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jeudi 26 février 2015

Un "IMPROBABLE" Pflimlin trônant encore pour quelques jours dans son fauteuil de président sortant, illustre l'enquête du Magazine Capital sur la suite à France Télé

Dans son n° 282 de mars 2015, "Capital" publie une dossier sur le remplaçant de Pflimlin "Tout le monde veut prendre sa place...(on se demande pourquoi)".

Le magazine sur un "IMPROBABLE" Pflimlin trônant encore pour quelques jours dans son fauteuil de président sortant, publie un long article avec en bandeau les candidatures "IMPROBABLE", "CRÉDIBLE" et "HORS JEU" dont le blog CGC Média vous offre un large aperçu.

Une remarque s'impose en préambule, c'est que entre la moment où l'enquête est lancée...où elle se déroule...où sont interrogés les un(e)s et les autres....où moment de la conception....à la mise en page et au bouclage certains noms sont déjà obsolètes. [C'est bien logique]


A titre d'exemple, l'Expansion du 23/02 nous apprend que Denis OLIVENNES certes "IMPROBABLE" pourrait tout de même y aller (Tactiquement?) ....alors même que le 29 septembre 2014 dans une interview donnée au « Buzz Média Orange-Le Figaro » le président du directoire de Lagardère Active, à la question du journaliste « Êtes-vous tenté par le job de président de France Télévisions? » répondait clairement et fermement NON : « Je suis très bien là où je suis. Je suis à la tête d'une belle entreprise, avec des gens passionnants, un patron, Arnaud Lagardère, avec lequel je m'entends parfaitement. Pourquoi voulez-vous que j'aille chez France Télévisions? La réponse est non.»

Olivennes ne peut évidemment pas dire  « Je suis très bien là où je suis" et y aller tout de même....il ne serait pas crédible. Non

Autre exemple, l'Expansion du 23/02 nous apprend que "MARIE-CHRISTINE SARAGOSSE" donnée "CRÉDIBLE" par Capital n'est plus dans la course "MARIE-CHRISTINE SARAGOSSE, PDG de France Médias Monde, confie en privé qu’elle ne compte plus déposer de dossier de candidature, pourtant déjà finalisé, pour la présidence de France Télévisions. Elle estime qu’elle n’a pas reçu de soutiens du CSA, car celui-ci veut éviter de lancer une nouvelle procédure de désignation cette année pour lui trouver un successeur à la tête de France Médias Monde."





Pour l’article dans son intégralité...il est en vente dans tous les points Presse)

Autre exemple encore, Rodolphe BELMER, directeur général du groupe Canal+, lui aussi donné "CRÉDIBLE" par Capital qui a annoncé la semaine dernière sur Twitter qu’il n’était pas candidat à la présidence de France Télévisions.



 


A suivre donc....

Marie-Christine Saragosse ne sera pas candidate pour remplace Rémy Pfilmlin

"La Lettre de L'expansion" n° 2217 du 23 février 2015, indique que MARIE-CHRISTINE SARAGOSSE,
officiellement nommée à la tête de l'Audiovisuel extérieur de la France (AEF à l'époque FMM aujourd'hui) par François Hollande selon un décret présidentiel en date du 5 octobre 2012 paru dimanche 7 octobre au Journal Officiel., ne sera pas candidate pour remplacer Pflimlin.

Voila ce qu'écrit le titre de Presse

"MARIE-CHRISTINE SARAGOSSE, PDG de France Médias Monde, confie en privé qu’elle ne compte plus déposer de dossier de candidature, pourtant déjà finalisé, pour la présidence de France Télévisions. Elle estime qu’elle n’a pas reçu de soutiens du CSA, car celui-ci veut éviter de lancer une nouvelle procédure de désignation cette année pour lui trouver un successeur à la tête de France Médias Monde."

Patino donc Pflimlin et le "camouflet" au Président de la République François Hollande


C'est la débandade à France Télé...avant de partir pour Liverpool où il est allé suivre au frais des contribuables, une conférence de la BBC (le blog CGC Média prépare un article) sur "La réinvention de la télé et le changement de comportement dans un paysage en constante évolution"...[prendre des cours de management après quasiment 5 ans passés à la tête d'une entreprise de près de 3 milliards de budget annuel !!!!], Patino a eu le temps de se rendre sur LCI pour y répondre aux questions de Christophe Beaugrand. (il est partout le multi-casquettes directeur de l'école de journalisme de Sciences Po!!!!!)

Il faut dire, ces derniers temps, que Patino écume les plateaux Télé et Radio pour dire combien son "action" aurait été déterminante, se faisant mousser comme de coutume sur le "Numérique" dont il serait même le "secret" inventeur ! (chut, ne le dites à personne)
 
Là, visiblement ses propos prononcés donc sous l'autorité de Pflimlin n'ont pas été appréciés du tout  mais alors pas du tout.

Dans communiqué intitulé "France. France Ô: Bruno Patino s'oppose au Président de la République." (ci-après) en date du 25/02/15, "Patrick Karam, président du Conseil Représentatif des Français d'Outre-Mer (Crefom) s'est étonné des récents propos de Bruno Patino, directeur général-adjoint en charge des programmes à France Télévisions, à propos de France Ô."

Interrogé par Christophe Beaugrand sur la chaîne LCI le 19 février 2015, dans le cadre de l'émission Médiasphère , M. Patino a notamment déclaré :« [France Ô] est une chaîne dont l'origine était ultramarine (...) mais qui aujourd'hui met l'accent sur la pluralité des cultures, sur l'ouverture sur le monde, y compris sur les cultures urbaines .»

Lors du dîner du Crefom, le 21 novembre 2014, le président de la République avait pourtant été très clair à ce sujet: " Le constat est qu'il y a 15 à 20% des programmes qui sont véritablement ultramarins. Le Conseil supérieur de l'audiovisuel s'en est ému et je pense que, sans coût supplémentaire, nous devons faire en sorte que France Ô redevienne véritablement une chaîne ultramarine."

Le président de la République, au nom de l'actionnaire unique de France Télévisions, qui est l'État, a exprimé le vœu que France Ô retrouve la vocation qui lui a été assignée lors de son lancement en 2005.

De toute évidence, M. Patino, parfaitement informé de la volonté du Président de la République, décide de lui infliger un camouflet public et humiliant en affichant son intention, à propos de France Ô, de maintenir une ligne éditoriale que le CSA considère à juste titre comme illisible et qui place cette chaîne à la dernière place de la TNT, selon les mesures d'audience. 

Une ligne qui met en péril l'existence même de France Ô, menacée de disparaître faute de téléspectateurs. Il est absolument inacceptable qu'un dirigeant de France Télévisions, à la veille du renouvellement de la présidence de son groupe, puisse parler de la vocation ultramarine de France Ô au passé, alors que le retour à cette ligne ultramarine est une priorité pour l'Outre-mer, inscrite dans les promesses de campagne de François Hollande. Il est tout aussi inacceptable qu'un dirigeant de France Télévisions puisse sous-entendre que les outremers ne seraient pas ouverts au monde et ne seraient par l'expression même de la pluralité des cultures.

Le Crefom tient à dénoncer l'attitude de M. Patino, irrespectueuse de l’État actionnaire, provocatrice à l'endroit du Président de la République et irresponsable envers les ultramarins. Elle dénote en outre une méconnaissance totale des outremers. A l'occasion des prochaines auditions des candidats retenus pour le poste de président de France Télévisions, le Crefom, qui a obtenu du CSA, et son président Olivier Schrameck, l'engagement d'interroger les postulants sur la place des outre-mer sur toutes les chaînes de la télévision publique et en particulier de France Ô, veillera à l'aspect ultramarin des différents projets.

Le Crefom saisira le Président de République dans les plus brefs délais. Il demandera aux parlementaires d'alerter le CSA et aux ministres concernés de défendre l'identité de France Ô.

Le président du Crefom, Patrick Karam"

mercredi 25 février 2015

PRÉAVIS DE GRÈVE DU 19 FÉVRIER SUSPENDU: LA DIRECTION ARRÊTE TOUT … ET REPART A ZÉRO…AVEC LES SALARIÉS.

Le pourquoi des choses:
PRÉAVIS DE GRÈVE DU 19 FÉVRIER SUSPENDU:

LA DIRECTION ARRÊTE TOUT

ET REPART A ZÉRO…AVEC LES SALARIÉS.



« Très bonne et courageuse décision, sinon c'était l'enlisement… un suicide collectif assuré…J'ai été très inquiet de voir les relations entre certains représentants syndicaux et la direction lors des réunions d'information par service…il y a un tel passif, dû probablement aux interminables négos, aux 60 et quelques procédures et autres entourloupes, que beaucoup s’interrogent sur ceux qui les représentent…c'est terrible, ils sont en train d'emmener tout le monde dans le mur….Il va falloir absolument retrouver un dialogue sain et constructif…Peut-être de son côté la direction devrait trouver quelqu'un d'expérience pour faire un état des lieux objectif et mettre de l'huile dans les rouages afin de trouver des solutions efficaces pour nous (et l'entreprise)….», voici quelques uns des mails concernant les mouvements de grève de ces derniers jours envoyés par nombre de  collègues concernés  qui correspondent exactement à ce qu’ils pensent.


La direction contre toute attente, a proposé un texte où elle « s’engage à ne mettre en œuvre aucune des nouvelles organisations de travail prévues tant que des réunions d’information et de travail préalables n’auront pas été organisées avec les collaborateurs concernés. »ce que nous demandions et qui correspondaient à nos revendications. (*)

Certains aujourd’hui, tentent d'expliquer que ce ne serait qu’un gel et pas un arrêt définitif ! A ceux-là nous disons, « mieux vaut tenir que courir au risque de s’essouffler »…Le jusqu’au-boutisme, le refus de dialoguer pour certains, étaient-ils la solution ? Nous pensons évidemment que non.

Une réunion d’une vingtaine de personnes dans une salle dédiée, un dimanche après-midi, qui décide et organise des préavis pour les deux semaines qui suivent, au nom des centaines de collaborateurs concernés, peut-elle engager la responsabilité de l’ensemble?  Nous ne le pensons pas…

Enfin, nous pensons que même si la direction a pourtant bien mérité ce foutoir et en est la principale responsable, il convient vu le contexte, de reprendre les choses à zéro, de se mettre à table pour rouvrir le dialogue ce que cette sortie de grève devrait permettre… en tout cas c’est le but.

Que la direction ne s’y trompe pas, si elle essaie de passer en force, contre les salariés, les préavis recommencerons.  

Les motivations de notre syndicat qui parle à l’unisson, sont en premier lieu : la défense de la production interne et le retour des salariés au cœur de l’entreprise.

PS: Si la direction ne respectait pas les termes du texte (ci-après) sur lequel elle s'est engagée, il est bien évident que le SNPCA-CGC en tirerait les conséquences et remobiliserait sans problème les salariés.

Paris le 20 février 2015.




(*) PROTOCOLE D’ACCORD CONCERNANT


LES PERSONNELS DES EMPRISES PARISIENNES DE FRANCE TÉLÉVISIONS


La direction a rencontré le SNPCA-CGC le 17 février 2015 dans le cadre du préavis déposé le 13 février 2015 pour une durée de 24 heures le 19 février 2015.


A l’issue de cette rencontre, la direction s’engage à ne mettre en œuvre aucune des nouvelles organisations de travail prévues tant que des réunions d’information et de travail préalables n’auront pas été organisées avec les collaborateurs concernés.


S’agissant de la « Fabrication Siège », ces réunions seront organisées de la manière suivante :


  • Une première réunion avec deux collaborateurs (un de chaque ex-pôle) issus de chaque service ainsi que des représentants de la direction des opérations et de la DRH en charge de la fabrication et des technologies. Elle aura pour objectif une présentation complète et détaillée des mesures d’évolution des dispositifs de fabrication des émissions à la fabrication siège sur la base du document présenté en CHSCT et en CE ;
  • Des réunions de service dont l’objectif sera de détailler et de discuter les déclinaisons de ces dispositions secteur par secteur.


Dans le cadre de ces différentes réunions, un point d’information sera fait aux collaborateurs sur l’état d’avancement des négociations relatives à l’avenant n°4 à l’accord collectif d’entreprise du 28 mai 2013 concernant le temps de travail des activités de fabrication.


Par ailleurs, une réunion spécifique sera organisée avec des professionnels des secteurs « OPS régie », « OPS reportage » et « mixage », des représentants de la direction de l’information, de la direction des opérations, de la DRH du siège et de la DRH en charge de la fabrication et des technologies. L’objectif de cette réunion sera, entre autres, d’aborder avec eux la place qu’elle entend donner à ces métiers ainsi que leur évolution pour les années à venir. Seront également traitées les spécificités de chaque métier comme par exemple la planification des salles de mixage.


Comme elle s’y était engagée, la direction proposera une réunion sur la problématique de la réinternalisation des émissions et des activités fin février / début mars.


Enfin, la direction présentera aux salariés, avant la fin du mois de juin, les hypothèses de plan de charge relatif aux activités des studios et régies du Siège ainsi qu’aux moyens de l’actualité pour la rentrée de septembre 2015.


La signature du présent protocole vaut levée immédiate du préavis de grève.


                                                                                               Paris, le 18 février 2015

mardi 24 février 2015

Pourquoi Fabien Namias reviendrait-il à France Télé qu’il a quitté, il n’y a même pas 3 ans ????


Pourquoi Fabien Namias reviendrait-il à France Télé qu’il a quitté, il n’y a même pas 3 ans ????

Le 3 février dernier, Denis Olivennes, président du directoire de Lagardère Active faisait  savoir dans une interview aux Echos qu'il ne serait pas candidat  pour succéder à Pflimlin à la tête de France Télé : "J'ai la chance de travailler en parfaite harmonie avec Arnaud Lagardère dans un groupe indépendant, efficace et rapide, avec des équipes que j'aime".

Et d’ajouter "être totalement occupé à remplir les objectifs fixés par son actionnaire, à savoir augmenter la rentabilité et la part du numérique dans le chiffre d'affaires de Lagardère Active…Ces défis sont fantastiques. Ils me mobilisent et me motivent à 1.000 %"

Juste une semaine plus tard, Sandrine Bajos pour le Parisien écrivait dans un article intitulé «Europe 1 va lancer sa chaîne de télé » : "Pour son son 60e anniversaire, « Europe 1 va se confronter aux chaînes d'info en continue en lançant « Europe 1 TV »... Mais Denis Olivennes refuse d'en dire plus pour le moment."

Voilà donc le pourquoi des choses !!!

Après que le CSA ait refusé d'accéder à la demande de LCI (comme Paris Première et Planète+) de passer sur la TNT gratuite, Europe 1 via une chaine d’info en continu « Europe 1 TV » entre dans la danse !!!!!

Pourquoi donc dans de telles conditions et face à un tel challenge, Fabien Namias reviendrait-il à France Télé et d’ailleurs avec quel président puisqu’Olivennes n’y va pas ???

Beaucoup se souviennent  encore des mots de Thierry Thuillier (France Télé) à l’époque, en  apprenant le départ de Fabien Namias alors chef du service politique de France 2 qui devenait en juillet 2012 patron de l'information d’Europe 1: "Fabien m'a fait part de son départ car il souhaitait donner un tournant à sa carrière professionnelle. Il a vraisemblablement accepté une offre qui lui était faite depuis longtemps [la direction de l’Info d’Europe 1, ndlr]…Fabien a acquis, au cours de cette campagne [l’élection présidentielle de 2012, ndlr] une notoriété et une assise qu'il nous a d'ailleurs bien rendues. Il en tire aujourd'hui les conséquences. Il n'y a pas eu le moindre rejet politique ou professionnel à son encontre".

Fabien Namias a encore beaucoup à montrer et à faire dans le groupe…

Ne répondait-il pas à la récente question d’un journaliste média « Vous signez votre meilleure saison depuis quatre ans sur les quatre dernières vagues. On imagine que vous êtes personnellement satisfait, vous qui êtes devenu DG de la station [Europe 1 ] en mars 2013 ? » : « C'est une satisfaction collective. Moi tout seul, je suis incapable qu'Europe 1 obtienne des résultats de cette nature. Il y a Denis Olivennes, Bruno Gaston (directeur délégué d'Europe 1, ndlr) et une équipe de 350 personnes qui bosse jour et nuit pour atteindre ces résultats. On a mis la radio sur un axe et on l'y maintient. On renoue avec l'image d'Europe 1 comme radio de qualité, moderne et qui bouscule. Ça, c'est l'ADN d'"Europe". Ça a marché cette saison. Après, pas de triomphalisme. Il ne faut pas se laisser aller. Nos concurrents ont du talent et vont se reprendre. La partie est loin d'être gagnée. La différence, c'est qu'Europe 1 est en bonne santé et ses concurrents sont malades…. ». 

Il a donc encore du pain sur la planche, Fabien Namias à Europe 1 comme il le dit…

Puis chacun sait que loyauté et fidélité sont des éléments essentiels pour Arnaud Lagardère, patron du groupe.

Certes « Le Canard enchaîné » du mercredi 10 décembre faisait état de « velléités » pour l’un et l’autre avec un possible jeu de chaises musicales (*ci-après) mais bon…. !
 



«Europe 1 qui va lancer sa chaîne de télé »voilà qui devrait motiver le fils de Robert Namias actuel président depuis novembre 2014 du directoire mais aussi directeur des rédactions du groupe Nice-Matin.

Quant à la récente proximité de ce dernier avec François Hollande "Pendant la campagne présidentielle de 2012" qu’avait révélée « l’Obs –Rue 89 », en septembre de la même année, dans un chapitre intitulé « Robert Namias et Pierre Lescure en conseillers officieux » ….reprenant l’enquête d’Aurore Gorius et Michaël Moreau « Les Gourous de la com’ » qui écrivaient « …La liste des personnalités présentes au grand média-training ne s’arrête pas là. …plus inattendu, Robert Namias, ancien directeur de l’information de TF1, connu pour sa proximité avec le couple Chirac et père de Fabien Namias, qui dirige alors le service politique de France 2. », ce sont les mauvaises langues qui prétendent qu’elle pourrait avoir une incidence !!!

Dégradation des conditions de travail et climat social sous haute tension...de Canal + à FTV rien ne va plus

Pas une tête ne doit dépasser...les syndicalistes qui ont encore aujourd'hui le courage de s'élever contre certaines  pratiques inadmissibles, de dénoncer la dégradation des conditions de travail ou   tenter de prévenir avant que de nombreux "burn-out" ne se transforment en drame, doivent être réduits au silence...

 

Ceux qui ne rentrent pas dans le rang sont "au mieux" sanctionnés voire bridés dans leur évolution de carrière lorsqu'ils ne sont pas tout simplement virés.

 

Avec ça, beaucoup feignent de s'étonner du peu de syndiqués dans notre pays (environ 7%)...CETTE BONNE BLAGUE !

 
Découvrez à ce sujet l'article  de « Politis » : "De Canal + à France Télévisions, un climat social tendu mobilise les personnels contre les baisses d’effectifs et la dégradation des conditions de travail"
 
« Politis » 
 
Une fois n’est pas coutume. Les téléspectateurs amateurs des émissions diffusées en clair sur Canal +, telles « la Nouvelle Édition », « le Grand Journal » ou le « Petit Journal » de Yann Barthès, seront déboussolés le 5 mars. Dans l’histoire de la chaîne cryptée, qui a fêté ses 30 ans en novembre dernier, c’est la deuxième fois qu’on observe un mouvement de grève.
Le précédent avait eu lieu en 2003, sous l’ère de Jean-Marie Messier, quand celui-ci avait viré Pierre Lescure. C’est dire si les personnels de Canal sont peu enclins à ce type de mouvement ; c’est dire si le malaise est grand. À la quasi-unanimité, à l’exception de l’Unsa, les syndicats (CFDT, CGC, CGT) entendent dénoncer la dégradation des conditions de travail et les réductions d’effectifs.
De fait, les émissions de Canal +, mais aussi celles de D8 et de D17, les centres d’appels du service clients et les services techniques devraient être perturbés ce jour-là.
 
Le groupe Canal + France, qui emploie environ 3 500 salariés, « a vu ses effectifs baisser d’une dizaine de personnes par mois. Et dans le centre de relations clients, qui emploie 750 personnes, 80 postes ont été supprimés ou non pourvus au cours des derniers dix-huit mois », soulignent les syndicats. En interne, on s’inquiète aussi de la diminution de l’activité en France par rapport à l’international, devenu le moteur de la croissance de Canal.
 
Depuis plusieurs années, ajoutent les syndicats, « la direction rogne sur les coûts.
 
C’est une véritable machine à broyer qui s’est progressivement installée avec une multiplication des licenciements et des ruptures conventionnelles, ce qui accroît la charge de travail pour ceux qui restent dans un contexte économique extrêmement incertain ». Une réalité qui touche l’ensemble du groupe, tous les secteurs de l’entreprise (distribution, technique, édition, Studio Canal, i-Télé), où la même rengaine, celle des économies, rythme le quotidien.
 
« Sans perspective autre que celle du lendemain, les salariés subissent sans toujours la comprendre une politique sociale contraignante, où l’absence de dialogue rime avec oukase et décisions abruptes. » Sur son blog, la CGC rappelle que ce début d’année 2015 a vu ces phénomènes s’accélérer :
« Partout, les patrons de business agissant sur ordre sont chargés de repérer les salariés dont le poste pourrait être supprimé, les missions restructurées, d’accompagner des collaborateurs vers la sortie. »
 
Les conséquences de cette politique sociale sont maintenant palpables « à tous les étages, poursuit la CGC. Mines déconfites, multiplication des absences, burn-out en progression inquiétante, malaise généralisé. Le drame n’est pas loin ».
 
Si le groupe doit se restructurer, s’adapter, concèdent les syndicats, « il doit réaliser sa mue dans le respect total de ses collaborateurs, hors d’une contrainte permanente insupportable ». La grève conduira-t-elle à cette « refondation sociale qu’une très large majorité appelle de ses vœux ? », s’interrogent les syndicats. Jusque-là, les salariés se sont heurtés à « l’incapacité d’une direction à écouter et à entendre ».

Pour ceux qui penseraient que plus belle est la vie sur le service public, rien n’est moins sûr.

En effet, à deux mois de la nomination d’un nouveau président à la tête de France Télévisions, le climat social est tendu. Depuis la fin janvier, les syndicats organisent des grèves quotidiennes contre le projet de réorganisation, baptisé « Info 2015 », visant à unifier les rédactions de France 2 et de France 3, et bouleversant les conditions de travail (avec nouveaux contrats et changements hiérarchiques).
 
Des grèves partiellement suivies qui perturbent les antennes, « mais pas assez pour que le téléspectateur s’en aperçoive », commentent les délégués de FO et du SNJ, qui craignent une réduction des effectifs et une uniformisation de l’info (après que la direction  a déjà imposé un plan de départs volontaires de plus de 360 personnes il y a un an).
 
Autre doléance : l’arrêt de l’externalisation de certaines émissions, réalisées chez des sous-traitants, avec là encore des conditions de travail dégradées pour mieux rogner sur les coûts."

Ardisson règle son compte à Carolis au micro d'Inter sur fond d'affaires.

Lundi 23 février, invité du rendez-vous quotidien de France Inter "L'instant M" présenté par Sonia Devillers, Thierry Ardisson l'animateur qui tient la case d'access-prime de Canal+ le samedi soir avec « Salut, les terriens ! », règle son compte à Carolis sur fond d'affaires!
 
A la question de la journaliste "Vous vous passez maintenant de snipers, vous n'avez plus le Laurent Baffie qui tirait à boulet rouge sur les invités, vous les vannez vous-même!"

Ardisson répond "Je suis obligé parce que quand je suis arrivé sur Canal après que j'ai été mis dehors par Carolis...." écoutez la suite en cliquant sur le lien (à 8'50" de l'entretien)
 

 

lundi 23 février 2015

Pour tordre le cou à certaines rumeurs !? Dreyfus, Quillot, Duroux, Beaux, Michelin....etc

Le 3 février dernier, « Les Échos » écrivaient dans un article intitulé «Le régulateur (le CSA) choisit mercredi en plénière la procédure qu’il suivra pour trouver un successeur à Rémy Pflimlin. » : « Pour l’instant, personne n’a encore fait acte de candidature, même si plusieurs personnes comme Christophe Beaux, le pdg la Monnaie de Paris, Didier Quillot, ex-dirigeant de Lagardère et d’Orange, ou Alexandre Michelin, ancien dirigeant de France 5, confirment étudier la question. Mais ils ne sont pas les seuls : les noms de Cyrille du Peloux, de Louis Dreyfus (Le Monde) ou encore de Delphine Ernotte (Orange) circulent également. Sans oublier ceux qui sont en haut de la liste des favoris, comme Emmanuel Hoog (AFP), Marie-Christine Saragosse (France Médias Monde) ou encore Rodolphe Belmer (Canal+). »

Depuis les choses ont évolué. Rodolphe Belmer que certains donnaient comme le grand favori de la course à France Télévisions, a twitté ce vendredi 13 : « A ceux qui gentiment s’interrogent, je n’ai été, ne suis, ni ne serai candidat à France Télé…suis très bien à Canal+/Vivendi »

Sans une seule seconde, se livrer à la moindre comparaison entre les uns et les autres, selon la version papier de « L’Express » : «  Sollicité par des Sages du CSA, Axel Duroux, ancien dirigeant de RTL et de TF1, actuellement chez Publicis, aurait d’ores et déjà décliné la proposition de concourir à cette élection. »
 

Toujours selon le magazine : « Louis Dreyfus l’actuel président du directoire du groupe « Le Monde » pourrait déclarer sa candidature à la présidence de France Télévisions courant mars, comme l’exige la procédure mise en place par le CSA pour une nomination à intervenir entre le 22 avril et le 24 mai et une prise de fonctions le 22 août 2015 ».
Procédure moins transparente que prévue qui offre la possibilité pour un(e) patron(e) qui voudrait bien quitter sa boîte mais qui ne voudrait pas que ça se sache…qui voudrait bien diriger France Télévision mais qui ne voudrait pas courir le risque de perdre sa place s’il n’était pas retenu…de candidater le plus « anonymement qui soit » avec une possible surprise du « chef » à la fin…Une espèce de coup en quelque sorte !!!!! 

Sauf que France Télé est en faillite et que le successeur de Pflimlin qui le découvrira surement très rapidement, ne peut servir un autre but que celui de sauver l’entreprise du naufrage.

La candidature de  Louis Dreyfus serait pour le moins étonnante au regard des propos et surtout ses raisons. Interrogé par Julien Arnaud dans le magazine des médias "Médiasphère" (LCI), quasiment à la même période l’année dernière concernant la société sœur de France Télé, il déclarait  "Je ne suis pas candidat à la présidence de Radio France. "J’ai la chance d’être à la tête d’un groupe de presse qui, à mon avis, est le plus intéressant de France. Et ce n’est pas au moment où l’on parle de construire des synergies et une nouvelle ambition éditoriale avec "le Nouvel Observateur" que je suis sur le départ".

Cette déclaration faisait suite à un article paru le 20 décembre 2013 dans "Les Echos" (décidément !!!) qui affirmait que Louis Dreyfus était intéressé par le poste. "Pour l’heure, il serait le seul candidat sérieux pour succéder à Jean-Luc Hees"
Il n’était pas candidat alors indiquant "avoir la chance d’être à la tête d’un groupe de presse, le plus intéressant de France"; rien n’ayant foncièrement changé, il n’y aurait aucune logique à ce qu’il soit moins «chanceux » aujourd’hui !
Une dernière rumeur ferait état d’Alexandre Michelin !!!!
Ce dernier proche d’Arnaud N’Gatcha (anciennement chargé de la Diversité sur France Télé qui l’a licencié il y a 2 ou 3 ans et recruté récemment à France Média Monde par Marie-Christine Saragosse) – Il est vrai qu’il est un peu sur le même registre; Alexandre Michelin  s’est débrouillé pour avoir la présidence de "La commission images de la diversité" et s’y être fait renouveler - serait dans les « starting-blocks».

Il serait donc peu important qu’il n’ait aucune connaissance dans la gestion d’une entreprise et/ou n’ai jamais été le « capitaine d’industrie » recherché.
Qu’a cinquante ans passés, il ne dirige actuellement qu’un sous-service de MSN consacré uniquement au « Sport » dans une lointaine filiale de Microsoft ?!
Allons donc !!!!

Il a certes dirigé l’antenne de Paris Première mais il en est rapidement parti. S’il a convaincu Canal Plus de le recruter, en 1997, il a quitté ce groupe six ans après. Quand en février 2004, il rejoignait France 5 donc France Télé pour diriger les programmes, en partait  à peine deux ans plus tard 2 ans pour rejoindre MSN.
Allons donc !!!! Redisons-le, ce ne serait pas très sérieux! Le CSA ne peut pas....

Le blog CGC Média lance donc une bouteille à la mer en espérant qu’elle atteigne son but «  Au secours. Entreprise en danger cherche Cadre expérimenté (quel que soit son âge, son sexe, la couleur de sa peau et la coupe de ses costumes), compétent et motivé prêt à prendre tous les risques pour donner un avenir à des milliers de salariés mais aussi et surtout une télévision publique de qualité aux Français. »