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mardi 14 avril 2015

Pflimlin, ne gardera ni Thuillier, ni Patino s’il est reconduit !



Pflimlin, ne gardera ni Thuillier, ni Patino s’il est reconduit !

Il est assuré d’être dans la short-list Pflimlin…alors il y croit, il y va, il envoie….

« Il veut convaincre le collège du CSA de préférer une solution de continuité. Il proposera aussi une simplification de l’organigramme avec la suppression des deux postes : celui de directeur des programmes et de directeur de l’information du groupe, tenus actuellement par Bruno Patino et Thierry Thuillier. » (les guillemets c'est pour l'extrait de la Lettre de l'expansion du 30 mars 2015) 

« Objectif : simplifier les structures et redonner du pouvoir aux directeurs de chaînes ». 

Surréaliste !!!! Thuillier et Patino, les intéressés apprécieront. 

Il doit vraiment avoir de gros problèmes de mémoire, le candidat Pflimlin en 2015. Lorsqu’il a tété nommé par Nicolas Sarkozy à l’été 2010 (qui a déclaré regretter son choix) Pflimlin avait déjà balancé au CSA de l’époque version Boyon « le retour aux structures verticales avec des directeurs de chaîne »….pour TOUS les dégager, à peine deux ans plus tard, en revenant tout bonnement à une hyper centralisation.

Le blog CGC Média veut lui rafraichir  la mémoire "Devant le CSA et les parlementaires en juin 2010, il y avait pourtant plaidé pour « le retour des patrons de chaînes supprimés par Carolis » mais aussi « le maintien des rédactions spécifiques de France 2 et de France 3 qui en tant que chaîne de la ″proximité″ et garder selon lui ses journaux nationaux » tout en se portant «″garant″ de l'indépendance du groupe » alors que l'opposition (la majorité actuelle aujourd’hui) dénonçait avec véhémence son mode de nomination…"

Voila qu’aujourd’hui donc, 5 ans plus tard, Pflimlin refait le même coup à la différence près c’est que France Télévisions est dans la même situation que Presstalis qu’il laissait à l’époque en faillite.   
Pflimlin  toujours placé sous statut de  témoin assisté par le juge Van Ruymbeke « Il mettra également en avant sa [soi-disant] méthode de transformation « sans traumatisme » [selon laquelle, il aurait transformé] France Télévisions en une entreprise unique avec la  signature d’accords avec les syndicats[et qui lui permettrait de revendiquer]  la bonne santé de l’information sur France 2, la montée en puissance de la fiction française sur les antennes et le succès des projets numériques »Du pipeau tout ça .

Comment imaginer que le CSA qui n’en n’est pas à son premier rapport – le dernier était particulièrement salé comme l’avaient été les rapports Martinel en 2011puis  2012  et Travert en 2013 – tombent dans le panneau et se déjugent à ce point….il n’est quand même pas maso !!!!

A moins qu’après le camouflet Gallet….il en redemande ?!   

Parfois, un simple dessin suffit....Et si François Hollande c'était la continuité de Nicolas Sarkozy?!

Depuis quelques jours, le mot consternation est sur toutes les bouches. La crise qui perdure  à Radio France (27ème jour de grève) après que le CSA y ait nommé il y a à peine un an Mathieu Gallet fait échafauder tous les scénarii pour le remplacement de Pflimlin à France Télévisions à commencer par la reconduction de celui qui a placé l'entreprise au même niveau que Presstalis qu'il laissait en quasi faillite.
 
La rumeur enfle. François Hollande trouverait même que le nombre de jours de grève à France Télé, ce serait moins alors qu'au total il est pourtant beaucoup plus important qu'à Radio France. Autrement dit celui que Nicolas Sarkozy nommait à l'été 2010 aurait moins fait parler de lui que Mathieu Gallet !!!!!!
 
 
Donc ?!
 
Donc Pflimlin visé par une nouvelle plainte déposée début février  par le SNPCA-CGC près le Parquet financier du Tribunal de grande Instance de Paris  pour "détournement de fonds publics" délit prévu et réprimé à l’article 432-15 du code pénal mais également toujours placé sous statut de témoin assisté par Renaud Van Ruymbeke dans le volet télévisuel de l'affaire Bygmalion pour laquelle Carolis est en examen, ce serait dans la continuité de Nicolas !!!!! Dingue.....
 
Comme visiblement un dessin ne suffit peut-être pas....Le blog CGC Média propose à François Hollande mais aussi à tous ceux qui auraient l'esprit "embué" l'article du  "Nouvel Obs" qui citait les propos de Nicolas Sarkozy lancés "lors d'un déjeuner avec une demi-douzaine de créateurs et revenant sur le choix de Pflimlin "Je suis d'accord avec vous, je mes suis bien planté en le choisissant" .
 

Fleur Pellerin-Olivier Schrameck, la lourde responsabilité.


Fleur Pellerin-Olivier Schrameck, la lourde responsabilité.
L’ensemble des salariés de Radio France qu’ils soient gréviste ou non, en veulent énormément à Fleur Pellerin et à Olivier Schrameck pour cette situation humiliante au final.
Lundi 13 avril alors que le médiateur qu’elle a nommé quitte la Maison ronde après avoir émis son document de 3 pages pondu ce week-end, la ministre décide de se rendre à Radio France pour dire aux organisations syndicales que ce « texte » pose les bases à une sortie du conflit et permet d'engager les discussions pour "les différentes réformes à conduire à Radio France".
Autrement dit et en langage plus pragmatique, ça veut dire, la mise en place de tables rondes et de groupes de travail !
Fleur Pellerin est aussi venu rappeler qu'elle se portait "garante du dialogue social et du retour à la confiance"….Incroyable ! Alors même que le médiateur dont le CSA lui avait demandé la nomination, un an à peine après avoir nommé Mathieu Gallet qui a perdu la confiance des personnels et que le médiateur n’a pas franchement réussi sa mission c’est-à-dire renouer le dialogue rompu, la ministre au 27ème jour explique qu’elle en serait « garante » ! 
Fleur Pellerin et Olivier Schrameck portent là une lourde, très lourde responsabilité….surtout à presque un mois de grève.
Beaucoup grévistes ou non-grévistes parlent de la plus énorme hypocrisie qui soit… « C’est une aberration…Personne ne peut démettre Mathieu Gallet avec ce système de désignation ! Devinez quoi, ils vont le garder pour faire le sale boulot ! »
Ni les personnels premiers à payer, ni les contribuables qui ne sont bons qu’à payer, n’oublieront et ne pardonneront à ce tandem qui s’est rejeté systématiquement la pierre depuis le début de la crise. 
 

lundi 13 avril 2015

L’âge du capitaine un critère pour le CSA ?! Allons donc…



L’âge du capitaine un critère pour le CSA ?! Allons donc…

Selon le n° 2224 de «La Lettre de l’Expansion» concernant la short-list pour France Télévisions - c’est-à-dire ceux des 33 candidats qui devraient être auditionnés à huis-clos par le CSA – l’instance de régulation s’apprêterait à lancer « une étude sur la limite d’âge » pensant peut-être pouvoir en refuser certains vu l’âge !!!!

Voici l’article : « FRANCE TÉLÉVISIONS : LE CSA ÉLARGIT LA SHORT-LIST »

« La multiplication des candidatures (33) à la présidence de France Télévisions et surtout la position éminente de certains candidats obligerait le CSA à élargir la short list de personnalités qui seront auditionnées. Limitée à 6 pour Radio France, elle pourrait monter à 8 pour France Télévisions. Malgré des désaccords au collège, Rémy Pflimlin, Marie-Christine Saragosse, Nathalie Collin, Emmanuel Hoog, Delphine Ernotte seraient assurés d’y figurer, tandis que Robin Leproux, Didier Quillot et Alexandre Michelin sont aussi évoqués en interne. Une étude sur la limite d’âge, qui concerne Pascal Josèphe et Cyrille du Peloux, a aussi été lancée. Conséquence de la crise à Radio France, l’Elysée a fait savoir que le futur président devrait avoir une solide expérience des grandes entreprises. Le Château réclame aussi d’éviter une nomination qui apparaisse comme politique, avec la crainte que Nicolas Sarkozy n’en fasse un cheval de bataille pour 2017. »

Et rebelote…nouvelle poussée de jeunisme après la nomination de Mathieu Gallet à Radio France dont chacun voit aujourd’hui les effets !

C’est quoi ces clichés grotesques sur l’âge ou la condition….Un jeune c’est mieux!... Ce sera une femme !…Il faut quelqu’un issu de la diversité !!! 

Il y en a marre de voir certains biens publics devenir parfois des sortes de laboratoires où telle ou tel qui n'a pas l'expérience du secteur, est parachuté là histoire d'étoffer un peu sa carte de visite....Redisons-le, il n'y a qu'à voir la nomination de  Mathieu Gallet à Radio France qui en sera ce mardi à son 27ème jour de grève.

Ne dit-on pas « En toutes choses, le meilleur maître est l'expérience »et le principal, n’est-il pas d’avoir au bon endroit la bonne personne ?


Tout comme cela avait été le cas au moment de retenir Jean-Luc Hees sur la short-list de Radio France – d’aucun évoquaient alors son âge 62 ans qui soi-disant « l'aurait empêché d'aller au bout de son mandat, s'il était reconduit. » - certains entonnent à présent le même refrain. 

Ça n'avait pas ému tant que ça le CSA lorsque le 27 août 2012, le Conseil d'Administration avait du modifier les statuts pour que Daniel Saada, "le nouvel élan de la régie publicitaire" du groupe, était nommé à 67 ans en remplacement de Philippe Santini viré par Pflimlin.

Assez étonnant comme argument lorsque certains membres du CSA - sans être désobligeant le moins du monde -  sont directement concernés.

Certes dire l’âge d’une femme ne se fait pas mais lorsque c’est d’ordre public et que ça se trouve partout sur Internet, ça ne compte pas ! Ainsi, Sylvie-Pierre Brossolette que beaucoup surnomment la « vice-présidente » (à commencer par « Challenges », ci-après)  est née en mai 1954, elle sera dans quelques jours dans sa 62ème année.

Nicolas About est né en juillet 1947….il a va avoir 68 ans.

Olivier Schrameck, président en exercice, né en février 1951 est dans sa 65ème année et sera dans sa 69ème en 2019 à la fin de son mandat….

Il y a, à peine plus d’un an, le 25 février 2014, le blog CGC Média écrivait concernant la short-list pour Radio France « Jean-Luc Hees auditionné aujourd’hui par le CSA a au moins pour sa reconduction: le Code du travail, le Code Pénal et le décret Cluzel ».

Extrait :

Le CSA sait pertinemment que la discrimination, notamment à l’âge, est un délit  ainsi  défini par le Code pénal comme étant « toute distinction opérée entre les personnes physiques à raison de leur origine, de leur sexe, de leur situation de famille, de leur grossesse, de leur apparence physique, de leur patronyme, de leur état de santé, de leur handicap, de leurs caractéristiques génétiques, de leurs mœurs, de leur orientation sexuelle, de leur âge, de leurs opinions politiques, de leurs activités syndicales, de leur appartenance ou de leur non appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée » (article 225-1 du code pénal).



Le Code pénal d’ajouter « L’article 225-2 du code pénal sanctionne les discriminations qui peuvent s’opérer à ces différentes étapes de l’exécution du contrat de travail. Ainsi, est punie de trois d’emprisonnement et de 45000 € d’amende la discrimination définie ci-dessus qui consiste à « refuser d’embaucher, à sanctionner ou à licencier une personne » ou encore à « subordonner une offre d’emploi, une demande de stage ou une période de formation en entreprise à une condition fondée sur l’un des éléments visés à l’article 225-1 du code pénal ».



Le CSA sait aussi que l’âge avant lequel l’entreprise ne peut mettre à son initiative un salarié en retraite est de  70 ans.



Enfin, l'article L1132-1 du Code du travail rend également la discrimination à l'embauche illégale : « Aucune personne ne peut être écartée d'une procédure de recrutement ou de l'accès à un stage ou à une période de formation en entreprise, aucun salarié ne peut être sanctionné, licencié ou faire l'objet d'une mesure discriminatoire, directe ou indirecte, notamment en matière de rémunération, au sens de l'article L. 140-2, de mesures d'intéressement ou de distribution d'actions, de formation, de reclassement, d'affectation, de qualification, de classification, de promotion professionnelle, de mutation ou de renouvellement de contrat en raison de son origine, de son sexe, de ses mœurs, de son orientation sexuelle, de son âge, de sa situation de famille ou de sa grossesse, de ses caractéristiques génétiques, de son appartenance ou de sa non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation ou une race, de ses opinions politiques, de ses activités syndicales ou mutualistes, de ses convictions religieuses, de son apparence physique, de son patronyme ou en raison de son état de santé ou de son handicap. »



La ministre de la Culture de l'époque avant Fleur Pellerin, Aurélie Filippetti interrogée à ce sujet lors de l'émission "Questions d'Info" LCP/FranceInfo/LeMonde/AFP, avait balayé une telle « éventualité » en déclarant: "Ça demande à ce moment-là une disposition particulière autorisant à terminer un mandat au cours duquel on arrive à la limite d'âge." 

Chacun a encore en mémoire, les mesures prises pour le prédécesseur de Jean-Luc Hess, l'ancien patron de Radio France, Jean-Paul Cluzel, qui bénéficia d'une mesure de prolongation exceptionnelle de sa vie professionnelle grâce à un décret pris lui permettant de dépasser la limite d'âge des 65 ans pour les chefs d'établissement public.



C’est ainsi que Jean-Paul Cluzel qui allait sur ses 64 ans a ainsi pu terminer son mandat de cinq ans de manière à accomplir la fusion du Grand Palais avec la Réunion des musées nationaux, dont il prenait  pour ce faire, la présidence exécutive.





L' URSSAF devrait redresser France Télévisions de 14 millions d'euros....

Selon nos informations, l'URSSAF devrait redresser France Télévisions de 14 millions d'euros ...Voilà qui ne devrait pas arranger les comptes de Pflimlin qui ont viré au cramoisis , il y a un bon moment.

Trois femmes et cinq hommes resteraient en lice pour la présidence de France Télévisions.

Selon nos informations, il ne resteraient sur les 33 candidatures à la présidence de France Télévisions que trois femmes et cinq hommes.

Ce lundi matin, alors que nous sommes à deux ou trois jours tout au plus, de l'arrêt par le CSA du nombre de ceux que l'instance entendra à huis-clos pour remplacer Pflimlin et au moment même où le site  "Atlantico" publie un article signé Gilles Gaetner " Comment le CSA va-t-il s’y prendre pour être sûr de nommer un président compétent, imaginatif et vertueux ? il semble bien que le nombre des "retenus" pour la short-list soit de 8.

Cela dit c'est un étrange tweet qu'a envoyé, il y a quelques dizaines de minutes, Serge Cimino l'un des candidats qui ne ferait donc pas partie des 8 : "Il y aurait quelques membres de l'actuelle direction de France Télé dans les équipes concurrentes pour la succession, on insulte pas l'avenir".

 
A l'évidence pas dans la "besace" Pflimlin comme le texte est rédigé "équipes concurrentes pour la succession" !!!!!

Quels sont-ils, celles ou ceux qui  "membres de l'actuelle direction de France Télé" ont imaginé que leur  ralliement à une ou deux " équipes concurrentes pour la succession [de Pflimlin donc, ndlr]"   ne serait pas perçu comme une trahison mais de nature à représenter le gage d'une certaine "stabilité managériale" ???? 

Ils sont inconscients ceux qui ont pensé qu'une certaines « stabilité managériale et stratégique » pouvait passer par eux  mais pas par Pflimlin !

Risque de reconduction du mouvement à Radio France...le médiateur estime la première phase terminée.

Selon nos informations, l'assemblée générale des personnels de Radio France qui s’est réunie ce lundi 13 avril à partir de 10 heures pour décider de la poursuite ou non du mouvement de grève doit reprendre à 15 heures pour le vote, une organisation syndicale plutôt implantée dans les antennes de France Bleue qui devrait subir de plein fouet la  mutualisation des programmes des stations locales, ayant choisi de les consulter.

Le médiateur Dominique-Jean Chertier qui a "planché" tout le weekend sur un document de 3 pages qu'il a remis ce matin aux syndicats avant de quitter la Maison de la Radio  - texte quasiment identique à celui que proposait Mathieu Gallet avant d'être placé out par les salariés et le CSA - indiquait avoir terminé "sa mission" (en tout cas la première phse qui constitue à la reprise du travail)

La grève doit donc s'arrêter pour passer à la suite...pourtant le texte assez sommaire, n'offre visiblement pas « les garanties » sur l'emploi ! La dernière "mouture" du plan dit stratégique prévoit notamment une « réduction nette d'effectifs, de 250 à 330 équivalents temps plein », avec 300 à 380 départs volontaires.

 Autrement dit, soit le travail reprend et la grève s'arrête, soit je n'ai plus rein à faire ici!!!!!

« On a l'impression que le médiateur n'a pas servi à grand-chose », a même estimé Guillaume Baldy, de l'Union nationale des syndicats autonomes

Quant à Jean-Paul Quennesson, délégué du syndicat Sud Solidaires, s'il considère, lui, aussi que ce document document donne « peu de garanties » sur la question de l'emploi et émet à ce stade «beaucoup de réserves », il indique néanmoins que le nécessaire travail de dialogue qu'était suppposé mener Mathieu Gallet a dans une moindre mesure enfin eu lieu.

Trois femmes et cinq hommes resteraient en lice pour la présidence de France Télévisions.

Selon nos informations, il ne resteraient sur les 33 candidatures à la présidence de France Télévisions que trois femmes et cinq hommes.

Ce lundi matin, alors que nous sommes à deux ou trois jours tout au plus, de l'arrêt par le CSA du nombre de ceux que l'instance entendra à huis-clos pour remplacer Pflimlin et au moment même où le site  "Atlantico" publie un article signé Gilles Gaetner " Comment le CSA va-t-il s’y prendre pour être sûr de nommer un président compétent, imaginatif et vertueux ? il semble bien que le nombre des "retenus" pour la short-list soit de 8.

Cela dit c'est un étrange tweet qu'a envoyé, il y a quelques dizaines de minutes, Serge Cimino l'un des candidats qui ne ferait donc pas partie des 8 : "Il y aurait quelques membres de l'actuelle direction de France Télé dans les équipes concurrentes pour la succession, on insulte pas l'avenir".

 
A l'évidence pas dans la "besace" Pflimlin comme le texte est rédigé "équipes concurrentes pour la succession" !!!!!

Quels sont-ils, celles ou ceux qui  "membres de l'actuelle direction de France Télé" ont imaginé que leur  ralliement à une ou deux " équipes concurrentes pour la succession [de Pflimlin donc, ndlr]"   ne serait pas perçu comme une trahison mais de nature à représenter le gage d'une certaine "stabilité managériale" ???? 

Ils sont inconscients ceux qui ont pensé qu'une certaines « stabilité managériale et stratégique » pouvait passer par eux  mais pas par Pflimlin !

Nathalie Collin doit-elle être choisie par la CSA à France Télé pour sauver sa tête à la Poste ?

Ce serait un comble...Le CSA contraint de nommer Nathalie Collin pour les "Turbulences que provoquent sa candidature" à la présidence de France Télé !?
C'est en tout cas ce qui pourrait ressortir du papier de  "La Lettre A" :  "Turbulences autour de la candidature de Nathalie Collin."
"La candidature de Nathalie Collin à la présidence de France Télévisions déplaît au management du groupe La Poste, comme croit le savoir "La Lettre A".
Arrivée il y a un an pour prendre la direction de la communication, celle-ci vient de surcroît d'être désignée pour piloter la direction du numérique de l'établissement présidé par Philippe Whal, activité où la poste ambitionnerait de réaliser un milliard d'euros de chiffre d'affaires avant 2020. Si sa candidature poussée par Laurent Joffrin, actuellement à Libération, n'est pas retenue  par le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel (CSA), son autorité risque de s'en trouver affaiblie.
Il y a un autre moyen pour que celle qui n'a aucune expérience en matière de télévision et surtout comme Mathieu Gallet à Radio France n'a qu'un an d'ancienneté dans l'entreprise (ici La Poste), de ne pas voir son "autorité affaiblie"....c'est d'annoncer qu'elle retire sa candidature à la présidence de France Télé qui en réalité n'a aucun sens!

Le CSA ne veut pas devoir en appeler à un médiateur dans quelques mois pour France Télé comme il vient de le faire pour Radio France !

Voila à peine un an, le CSA portait Mathieu Gallet à la tête de Radio France...la suite tout le monde la connait...
une situation de crise sans précédent, surement la grève la plus longue qu'ait connu la maison ronde avec aujourd'hui son 26ème jour, le discrédit global du vert président et en fin de semaine dernière l'instance  du régulation qui demande comme les salariés la nomination d'un médiateur.

Il fallait un "Jeune" , histoire de  "dépoussiérer" la Radio publique comme il faudrait t "une femme" à France Télévisions...Pourquoi? Nul ne le sait mais ainsi en avait décidé le le CSA. 
A l'époque, Schrameck en avait fait des tonnes pour justifier ce choix de la prime à la jeunesse qu'il présentait comme "unanime": « Nous avons choisi une personnalité jeune, la plus jeune de l’histoire de Radio France », « audace et dynamisme », « conscience aiguë des enjeux du numérique », « vision stratégique », « tempérament volontaire »....etc...
 
On voit le résultat....c'est la consternation !
 
A deux ou trois jours de l'arrêt du nombre de ceux que le CSA entendra à huis-clos POUR France Télévisions, le site "Atlantico" publie un article signé Gilles Gaetner " Comment le CSA va-t-il s’y prendre pour être sûr de nommer un président compétent, imaginatif et vertueux ?"

Extrait

"Le jour J approche pour la nomination du président de France Télévisions. Les candidats présentent dans quelques jours leur projet devant le CSA. Lequel est attendu au tournant dans son choix. Avec un impératif : ne pas s’attirer les reproches qui lui sont faits aujourd’hui à propos de la nomination de Mathieu Gallet à la tête de Radio France.

Bataille difficile – dont on ne sait s’il sortira vainqueur – que livre l’actuel président de Radio France, Mathieu Gallet pour tenter de sauver son siège…

Autre exemple avec ce qui se passe en coulisses au sein du CSA pour la nomination du prochain président de France Télévisions qui doit avoir lieu avant le 22 mai. D’ici là, que de conciliabules, de plans élaborés, de rencontres secrètes avec certains candidats – via leur amis… Bref, où est-elle donc cette transparence tant attendue ?

Serait-il écrit que le monde de l’audiovisuel public serait toujours touché par des psychodrames en tout genre ?
 
Une certitude : ce n’est pas un président bénéficiant de l’aura d’un Pierre Desgraupes, jadis emblématique président d’Antenne 2, qui sortira du chapeau des membres du CSA? Qui figure donc parmi les "papabile" ?
Revue de détail....
Officiellement, on ne connaît pas le nom des candidats. Ils seraient au nombre de 33. On y trouve des « baltringues », voire même un ou deux personnages dont le pedigree n’est pas forcément un gage de probité et de talent… Heureusement, le CSA présidé par Olivier Schrameck, ancien directeur de cabinet de Lionel Jospin à Matignon veille au grain. Il l’a répété à plusieurs reprises. D’ici le 15 avril, une liste de six à huit candidats devrait être rendue publique. [ou pas! ndlr]
Dans la foulée, ces derniers viendront défendre leur projet, leur conception de la télévision publique, leurs idées pour tel ou tel genre de programmes, et bien sûr leur conception de l’information… Bien évidemment, ces impétrants ne pourront pas ne pas évoquer la situation financière d’un groupe qui compte plus de 10.000 salariés.
Sujet d’autant plus épineux que selon le blog CGC Media toujours bien informé, France Télévisions afficherait des pertes cumulées se situant entre 200 et 250 millions d’euros.
Ajoutez à cela l’instruction judiciaire conduite par le juge Van Ruymbeke sur les marchés passés avec Bygmalion et on se dit que candidater à la présidence de France Télévisions n’a rien d’une sinécure.

Eh bien, non, des intrépides la veulent, cette présidence ! D’après les informations d’Atlantico, ils sont six voire huit, grand maximum, qui iront plancher à partir du 15 avril devant les membres du Conseil supérieur de l’ audiovisuel (CSA). Parmi ceux-ci, Rémy Pflimlin, candidat à sa propre succession. Seulement voilà : le CSA, comme l’a révélé Le Figaro, a demandé aux candidats de signer une déclaration certifiant que non seulement ils ne se trouvaient pas en conflit d’intérêt mais qu’ils étaient en règle avec leurs obligations fiscales. Or, Pflimlin a été placé sous le statut de témoin assisté le 3 juillet 2014 par le juge Van Ruymbeke dans le dossier Bygmalion. Doit-il être pour autant être écarté ? Il est clair que cette affaire constitue une tache dans le bilan du président sortant.

Candidates également, Marie-Christine Saragosse, patronne de France Medias Monde (France 24, RFI), ancienne du cabinet de Catherine Tasca, qui aurait, dit-on, les faveurs de François Hollande, et Nathalie Collin, ex-présidente du directoire de Libération, ex-directrice générale du Nouvel Observateur qui souffrirait d’un handicap : celui de manquer d’expérience audiovisuelle. Mais surtout, ses détracteurs ne se gênent pas pour faire remarquer qu’elle quitterait La Poste un an à peine après y avoir été nommée directrice générale adjointe. Ou encore qu’elle bénéficierait du soutien de Catherine Smadja, une ancienne du cabinet de Catherine Trautmann, ce qui ferait d’elle –comme Marie-Christine Saragosse – une candidate du pouvoir.
Qui d’autre encore ? Trois poids lourds qui ont une excellente connaissance du monde de l’audiovisuel. En tête, Cyrille du Peloux. Ce polytechnicien, actuel directeur général de Veolia Transport, a occupé des postes de premier plan, au niveau direction générale ou présidence, dans plusieurs chaînes de télévision : TF1, M6, Paris-Première, Eurosport etc… Il représente assez bien le profil de «  capitaine d’industrie » que certains, au CSA, souhaiteraient voir arriver à France Télévisions.
Deux autres candidats croient eux aussi en leur chance : Romain Leproux, au parcours éclectique (RTL) mais aussi présidence du PSG et Didier Quillot, ancien président de Lagardère Active et d’Orange-France. Enfin, un professionnel chevronné croit en sa bonne étoile : Pascal Josèphe, collaborateur dès 1983, d’Yvon Bourges à RFI avant d’occuper des postes de direction à TF1, Antenne 2, FR3 et la Cinq.

Qui sortira du chapeau des membres du CSA dont les auditions ne seront pas publiques conformément à une décision du Conseil constitutionnel du 27 juillet 2000 ? Raison invoquée par les Sages du Palais-Royal : la publicité des procès-verbaux d’audition des candidats ainsi que des débats risquerait de porter «  atteinte à la liberté de parole tant des candidats que des membres du Conseil eux-mêmes, condition nécessaire à l’élaboration d’une décision collégiale éclairée […] Et de poursuivre : « En outre, la publication intégrale de ces auditions et débats pourrait porter atteinte à la nécessaire sauvegarde du respect de la vie privée des personnes concernées. » Rien à dire. L’argumentation du Conseil constitutionnel est impeccable. C’était il y a 15 ans. Hélas ! Les temps ont changé. Au moment où le CSA subit des critiques – ah ! cette malencontreuse visite du 3 décembre 2013 des neuf membres du CSA à l’Institut national de l’audiovisuel (INA) présidé à l’époque par Mathieu Gallet et révélée par Le Canard Enchaîné (8 avril 2015)- cette non-publicité des débats lors des auditions des candidats pourrait laisse libre cours à des tas d’interprétation…

Alors, qui décrochera le gros lot à France Télévisions ? Dans les coulisses du CSA, plusieurs critères circulent : si l’on éprouve un désir forcené de féminiser la présidence, alors Marie -Christine Saragosse peut avoir des chances. Si on veut un « capitaine d’industrie », doublé d’un bon connaisseur de l’audiovisuel, alors le CSA pourrait choisir Cyrille du Peloux. Mais il est loin d’être exclu qu’un un candidat imprévu, comme pour l’élection du pape, puisse emporter le morceau…

La SACD demande au CSA de contrôler de manière très scrupuleuse la légalité de la revente de la chaîne "Numéro 23".

La SACD demande au CSA de contrôler de manière très scrupuleuse la légalité de la revente de la chaîne Numéro 23.

Le scandale de la revente pour près de 90 millions de "Numéro 23" par Pascal Houzelot dont le nom est associé à celui d’Ernotte candidate au remplacement de Pflimlin à FTV, continue de provoquer des remous.

Découvrez si vous l'aviez raté, l'article de CBNews du 10 avril dernier.
"La SACD trouve choquante la revente, annoncée par la presse, au groupe NextRadio TV, pour un montant proche de 90 millions d'euros, de la fréquence audiovisuelle attribuée il y a à peine plus de 2 ans à la chaîne Numéro 23.
Alors que les fréquences audiovisuelles sont attribuées par le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel (CSA) gratuitement, en contrepartie notamment d'engagements en faveur de la création, la revente de la chaîne Numéro 23 illustre un dysfonctionnement grave du paysage audiovisuel.
À cet égard, rien ne justifie que des propriétaires de chaînes utilisent des fréquences publiques et gratuites pour réaliser des opérations financières générant d'énormes plus-values.
Le CSA avait fait le choix en 2012 d'organiser l'arrivée de nouveaux entrants dans le paysage audiovisuel lors de l'attribution des fréquences de la TNT. Au regard de la relative faiblesse du dossier présenté alors par Numéro 23 et des engagements pris en matière de création, beaucoup avait été surpris par l'attribution d'une fréquence à cette chaîne.
On découvre aujourd'hui que le CSA a surtout aidé des investisseurs financiers à utiliser le paysage audiovisuel pour faire fructifier leurs affaires.
Cette situation est d'autant plus regrettable qu'elle s'est révélée très négative pour les groupes audiovisuels historiques qui ont vu le marché publicitaire s'émietter davantage. Les créateurs non plus n'ont pas pu compter sur l'engagement de Numéro 23 dans la création et attendent par ailleurs toujours le versement de sommes importantes de droits d'auteur, toujours en souffrance depuis le lancement de la chaîne, qui n'applique pas l’engagement de respect de la propriété intellectuelle qui figure dans la convention qu’elle a signée avec le CSA.

La SACD demande au CSA de contrôler de manière très scrupuleuse la légalité de cette revente.
Au-delà, elle invite aussi les parlementaires et les pouvoirs publics à changer en profondeur les règles de cession des fréquences audiovisuelles. Elle estime qu'un groupe audiovisuel qui ne souhaite plus émettre ne devrait pas pouvoir vendre sa fréquence mais la restituer purement et simplement au CSA. Un nouvel appel d'offres pourrait alors être lancé afin que des projets sérieux et durables puissent apporter leur candidature."

dimanche 12 avril 2015

Delphine Ernotte et Nathalie Collin deux candidates au remplacement de Pflimlin qui ont peut-être cru que leur entourage allait les porter, se retrouvent bien mal !!!

Delphine Ernotte et Nathalie Collin deux candidates au remplacement de Pflimlin qui ont peut-être cru que leur entourage allait les porter, se retrouvent bien mal !!!

Tout d’abord, si l’une ou l’autre avait eu une expérience et une légitimité en matière de télé, elles auraient su qu’il n’y avait nul besoin de se revendiquer de telle ou tel pour tenter de « valider »  leur démarche.
Ensuite, il n'est écrit nul part et encore moins obligatoire qu'il faille donner des noms comme une espèce de "caution" à son dosssier..ce serait même d'ailleurs l'inverse, cela le fragilise voire le décrédibilise !!
Il est effectivement assez parlant  de voir les noms qui circulent dans l’entourage de deux candidates, l’une de « La Poste », l’autre de « Orange » qui sont en lices pour remplacer Pflimlin à France Télévisions.
- Pour Nathalie Colin (La Poste), c’est Catherine Samdja (*) une sorte de "caution" ministérielle et gouvernementale pour la majorité  !!!
Le blog CGC Média vous propose de découvrir ce qu’écrivait récemment  « La Lettre A » dans son article intitulé « Nathalie Collin s’entoure pour France Télévisions » : « Comme le révèle La Lettre de l’Expansion, mercredi, Nathalie Collin, actuelle directrice générale adjointe du groupe La Poste et ancienne patronne du Nouvel Observateur, aurait fait appel à plusieurs acteurs du milieu de l’audiovisuel pour proposer sa candidature à la présidence de France Télévisions.
Parmi eux, Yves Bigot, directeur général de TV5Monde  [qui ne serait en lice que pour être le patron de France 2, ndlr] , et Catherine Smadja, ex-membre du cabinet de Catherine Trautmann, désormais au sein de la BBC. »
Le 26 mars dernier, « le site BFM Businness » sous la plume de Jamal Henni qui donnait quasiment la même information à l’exception de Yves Bigot « Selon une source industrielle, l'équipe figurant dans le dossier de candidature de Nathalie Collin (de la poste) est composée de Vincent Meslet (directeur éditorial d'Arte, ex-directeur des programmes de France 3) et d'une responsable de la BBC. [Si son nom n'est donné, Catherine Smadja qui a travaillé dans les cabinets des ministres socialistes de la Culture et de la Communication, mesdames  Catherine Tasca et Catherine Trautmann, correspond bien...ndlr] »
(*) Catherine Samdja est aujourd’hui conseillère spéciale à la stratégie de la BBC mais également ex Conseillère  technique en charge de l'audiovisuel au ministère de la Culture et de la Communication de Catherine Trautmann à qui succédait Catherine Tasca, toutes deux Ministres de la Culture et de la Communication du Gouvernement Jospin.
Pour Delphine Ernotte (Orange), comme le révélait  « La Lettre A » dès la 18 mars que reprenait le blog CGC Média dans un article intitulé « Houzelot dans les valises d’Ernotte ?...! », c’est David Kessler qui devient cette sorte de "caution" pour la majorité… ministérielle,  gouvernementale et présidentielle !!!
"Une candidate est prête à se déclarer auprès du CSA pour la présidence de France Télévisions. Comme  nous l’avons annoncé, il s'agit de Delphine Ernotte, toute sa carrière chez Orange, promue directrice générale adjointe du groupe en 2011.
Pour mener à bien son "dossier", elle s'est assuré le soutien actif de David Kessler, ancien conseiller à la culture de François  Hollande. Depuis un an, il est lui-même en charge des contenus d'Orange ainsi que de Xavier Couture, ancien de TF1 désormais à Orange.
 Autre lobbyiste de choix en faveur de en faveur de Delphine Ernotte: Pascal Houzelot, ex-proche collaborateur d’Étienne Mougeotte, alors  vice-président de TF1 et désormais aussi dans le groupe Orange. Il est aujourd’hui président de la chaîne Numéro 23 sur la TNT."…
Kessler qui avec Houzelot avait soutenu devant le CSA le dossier de « TVous » alias « Numéro 23 » dont la vente pour près de 90 millions d’euros une fréquence du domaine public comme l’avait indiqué dès le 18 mars 2015 le blog CGC Média, est aujourd’hui considéré comme un véritable scandale 
 
 

 

Où est passé « l’effet miroir » sur France Ô ?...Absence de réflexion comme toujours !

Où est passé « l’effet miroir » sur France Ô ?...
 
C’était au lancement de la chaîne, les  ligne qu'avait indiquer suivre les dirigeants du canal 19 de la TNT : regrouper toutes les forces de France Ô (y compris l’information !) pour mieux répondre aux souhaits du président de la République.
 
Des souhaits fermement réaffirmés  le 21 novembre dernier à l’occasion du premier dîner du CREFOM, le Conseil Représentatif des Français de l’Outre-Mer, que « France Ô redevienne une chaîne dédiée aux outre-mer ! »
Ce que beaucoup qualifiaient « d’effet miroir ». En d’autres termes, que les ultramarins et toutes celles et ceux qui sont liés ou passionnées par les outre-mer français puissent se retrouver dans les programmes et les rendez-vous d’information de France Ô.
 
Le miroir a dû se briser en cours de route pour le patron des programmes de la chaîne qui choisit de ne pas programmer pas la diffusion en direct d’un événement régional d'envergure sur un plan sociétal évidemment  : l’ordination du nouvel évêque de La Martinique, ce 12 avril.
 
Hallucinant !!!
 
La nomination récente du P. David Macaire pour succéder à Mgr. Michel Méranville, atteint par la limite d’âge, a créé un buzz phénoménal et pas uniquement dans la "catho-sphère" martiniquaise...les ultramarins de Guadeloupe, de Guyane et du 6èmeDOM (la métropole) ont multiplié les réactions et les commentaires, tant dans les réseaux sociaux que dans les dîners en famille ou en ville.
 
Un événement où se précipiteront TOUS LES POLITIQUES ANTILLAIS tant l’événement dépasse de très loin le simple fait religieux !
 
Résultat : Si Martinique 1ère a bien décidé de produire et retransmettre en direct TOUTE la cérémonie d’ordination qui se tiendra ce dimanche au Stade Pierre Aliker de Fort-de-France plein à craquer  - Guyane 1ere et Guadeloupe 1ere diffuseront elles-aussi l’événement en direct - pour France Ô… Rien, nada, que tchi « Passez, y a rien à voir »... ?!?
 
Comble de l’ironie : la diffusion de cet événement en Guadeloupe et en Guyane oblige la production à faire passer le signal par Paris.
 
C’était donc une opération ENTIEREMENT GRATUITE ET PROFITABLE EN TERME D’AUDIENCE POUR FRANCE Ô....bien non, ici, au Siège de la chaîne « orange », ça n'intéresse personne !!
 
Tant pis si des milliers d’internautes, de "facebookers" et autres adeptes de tweeter en métropole ont émis le souhait de pouvoir suivre l’événement en direct sur leur chaîne : France Ô....
 
Quant  à ce  fameux « effet miroir » que la direction de France Ô voulait mettre en place histoire de se rapprocher du public et qu’elle était supposée assurer pour permettre aux ultramarins de se retrouver dans leur petit écran...la réflexion (dans tous les sens du terme) en a visiblement été altérée !