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mercredi 5 novembre 2014

Pflimlin ou la technique du bouclier humain face aux innombrables critiques sur le bilan catastrophique qui est le sien laissant une entreprise exsangue.

Quel pitoyable spectacle auquel se livre un Pflimlin totalement discrédité, tentant vainement de se servir des salariés de France Télévisions en boucliers contre les articles qui dénoncent sa piteuse et catastrophique gestion du groupe qu’il s’apprête à quitter comme il laissa Presstalis à l’époque où il était nommé par le président de la République, en situation de quasi faillite.

« Un article intitulé « Le Scandale de France Télévisions », comportant une quantité considérable d’inexactitudes et d’affirmations erronées a induit les lecteurs du Point en erreur en leur donnant une vision profondément négative et fausse de la télévision publique française, et porté un tort considérable aux collaborateurs de France Télévisions qui sont injustement mis en cause. » écrit Pflimlin dans « un droit de réponse de plusieurs feuillets» qu’il a fait parvenir au magazine.

Et d’ajouter au risque de faire pouffer de rire ceux qui liront cet exercice de contorsionniste aiguë voué à l’échec « Les auteurs se contredisent dans leur article (…) et mettent en cause les compétences éditoriales des collaborateurs des programmes de France Télévisions, faisant fi des audiences considérables que les programmes qu’ils choisissent rassemblent chaque soir ».

« Les audiences considérables que les programmes de France Télé rassemblent chaque soir…. » !!!! celle-là, il fallait quand même l’oser au moment même où « ozap.com/puremedias.com » publiait un article particulièrement bien étayé sur justement l’écroulement des audiences de France Télé. 

Extrait : « Pour les aider à faire leur choix, les Sages du CSA ont promis de publier courant novembre (c’est en train) un "bilan des années Pflimlin", qui sera aussi celui de Bruno Patino, le directeur des programmes du groupe. Ce bilan sera, à n'en pas douter, scruté par tous ceux qui lorgnent le poste le plus convoité de l'audiovisuel public. En attendant le rapport du CSA, puremedias.com dresse le bilan des audiences de France Télévisions sur la décennie écoulée. Un bilan quantitatif, qui ne prend évidemment pas en compte la qualité des programmes du groupe public. Une donnée plus subjective sur laquelle chacun a son propre avis... 
Pour les quatre grandes chaînes historiques, la décennie a été marquée par une forte érosion des audiences. Principalement en raison de l'explosion de la TNT lancée en 2005 mais aussi à cause des nouveaux usages de consommation du média (piratage des séries et des films, boom du replay, portails de SVOD, etc.). En 2002, les quatre chaînes réalisaient ensemble 80% de parts d'audience. En 2013, elles n'atteignaient plus que 57%. Dans leur ensemble, l'audience des quatre historiques a chuté de 29,5% en dix ans ! Et les chaînes du service public ont moins bien résisté que leurs concurrentes privées avec 31,7% de téléspectateurs en moins pour France 2 et moins 41% pour France 3. TF1 a, elle, perdu 27% d'audience en 10 ans tandis que M6 a bien résisté à la TNT avec des audiences en baisse de 15% seulement !

Sur la période plus restreinte du mandat de Rémy Pflimlin (2010-2014), les chaînes historiques ont été de nouveau impactées par la naissance en décembre 2012 de 6 nouvelles chaînes (RMC Découverte, HD1, 6ter, Chérie 25, etc.). Depuis 2010, on s'aperçoit également que France 2 et France 3 ont enregistré des pertes d'audience plus importantes que les deux grandes chaînes privées. Avec 14,1% de PDA depuis janvier, France 2 a perdu 12,4% de ses téléspectateurs de 2010. La Deux avait fait une bonne année 2012, (grâce à la présidentielle et aux JO de Londres), stabilisant son audience, avant de replonger en 2013. En 2014, pour l'instant, la chaîne est stable sur un an (grâce aux JO de Sotchi). 

A 9,5%, France 3 a perdu 11,2% de ses fidèles et a rendu la place de "troisième chaîne de France" à M6 qui n'a perdu que 3,8% de son audience en 4 ans (à 10 points de PDA). A noter tout de même que France 3 a beaucoup perdu de terrain en 2010 mais s'est stabilisée depuis 2011… » 

C’est sans doute cela, redisons-le, que Pflimlin appelle «  Les audiences considérables que les programmes de France Télé rassemblent chaque soir…. » !!!!!

Voici bien l'exemple de ce qu'« d’induire en erreur » veut dire concernant les hypothétiques lecteurs de cet invraisemblable droit de réponse.  

Il faudrait quand même que quelqu’un dise à Pflimlin que ça ne sert à rien d’essayer de se retrancher derrière les salariés ;  ce ne sont pas les salariés et les collaborateurs de France Télévisions qui sont aux commandes et géreraient collectivement leur entreprise, NON, c’est Pflimlin le seul et unique responsable…celui dont la calamiteuse mandature qui va s’achever a précipité  une entreprise qu’il n’a cessé d’abimer depuis sa nomination par Sarkozy à l'été 2010, dans une profonde tourmente. 


Le blog CGC Média qui depuis de nombreuses années, article après article, n’a cessé d’alerter sur la déliquescence de l’entreprise à son paroxysme aujourd’hui, n’a évidemment pas l’intention de commenter ces quelques lignes de Pflimlin sauf à paraphraser son auteur pour expliquer qu’il s’agit là d’un droit de réponse « contenant de très nombreuses erreurs et contre-vérités,  comportant une quantité considérable d’inexactitudes et d’affirmations erronées destiné à induire les lecteurs (une poignée tout au plus) en erreur en leur donnant une vision fallacieusement lénifiante de la mandature pflimlienne plongeant la télévision publique française au bord du gouffre ». 

Pas plus, le blog CGC Média n’a-t-il dans l’idée de jouer les censeurs comme Pflimlin qui ne supporte aucune critique…chacun à encore à l’esprit son risible « droit de réponse » (décidément) truffé « d’inexactitudes et d’affirmations erronées » qu’il avait envoyé, le 5 décembre 2012, à Martine Martinel élue de la Nation et rapporteure parlementaire intitulé "pour en finir avec certaines contre-vérités"  en réponse au rapport de la députée qui avait oser dénoncer déjà sa mauvaise « gestion ».  Cette dernière avait, du reste, maintenu et signé, en lui renvoyant en boomerang un communiqué prouvant, chiffres à l'appui, que tout ce qu'elle avait avancé était exact. 

Le mot « risible » est d’ailleurs le plus adapté, en particulier lorsque Pflimlin conclut son droit de réponse ainsi « Il est déconnecté de son éventuelle décision de se porter ou non candidat à un second mandat, décision qu’il n’a pas prise pour l’instant » ! 



Celui que le juge Renaud Van Ruymbeke a placé pour l’heure « témoin assisté » dans le volet Bygmalion de France Télévisions dans une plainte plus large déposée par le SNPCA-CGC n’aurait pas encore pris sa décision !!!! Plaisanterie. 

Il va évidemment se déclarer « officiellement » puisque tout est dit officieusement. 

Cela ne changera bien entendu rien au dénouement. Il est clair que les tentatives désespérées de Pflimlin à jouer les victimes en s’offusquant de propos qui mettraient « injustement en cause les collaborateurs de France Télévisions en leur portant un tort considérable », ne prennent plus et surtout ne trompent plus personne.

Pflimlin prévoit-il en énième « droit de réponse » ce 5 novembre suite à l’article de BFM Business qui publie des extraits du rapport au vitriol que s’apprête à rendre public le CSA contre son épouvantable gestion? 

Découvrez ce qu’écrit notamment le CSA sur les années Pflimlin: 

« Le bilan du CSA (Conseil supérieur de l'audiovisuel) est attendu depuis des mois. Et ceux qui prévoient un bilan sévère ne vont pas être déçus. Jamais, depuis que le gendarme de l'audiovisuel existe, il n'a été aussi sévère avec France Télévisions. Dans un épais document d'une centaine de pages, le CSA dresse un bilan largement négatif de l'action du PDG actuel, Rémy Pflimlin. "Le CSA a relevé nombre d’objectifs non atteints et d’insuffisances", et dresse au final "un bilan mitigé", indique le texte. 

Revue de détail. 

1-les chaînes 

A part France 5, le CSA dénonce "l’échec d’une claire identification des lignes éditoriales des chaînes. France 2 a régulièrement empiété sur la spécificité de France 3, se livrant ainsi à une concurrence stérile", ce qui a "suscité une confusion susceptible de nuire à leur différenciation et à leur perception par le public".

Quant à France 4 et France Ô, elles "ont du mal à justifier leur nécessité sur un réseau hertzien national", ce qui crée "des doutes sur le périmètre du groupe". Il faut donc "répondre, sans plus tarder, aux interrogations que suscite l’existence de France 4 et de France Ô. Si leur présence devait être maintenue, il sera indispensable de redéfinir leur ligne éditoriale".

Enfin, concernant France 3, "la réforme s'est enlisée", alors que c'est un "enjeu majeur". Le rapport dénonce notamment "la multiplication des centres de décisions (national et local). Les quatre missions essentielles de la chaîne que sont le national, le régional, l’information nationale et la jeunesse, relèvent de quatre responsables différents". Face à cela, le rapport plaide pour un management unifié. 

2-les programmes

Pour le CSA, "la qualité des programmes (hors information), à quelques exceptions près, ne permet pas de différencier assez l’offre de celles des chaînes privées". La faute à "un manque d’audace, notamment dans le renouvellement de la fiction, qui explique en partie l’incapacité à enrayer le vieillissement et l’érosion de l’audience". Pour le rapport, "l’audience ne doit pas devenir l’unique critère d’évaluation des choix de programmation".

Le CSA réclame "un effort très important" en matière de fiction, et notamment de séries, afin qu'elles puissent enfin s'exporter.

Concernant les programmes culturels, "l'ambition est trop limitée", et les horaires "tardifs, voire nocturnes". Pour le CSA, "toutes les formes de culture –y compris classique– doivent être proposées à des horaires déterminés, et rendues accessibles et compréhensibles".

L'information en prend aussi pour son grade: "le service public doit éviter le développement de rubriques sociétales anecdotiques (les Français dans les embouteillages estivaux, les Français sous la pluie…), mais se recentrer sur l’information internationale et sur l’actualité politique, économique et sociale". Le rapport salue néanmoins les magazines d'investigation. 

 3-le management 

C'est le point sur lequel le rapport est le plus sévère. Pour le CSA, France Télévisions est "marquée par une instabilité des postes de direction, et une illisibilité des responsabilités".

L'organigramme complexe mis en place par Rémy Pflimlin est particulièrement critiqué: "il convient de mettre fin aux responsabilités horizontales et verticales croisées qui obscurcissent et déséquilibrent les processus de décision". Le CSA exige "un organigramme simplifié apte à identifier les responsabilités, aujourd’hui diluées dans les différents échelons". 

Le rapport dénonce aussi "un manque d’ambition dans la maîtrise des coûts, notamment sur les moyens internes de production". En effet, la production interne a un "coût nettement plus élevé que la concurrence", en raison d'un "nombre élevé de personnels et d’implantation (8 sites)". Selon le rapport, un audit devrait être mené de façon à trancher "l’avenir de cette filière". 

4-l'éthique et la transparence 

Le CSA a visiblement tenu compte de l'affaire Bygmalion, à qui France Télévisions a commandé des prestations, d'abord sous Patrick de Carolis puis sous Rémy Pflimlin.

Pour le rapport, "l’éthique et la transparence sont à revoir" dans les rapports avec les fournisseurs. Le CSA exige donc une "éthique exemplaire", avec notamment "une transparence" dans "la passation des contrats avec les producteurs, les sociétés de conseil, les prestataires, ou la rémunération des cadres".

Le gendarme de l'audiovisuel exige aussi "une politique stricte visant à empêcher tout conflit d’intérêt, notamment dans le cas des départs de collaborateurs vers des sociétés de production". Un point déjà relevé par le rapport Vallet. Il propose de "limiter les commandes à d’anciens salariés du groupe". 

Quant aux producteurs externes, "le dialogue avec eux ne doit plus relever, comme c’est trop souvent le cas, d’une logique de guichet automatique". Surtout, les commandes sont "émiettées" entre moult petits producteurs, ce "qui ne lui permet pas de structurer l’industrie des programmes en vue de jouer un rôle national et international à la hauteur des sommes investies". Le rapport recommande donc d'"éviter l'émiettement des commandes". 

Néanmoins, les chaînes publiques sont félicitées pour avoir maintenu leurs investissements dans la production, et avoir conclu des accords cadres avec les producteurs. 

5-des lueurs d'espoir 

Quelques points positifs se dégagent au milieu de ce sombre bilan. D'abord, "le maintien d’une audience significative malgré un léger effritement". Ensuite, "un rattrapage" en matière de numérique. Et enfin, "des progrès dans la construction de l’entreprise unique, notamment par la signature de la convention collective et des systèmes d’information unifiés".

Enfin, le CSA estime que l'Etat doit aussi jouer son rôle, en assurant au service public un financement "pérenne", avec une "stabilité garantie". Interrogé, le CSA précise que le rapport n'a pas encore été approuvé par le collège."
Faites chauffer le "droit de réponse"...faites chauffer !!!!!

mardi 4 novembre 2014

A mi-mandat, Pflimlin/Patino/Razon en mettent plein la tête à François Hollande...et qui paie? Le contribuable évidemment.


Il suffirait probablement de ne pas en parler tellement l'appel au chaos et à l'anarchie que prône Pflimlin/Patino/Razon sur France 4 n'intéresse personne - selon Médiamétrie, le premier épisode a réuni quelque 54.000 téléspectateurs, soit 0,3% de part d'audience seulement voilà, à mi mandat, François Hollande en prend plein la tête; le tout avec l'argent du contribuable français qui va, en plus, devoir s’acquitter de 3 euros de redevance supplémentaires.

Il y avait déjà eu les audiences abyssales, également transmises par Médiamétrie sur cet invraisemblable fumisterie "Tokyo reverse" (diffusée plus tôt dans l'année sur une idée du même trio) indiquant qu'à sa mise à l'antenne entre  20h45 et 3 heures du matin, 29.000 téléspectateurs estimés, soit 0,2% de part d’audience seulement – moins que la marge d’erreur de la machine -  auraient été devant leur poste ou bien l’aurait laissé allumé en s'endormant
!!! 
 

Aujourd'hui avec 0,3% d'audience -presque la marge d'erreur de la machine,  "Anarchy" l'ovni razonnien puisqu'il se vante d'en être à l'origine et coauteur, ne fait guerre mieux. A différence, cette fois-ci, que la farce va coûter bonbon aux contribuables: 1 millions d'euros, (dixit « l’opinion.fr »Boris Razon est le directeur des nouvelles écritures web et du transmédia, et directeur éditorial de France 4. C'est lui qui est à l'origine d’«Anarchy» que présente ce jeudi France Télévisions. Un projet ambitieux, avec un budget important (1 million d'euros) et voué à offrir une nouvelle expérience aux téléspectateurs…. ".

Les quelques partenaires de cette farce apprécieront, particulièrement en pleine période de crise, d'économies et de plan de licenciement collectif à FTV.... c'est sûrement très "nouvelles écritures" comptables évidemment!!!!!  


Quant au Chef de l’État, voilà ce qu'il peut découvrir sur les écrans de la télé publique et surtout voir "à quelle sauce il est mangé"






Lundi 3 novembre,  Boris Razon programmateur/coauteur de la série "Anarchy" sur France 4, interrogé par Lucas Armati dans "Télérama" s'il s'exprime sur sa conception que peuvent avoir les ados de l'Info, ne dit pas un mot sur Anarchy. Dans un chapitre à la forme interrogative de l’article  "La concentration d’une huître ?", Razon après qu'il ait mis à l'antenne  "Le point quotidien", une pastille d’info concoctée avec le site américain  Vice News mais aussi  L’autre JT, un magazine « nouvelle génération », animé par des « gonzo reporters» se contente de  jargonner «  Ce nouveau ton est très lié au monde numérique où des infos qui n’ont rien à voir entrent constamment en collision, explique-t-il. Mais l’équilibre est difficile à trouver. Il faut se méfier du jeunisme. ».  
Il est visiblement  à côté de la plaque!

A part "s'la jouer" devant le journaliste en promouvant le "Gonzo journalisme et ces gonzo reporters" dont  Wikipédia nous enseigne qu'il s'agit "d'un style de journalisme qui s'écrit sans réelle objectivité et souvent en incluant le reportage comme une histoire à la première personne (je)", il ne s'étend pas vraiment Razon, sur son implication personnelle dans Anarchy et le fait même qu'il puisse mettre à l'antenne de la chaîne ( France 4) qu'il codirige avec Tiphaine de Raguenel grâce à Patino, quelque chose dont il se revendique être le coauteur ou encore le "concepteur" !!!!!

C'est sûrement un aspect auquel la Justice pourrait dans le cadre de la notion de conflits d'intérêts qu'il pourrait bien y avoir à être le donneur d'ordre et favoriser la réalisation d'un projet qu'on porte soi-même, spécialement avec des fonds publics!

Le SNPCA-CFE-CGC a du reste mandaté expressément son avocat pour porter à l'attention de Renaud Van Ruymbeke de nouvelles coupures de Presse s'agissant de plainte pour, entre autres "favoritisme" qu'il instruit concernant France Télévisions.

lundi 3 novembre 2014

Nul doute que le juge Van Ruymbeke s'intéresse au patrimoine immobilier des protagonistes de Bygmalion

Le blog CGC Média vous propos de découvrir l'édifiant dossier réalisé par  Mélanie Delattre, Christophe Labbé et Mathieu Lehot, publié le La boulimie immobilière des patrons de Bygmalion".
Nul doute que le juge Van Ruymbeke s'intéresse au patrimoine immobilier des protagonistes de Bygmalion...à commencer par le "moulin bucolique picard"

vendredi 31 octobre 2014

Fabrice Bakhouche pour remplacer Ajdari comme directeur de cabinet de Fleur Pellerin!

Selon nos infirmations, c'est   Fabrice Bakhouche qui a conseillé l'ex Premier Ministre Jean-Marc Ayrault à Matignon sur les médias et l'économie numérique,  qui va remplacer Ajdari comme directeur de cabinet de la ministre e la Culture Fleur Pellerin.
Ajdari ex financier  à France Télé qui avait rejoint le cabinet d'Aurélie Filippetti alors même qu'il venait d'être placé par le Juge Renaud Van Ruymbeke sous statut de témoin assisté comme Pflimlin d'ailleurs dans le volet "Bygmalion" de la plainte déposée par le SNPCA-CGC, va donc céder la place.
Fabrice Bakhouche est l'un des co-auteurs de l'ouvrage Comptes et mécomptes de l’État 1807-2007, édité pour le bicentenaire de la cour des comptes. A sa sortie de l'ENA en 2003, il est passé par la Cour des comptes, l'Agence des participations de l’État - APE (comme chef de bureau entre 2007 et 2011), puis l'AFP (en tant que directeur général adjoint, chargé du développement de la vidéo, du mobile, du sport et des filiales).


Fabrice Bakhouche - Matignon

Nouveau scandale à France Télé : Razon ou l’application de l’adage « on n'est jamais mieux servi que par soi-même »! Il doit quitter France Télé sur le champ avec Raguenel, Patino et Pflimlin.

Nouveau scandale à France Télé : Razon ou l’application de l’adage « on n'est jamais mieux servi que par soi-même »! Il doit quitter France Télé sur le champ avec Raguenel, Patino et Pflimlin.

Nouveau scandale à France Télé suite au programme inclassable « Anarchy » dont le premier numéro a été diffusé ce 30 octobre sur France 4.

C’est Boris Razon que le tandem Patino/Pflimlin a promu directeur des nouvelles écritures web et du transmédia mais surtout directeur éditorial de France 4 donc codécideur avec Tiphaine de Raguenel de la programmation sur la chaîne, qui a œuvré pour que « Anarchy » y soit diffusé comme le révélait le blog CGC Média en mars dernier.

Seulement voilà, « Boris Razon en est l’auteur avec Benjamin Faivre »…
Hallucinant ! C’est donc lui qui se commande à lui-même une série au budget invraisemblable (1 million d'euros pour une diffusion juste avant 23h) qu’il a imaginée et coécrit lorsqu’il était au Monde tout comme Patino d’ailleurs. Tout ça au frais du contribuable !!!!

Il suffit de lire l’excellent article publié ce 29 octobre sur « Le blog documentaire » intitulé « Transmédia : tout savoir sur « AnArchy » (sauf la fin…) » pour en prendre pleinement conscience.
Extrait : « Y a-t-il une influence directe du faux documentaire imaginé par la RTBF autour de la partition de la Belgique en deux ?
Non, la genèse du projet, c’est Boris Razon qui en est l’auteur avec Benjamin Faivre, lorsqu’il était encore au Monde. Au départ, ils créent ce qu’ils appelaient alors « la scénarioze ». Ce serait comme une sorte de maladie : celle de raconter et de se raconter des histoires, encore et encore. Leur première idée était de travailler autour d’une crise sanitaire, en créant les conséquences d’une épidémie foudroyante qui provoquerait une catastrophe aussi importante que, disons, les grandes épidémies de peste dans le passé. Il avait imaginé un scénario où toute l’ile de la Cité était coupée du reste de Paris, où on jetait les corps, on bloquait les routes, etc. La réalité a rattrapé en partie la fiction à ce moment-là, puisqu’on parlait du virus H1N1 ou du SRAS. Et puis, il y a eu la crise islandaise : d’une crise sanitaire, l’idée a migré vers une crise économique. »

Rappelons ce qu’écrivait Paris-Match sur ce programme « Le point de départ d’« Anarchy », une série participative lancée ce jeudi 30 octobre sur France 4 au préambule volontiers provocateur où les internautes sont invités à écrire les sept autres épisodes en déposant leurs idées de scénarios et de personnages sur un site Internet dédié, c’est François Hollande qui sort la France de l’euro, Manuel Valls qui démissionne et Marine Le Pen qui lorgne sur l’Élysée … »


Le blog CGC Média vous propose également de découvrir ce qu’écrivait Cyril Lacarrière dans « l’opinion.fr » sur le sujet et la présentation qu’en faisait ledit Razon coauteur/programmateur notamment sur la technique « du trou du lapin » !!!!!   
Extrait " Les faits - Boris Razon est le directeur des nouvelles écritures web et du transmédia, et directeur éditorial de France 4. C'est lui qui est à l'origine d’«Anarchy» que présente ce jeudi France Télévisions. Un projet ambitieux, avec un budget important (1 million d'euros) et voué à offrir une nouvelle expérience aux téléspectateurs…. "
Le blog CGC Média vous propose aussi de découvrir l’un des tweets qui s’en est suivi.
Mais revenons sur la somme de 1 millions d’euros allouée pour le bébé de Razon « Anarchy »…ça doit faire cher en droits d’auteur tout ça même si on n’est que coauteur !

Personne ne peut tolérer une telle perversion du système où le commanditaire se commande à lui-même en dépensant les deniers publics autrement l’argent sur la redevance que paient les français/contribuables.
Quant à ceux qui l’on nommé et laissé faire, sa codirectrice Tipahaine de Raguenel coresponsable de cette inadmissible mise à l’antenne mais surtout Patino et Pflimlin qui ont promu Razon à ce poste après avoir viré Sandrine Roustan en lui donnant carte blanche, ils doivent tous quitter France télé dès aujourd’hui pour avoir permis cet indigne mélange des genre en total conflit d’intérêt mais surtout pour manquement grave aux règles qui s’appliquent dans les entreprises du secteur public.

Pflimlin, Patino, Razon, Raguenel doivent quitter France Télé sur le champ.
 

jeudi 30 octobre 2014

Le France Ô « bashing » ! A qui profite le crime ?

Le France Ô « bashing » ! A qui profite le crime ?  
La ficelle est grosse et la recette vieille comme le monde: distiller des informations parcellaires en douce à certains média puis attendre que la bulle nauséabonde remonte à la surface !
Dernière victime en date: la chaîne France Ô qui ces jours-ci est l’objet d'un étonnant « bashing » médiatique...du fait de ses faibles audiences entre autres: 0,6 % en moyenne et quelques scores un peu moins flatteurs certains soirs.
« L'argument » pour se débarrasser de sa chaîne 19 de la TNT : "Pas d'audience, tu dégages!"...Quelle belle aubaine pour France Télé qui parle d’économies à tout bout de champs!?! Un peu comme sa chaîne 14 de la TNT qui pourrait subir le même sort !
Mais à lire de près les articles concernés, apparait très vite en arrière-plan, une présentation digne d'un vieux polar à la sauce d'un roman de gare ! Tout laisse à penser que se cache derrière cette critique récurrente une bonne grosse manipulation. Vous connaissez l'adage: "quand on veut noyer son chien, on dit qu'il a la rage !"
La direction de France Télé ne pipe mot et ne défend pas vraiment France Ô…se serait-elle fait prendre la main dans le pot de confiture ? Elle voudrait s’en e séparer qu'elle ne s'y prendrait pas autrement…
Certes, France Ô fait peu d'audience... mais comme l'a déjà relayé le blog CGC Média en reprenant le blog SNPCA-CGC, le 2 octobre dernier « France Ô la chaine low-cost de FTV !? »: "on ne peut comparer que ce qui est comparable ! 
Comment mesurer France Ô à hauteur de ce que sont ses chaines sœurs France 2 et France 3 quand la chaîne nationale dédiée aux outre-mer bénéficie d’un budget équivalent au 10ème par exemple de celui de France 2 ? Pourquoi ne pas comparer une trottinette et une voiture !!!"
Comment imaginer décrocher la lune avec un budget si limité ? Rappelons que c’est Pflimlin qui est allé négocier le COM et la place de France Ô au sein du groupe et du dispositif TNT…il ne peut pas tout jeter aux orties à présent.
Il y a beaucoup de positif sur France Ô, à commencer par la case documentaire qui récolte régulièrement les lauriers et les bonnes critiques de journaux comme « Télérama »  notamment. Sans oublier « Riding Zone », le magazine de l'extrême, « Explô », « Investigations », les séries (Cut...) et les programmes de divertissement comme « Dance Street » et les trois rendez-vous quotidiens d'information...
OUI, n’en déplaise à certains, France Ô propose des produits de qualité et d'intérêt public. 0,6 % d'audience ce 29 octobre : c'est loin d'être une cata !
D'autant que France Ô a une véritable mission de service public dont les contours découlent du cahier des missions et des charges: proposer un autre regard en métropole de la réalité de la France! Une France qui n'est pas qu'hexagonale ! Une France plurielle de part ses bouts de terre répartis sur les 4 continents ! Une France mondiale de part l'enracinement d'une partie de ses habitants aux 4 coins de la planète...
Notre pays est le deuxième espace maritime au monde... grâce à ses outre-mer ! Ces territoires et départements ont tant donné et donnent encore tant à la France, au plan environnemental, politique, historique, touristique et Ô combien sportif : pour ne citer qu’eux et sans être exhaustif, Teddy Riner, Lucie Décosse, Christine Arron, Muriel Hurtis, Laura Fleyssel, Malia Mettela, Marie-Jo Perec,  Jackson Richardson, Thierry Henry, Marius Trésor, Lilian Thuram, Patrice Evra et autres Mathieu Bastareaud qui nous ont fait et nous font encore vibrer.
France Ô, c'est tout cela : cette contribution qui porte un regard différent, pluriel sur notre pays qui s'est construit avec ses composantes diverses, lointaines... et pourtant si proches ! Qui ne connaît pas encore aujourd'hui la Martinique, la Guadeloupe, la Réunion, Tahiti, la Nouvelle-Calédonie, Mayotte, la Guyane, Wallis & Futuna, Saint-Pierre & Miquelon ?...
Qui parle de ces terres et de leurs habitants plus français que beaucoup de métropolitains ici dans l'hexagone, si ce n'est justement France Ô ? Qui porte à l'écran les images de CES France qui forme LA France ? Et surtout qui en parle autrement que d'évoquer des faits divers ou de clichés ? Même la concurrence s'est lancée dans cette approche notamment dans ses JT...
France Ô, c'est ce regard, cette lumière portée sur cette France plurielle au-delà des mers qui lui a permis JUSTEMENT d'être plurielle en son intérieur: cette France métropolitaine décrite désormais... comme le 6ième DOM  ! 
Sans oublier l'autre regard de France Ô: celui tourné vers l'Afrique, via son agence AITV, que la direction de France Télévisions veut faire taire au moment où l'actualité africaine n'a jamais été aussi forte et aussi proche des français..
Alors, NON, à tous ceux à France Télé le contraire, les personnels de France Ô tout comme ceux de France 4 dont France 4 dont les arguments sont les mêmes pour réclamer leur arrêt « ça ne sert pas à grand-chose, ça ne réunit pas beaucoup de monde et  ça coute des sous… » ne laisseront pas dire et faire croire que France Ô doit être effacée du paysage médiatique national faute de suffisamment d'audience et pour de soi-disant économies!
Oui, France Ô peut et doit s'améliorer, renforcer sa ligne directrice, faire des efforts...d’accord mais encore faut-il qu'elle en ait un tout petit peu les moyens !!! France Ô est une chaîne récente, jeune, qui se cherche et qui réussit.
Elle est principalement le fruit de l'investissement de ses salariés et du partenariat avec ses chaines-sœurs : à commencer par les chaînes Première Outre-mer qu'elle sert au quotidien et les autres chaines du groupe avec lesquelles les passerelles se multiplient chaque année comme pour le sport, le Téléthon, les campagnes électorales...
 
France Ô veut et doit vivre parce qu'il en va d'un intérêt de service public ! C'est aussi cela la mission du service public de France Télévisions conforme aux engagements du Chef de l’État.


Ceux à France Télévisions qui se piquent de crier avec les loups (un comble après déjà 4 mises en examen et 3 témoins assisté uniquement dans le volet  « Bygmalion » de la plainte déposée par le SNPCA-CGC et instruite par Renaud Van Ruymbeke !) feraient bien d’abord de balayer devant leur porte…. à moins qu’ils ne préfèrent s’exprimer sur le pharaonique projet de Centre de diffusion et d’échange (le CDE) censé révolutionner le travail à FTV... Un projet vieux de près de 5 ans et qui n'a toujours pas encore vu le jour alors qu'il a déjà englouti des millions d'euros !?!...

Une affaire à suivre  très vite donc!...

* DOM : Département d'Outre-Mer

François Hollande n’en mourra peut-être pas mais laissera-t-il le tandem Pflimlin/Patino continuer de le malmener avec l’argent du contribuable.

François Hollande n’en mourra peut-être pas mais laissera-t-il le tandem Pflimlin/Patino continuer de le malmener avec l’argent du contribuable.
 
Le 27 mars 2014, le blog CGC Média posait la question « Qu’avez-vous fait Aurélie Filippetti de cette télé publique? ». Aurélie Filippetti n’est plus, Fleur Pellerin l’a remplacé mais Pflimlin lui continue d’entraîner la télé publique dans sa propre chute.
 
Le summum c’est le tandem Boris Razon/ Thiphaine de Raguenel qu’un autre tandem Patino/Pflimlin nommait sur France 4 après avoir viré Sandrine Roustan, qui le propose  « François Hollande qui sort la France de l’euro, Manuel Valls démissionne en réaction avec  les répercussions législatives induit et Marine Le Pen fort de ce scénario qui tente de faire main-basse sur l’Elysée…. ». Tout ça avec l’argent public.

Selon nos informations, il semble que Razon soit également le co-auteur de ce projet...il avait déjà voulu le diffuser sur France 5 mais Pierre Block de Friberg avait refusé catégoriquement; ce qui n'est pas sans soulever des questions sur  la notion de conflits d'intérêt et le fait que personne ne puisse être juge et partie mais le plus grave répétons le de "prôner l'anarchie sur une chaine pour ENFANTS qui diffuse Tchoupi entre autres.
 
Dans un article intitulé « Le blog CGC Média réussira-t-il à empêcher la mort de François Hollande sur le service public ?... », nous écrivions « Pauvre Jeunesse que le duo Patino/Pflimlin sur France 4 abêtit chaque jour un peu plus et pousse à se soulever avec des « téléfilms d’anticipation transmédia » [ * c’est bien la présentation qui en est faite par Patino, Razon et Pflimlin dans une plaquette destinée à la Presse] au titre plus qu’explicite : « ANARCHY ».
 
 * Voici l’hallucinante présentation que fait la télé publique payée avec l’argent du contribuable de ce programme «ANARCHY»que, type Nouvelles écritures qu'a dénoncé à maintes reprises le blog CGC Média:
« ANARCHY » La fiction d'anticipation Transmédia écrite par Olivier Szulzynger et coproduite par France TV Nouvelles écritures, TELFRANCE série, Le Monde.fr et la Gaîté lyrique est le premier programme transmédia dans lequel les narrations web, TV et seconds écran se répondent. L’internaute participera à l'écriture de la série et aux destinées de ses personnages. Le point de départ? La faillite d'une grande banque oblige la France à sortir de la zone euro. En attendant une nouvelle monnaie, chaque citoyen doit vivre avec un revenu de 40 € par semaine…”
 
 
Nous ajoutions « Le blog CGC Média ne sait pas si comme il est écrit « l’internaute participera à l'écriture de la série et aux destinées de ses personnages » mais dans le scénario (projet ou pas) dont il a pu prendre connaissance avec sidération, c’est la mort du chef de l’État qui y est programmée sur une chaîne de télé publique…pas n’importe lequel, l’actuel Président François Hollande !!!!! ».
 
Le blog CGC Média concluait par une demande à François Hollande « Monsieur le Président de la République, vous qui avez déclaré après le premier tour des élections municipales «avoir compris et entendu le message des français », comprenez aussi et entendez le message des téléspectateurs qui n’en peuvent plus de la médiocrité de  France Télévisions et de ses antennes livrées à la merci de quelques-uns. »  

François Hollande s’en sortira peut-être s’il réussit à réchapper à son assassinat comme dans le scénario (projet ou pas) dont avait pu prendre connaissance avec sidération voilà une dizaine de mois le blog CGC Média Olivier Szulzynger, co-directeur de cet objet médiatique non-identifié » expliquant à paris Match qu’« Anarchy » une série participative – mais pas la télé publique ! 

Paris-Match écrit  aujourd'hui « Voilà le point de départ d’« Anarchy », une série participative lancée ce jeudi 30 octobre sur France 4 au préambule volontiers provocateur (François Hollande qui sort la France de l’euro, Manuel Valls qui démissionne et Marine Le Pen qui lorgne sur l’Élysée …). Les internautes sont invités à écrire les sept autres épisodes en déposant leurs idées de scénarios et de personnages sur un site Internet dédié. »
Paris-Match s’interroge sur cet « exercice de politique-fiction surfant encore sur la sinistrose ambiante » et écrit encore comme suite à la question que posait le blog CGC Média « Comment ces gens à la tête d’un entreprise de télé publique sous Tutelle de l’Etat donc, peuvent-ils continuer avec l’argent du contribuable (la redevance augmente de 3€), de prôner le chaos et l’anarchie» :
«Il n’empêche, qu’une chaine du service public puisse imaginer un tel tremblement de terre économique, qui plus est initié par François Hollande lui-même, est assez éloquent sur l’état de l’opinion vis-à-vis de ses dirigeants. »

Pour le faire à la Francis Bacon, osons dire « Piétinez, piétinez, il en restera toujours quelque chose »

mercredi 29 octobre 2014

Carolis et France Télé, une histoire de famille.

Carolis et France Télé, une histoire de famille.
 
Le 15 octobre dernier, Le retour de Carolis à l’antenne sur France 3 sonnait comme un vrai pied-de-nez au juge  Renaud Van Ruymbeke, au CSA  mais aussi aux services de l'État actionnaire.
 
Le 3 avril dernier 2014, le juge Renaud Van Ruymbeke qui entendait Carolis dans le cadre de l’instruction judiciaire qu’il mène suite à la plainte déposée par le SNPCA-CGC dans le volet France Télévisions de l’affaire Bygmalion [la plainte est beaucoup plus large et touche également les contrats souscrits avec Carolis et ses divers sociétés, ndlr] lui signifiait sa mise en examen pour « favoritisme ». Le même Carolis indiquait dans un communiqué « suspendre son activé à l’antenne de France 3 le temps de défendre son honneur".
 
Seulement voilà, Carolis dispose à l’intérieur de France 3 d’un système privilégié de production. Ses nombreuses émissions sous les titres « Les Racines et les Ailes », « Le Grand Tour » disposent d’un service interne sur mesure piloté par Patrick Charles, le responsable de l’unité magazine lui-même.
 
C’est ce cadre de la chaîne qui accorde une attention soutenue aux tournages et aux montages des émissions de son ancien patron et ami. Pourquoi et comment une production privée peut-elle disposer ainsi d’un traitement de faveur et d’une main d’œuvre dont le coût vient encore alourdir des budgets hors normes ?
 
La situation est devenue encore plus cocasse depuis que Patrick Charles a pour principale collaboratrice Laurence Knoll, son épouse, transformant quasiment les réunions de travail en pièce de Labiche.
 
Quelle entreprise dont l’État est propriétaire à 100% peut ainsi tolérer ce type de regroupement qui permet aux affaires quotidiennes d’être traitées « en famille » ?
La dégradation des organigrammes et des systèmes de décision du groupe dirigé par Pflimlin ne peut pas se poursuivre dans de telles conditions…à moins de transformer la télévision publique en véritable République bananière !!!!