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mercredi 6 mai 2015

Pingaud ce cher consultant, ses poulains Gallet et Ernotte, Schrameck et Pierre-Brossolette les facilitateurs, à nouveau dans le collimateur

Mais quel panier de crabes...

Pingaud ce cher consultant, ses poulains Gallet et Ernotte, Schrameck et Pierre-Brossolette les facilitateurs, à nouveau dans le collimateur.
 
A ce stade, seule une démission collective peut éteindre l'incendie qui est en train de ravager le secteur public audiovisuel sous la béate inertie d'une ministre qui dine en ville chez celui qu'elle  vient de faire chevalier de l'ordre des Arts et lettres et qui  vient de vendre "Numéro 23" une fréquence du domaine public  pour près de 90 millions d'euros ! (les révélations que fait "Lyon Capital" du 29 avril dans son papier signé Didier Maïsto "Les goûts de luxe de Fleur Pellerin" )


Elle est belle franchement l'image que donne l'audiovisuel public depuis que François Hollande a nommé Olivier Schrameck à la tête du CSA!
 
Ce mercredi matin jour de parution du "Canard enchaîné", deux articles se partagent les colonnes d'à peu près l'ensemble de tous les média.
 
L'un concerne Mathieu Gallet, l'autre Delphine Ernotte, les deux poulains de Denis Pingaud "l'homme de l'ombre" que le duo Olivier Schrameck et Sylvie  Pierre-Brossolette ont comme par hasard portés, respectivmement à Radio France et France Télévisions.
 
"Le très chanceux Denis Pingaud"  proche de Mathieu Gallet et Delphine Ernotte, titre ironiquement "L'Obs" en tête de chapitre en reprenant comme toute la Presse les nouvelles révélations du "Canard enchaîné" de ce 6 mai 2015.
 
Denis Pingaud actuel conseiller en communication de Mathieu Gallet à Radio France [l'homme qui est derrière Ernotte, ndlr]  qui préside aujourd'hui la société Balises et  qui était vice-président d'OpinionWay lors de la signature des contrats pour un montant total de près de 250.000 euros, passés avec l'INA sans mise en concurrence, une procédure pourtant obligatoire, selon "le Canard enchaîné".

Et devinez quoi, c'est toujours de l'argent public et donc toujours le contribuable qui paie!
 
"Restaurer les valeurs de la République dans la Justice et la transparence" qu'ils disaient....elle est bien bonne !!!!! 
 
Extraits
 
Selon "Le Canard enchaîné", un service de contrôle de Bercy a relevé des "irrégularités" dans des contrats de plusieurs centaines de milliers d'euros passés, sans mise en concurrence, avec des consultants par Mathieu Gallet, alors président l'INA.
 
L'hebdomadaire cite les conclusions d'une note du 10 avril du Contrôle général économique et financier (CGEFI), dont le journal a obtenu copie et dont il reproduit un extrait.
 
Selon "Le Canard enchaîné", le CGEFI relève des "dysfonctionnements et irrégularités" dans plusieurs marchés passés avec des cabinets de conseil lors de la présidence de Mathieu Gallet à l'Institut national de l'audiovisuel (INA), entre 2010 et 2014.
 
Parmi ces marchés figurent des contrats avec les sociétés OpinionWay puis Balises, pour un montant total de près de 250.000 euros, passés sans mise en concurrence, une procédure pourtant obligatoire, selon "le Canard enchaîné".
 
Or, souligne l'hebdomadaire, Denis Pingaud, actuel conseiller en communication de Mathieu Gallet à Radio France, préside la société Balises. Et il était vice-président d'OpinionWay lors de la signature des contrats avec l'INA.

Aucune "trace d'une mise en concurrence"

Pour un autre contrat de 119.000 euros passé en 2011 avec le cabinet Bernard Spitz Conseil, "il n'a pas été trouvé trace d'une mise en concurrence par courrier ou mail", indique aussi la note du contrôleur d'Etat, citée par l'hebdomadaire.
 
Fin mars, "Le Canard enchaîné" avait déjà affirmé que Mathieu Gallet avait engagé six cabinets de consultants lorsqu'il présidait l'INA. En tout, près de 800.000 euros sans mise en concurrence, écrivait l'hebdomadaire.
 
L'actuel PDG de Radio France avait alors annoncé qu'il porterait plainte contre "Le Canard enchaîné", dénonçant des "allégations diffamatoires" et niant que ces contrats avaient été passés sans mise en concurrence.
 
Sollicité mardi par l'AFP, Mathieu Gallet n'a pas souhaité réagir. Bercy n'a pas fait non plus de commentaire.
 
Fin avril, l'Inspection générale des finances (IGF), un autre service de Bercy, a elle blanchi Mathieu Gallet, pour ses dépenses cette fois à la présidence de Radio France, concernant notamment la rénovation de son bureau."

mardi 5 mai 2015

Nouvelles révélations sur les coulisses - à l'évidence peu reluisantes - d'un CSA sous influence double !

A un ministre, on demande sa démission...
 
A un conseiller élyséen, on a demande  sa démission...
 
A une présidente de société publique on demande sa démission (Agnès Saal à l'INA)...
 
mais à un président d'instance qui n'a pas respecté les principes élémentaires d'un scrutin démocratique, on ne demanderait RIEN ???????!!!!!

Jour après jour depuis le dernier vendredi d'avril, pas un article qui ne dénonce les conditions scandaleuses d'une nomination annoncée à France Télé.

Aujourd'hui c'est "Satmag" qui s'y colle sous la plume de Serge Surpin cette "désignation Delphine Ernotte à la tête de France Télévisions par le CSA va laisser des traces, toutes aussi indélébiles que la nomination des PDG de France Télévisions et Radio France par Nicolas Sarkozy il y a cinq ans."

"C’est Olivier Schrameck qui a décidé des modalités organisant la nomination du nouveau président de France Télévisions.
Tout a été fait pour que sa candidate préférée soit désignée et tout a été fait pour que les prétendants sérieux au poste soient écartés.

Prétendants qui connaissent les médias (ce qui n’est pas le cas de Delphine Ernotte) et qui ont réellement travaillé sur leur dossier. Ils n’ont même pas été écoutés....
 
Quant aux deux nouveaux conseillés du CSA [Nathalie Sonnac et Nicolas Curien, ndlr] nommés en début d’année, sans expérience des médias, ils ont suivi l’avis de leur président"

écrit "Satmag" qui "mouille" Olivier Shrameck comme Sylvie Pierre-Brossolette du reste.

Le titre de Presse d'ajouter " Le CSA aurait voulu démontrer que l’ancien président de la République avait raison quand il disait que la nomination à ces postes a toujours été politique et qu’il fallait que les choses soient claires, qu’il ne s’y serait pas pris autrement. Au moins, les choses étaient claires et les personnalités nommées à l'époque étaient légitimes de par leur parcours, même si tout n'était pas parfait...."

Comment d'ailleurs, Olivier Shrameck comme Sylvie Pierre-Brossolette pointés du doigt  pour le rôle qu'ils ont joué, article après article, enquête après enquête, n'ont-ils pas encore démissionné de leur fonction ?

Comment le chef de L'État qui découvre cet  "imbroglio médiatico-politique" (L'Obs)  n'a-t-il pas pris les décisions qui s'imposent?*

Faudra-t-il attendre le recours d'un ou plusieurs candidats [si tant est que le mot ait eu un sens !?], l'action judiciaire d'une association de contribuables type Anticor [le budget annuel de France télé c'est tout de même 3 milliards par an de l'argent public] ou tout simplement une enquête parlementaire ou préliminaire - avec l'analyse en détail des projets déposés au CSA - pour que François Hollande siffle le fin de partie?
 
Lorsqu'il découvre ce qu'écrit Satmag "On sait aussi que ces conseillers ont subi des pressions dont certaines venant de leur corps d’origine, corps qu’ils réintégreront après leur départ du CSA. Pour que Pascal Josèphe ne puisse pas être désigné, un de ces patrons a appelé un(e) conseiller(e) pour lui demander (fermement) de céder et de voter Delphine Ernotte." comment peut-il ne pas bouger ?
 
Et demain  mercredi, lorsqu'il découvrira le pavé du Canard enchaîné "Pas vue à la télé" où s'enchaînent les nouvelles révélations sur fond de "pantalonnade" et de "coteries médiatiques" (sic) sur lesquelles plane la plus formidable suspicion (*), restera-t-il imperturbable, lui qui voulait pour Radio France et France Télé des "choix" qui en soient totalement exempts ! (*).  
 
Découvrez ci-après l'intégralité de l'article de Satmag....pour celui du Canard, il faut attendre le mercredi 6 mai et vous ruer dans les kiosques.

"La désignation de Delphine Ernotte à la tête de France Télévisions par le CSA va laisser des traces, toutes aussi indélébiles que la nomination des PDG de France Télévisions et Radio France par Nicolas Sarkozy il y a cinq ans.

Ce que l’on sait de la nomination de Delphine Ernotte :

D’abord que Olivier Schrameck, le président du CSA avait décidé depuis longtemps que Remy Pflimlin, l’actuel patron de France Télévisions, ne serait pas reconduit dans ses fonctions. Olivier Schrameck ne le voulait pas et le gouvernement non plus.
 
La désignation de Delphine Ernotte a été décidée depuis plusieurs mois, choisie par la ministre de la communication et ses conseillers.
 
La Conseillère Sylvie Pierre-Brossolette avait elle aussi voulu le départ de Remy Pflimlin.
 
Son rapport sur France Télévisions publié en fin 2014 était à charge, peu objectif en ne tenant pas compte de l’état réel de la société, pas en si mauvaise position vis à vis du privé. France Télévisions est toujours le groupe de télévisions qui domine le marché, devant Groupe TF1. S’il est vrai que l’audience moyenne est assez âgée, c’est le cas de toutes les chaines importantes. France 4 a été transformée pour attirer les jeunes mais on ne lui en donne pas les moyens et, en plus, Delphine Ernotte a décidé qu’elle ne viserait désormais que les enfants et plus les jeunes adultes en soirée.
 
La loi prévoit que le CSA doit organiser la nomination du nouveau président de France Télévisions mais c’est Olivier Schrameck qui en a décidé des modalités. Tout a été fait pour que sa candidate préférée soit désignée et tout a été fait pour que les prétendants sérieux au poste soient écartés. Prétendants qui connaissent les médias (ce qui n’est pas le cas de Delphine Ernotte) et qui ont réellement travaillé sur leur dossier. Ils n’ont même pas été écoutés. 
 
Seule consolation, Remy Plimlin est arrivé en troisième position des votes des conseillers.
 
Les deux nouveaux conseillés du CSA nommés en début d’année, sans expérience des médias, ont suivi l’avis de leur président. 
 
Quant à Sylvie Pierre-Brossolette, elle voulait faire le point et, pour différentes raisons, elle souhaitait le départ de Rémy Pflimlin. Seuls, les quatre anciens du CSA qui connaissent bien leurs dossiers, voulaient un vrai professionnel des médias à la tête de France Télévisions, pour éviter de faire la même "erreur" que pour la nomination du patron de Radio France.
 
On sait aussi que ces conseillers ont subit des pressions dont certaines venant de leur corps d’origine, corps qu’ils réintégreront après leur départ du CSA. 
 
Pour que Pascal Josèphe ne puisse pas être désigné, un de ces patrons appelé un(e) conseiller(e) pour lui demander (fermement) de céder et de voter Delphine Ernotte.
 
On le voit, cette nomination n’a pas été exempte de défauts et les influences politiques n’ont jamais été si fortes. Il est probable qu’une commission d’enquête soit nommée par l’Assemblée cette semaine pour essayer de comprendre ce qui c’est passé.
 
Rédacteur : Serge Surpin"

Pflimlin s'expose au Grand Palais pour une soirée privée consacrée à France 4 !

Pflimlin pour France 4 avait privatisé pour un soir, hier lundi 4 mai, une partie du Grand Palais où se tient l'exposition consacrée à Jean Paul Gaultier, le plus populaire des couturiers français.
Le tout Paris était là ou presque...450 invitations avaient été lancées avec possibilité d'un accompagnant, ce qui fait monter la jauge à près de 900 convives pour fêter France 4 !!!!
Cela en fait du monde pour une chaîne de moins de quarante personnes au total !
Petit détail qui a son importance, les "précaires" et certains "soutiers" pourtant en CDI, n'avaient pas été conviés à cette petite gaudriole.
Que fêtait-on ?
Peut-être la fin des "nouvelles écritures" promues par le tandem Patino/Razon qui ont tiré la chaîne vers le bas, la plongeant vers des audiences abyssales  ?!
A moins que ce ne soit le retour à la grille des programmes de Sandrine Roustan revenus quasiment à l'antenne comme si de rien n'était..... l'ex directrice de la chaîne virée par le duo Patino/Pflimlinqui n'était évidemment pas invitée à la méga fiesta!

En tout cas, tout ce petit monde s'est gobergé une nouvelle fois sur le dos du téléspectateur/contribuable. Et puis 0,6% pour France 4 en prime time, ce même  jour, ça vaut bien une fiesta! 
En période de crise et d'économies, ça ne peut pas faire de mal...faut bien s'amuser un peu !

France Télé partisan du moindre effort: impôts 2015, débrouillez-vous !



 France Télé partisan du moindre effort:  impôts 2015, débrouillez-vous !  

Problèmes sur les salaires et déclarations d’impôts : France Télé s’en lave les mains ! 

Comme suite à certaines « inégalités » constatées concernant des niveaux de salaire, France Télévisions a pratiqué une forme de « rattrapage ».  Il y a donc eu harmonisation tardive suite à la transposition (basculement des anciennes grilles vers les nouvelles) et en conséquence, un surplus de revenus pour plus de 3.500 environ. 
Ces rattrapages de salaires peuvent être considérés comme revenus différés pour la direction des impôts, pouvant être étalés par un calcul sur la base d’une attestation de ces revenus différés. 

Dans le cadre des séances mensuelles de questions posées à la direction, les délégués du personnel demandent depuis des mois à la direction des paies (GARH Gestion Administrative des Ressources Humaines) et aux IRH d’établir le document ad hoc. 

Pour autant, la responsable de la gestion des paies qui ne sait pas ce dialogue veut dire y compris avec ses équipes, fait la sourde oreille. Elle n’a visiblement que faire des problèmes des salariés ; il n’y a qu’à lire les dernières réponses faites aux délégués du personnel.

C’est comme ça et pas autrement…. 

Conséquences : 

Les salariés attendent toujours leurs attestations pour les communiquer à leur centre d’impôt et faire les calculs justes…Ces attestations devraient  être transmises par les IRH. Mais quand ? Les déclarations des impôts sont imminentes ! Le 19 mai version papier  et la mi-juin au plus tard pour la déclaration Internet. 

Conclusion : 

Les salariés qui ont été harmonisés, l’ont été car ils avaient à priori un salaire inférieur à leurs collègues pour le même type de poste. Cette harmonisation n’est donc par définition qu’une mesure d’équité salariale.
Il est donc invraisemblable que les salariés dont l’entreprise constate le retard en matière de salaire subissent une forme de double peine avec un rattrapage d’impôts plus lourd que d’ordinaire sans calcul d’un coefficient prenant en compte les années de rattrapage.

Autrement dit, si vous avez eu un salaire injustement inférieur pendant plusieurs années, vous allez en plus payer un impôt plus lourd avec un taux d’imposition supérieur à l’année passée. 

Bénéfice de l’harmonisation : quasiment « peanuts » car vous paierez de toute façon et en proportion, plus d’impôts. 

Dans un tel contexte, pourquoi faudrait-il se réjouir d’une telle harmonisation ? Rend-t-elle plus équitable la situation des salariés de France télévisions ?    

Non, puisque les salariés harmonisés vont de toute façon voir la moitié de leur rattrapage passer dans leurs impôts. Ceci est encore plus vrai quand leur harmonisation a été conséquente…ce qui montre des inégalités de salaires importantes (parfois les harmonisations vont de 2.000 à 3.000 euros bruts annuels, ce qui montre l’écart de salaires qui existait auparavant).

Merci qui ?  Merci la direction du dialogue social !!!!


Et s’il n’y avait que ça ?!

La plupart des CDD historiques qui ont saisi les Prud’hommes pour faire valoir leurs droits et ont finalement signé  une transaction pour se désister de leur procédure, sont également touchés. 

Dans le cadre d’un protocole transactionnel, les salariés ainsi concernés s’ils perçoivent des sommes au titre d’un préavis et des congés payés afférents de contrat suite au licenciement abusif dont ils sont victimes, perçoivent également des indemnités conventionnelles et transactionnelles qui  ne sont pas soumises à l’impôt. 

Là aussi France Télé a fait très fort. Elle a indument déclaré  l’ensemble des sommes perçues comme des rémunérations….imaginez la tête des ex salariés concernés !!!!  Ils sont dehors mais en plus, ils retrouvent sur leur déclaration pré remplie des sommes sans commune mesure avec la réalité !!!! Là encore, la double peine ou comment fausser le calcul de l’impôt et créer un nouveau problème pour ces salariés qui sont « hors » l’entreprise. 

Autres situations : Les « trop perçus » et les manquements. 

Combien de salariés ont eu des bulletins de salaire sans erreur sur cette dernière année ? Des salaires à ZERO pour certains, des salaires DOUBLE ou encore des omissions comme des rajouts injustifiés dans les lignes de calcul. A qui la faute ?  Au salarié qui en est la victime ?! 

Les personnels qui gèrent les paies ne sont certainement pas à blâmer…ils  font le maximum pour gérer comme ils le peuvent des bulletins de salaires et les demandes des salariés. 

Alors qui sont les responsables de ces énormes erreurs ?   

Les responsables en accord avec la direction évidemment….et par ricochet, les outils informatiques qu’ils ont validés qui permettent théoriquement de gérer les paies et donc la société qui a conçu ces outils.  


La direction des paies mais aussi la direction du dialogue social à France Télévisions, ne semblent pas considérer tous ces dysfonctionnements avec beaucoup de sérieux…Pensez donc, les directrices et directeurs de ces « services » ont bien évidement d’autres chats à fouetter et autre chose de plus important à faire que de prendre en comptes les demandes des salariés !!!!

Challenges a examiné le projet Quillot sous toutes ses coutures.

Challenges a examiné le projet Quillot sous toutes ses coutures. 

Le blog CGC Média vous propose de découvrir le confidentiel que publie le magazine "Challenges".


lundi 4 mai 2015

Agnès Saal: le plagiat de trop qui a fait déborder le vase après les 41.000€ de taxis !

Agnès Saal: le plagiat de trop qui a fait déborder le vase après les 41.000€ de taxis !
 
Ce premier weekend de mai, le JDD revenait sur la démission forcée d’Agnès Saal restée une dizaine des mois seulement à la tête de l’INA.
 
Le blog CGC Média qui a lu et relu cette enquête du JDD « Dans la pétaudière de l'INA » avec le plus grand intérêt, y a cependant découvert en procédant ici et là à quelques remplacements dans le texte, une situation tout autre mais pourtant parfaitement comparable…Comment c’est déjà la formule consacrée « Toute ressemblance avec des personnages existants ou ayant existé ne serait que pure coïncidence ! » ?!
 
« En vingt-quatre heures, le sort d'Agnès Saal était plié et la présidente n'a bénéficié d'aucune protection….Femme de gauche revendiquée, énarque, grande spécialiste du ministère de la Culture, proche des frondeurs, elle avait été accueillie avec enthousiasme par les quelque 1.000 salariés de l'Institut….Seulement voilà, son principal soutien, Aurélie Filippetti, avait quitté le gouvernement un mois après l'avoir nommée… », écrit le Journal du Dimanche.
 
Et d’ajouter « Le 1er avril, la nomination d'Agnès Chauveau aux fonctions de conseillère éditoriale de l'Institut a fait monter la grogne d'un cran. En janvier, l'ancienne directrice de l'école de journalisme de Sciences-Po avait perdu son job après des accusations de plagiatL'air était devenu irrespirable à Bry-sur-Marne, le siège de l'INA. »

Le plagiat dont a été accusée Agnès Chauveau nommée à l’Institut le 1er avril  - sans rire, ce n’était pas un poisson…et puis entre Agnès, il faut bien s’entraider !   aurait donc en plus des presque 41.000 euros de taxis, la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.
Aussi cette idée d’aller recruter quelqu’un accusé de plagiat donc de contrefaçon à la tête d’une entreprise publique !!!!
Le titre de Presse dominical insiste également sur « Sa proximité avec la CGT ». « Sa proximité avec la CGT-Culture, syndicat souvent majoritaire à Bry, était de bon augure » indique-t-il.
Cette manie des dirigeant de se rapprocher de la CGT…avant  d’être leur nomination comme une espèce de garantie, pendant leur mandat si long soit-il (éphémère en l’espèce) mais curieusement jamais au moment où fonctionne le siège éjectable !!!! L’organisation syndicale de « proximité » explique alors ne jamais avoir été dupe et ne jamais savoir soutenu la direction....en s'adressant principalement au nouveau venu ou à la nouvelle venue !!!!!  
En résumant et pour faire comme un sorte d’« inventaire à la Prévert » : 
- L'exorbitante note de taxis de 40.915€  de l’ex présidente de l’INA à présent;
- Les virés « Le licenciement en février du directeur adjoint des ressources humaines qui avait déjà mis le feu aux poudres. D'autant qu'une demi-douzaine de cadres, dont la directrice financière, avaient déjà été remerciés. Des départs regrettés et des arrivées redoutées. » (dixit le JDD) ;
- « Sa proximité avec la CGT »;
- Les suppressions de poste annoncées d’ici 2017…"On redoute des suppressions d'ici à 2017 sans augmentation des recettes" indiquait Stéphane Baron de la CFDT ;
- Les copinages « Au fil des mois, les recrutements de la présidente ont déconcerté. Après avoir appelé à ses côtés en tant que secrétaire général son ancien collaborateur à Beaubourg, Jean-Marc Auvray, elle a embauché l'épouse de ce dernier, Carole Thomas. "Le poste de secrétaire général adjoint a été créé pour elle… » ;
- L’absence totale de confiance ;
- Et cerise sur le gâteau, la promotion à la présidence d’un personne accusée de  plagiat,  aux fonctions de conseillère éditoriale de l'Institut…
Sur fond de gabegie financière "Après les affaires Gallet et Saal, les personnels ont le sentiment qu'ils vont devoir faire des efforts dans un contexte de gabegie générale, ce qui est injuste car ce ministère n'a pas d'argent" (sic)  
Voilà le pitoyable spectacle auquel assistent impuissants les contribuables français qui s’acquittent d’une redevance qui augmente chaque année et qui naïvement pensaient  - à l’évidence à tort - en avoir terminé avec ce genre de pratiques d’un autre âge !!!!!!!   

Martin Ajadari ex financier de Pflimlin, placé sous statut de témoin assisté par le juge Van Ruymbeke, en route pour l'INA selon le JDD ?!

 
Extrait :
 
"Souvenez-vous, avant même qu'Aurélie Filippetti, n'appelle près d'elle  Martin Ajadri comme directeur de cabinet - pour quelques mois seulement, sa remplaçante Fleur Pellerin ne le "retenant pas" -  le blog CGC Média avait indiqué que l'ex financier de Pflimlin placé sous statut de témoin assisté par le juge Van Ruymbeke dans le volet France Télé de l'affaire Bygmalion avait été pressenti pour prendre la place de Laurence Franceschini directrice de la DGMIC au ministère de la Culture au ministère de la Culture. 

Il fallait juste trouver un point de chute à cette dernière.
 
Il semble que ce soit chose faite....Laurence Franceschini  quitterait son poste pour rejoindre le Conseil d'État....et c'est donc celui qui n'avait celui qui venait à peine de se voir confier par l'Elysée une mission "nautique" (*), Martin Ajdari donc, qui lui succèderait.

Quel était le slogan à la mode, il y a 3 ans quasiment jour pour jour  "Le changement - qui devait permettre de retrouver les valeurs de la République dans la transparence et la Justice - c'était maintenant" !!!!!
 
D'accord ce n'était qu'un slogan mais ça avait de la gueule...les temps n'ont  finalement pas changé vraiment sinon en pire! "
 
Titre prémonitoire s'il en est....Le JDD de ce weekend croit savoir que Martin Ajdari l'ex financier de Pflimlin placé sous statut de témoin assisté par le juge Van Ruymbeke dans le volet France Télé de l'affaire Bygmalion qui avait été pressenti pour prendre la place de Laurence Franceschini directrice de la DGMIC au ministère de la Culture , serait à présent sur les rails "pour succéder à Agnès Saal, à la tête de l'Institut National de l'Audiovisuel après la démission de cette dernière, suite à l'affaire des notes de taxi scandaleusement élevées"
 
Le JDD rappelle les fonctions de l'INA, dont conservation des archives de l'audiovisuel public et participation à la production et à la réalisation de documentaires.
 
(*) Lire :
 
 
 

 
 

dimanche 3 mai 2015

« Imbroglio, malédiction, ridicule, polémiques,… », l’Obs éreinte Schrameck pour sa dernière pièce : « Vaudeville au CSA… ».

« Imbroglio, malédiction, ridicule, polémiques,… », l’Obs éreinte Schrameck pour sa dernière pièce : « Vaudeville au CSA… ».
 
Le premier mai, Claude Soula travaillait, lui, à la rédaction d’un article au vitriol sur l’ensemble de la procédure opaque et secrète dont tout le monde connaissait finalement bien avant le dénouement qui s’est déroulée la semaine dernière devant une Presse interloquée.
 
Dans « Vaudeville au CSA… », le journaliste revient « sur l'imbroglio » - le mot est assez fort pour qu’il soit souligné (*) - qui a précédé l’éviction de Pflimlin à la présidence de France Télévisions et la chronique annoncée de sa succession !
 
(*) Situation confuse et d'une grande complexité; affaire embrouillée.  
 
Dire que François Hollande et tout un tas de femmes et hommes de Gauche avaient dénoncé avec force et avec la plus grande véhémence, les conditions de la nomination de Pflimlin par Sarkozy à l’été 201….
 
Chacun appréciera le changement 5 ans plus tard !!!!!!
 
Les mots « annulation », « vice de procédure », « recours », « opacité », « non- respect des règles dues à un scrutin », « indigne d’une démocratie », etc…sont sur toutes les bouches....Les parlementaires y compris de Gauche s’interrogent, eux-aussi, sur ce que Catherine Tasca qui ne mâche pas ses mots qualifie dans un communiqué de « mystère » (ci-après):
 
Extraits
 
"Saura-t-on un jour ce qui a conduit le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel à propulser à la tête de France Télévisions une femme d’une grande compétence managériale sans doute, mais étrangère à l’univers de la télévision d’hier et d’aujourd’hui, comme d’ailleurs il avait propulsé à la tête de Radio France un homme éloigné des métiers de la radio ?
Saura-t-on un jour comment une stricte égalité des voix – 4 contre 4 – s’est transformée miraculeusement en préférence pour Madame Ernotte ?
Saura-t-on un jour pourquoi de brillants conseillers de l’ombre ont engagé toutes leurs forces et leurs réseaux dans cette campagne souterraine ?
Saura-t-on un jour ce qui, dans les projets respectifs de Madame Ernotte et de Monsieur Josèphe, a finalement emporté l’adhésion du Collège ? Cela ne peut tout de même pas être l’explication caricaturale « elle est une femme, il est un homme ». Resterons-nous sur ces interrogations ?....
 
Le changement, assurément, mais sans éclipser la spécificité, la raison d’être de l’audiovisuel public, sa mission…Aucune réorganisation de France Télévisions n’aboutira si elle n’est portée par un projet de programmes vigoureux et clairement identifiables comme relevant du service public."
 
Le blog CGC Média qui a justement, lui aussi, commenté largement cet « imbroglio » inadmissible faut-il le répéter dans n’importe quelle démocratie, vous propose de découvrir l’article en question:
 
"La malédiction de la nomination a encore frappé. Comme si les 8 membres du CSA (Conseil supérieur de l’Audiovisuel) avaient voulu démontrer par l’absurde que choisir les présidents de Conseil supérieur de l’Audiovisuel et de Radio France était au-dessus de leurs moyens (et que Nicolas Sarkozy avait bien raison de vouloir, à nouveau, s’attribuer ce droit s’il était élu à la prochaine présidentielle). Ce pouvoir, pourtant, c’est le diamant de leur couronne, le symbole de leur puissance… et le roi avait paru bien nu quand Nicolas Sarkozy, oui, déjà lui, le leur avait enlevé il y a cinq ans. Ce coup de force n’avait pas été une bonne idée : en nommant directement ses candidats, sans le filtre d’une institution indépendante, Nicolas Sarkozy avait décrédibilisé d’emblée ses choix  : à Radio France, le duo Jean-Luc Hees/Philippe Val ne s’est jamais remis des conditions de son accès au pouvoir et Rémy Pflimlin n’a jamais pu s’affirmer à la tête de France Télévisions.
 
En redonnant ce pouvoir au CSA, François Hollande comptait donc éviter les polémiques… Caramba ! Encore raté !
 
Le premier choix du CSA, Mathieu Gallet nommé PDG de Radio France, a viré au drame : la grève la plus longue de l’histoire de la radio. Preuve que les critères de sélection du CSA n’avaient pas été les bons.
 
Un an plus tard, le drame est encore plus aigu : le CSA s’est noyé dans son processus.

Il a rejeté des candidats légitimes, a sélectionné des amateurs et a fini par ne pas pouvoir choisir. Pouvait-on faire plus ridicule ?
Ce que n’a pas compris Olivier Schrameck, le président de l’organisme, c’est qu’à l’époque des réseaux sociaux, des primaires électorales et de la télé-réalité, on n’accepte plus les processus opaques. Tout doit se faire en public devant les citoyens.
Certes, le CSA y perdra de son mystère, mais il y gagnera en crédibilité. Et ses nominations, en assurance. »
L'invalidation de la procédure ainsi que les démissions a minima d'Olivier Schrameck et Sylvie Pierre-Brossolette, n'ont probablement jamais été plus d'actualité qu'en cette première semaine de mai !
 
 

Le Médiascope « le Off médias » s’interroge sur l’après Pflimlin.

Le Médiascope « le Off  médias » s’interroge sur l’après Pflimlin.


A la question de Caroline Mercier qui l’interroge pour lemediascope.fr « Le bilan de Remy Pflimlin ? », le producteur répond sans langue de bois aucune « C’est un homme qui semble avoir eu beaucoup d’entregent…Est-ce vraiment une qualité pour être patron? Il est frappant de voir le nombre de gens issus de France Télévisions  qui ont déposé un dossier de candidature au CSA dans un geste de défiance à son égard. »

La manière dont il a été nommé pose problème et je pense que son immobilisme a été le contraire de ce qu’il fallait pour cette entreprise.

Si vous rajoutez qu’il a succédé à la gestion Carolis / Duhamel dont on mesure aujourd’hui le bilan plus que catastrophique, vous avez ma réponse. Il semble d’ailleurs qu’une partie de tout cela est investigué par la Justice. (*) »
 
Bon ça, c’est dit !
 
(*) Pflimlin est toujours témoin assisté pour Renaud Van Ruymbeke dans le volet France Télévisions de l'affaire Bygmalion là la suite de la plainte beaucoup plus large déposée en avril 2011 par le SNPCA-CGC....Il fait également l'objet d'une autre plainte pour "détournement de fonds publics" déposée en début d'année par le syndicat.

S’agissant de l’opacité qui a régné sur toute la procédure de son éviction mercredi dernier avec une voix et le « couronnement » annoncé de sa remplaçante, deux jours plus tard, il ajoute «  Et si ce que je lis est vrai, certains conseillers du CSA ont outrepassé leur rôle. Après tout on attend d’eux qu’ils soient des « sages ». »

Puis de commenter l’après Pflimlin: « Une femme moderne à la tête de France Télévisions c’est bien.  Maintenant nous attendons tous qu’elle s’entoure de professionnels légitimes pour l’épauler. Elle sera plus vite que vite, jugée sur ce point. Il n’y aura pas d’état de grâce ! » précise le producteur invité pour  parler de son actualité : « Belmondo par Belmondo» un film documentaire d’une heure et demi ou Jean Paul raconte a son fils Paul….mais également un série de documentaires pour France 3 où il a été reçu par  Chirac et Giscard en exclusivité et qui impliquent tous les "grands fauves" de la politique dans la perspective de 2017, François Hollande, François Fillon, Alain Juppé, Jean Pierre Raffarin, etc…

A la question d’un des journalistes « Vous avez été l’un des créateurs de France 5 et le plus jeune directeur des programmes de cette chaîne publique. A cette époque a t-on cherché à vous nuire ? », Cyril Viguier répond « Jean Pierre Cottet qui a dirigé la chaîne après moi, m’a  souvent rendu hommage et a salué mon travail à la tête des programmes de cette chaîne. Il a également dénoncé ceux qui ont voulu me nuire, à cette époque en détournant l’esprit du pénal pour tenter de me mettre sur le dos une plainte qui avait été déposé contre X par des gens à l’intérieur qui voulaient m’écarter afin de prendre ma place… De la jalousie pure comme on la connaît bien dans nos métiers. Non seulement, j’ai été totalement blanchi par la justice en obtenant un «non-lieu général» mais j’ai également fait condamner lourdement les protagonistes de cette affaire nauséabonde et je recommencerai si quiconque s’aventurait sur ce chemin ». A bon entendeur donc !

Avant de dénoncer le climat ambiant  « Très jeune j’ai donc eu le cuir tanné ! La production est un secteur ultra concurrentiel. J’aime la compétition mais à l’image des sports de combats que je pratique même si c’est violent il doit y avoir des règles. Or on a dérivé vers des pratiques inacceptables ».

L’ensemble « des pratiques inacceptables » vers lesquelles le « secteur » ne cesse de dériver vient de s’enrichir d’un nouvel épisode peu glorieux avec, cette fois-ci, un CSA à la manœuvre.

Un CSA ingouvernable, coupé en deux et montré du doigt aujourd’hui…dont chacun pouvait espérer qu’après la nomination de Mathieu Gallet l’an dernier, il avait compris mais qui en réalité, a bafoué les règles élémentaires de transparence et d’égalité de traitement qui s’imposent pourtant dans toute démocratie.