nommant Bruno PATINO à la tête des Antennes, des Programmes et du Numérique. Il est connu pour être un spécialiste du développement numérique et des plates-formes digitales, ayant notamment participé à la création du Monde.fr. Depuis 2010, date de votre nomination à la Présidence du Groupe, il s’occupait déjà du développement numérique. 
En le nommant à la tête des Antennes et des Programmes, vous lui avez assigné pour objectif de définir et de mettre en place une stratégie éditoriale pour les chaînes de France Télévisions, c’est-à-dire une politique de création de programmes qui permette de mieux identifier France 2, France 3, France 4, France 5, France O, afin de mieux les positionner tout en répondant aux différentes missions de service public de l’audiovisuel français. 
Les Directeurs des Antennes et des Programmes de chacune des chaînes étaient donc ainsi placés sous l’autorité de Bruno PATINO.
Un an et demi plus tard, faisons le bilan global de la situation…
Le Groupe a perdu un point d’audience entre 2013 et 2014, ce qui, dans le métier, est considérable. Les recettes publicitaires sont au plus bas et les projections sont alarmantes.
Il n’y a jamais eu autant de destruction de valeur, avec des émissions emblématiques avec « Taratata » et « C’est pas sorcier » qui ont purement et simplement disparu. Les échecs cumulés des acess prime time de la rentrée 2013, « Jusqu’ici tout va bien » avec Sophie ARAM et « L’émission pour tous » de Laurent RUQUIER, peuvent être qualifiés d’accidents industriels.
La chaîne France 4, nouvellement reformatée en chaîne jeunesse en journée et nouvelles écritures en soirée, peine à réunir 1,3 % d’audience, en moyenne, contre 2% la saison dernière, en passant sous silence des échecs abyssaux comme « Tokyo reverse » qui a réalisé moins d’audience que la mire, 29.000 téléspectateurs !
Les chaînes France 2 et France 3 sont dans la confusion totale en programmant la même émission sur les brocantes à quelques moments d’intervalle, l’une avec Charlotte DE TURKHEIM et l’autre avec Eglantine EMAYE.
Les écarts sont de plus en plus inquiétants entre le 20H de TF1 et celui de David PUJADAS, avec parfois deux millions de téléspectateurs de différence.
 La programmation des invités sur « Ce soir ou jamais » amène certains hommes politiques, comme Julien DRAY, à s’indigner publiquement en se demandant si la pluralité est bien respectée, comme doit le garantir le cahier des charges d’une chaîne publique.
Quant à l’Europe, il a fallu l’intervention des députés européens pour obtenir la diffusion d’un débat digne de ce nom, à une heure de grande écoute avant les élections européennes. Le service public oublie à France Télévisions ses missions premières qui sont l’information, la pédagogie et le débat, à la veille d’un scrutin d’importance nationale.
Monsieur le Président, il n’existe pas de politique et de stratégie éditoriale des programmes au sein du Groupe, comme vous sembliez le souhaiter. Depuis plus d’un an et demi, elle brille par son absence et si tant est qu’elle existe, elle nous prépare à des difficultés financières et sociales, sans précédent. Il faut regarder la vérité en face et le refus de la réalité n’est plus possible.
France Télévisions se cantonne à une vision uniquement centrée sur le numérique et le global média qui répondait à l’un de vos objectifs. Pour autant, si créer la télévision de demain est primordial, cela ne peut se faire en négligeant la télévision d’aujourd’hui et pire en la détruisant.
En d’autres termes, à force de vouloir uniquement un virage numérique, France Télévisions tourne en rond. La redevance de nos concitoyens doit en priorité servir à créer des programmes de télévision, des programmes différents d’une chaîne à l’autre, des programmes populaires de qualité en mi-journée, des programmes culturels d’envergures en prime time, des débats nationaux représentant toutes les sensibilités sociales, culturelles et politiques, des émissions reflétant la diversité de la société, sans tomber dans le ghetto identitaire. La priorité du service public doit être le téléspectateur citoyen car France Télévisions c’est le patrimoine de tous au service de tous.
Les budgets de plus en plus importants, dépensés au bénéfice unique du développement numérique alors que vous demandiez sans cesse des économies sur les programmes ne peuvent plus perdurer. Depuis quatre ans, c’est plus de 60 millions d’euros qui ont été dépensés tous les ans pour ce seul objectif, soit 240 millions d’euros de moins pour les programmes. La moitié n’aurait-elle pas suffit pour permettre aussi de développer des programmes emblématiques du service public ? Si on ne créé plus aujourd’hui de programmes, que diffusera-t-on demain sur toutes vos belles plates-formes numériques et sur les antennes du Groupe ?
Les résultats de cette politique du digital à outrance ont des conséquences éditoriales dramatiques sur les chaînes du Groupe, et, ce qui est plus grave, c’est qu’ils n’ont pas d’effets sur les recettes publicitaires internet qui stagnent et qui ne pourront jamais combler le manque à gagner des recettes de publicité générées sur les antennes des chaînes.
La mission d’un service public audiovisuel concerne avant tout le contenu des programmes. Vous entourer seulement de professionnels du numérique ne pourra pas vous aider à développer ces programmes et force est de constater que c’est plutôt l’inverse qui se produit.
Si vous ne changez pas les profils de votre casting, si vous ne rééquilibrez pas les priorités entre numérique et audiovisuel, l’année 2014 sera la pire année jamais connue à France Télévisions, éditorialement, financièrement et socialement. Certains réclameront un plan de licenciement quand d’autres poseront la question de la viabilité et de l’existence même de certaines des chaînes du Groupe. Si la situation ne change pas, il y a non assistance à entreprise publique en danger.
Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre considération distinguée.

Stop, stop et stop !!! Voila le message qu'envoie les salariés à Pflimlin et son équipe qui ont précipité France Télé dans la mur

STOP, STOP ET STOP !!! disent en chœur les salariés de France Télé qui subissent au quotidien une désorganisation sans nom et essaient tant bien que mal de se débattre dans une pétaudière qu'ils n'ont jamais alors que beaucoup d'entre eux, depuis 5 mois n'ont pas été payés pour le travail qu'ils effectuent..Les paies de mai devraient d’ailleurs être du même tonneau.

Les personnels en ont plus que marre de voir leur outil de travail précipité dans le mur. Le ras-le-bol est général comme la grève du même nom - à durée indéterminée, celle-ci - qui est dans les tuyaux et se profile à  grand pas

Voici le tract que le SNPCA-CGC a diffusé vendredi dernier.

Plus rien ne fonctionne correctement à France Télévisions aujourd’hui. Tout d’abord c’est l’entreprise unique qui ne fonctionne pas et ce, depuis sa mise en place à marche forcée. Malgré l’empilement des rigidités, style usine à gaz et tous ces workflows transversaux pour des process soi-disant fluides mais d’une complexité sans nom qu’une armée mexicaine et de petits chefaillons (ce n’est pas ce qui manque dans la maison) est supposée faire appliquer, plus rien ne marche !!!
Schématiquement, il faut en faire des virages et en prendre des ronds points pour aller tout droit !!!  Alors forcément, les salariés se perdent !!!
La mise en place du « texte unique » non plus ne fonctionne pas. Ce texte qui indique (comme la loi le prévoit d’ailleurs) que tout le monde travaille de la même manière, qu’il s’agisse des Régions, de Paris ou des Dom et TOM… itinérant ou sédentaire…que l’on travaille le jour ou la nuit… !
Pourquoi ? Parce que chaque direction fait ce qu’elle veut en appliquant les parties du texte qui l’intéressent ou tout simplement en interprétant, chacun mettant « à sa sauce » le document qui n’a même pas fait l’objet d’une réunion avec les divers responsables pour une application uniforme dans l’entreprise.
Pire, cette direction n’est même plus capable de payer correctement ses salariés qui travaillent. 
Les exemples explosent : paies à zéro pour certains, paiements d’heures pour des salariés en forfait jour, paiement de « Télématin » pour certains qui n’en font jamais alors que ceux qui en font ne sont pas payés en conséquence!!!
Concernant les intermittents et cachetiers, nous ne savons même pas par où commencer pour dresser le bilan de « l’abatage » qui a été fait et qui continue.
Tout se règle devant les tribunaux désormais et / ou à l’hôpital !!!
La confiance n’y est plus et pire que ça, certains imaginent que les salariés très en colère, pourraient crever en silence !
Cela suffit, le gouffre dans lequel cette direction n’a cessé de précipiter France Télévisions, n’est plus supportable. 
Il n’y a pour ces femmes et ces hommes qui portent depuis tant d’année l’entreprise, qu’une seule issue : se réveiller pour crier haut et fort qu’il existe partout à France Télévisions des salariés compétents, (qu’ils soient journalistes, techniciens ou administratifs, cdi, intermittents ou cachetiers) qui veulent travailler dans des conditions décentes pour un service public audiovisuel de qualité qui respecte tout un chacun conformément aux règles et principes en vigueur mais aussi dans la reconnaissance et la justice …
Il est temps de retrouver ces valeurs et dire STOP à tous ceux qui les ont piétinés avant qu’il ne soit trop tard.



dimanche 18 mai 2014

Sandrine Roustan, une femme qui en a….dans un contexte de vie ou de mort!

Sandrine Roustan, une femme qui en a….

Elle en a... des convictions Sandrine Roustan, aujourd’hui ex directrice des programmes de France 4 licenciée abusivement en fin d’année dernière pour avoir émis des réserves et des inquiétudes sur la politique éditoriale hybride et dangereuse de Patino le Numérobis de France Télé.

Elle n’a pas froid aux yeux et elle le montre dans une interview à « Télé 2 semaines » à laquelle elle répond avec une grande franchise et il faut bien le dire une incroyable clairvoyance. « A France Télévisions il y a non-assistance à entreprise en danger » (*en bas de post) précise-t-elle à la journaliste qui l’interroge.






Elle a, cent fois, mille fois, raison Sandrine Roustan de lancer cet appel au secours car chaque jour qui passe est un jour d’agonie supplémentaire pour les salariés de France Télévisions une entreprise en pleine déliquescence qui se répercute inévitablement sur l’ensemble des professionnels du secteur.  Il y a « Urgences » à tous les étages.  

Après avoir laissé Presstalis en situation de quasi faillite avant d’être nommé à l’été2010 par Nicolas Sarkozy, Pflimlin a mis la même pagaille à France Télé (et le mot est sûrement le plus poli vu l’état du groupe !) 

Il faut dire qu’en moins de 6 mois, trois directeurs des programmes et des antennes du groupe ont été poussés d’une manière ou d’une autre, vers la sortie. (Sandrine Roustan à France 4 donc, Vilamitjana  pour France 2 et dernièrement Langlois sur F3).  Sur près de 4 ans, ce sont plus d’une quarantaine de collaborateurs que Pflimlin aura pourtant choisi et fait nommer mais qu’il aura virés quelques mois plus tard !!!!! 
 
Presque simultanément, Claude Esclatine annonçait son départ ; il est en partance pour Radio bleue. Ce proche de Pflimlin que ce dernier avait nommé à la tête de France Ô pour l’en dégager comme tous les autres patrons de chaînes quelques mois plus tard et qui venait d’être mis dans un invraisemblable placard où il aurait été en charge de l’amélioration des recettes pub qui ne cessent de se réduire comme peau de chagrin depuis l’arrivée de Saada.

Autant dire que c’est une épidémie, un cancer qui se propage à la vitesse d’un virus. 

La crise managériale est sans précédent, les finances du groupe sont au plus bas, les audiences sont dans les choux, le moral des troupes est « dans les chaussettes » et Pflimlin continue son hallucinante propagande « tout va bien, l’entreprise avance et avance bien, l’atterrissage est imminent… ». Tu parles!

Rappelons que le rapport commandé par le CHSCT et rendu public il y a peu, est alarmant. Il dénonce des pratiques sociales brutales qui entraîne les salariés vers des « burn out » sans précédent. Jamaisla maison n’a compté autant d’arrêt maladie avec des exemples de tentative desuicide !!!

L’entreprise est à l’agonie. Dans quelques jours, le blog CGC Média rendra même public les méthodes de « flicage et de notation » que France Télé a présenté la semaine dernière - en prenant soin de ne pas montrer tous les feuillets de cette initiative – et que certain(es) voudraient mettre en place comme ce qui avait été tenté dans la fonction hospitalière et que le Canard avait, à juste titre,  dénoncé.

Le vent de colère qui gronde et qui monte devrait se traduire dans les jours qui viennent, dans un premier temps, par des votes de défiance à l’encontre du tandem  Pflimlin/Patino mais également de tous ceux qui les servent encore…mais très vite par une mobilisation et des mouvements de ras-le-bol qui ne s’arrêteront pas.

Pflimlin comme Patino qu’il a nommé il y a plus d’un an à la tête des programmes, des antennes et du numérique de tout le groupe, n’ont fait qu’accumuler les échecs en provoquant la plus grande crise éditoriale de toute l’histoire du service public…avec cette politique de façade bâtie fallacieusement autour du Numérique et du Global Média au détriment de la mission première d’un service public de l’audiovisuel c’est à dire la création de programmes de télévisions.

Celui que certains titres de Presse avaient rebaptisé « le Zorro de France Télévisions » a lamentablement échoué mais surtout, ne compte à son actif qu’une seule « performance » : celle d’avoir de démonétisé la marque France Télévisions vitrine du Pays 

Si les pouvoirs publics c’est-à-dire, l’État et le CSA n’intervient pas, alors ils porteront conjointement la lourde responsabilité de la quasi mort clinique dans laquelle est plongée le groupe. 
Pflimlin totalement désavoué par ses troupes, tout comme sa garde rapprochée, ne peuvent plus rester en place,…ils doivent partir maintenant.

Il reste encore une faible chance de « sauver le soldat France Télévisions » groupe audiovisuel qui est la propriété et le patrimoine de tousmais pour cela, il faut agir sans délai et bannir l’inertie et le statuquo qui seraient en la matière, la pire des choses.

*Interview de Sandrine Roustan à Télé 2 semaines: « A France Télévisions, il y a non-assistance à entreprise en danger »

samedi 17 mai 2014

Le Parisien évoque "l'ambiance florentine" qui règne à France Télé et la vive polémique autour de la nomination dans son ministère de Tutelle, du financier du groupe, toujours témoin assisté dans l'instruction menée par le juge Renaud Van Ruymbeke.

Le blog CGC Média vous propose de découvrir la version web de l'article du Parisien à sortir ce samedi 17 mai sur le départ du financier de France Télé et sa nomination comme directeur de cabinet de la ministre de la Culture et de la Communication.

Il semble, selon nos informations, que l'article ait déjà suscité de nombreuses réactions mais également fait soufflé un vent de panique dans les couloirs de l’entreprise unique. 

Voici l'article in extenso:

"France TV : la nomination de Martin Ajdari au cabinet de Filippetti fait polémique."

de Ronan Tésorière | Publié le 16.05.2014, 16h34 | Mise à jour : 20h23 

Martin Ajdari, ex N°2 de France Télévisions, est le nouveau directeur de cabinet de la ministre de la Culture et de la communication d'Aurélie Filippetti. Cette nomination fait polémique | MIGUEL MEDINA / AFP.

«Ambiance Florentine» voilà comment certains salariés décrivent le climat  à  France Télévisions ces derniers jours. La nomination de Martin Ajdari, jusqu'ici secrétaire général du groupe, au poste de directeur de cabinet de la ministre de la Culture Aurélie Filippetti n'a pas apaisé une atmosphère déjà plombée. 




L'énarque de formation prendra ses fonctions le 26 mai, a annoncé le ministère, jeudi. Une décision qui fait polémique.

Martin Ajdari, 45 ans, était jusqu'ici secrétaire général de France Télévisions, en d'autres mots  le grand argentier du groupe. Homme-clé de ce groupe tentaculaire engagé dans un vaste plan d'économies, il était le bras droit de son , Rémy Pflimlin. Il remplace - ironiquement -  au ministère Laurence Engel, épouse de l'ex-conseiller politique de François Hollande Aquilino Morelle, qui a quitté son poste début mai, après les révélations de Mediapart sur une possible «prise illégale d'intérêts». 
 

Mais voilà, en novembre 2013, en compagnie d'autres dirigeants de France Télévisions,Martin Ajdari a été auditionné à plusieurs reprises par le juge Renaud van Ruymbeke dans le cadre de «l'affaire Bygmalion». Il est en sorti avec le statut de témoin assisté,  un statut qui peut évoluer, alors que d'autres dirigeants comme Patrick de Carolis, ou Camille Pascal sont mis en examen pour «favoritisme».

Selon nos informations, la convocation du dirigeant de France Télévisions par le juge se serait faîte «es qualité» et aurait ainsi permis aux avocats de France Télévision d'avoir accès au dossier. Seuls deux contrats avec la société Bygmalion auraient été signé par le désormais ex-secrétaire général de FTV.
[sans mise en concurrence donc en dehors des règles et alors même que Camille Pascal avait adressé un courrier à Bygmalion mis également en examen, pour les arrêter, ndlr * voir ci-après]


- La lettre de Camille Pascal


- Les contrats signés Ajdari, notamment ceux signés pour "le suivi courrier téléspectateurs" (6.000€ HT par mois sur 12 mois soit 72.0000€ HT annuels) ou/et encore "la veille internet " (7.500€ HT par mois sur 12 mois soit 90.0000€ HT annuels).... pas moins de 162.000€ sur 2010!!!!!
 
 
 

Jean-Jacques Cordival du syndicat CGC de France Télévisions, lui s'insurge contre cette nomination. « Personne ne conteste la présomption d'innocence dans cette affaire. Mais on peut s'interroger. Quel est le signal que l'on envoie aux Français sur la gestion d'une entreprise de service public lorsqu'on nomme un homme impliqué dans une telle affaire ?» s'interroge-t-il. «Cette affaire prend une tournure politique alors qu'elle était uniquement judiciaire jusque-là», conclut-il. Le syndicat est partie civile dans la plainte déposée contre les dirigeants de France Télévisions.

La décision a, en effet, surpris du côté de l'esplanade Henri de France, au siège de France Télévision . Les représentants du personnel ont appris la nouvelle du départ du numéro 2 de l'entreprise par la presse. «C'est une décision très surprenante. Cela fait fin de règne. Le numéro 2 de l'entreprise qui passe à l'actionnaire principal, cela donne surtout l'impression que l'on est dans une économie administrée. On est dirigé directement depuis le ministère et ça c'est frappant. Après pour ce qui est de l'affaire Bygmalion, laissons la justice faire son travail», explique Marc Chauvelot, secrétaire de la section SNRT-CGT de France Télévisions. «L'homme qui vient de signer le «contrat d'objectif et de moyens de l'entreprise jusqu'en 2015  s'en va rue de Valois, cela donne une impression de "juge et partie". C'est dérangeant. Où est l'intérêt général là-dedans ?», fait également valoir le représentant syndical.

Le candidat idéal pour le ministère

Côté rue de Valois, sollicitée, Aurélie Filippetti, la ministre de la Culture, actuellement au Festival de Cannes, n'a pas répondu à notre demande de commentaire. Au ministère, de sources proches du dossier, la nomination du dirigeant de France télévisions ne prête pas à discussion et on affirme «qu'il est le candidat idoine pour le poste». Toujours selon nos informations, cette nomination est surtout  le fruit d'une relation de confiance qui lient Aurélie Filipetti à son futur conseiller, depuis des années.

Le CV de Martin Ajdari  parlerait donc pour lui. Depuis sa sortie de l'ENA il y a 20 ans, Martin Ajdari, gestionnaire réputé pour sa rigueur, a fait toute sa carrière dans la sphère publique, avec des allers-retours entre cabinets ministériels et institutions culturelles. Il a démarré au ministère de l'Economie et des Finances dans les années 1990, puis en 1999, il est devenu directeur administratif et financier de RFI.

Revenant à Bercy, il intègre le cabinet de Laurent Fabius, ministre des Finances, et de Florence Parly, secrétaire d'Etat au Budget, de 2000 à 2002. Il rejoint ensuite la direction du Trésor, puis devient directeur général de Radio France de 2004 à 2009. Après le départ de Jean-Paul Cluzel de Radio France, en juin 2009, il devient directeur adjoint de l'Opéra de Paris où il avait eu à faire face à une grosse grève, puis, en septembre 2010, rejoint France Télévisions. Il a été en février candidat malheureux à la présidence de Radio France, pour laquelle le CSA a préféré Mathieu Gallet.

A France Télévisions, on s'apprête donc à rentrer dans une nouvelle zone de turbulences. On doute de la capacité de Fabrice Lacroix, l'adjoint d'Ajdari à prendre la succession de l'ex bras droit de Pflimlin. Ce départ acté n'est pas un bon signe pour les représentants des syndicats puisque ce n'est pas le seul. Le départ de Thierry Langlois, patron de France 3 sera effectif le 18 juillet prochain et on annonce aussi  celui de Claude Esclatine, directeur général adjoint et membre du comité exécutif vers... France Bleu.

Son départ ne fait pas les affaires de Rémy Pflimlin, dont le mandat s'achève mi-2015.
Le départ de son numéro 2 affaiblit encore plus Rémy Pflimlin à un an du renouvellement de la présidence du groupe public. «Depuis sa candidature à la présidence de Radio France, j'avais bien sûr évoqué et anticipé l'hypothèse de son départ avec lui et nous sommes donc prêts. Nous en reparlerons dans quelques jours», a toutefois expliqué le président de France Télévisions à l'AFP.

«Martin Ajdari a accompli un travail considérable pour construire une entreprise unique financièrement gouvernable», dans un «contexte d'une dureté inédite avec le plan d'économie prévu dans le Contrat d'Objectif et de Moyens et la crise publicitaire», a-t-il souligné. Au ministère de la Culture on n'aurait pas dit mieux."

jeudi 15 mai 2014

En pleine instruction judiciaire autour des contrats entre France télé et Bygmalion qu’a signés dès 2010 sans mise en concurrence, Martin Ajdari toujours témoin assisté dans l’instruction menée par Renaud Van Ruymbeke, la ministre de la Culture le nomme son directeur de cabinet !

En pleine instruction judiciaire autour des contrats entre France télé et  Bygmalion qu’a signés dès 2010 sans mise en concurrence, Martin Ajdari toujours témoin assisté dans l’instruction menée par Renaud Van Ruymbeke,  la ministre de la Culture  le nomme son directeur de cabinet !

A peine l’épouse d'Aquilino Morelle qui vient de démissionner de son poste de conseiller de François Hollande (après le révélations de Médiapart)  Laurence Engel, vient-elle de quitter ses fonctions de directrice de cabinet d’Aurélie Filipetti pour retrouver son corps d'origine  la Cour des comptes, que la ministre de la Culture et de la Communication la remplace par Martin Ajdari l’ex argentier de France Télé déjà entendu deux fois dans l’instruction judiciaire que mène le Juge Renaud Van Ruymbeke en tant que témoin assisté.

Il y a quelques heures seulement, l’Express.fr écrivait dans un article intitulé «  Télévisions: Martin Ajdari sur le départ »

« Le numéro 2 s'apprêterait à quitter le groupe dont il est le secrétaire général. Il prendrait la direction du cabinet de la ministre de la Culture et de la Communication. 


Selon des rumeurs persistantes, le numéro 2 de France Télévisions s'apprêterait à quitter le groupe. Martin Ajdari, alors secrétaire général, rejoindrait le ministère de la Culture et de la Communication pour prendre la direction du cabinet d'Aurélie Filippetti. Il remplacerait ainsi Laurence Engel , la femme d'Aquilino Morelle, qui a quitté son poste début mai. 

Martin Ajdari, 45 ans, a toujours oscillé entre l'audiovisuel et les institutions politiques. Il a fait ses armes au ministère de l'Economie et des Finances, pour ensuite intégrer le cabinet de Laurent Fabius et Florence Parly de 2000 à 2002. 

Candidat malheureux à la présidence de Radio France, il avait rejoint la maison ronde en 2004 en tant que directeur général délégué à la gestion et à la production. Auparavant, il avait travaillé pour RFI en tant que directeur administratif et financier. 

Martin Ajdari a été auditionné à plusieurs reprises par le juge Renaud van Ruymbeke dans le cadre de l'affaire Bygmalion, suite à la mise en examen de l'ancien patron de France Télévisions, Patrick de Carolis. Son départ n'est pas une bonne nouvelle pour son principal collaborateur, Rémy Pflimlin, dans ce climat de fin de règne. » 


France Télévisions vient de confirmer le départ de celui qui, il y a quelques semaines, n’avait donc pas été retenu par le CSA pour succéder à Jean-Luc Hees à la tête de Radio France.
Alors que la Presse, à commencer par « Libération » reparle aujourd’hui des nombreux contrats de Bygmalion, sous le coup d’une enquête préliminaire (ou information judicaire) ouverte par le Parquet de Paris début mars pour « faux », « abus de biens sociaux » et « abus de confiance » mais également mise en examen (en tant que société) justement dans la procédure instruite par le juge Van Ruymbeke tout comme Bastien Millot, Camille Pascal et P.de Carolis, Ajdari qui a lui aussi signé sans mise en concurrence dès 2010 comme Yves Rolland en 2011, les nouveaux contrats entre France Télé et ladite société, sousla présidence Pflimlin, deviendrait donc directeur de cabinet de son EX ministère de Tutelle.

 Et vive la France !



Si personne ne regrettera le partant (il aurait déjà dû tirer les conséquences de son échec à Radio Franced depuis longtemps), chacun se demande comment le dirigeant d’une entreprise publique pour l’heure toujours témoin assisté dans une instruction judiciaire peut devenir le plus proche collaborateur d’une ministre alors que le conseiller du Président de la République, ni témoin assisté, ni mis en examen dans quelque procédure que ce soit, démissionne après un problème de « cirage de pompes ».



Les réactions sont, sans jeu de mots, unanimes et médusées « Ils sont à côté de leurs pompes » !

Pflimlin : ma voiture et moi, sinon « Le jour J » - n’en déplaise au ministre - ce sera pour une autre fois !

Pflimlin : ma voiture et moi, sinon « Le jour J » - n’en déplaise au ministre - ce sera pour une autre fois ! 
 
 
Soutenu par le ministère de la Défense, coproduit par Kilaom Productions mais aussi TV5, Planète et France 3 pour France Télévisions, ce documentaire était projeté en présence des producteurs, du réalisateur, de parlementaires, d’historiens  entre autres personnalités autour du ministre des anciens combattants représentant le Gouvernement.
Cet évènement médiatique qui mettait notamment en avant le seul officier français à avoir été à la tête de 180 hommes des forces alliées et retraçait l’itinéraire des derniers survivants mais aussi de ceux qui sont aujourd’hui disparus, à l’aide d’archives inédites retrouvées en Angleterre, de séquences de reconstitution et d’entretiens avec les derniers témoins, devait être suivi d’un cocktail.
Il est 19h30 passé, la salle est pleine et tout le monde attend que débute la séance…le temps passe et les participants s’impatientent…« Qu’est-ce qu’on attend » ? Pflimlin...il n’est toujours pas là ! Mais où est donc le retardataire ?
Il est certes arrivé en retard dans sa voiture avec chauffeur mais il est là, pas loin. 
 
«C’est au fond de la cour à une centaine mètres » lui explique celui qui l’accueille à l’entrée mais qui visiblement ne sait pas à qui il a à faire. « Je suis le président de France Télévisions qui a coproduit ce documentaire » lance Pflimlin qui exige de rentrer la voiture dans la Cour.

Impossible lui répond son interlocuteur, c’est notamment une question de sécurité… J’ai des consignes.
Le « gêneur » ne sait pas à qui il parle !!!!  Aurait il mal compris la qualité de celui qui le toise à présent de haut en bas. Il parle au responsable de la télé publique nommé par Nicolas Sarkozy…non mais tout de même !  « Vous me laissez rentrer dans la cour avec la voiture sinon je repars » lui lance l'invité passablement agacé!
Rien à faire. C’est au fond de la cour à une centaine de mètres et la voiture ne rentre pas. Pflimlin qui n’a nulle intention de faire à pied, ces quelques mètres qui séparent l’entrée de la salle de projection, va  donc rebrousser chemin et choisir de ne pas assister à la projection.
Après l’invraisemblable retard qui a obligé tout le monde à poireauter inutilement, l’affaire a fait le tour de l’assemblée.
Au cocktail,  chacun du ministre au réalisateur, y est allé de sa petite phrase, commentant ce manque flagrant de politesse et cette susceptibilité outrancière... «mais pour qui se prend-t-il ?».
Parions tout de même qu'avec voiture ou sans,  « Le jour J » pour Pflimlin qui devrait prochainement annoncer - sans rire - qu'il est candidat pour se succéder à lui-même, c'est pour très bientôt.
 
 

mercredi 14 mai 2014

Pflimlin achève de tuer France Télévisions: "Graves problèmes de santé, des AVC et des tentatives de suicide sont déjà régulièrement recensés chez les salariés"....

Le blog CGC Média qui n'a cessé de dénoncer la désorganisation qui est partout à France Télévisions, tenait à vous faire découvrir l'excellent article intitulé "France Télévisions fait un gros malaise" que Laurent Léger publie dans Charlie Hebdo cette semaine.

L'hebdomadaire a eu entre les mains, le fameux rapport pourtant remis dès le 1er avril à la coordination des CHSCT de FTV majoritairement cgt mais qui n'a été révélé que le 6 mai dernier par l'Express.fr  qui rendait publique cette analyse sans appel de 156 pages décrivant la catastrophique situation qui est devenue l'invraisemblable quotidien que quelques 11.000 femmes et hommes subissent en permanence depuis l'été 2010.

L'entreprise est en train de CREVER....nombreux sont ceux qui ont écrit sur cette MORT programmée de la télé publique qui, si rien n'est fait, représentera l'un des plus grand gâchis de ces dernières années dont tous ceux qui savaient et pouvaient seront tenus pour responsables de n'avoir rien fait pour la sauver sous prétexte de ne "pas intervenir".

Il ne s'agit pas, ici, d'une intervention politique mais d'une intervention salvatrice au regard d'une entreprise en quasi situation de "mort clinique"....



Charlie Hebdo qui l'a bien compris écrit entre autres "Il y a « unanimité des agents de  France Télévisions sur la mauvaise ambiance  qui règne partout dans l’entreprise ». Avec un danger: « le manque de maîtrise globale du projet » de départs volontaires et « l’approximation des mesures d’accompagnement » risquent de conduire directement à «l’émergence de risques psycho-sociaux».
Des salariés souffrant de graves problèmes de santé, des AVC et des tentatives de suicide sont déjà régulièrement recensés, et cela risque d’empirer, à en croire le rapport. ...

Avant de conclure  "Y a-t-il un médecin à France Télévisions?"
Nul n'est besoin de rajouter aux quelques lignes du titre de Presse dont chacun trouvera l'intégralité en bas de post (*) qui démarre ainsi: "Non, ce n’est pas l’affaire judiciaire instruite par le juge Van Ruymbeke qui fiche le bourdon aux salariés de France Télévisions, avec ses premières mises en examen qui ont plutôt fait marrer dans les couloirs de la télé publique. Les causes profondes remontent à la réorganisation du groupe et à la complexité de sa mise en œuvre, après la loi de 2009 sur l’entreprise commune.
En plein plan de départs volontaires, accepté et signé fin avril par les syndicats, le comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) du groupe a voulu faire le point sur l’état des troupes. Eh bien, le résultat n’est pas joli joli ! 

Charlie a décortiqué le rapport (lire ci-dessous) de 156 pages remis le 31 mars dernier par le cabinet Émergences, et dévoilé par L’Express sur son site. Avec son plan de départs, France Télévisions espère
se débarrasser de 361 salariés et économiser 30 millions d’euros par an.

Faut dire que, à lire ce rapport, la réorganisation du groupe a autant généré de la « confusion » que des « glissements de pouvoir » : apparition de nouvelles strates hiérarchiques, centralisation de la planification, perte d’autonomie de certaines directions, volonté de standardiser des fonctionnements se heurtant aux pratiques de terrain… Moins de chargés de production en interne, plus d’externalisation : de quoi créer des situations curieuses, car si l’externalisation n’engendre « pas systématiquement  une sous-activité des équipes techniques », ces dernières « peuvent être sollicitées par ces prestataires qui utilisent leurs ressources, les mettant ainsi en situation de prestation ». En résumé, les salariés permanents se muent ainsi en prestataires des prestataires extérieurs…
Le pire, c’est peut-être la sous-charge de travail, mal gérée, mal anticipée, qui semble s’être répandue, notamment dans les métiers les plus techniques de France Télévisions (opérateurs de prise de son et de vues, documentalistes, peintres, réalisateurs d’antenne), instillant ennui, angoisse, sentiment d’inutilité et, au final, précarisation chez les salariés concernés.

« Le fait qu’on n’a pas grand-chose à faire me fait dire qu’on ne sert pas à grand chose  », a ainsi répondu un salarié aux  enquêteurs du cabinet d’audit. S’est ainsi  développé le sentiment du « bouche-trou » invisible vécu par des salariés, souvent  dégoûtés par une mobilité interne particulièrement lourde à mettre en oeuvre et une absence de communication. 
Quant aux placards, leur nombre important a poussé les auditeurs à y revenir longuement dans leur rapport " ( * lire extrait et article ci-dessous).