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vendredi 29 mai 2015

Le Senat entre dans la danse concernant le CSA et va lancer une mission de contrôle budgétaire de l'audiovisuel public.

Au moment où de façon imminente maintenant, le SNPCA-CGC dépose un recours judiciaire pour contester la régularité de "l'élection" à la présidence ce de France Télévisions, "le Sénat a décidé également de se pencher sur la gouvernance de France Télévisions"
Extrait de l'article publié le 28 mai par le Figaro.
 
"Les parlementaires estiment que la loi sur l'indépendance de l'audiovisuel public comporte des carences. Les parlementaires ne désarment pas. Ils n'ont aucunement l'intention de refermer les dossiers France Télévisions et CSA. Il y a d'abord eu la tentative avortée du président du groupe UMP de l'Assemblée nationale, Christian Jacob, d'obtenir une commission d'enquête parlementaire au sujet de la procédure de nomination de Delphine Ernotte (http://premium.lefigaro.fr/medias/2015/04/23/20004-20150423ARTFIG00349-delphine-ernotte-a-la-tete-de-france-televisions.php), la nouvelle présidente du groupe audiovisuel public.
Puis sur le même thème, l'audition cette semaine à l'Assemblée nationale d'Olivier Schrameck, le  président du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA).
 
Cette fois, c'est au tour du Sénat de s'emparer du sujet.
 
La Chambre haute, sur proposition conjointe de Catherine Morin-Desailly (UDI), la présidente de la commission de la culture, et de son homologue Michèle André (PS), à la tête de la commission des finances, a mis en place début février une mission de contrôle budgétaire de l'audiovisuel public.
 
Cette mission compte tout particulièrement se pencher sur le cas de France Télévisions à travers la problématique de son financement aussi bien que de celle de sa gouvernance. «On voit bien avec les polémiques autour de la désignation de Delphine Ernotte à France Télévisions et de Mathieu Gallet (http://premium.lefigaro.fr/medias/2015/04/16/20004-20150416ARTFIG00370-radio-france-mathieu-gallet-dedouane-par-l-inspection-des-finances.php) à Radio France, que le mode de nomination actuel soulève des problèmes», constate Catherine Morin-Desailly.
 
L'une des questions à laquelle va donc devoir répondre le groupe de travail sera de savoir s'il est vraiment opportun que le président de France Télévisions ou celui de Radio France soit désigné par le CSA. Autrement dit, il s'agit clairement de remettre en question la pertinence de la loi sur l'indépendance de l'audiovisuelle, qui a redonné, en novembre 2013, le pouvoir de nomination du PDG de France Télévisions au CSA.
 
Propositions de loi.
 
Parallèlement à ce travail, le Sénat a lancé mercredi dernier une commission d'enquête sur le bilan et le contrôle de la création, de l'organisation, de l'activité et de la gestion des autorités administratives indépendantes, qui concerne aussi bien l'Arcep, l'Autorité de la concurrence, l'Autorité des marchés financiers que…le CSA. 
 
Cette commission, qui doit durer six mois tout au plus, tombe à point nommé pour contrôler le régulateur de l'audiovisuel. Son pouvoir est très étendu ce qui lui permet, le cas échéant, de procéder notamment à des auditions sous serment ou de commander des rapports à la Cour des comptes. Surtout, le groupe de travail va pouvoir enquêter sur le détail de la procédure de nomination des présidents de l'audiovisuel public par le CSA et de mettre à jour d'éventuels dysfonctionnements. «La loi de 2013 comporte des carences: elle n'a pas abordé dans les détails les modalités de la procédure de nomination, juge Catherine Morin-Desailly. Nous engageons un travail de fond dans le but de répondre objectivement à un certain nombre de questions qui font polémique aujourd'hui.»
La mission qui concerne l'audiovisuel public devrait rendre ses conclusions en juillet et pourrait aboutir à des propositions de loi. Ces dernières auront toutefois peu de chance d'aboutir.
 
En somme, l'indépendance de l'audiovisuel public qui avait été l'un des thèmes de campagne de François Hollande en 2012 pourrait bien revenir sur le devant de la scène en 2017. Tout laisse à penser que le sujet soit mis à l'agenda du débat lors des présidentielles."
 
 
 
 
 
 

Par qui Delphine Ernotte a-t-elle été parrainée pour devenir femme du « Siècle » (*) ?

Par qui Delphine Ernotte a-t-elle été parrainée pour devenir femme du « Siècle »  ? 

Cette question revient en permanence sur "le réseau" ces derniers jours.
 
 
Il semble bien que ce soit par une autre femme…mais laquelle ?
 
Nicole Notat, la première présidente du « Siècle » donnait le 16 mai 2011, une interview mode d’emploi auFigaro Madame: « C'est un cercle ultra-sélect, qui réunit une fois par mois la fine fleur des milieux d'influence pour un dîner exceptionnel.  On y entre par cooptation, et le secret est exigé...
« Chaque dernier mercredi du mois, place de la Concorde à Paris, c’est le même défilé VIP. À l’heure du dîner s’engouffrent discrètement entre les portes de l’Automobile Club, juste à côté du Crillon, Alain Minc, Laurence Parisot, Denis Olivennes, Jean-François Copé. Ou encore Claude Bébéar, Emmanuel Chain, Stéphane Courbit et Rachida Dati, etc….Trois cents invités en moyenne, qui se rendent au dîner du Siècle, le club le plus sélect de la capitale. Le plus puissant aussi. C’est là que se côtoient, dans un mélange unique et dans le plus grand secret, des dizaines de personnalités politiques, grands patrons, journalistes en vue, hauts fonctionnaires. Des figures de tous bords, issues de l’establishment mais aussi du corps médical, militaire, des intellectuels... Sa règle-clé n’a pas changé depuis sa création en 1944 (rendue officielle en 1946) par une poignée de jeunes gens, la plupart issus de la Résistance : les huit cent vingt membres et invités sont priés de garder pour eux tout ce qui s’y dit. Longtemps réservé aux membres des grands corps d’État, ce cercle historiquement masculin s’est peu à peu ouvert à la société civile et au monde de l’entreprise… Que se joue-t-il vraiment dans ces dîners à huis clos ?... »
 
“Nous sommes cinq femmes au CA sur quinze” ajoutait alors la présidente. [Véronique Morali (vice- présidente de Fimalac Développement), Catherine Colonna (Brunswick), Marie-Louise Antoni (Generali), Patricia Barbizet (Artemis) et donc Nicole Notat ]. Et de préciser « On ne choisit pas le Siècle, c’est le Siècle qui vous choisit » par cooptation. Pour y entrer, il faut être parrainé par deux membres du conseil d’administration, puis accepté par ce dernier lors d’un vote à bulletins secrets où un non vaut deux oui... Suit une période d’un an où le futur membre doit se contenter du statut d’invité…. C’est une façon pour nous de juger s’il est vraiment intéressé, s’il vient régulièrement ; d’évaluer sa faculté d’écoute… Nous essayons de faire venir des actrices de la société, celles qui font bouger les lignes. Il faut qu’elles aient des choses à dire, qu’elles soient engagées. »
 
Aujourd’hui, "Le Siècle" compte cent vingt femmes, parmi lesquelles Monique Canto-Sperber (directrice de l’ENS), le Pr Françoise Forette (gérontologue), Teresa Cremisi (p-dg de Flammarion), Catherine Nay, mais aussi Sylvie-Pierre Brossolette membre du CSA  « mise en cause dans le procesus de nomination à la présidence de France Télé qui aurait notamment appuyé la patronne d'Orange » et récemment  parrainée puis cooptée par ce club très fermé,  Delphine Ernotte justement « l’ex patronne d’Orange » !!!!
 
Le monde est petit, tout de même.
 
Selon nos informations donc, le parrain de Delphine Ernotte serait en réalité une marraine plutôt versée dans le monde des média !
 
***Liste non exhaustive des noms figurant dans la liste du dîner du 27 janvier 2010 et dans celle, également affichée, des anciens membres du conseil d’administration du Siècle.
 
Le blog CGC Média devrait très vite révéler son nom....A suivre donc.

jeudi 28 mai 2015

Olivier Schrameck "vert de rage, rebaptisé Olivier Schrek" (dixit Charline V.) en prend pour son grade ce matin sur Inter.

Ce matin sur France Inter dans le 7/9, Patrick Cohen lance ainsi Charline pour son billet d'humour: "Le CSA est soupçonné de ne pas être très clair dans ses choix. Un voile plane sur la nomination de Delphine Ernotte la [probable, ndlr] présidente de France Télévisions"
 
Dans sa chronique intitulée pour l'occasion  "Au CSA : to be Ernotte To be", Charline Vanhoenacker est désopilante ponctuant son intervention de "sonores" de Louis de Funes parodiant Olivier Schrameck.
 

Extraits:

"Un dossier trouble que j'intitulerai  "to be Ernotte To be" ...Olivier Schrameck le président du Conseil est sur la sellette; en ce moment le type est vert de rage. Dans les couloirs du CSA on l'appelle Olivier Schrek ...Nommer les dirigeants de l'audiovisuel, c'est son grand moment de prestige. Cette administration coûte près de 38M€ par an aux contribuables tout en restant opaque, ça veut dire que les conneries se voient un peu moins mais elles coûtent aussi cher....On commence par faciliter l'accès de nouveaux entrants et on finit par se faire entuber. C'est l'histoire de la chaîne "Numéro 23", un canal de la TNT avec une audience si basse que ma télé s'est pendue...une chaîne offerte sur un plateau par l'État à un homme d'affaires Pascal Houzelot qui est en passe de revendre cette chaîne pour 90 millions d'euros. Houzelot une sorte de Bernard Tapie qui fait moins de bruit mais beaucoup plus d'argent. "



 
"Pour ce qui est des plus values, oubliez la banque. Pensez au CSA"



Une pathétique mise au point cégétiste qui va booster le recours judiciaire du SNPCA-CGC concernant la procédure de désignation par le CSA à présidence de FTV.

Une pathétique mise au point cégétiste qui va booster le recours judiciaire du SNPCA-CGC concernant la procédure de désignation par le  CSA à présidence de FTV.

Mardi 26 mai, le jour même où Olivier Schrameck convoqué devant la commission des Affaires culturelles de l’Assemblée Nationale, déclare lors de son audition être victime d’une « campagne de déstabilisation » -  Bah oui, la fameuse "campagne de déstabilisation" qui revient régulièrement comme argument et que tout le monde arrange à sa sauce – voilà que la cgt FTV après les révélations dans « Atlantico » et « Médiapart » sur la rencontre secrète Delphine Ernotte- Marc Chauvelot, sort très confidentiellement il faut bien le dire, un hallucinant feuillet qualifié de « mise au point » ( * voir le document en bas de post). 

« Mise au point » certes surréaliste mais extrêmement « instructive » et « parlante » à bien des égards, que la SNPCA-CGC a immédiatement transmis au cabinet d’avocats qui finalise la rédaction du recours judiciaire et qui, à l’évidence, va permettre d’avancer à pâs de géant. 

Tout d’abord et c’est assez cocasse, « la cgt FTV confirme bien avoir rencontré Delphine Ernotte » qui d’ailleurs démentait être candidate à quoi que ce soit : « "Je ne suis absolument pas candidate", assurait-elle à BFM Business »

Chacun aura noté au passage qu’« Atlantico » et « Médiapart » indiquent bien que la rencontre a eu lieu entre Marc Chauvelot et Delphine Ernotte....il ne s’agit donc pas d’une quelconque délégation qu’aurait rencontrée cette dernière mais bien d’un responsable cgt Marc Chauvelot qui n’a pas cru devoir, contrairement à de que  l’organisation prône pourtant à tout bout de champ, ni en avertir sa base, ni même la consulter !!!! 

Mais la lecture de cette soi-disant « mise au point » non seulement parle d’elle-même amis surtout est intéressante à plus d’un titre. 

Les lecteurs à commencer par les adhérents de l’organisation, apprennent que « La cgt FTV a rencontré à leur demande tous les candidats qui le souhaitaient en respectant la plus stricte neutralité et la confidentialité des lors qu’elle était demandée. » 

Ben voyons ! Pour tenter de faire passer cette rencontre pour - il convient ici de citer la cgt - « parfaitement légitime », l’organisation essaie vainement de la fondre dans la masse d’autres rencontres !!!!
Invraisemblable. Mais la cgt ne s’arrête pas là, elle donne le chiffre et écrit « la petite dizaine de candidats rencontrés ».
Dont acte.
Marc Chauvelot ou la cgt FTV a donc rencontré donc, le plus secrètement qui soit, une « petite dizaine de candidats »….sans dire lesquels du reste. 

Il faut quand même oser écrire concernant le CSA "Il est probable que si la procédure avait été un peu plus transparente on n'en serait pas là" alors que la cgt qui doit des comptes ne serait-ce qu'à ses adhérents et mandants, est prise en flagrant délit de faire pire en pratiquant la plus grande opacité s'agissant de ses rencontres !!!!!
Dès lors une première conclusion chronologique s’impose :

1°) Le 26 mars au soir, le dépôt des candidatures au CSA est  clos.
2°) Le CSA annonce, le mercredi 1er avril, avoir reçu 33 candidatures pour la présidence de France Télévisions, sans donner leur nom.
3°) Le 16 avril, le CSA annonce avoir retenu 7 candidats pour la liste restreinte de ceux qu’il auditionnera, toujours sans donner leur nom.
Dès lors, la cgt qui affirme avoir rencontré une «petite dizaine de candidats »….l’a donc forcément fait – un peu d’algèbre, ici, s’impose -  évidemment avant que ne soit établie la short-list de 7 avant le 16 avril doncc’est de la pure logique et du simple calcul arithmétique parce que 10 ça ne tient pas dans 7 ! 
Ensuite, à imaginer même que la cgt ait donc rencontré dans les 10 avant le 16 avril donc, les 7 candidats restant dans la liste restreinte – ce qui n’est absolument pas le cas, le blog CGC Média est en mesure de l’affirmer – comment aurait-elle fait pour les connaître puisque les noms sauf par la Presse n’étaient pas révélés ?! Quand bien même !!!!!!
Marc Chauvelot a donc rencontré Delphine Ernotte qui avait démenti être candidate avant le 16 avril…donc avant que ne soit connu le nombre des « auditionnables »…au nom de « sa vision pour la stratégie de l'entreprise, de ses missions, de son organisation, de ses moyens, des questions d'emploi, de métier et des conditions de travail… ».
Et en « respectant la plus stricte neutralité la confidentialité des lors que la dizaine de candidats rencontrés l’avait demandé »  (dixit la cgt)
C’est se foutre du monde !

La cgt rencontrant Delphine Ernotte avant le 16 avril comme 9 autres candidats dont elle ignore réellement le nom…un peu de sérieux ! A moins, autre hypothèse que Delphine Ernotte ait su avec certitude avant même cette date donc qu’elle ferait parti de « l’emballage final » ?!
Cette « mise au point » de la cgt pour défendre Marc Chauvelot tombe à point nommé. Elle a, redisons-le, été transmise comme une manne aux avocats du SNPCA-CGC qui n’en espéraient surement pas tant.
Le ou les responsables de la cgt FTV auront donc tout loisir de répondre à la Justice sur leurs agissements…ils iront peut-être expliquer aux magistrats en charge de ce dossier qu’ils « alimentent eux aussi la rumeur et éludent les vraies questions comme la place du service public dans le monde numérique, la refonte du financement de France TV, son rôle de producteur de contenus, la place des régions et des Outre-mer, plutôt que le tohu-bohu médiatique qui fait de la « peoplelisation » un fond de commerce au détriment des véritables enjeux. ».

 (*) l' hallucinante mais vaine "mise au point "




....avec un mail en bonus


Schrameck évoque la célèbre « campagne de déstabilisation » devant les parlementaires....CONSTERNANT

Il n'aurait rien à se reprocher l'ex directeur de cabinet de Lionel Jospin que François Hollande a placé à la présidence du CSA en 2013.
 
« Je me suis engagé fermement et formellement devant vous sur l’indépendance du CSA. J’ai respecté cet engagement », a-t-il indiqué mardi devant la commission des Affaires culturelles de l’Assemblée Nationale.
 
« Régularité » et « impartialité » concernant le processus de nomination à la présidence de France Télévisions. Une « commission d’enquête sur le processus de désignation du PDG de France Télévisions » qu'ont exigé avant cette audition, le chef de file des députés UMP, Christian Jacob, réclamé à nouveau par Thierry Solere qui dénonce "une opacité totale"...à quoi bon?! Puisque Schrameck dit qu'il a respecté ses "obligations"!
 
Les conditions de la vente de "Numéro 23", 2 ans et quelques après l'attribution de la fréquence par le CSA pour près de 90M€, par Pascal Houzelot un très proche d'Olivier Schrameck et David Kessler ....circulez il n'y a rien à voir! 
 
« Opaque », « mystérieuse », « antidémocratique »,etc...le feuilleton qui s'et déroulé les 22 et 23 avril dernier...mais non!

C’est une « campagne de déstabilisation » voilà tout. Bah oui, la fameuse "campagne de déstabilisation" qui revient régulièrement comme argument et que tout le monde arrange à sa sauce!

Les enquêtes publiées par Mediapart (12 pages) M Le Magazine (7 pages), les récents articles d'Atlantico, de L'Express, etc...rien que de la "déstabilisation"!!!!!  

Le dossier de "Lyon Capitale" intitulé "CSA: Copinage, Sexe et Argent" qui démarre ce jeudi 28 mai par ce "Prologue":

"Dans un article publié sur le site Internet de BFM TV, pompeusement intitulé « TNT : l’histoire secrète des six nouvelles chaînes », le journaliste, qui ne nous apprend rien, défend en revanche sans sourciller la thèse fantaisiste de son employeur Alain Weill. Or, la réalité est tout autre et l’histoire bien différente. Comme de nombreux lecteurs le savent, Fiducial Medias, actionnaire unique de Lyon Capitale, a répondu à l’appel à candidatures du CSA du 18 octobre 2011 pour six chaînes de télévision en haute définition sur la TNT. Le projet D-Facto, que nous défendions, n’a pas été retenu. Pourquoi ? Comment ? C’est ce que nous vous dévoilerons épisode par épisode sur notre site Internet. La véritable histoire secrète de la TNT !"....

Tout ça, ce serait pour tenter le déstabiliser !!!!!! Ben voyons.

CONSTERNANT.

Schrameck ne serait pas, en réalité, le propre responsable de sa chute ?

mercredi 27 mai 2015

L'équipe Ernotte de plus en plus complexe à constituer ! Martine Saada aux programmes...Qui pour l'info ?

La constitution d'une équipe de direction autour de Delphine Ernotte se complexifie.

Selon nos dernières informations, c'est maintenant Martine Saada que Véronique Cayla présidente d’Arte, avait nommée directrice de l’Unité de Programmes Société et Culture qui pourrait - poussée par une femme de programmes en interne - arriver aux programmes à France Télé.. 

Quant à l'info, le blog CGC Média vous renvoie à un confidentiel dans l'Express où Julien Dray et David Kessler ont toute leur place !








Delphine Ernotte fait envoyer ses mails à la cgt et Marc Chauvelot par son assistante d'"Orange"

Après que le CSA ait porté Delphine Ernotte, Stéphane Richard a annoncé à toute la Presse le 23 avril 2015 "assurer directement, à partir du 27 avril prochain, la direction d’Orange France, avec le plein appui de Delphine Ernotte Cunci ».

Plusieurs média d'ajouter "Si Delphine Ernotte-Cunci n’avait pas interrompu sa carrière chez Orange pour s’inscrire comme la première femme dirigeante du groupe audiovisuel français, elle. semblait toute désignée pour prendre la présidence d’Orange en succession de Stéphane Richard. Pour l’heure, c’est l’inverse qui arrive.Le groupe devrait donc connaître une direction bicéphale au cours des prochaines semaines, le temps de la transition jusqu’à la nomination du successeur. Le calendrier de cette nomination n’est à ce jour pas fixé, nous assure-t-on du côté d’Orange, pas plus que les candidats éventuels même si « le plan de succession est connu en interne »...."

Pourtant, ce vendredi 22 mai, celle qui rencontrait secrètement Marc Chauvelot de la cgt France Télévisions - rendez-vous confirmé par l'intéressé dans une hallucinante mais vaine "mise au point " (*) en date du 26 mai après que les sites Alantico et Médiapart aient révélé cette rencontre - l'assistante de Delphine Ernotte salariée d'Orange France a adressé es qualité un mail tout aussi surréaliste depuis son bureau d'Orange France à l'organisation syndicale de Marc Chauvelot la cgt.

L’assistante de "Delphine Ernotte-Cunci Directrice Générale Adjointe - Directrice Exécutive Orange France" qui intervient ès qualité, a visiblement décidé, vu les dernières révélations sur ce que la cgt appelle "une rencontre respectant la plus stricte neutralité et la confidentialité..." aurait décidé d'adresser le même mail à plusieurs autres.

 
 (*) l' hallucinante mais vaine "mise au point "



mardi 26 mai 2015

Schrameck peut bien expliquer devant les parlementaires ce 26 mai que tout a été "réglo"...pour le SNPCA-CGC La Justice en décidera!

Ce mardi 26 mai  2015, la Commission des affaires culturelles auditionne à l'Assemblée Nationale, salle 6238 à 17 heures,Olivier Schrameck, président du Conseil supérieur de l'audiovisuel sur les modalités de désignation des présidents des sociétés de l'audiovisuel public. 
Schrameck peut bien expliquer devant les parlementaires ce 26 mai que tout aurait été fait "dans les règles"...pour le SNPCA-CGC qui n'a visiblement pas la même définition de de l'expression "dans les règles" que celle de l'ex directeur de cabinet de Lionel Jospin qsqui a décidé de saisir le Justice, cette dernière en décidera.

Un article publié par Satellifax ce jour en écho à Mediapart, M Le Magazine, Atlantico, L'Express, etc... .. résume, du reste, assez bien la situation. Le blog CGC Média vous propose d'en prendre connaissance:

"CSA/Delphine Emotte : le SNPCA-CGC va saisir la justice sur la nomination à la présidence de FTV.

Le syndicat SNPCA-CGC a donné mandat vendredi à ses avocats Me Maria Cornaz et Me Pierre-Olivier Lambert pour saisir la justice sur le processus de nomination par le CSA de Delphine Ernotte-Cunci à la présidence de France Télévisions, révélait ce dimanche le site Atlanlico. 

En l'état, ces derniers travaillent sur plusieurs types d'arguments qui permettraient d'envisager une telle démarche : « Le CSA a désormais une personnalité morale distincte de celle de l’État, la loi prévoit une impartialité totale des membres du CSA, c'est une disposition constitutionnelle que de respecter la loi. .. », a détaillé Jean-Jacques Cordival( SNPCA-CGC) à Satellilax. 
La plainte ne sera sans doute pas déposée devant le Conseil d’État, instance à laquelle peuvent s'adresser les personnes directement concernées par les décisions du CSA. « Il s'agirait plutôt d'une plainte pour non-respect de la loi, au civil et peut-être au pénal », poursuit-il.

Opacité de la procédure et favoritisme ?

Le syndicat indiquait ce lundi dans Mediapart avoir transmis à ses conseils les enquêtes récemment parues dans la presse (Mediapart, M Le Magazine, Atlantico, L'Express ... ) étayant la thèse de l'opacité de la procédure ou faisant état de favoritisme envers la candidature de Delphine Ernotte-Cunci.

Celle-ci faisaient notamment référence au changement, décidé en cours de parcours, du mode de scrutin, qui supprimait toute possibilité de repêchage pour les candidats non sélectionnés en shortlist par le CSA;  
de rencontres arrangées par l'intermédiaire de Sylvie Pierre-Brossolette (membre du CSA, ndlr) entre Delphine Ernotte-Cunci et François Pinault, proche de I'Élysée;
de menaces de suites judiciaires de la part du président du CSA si les conseillers faisaient fuiter des informations sur les conditions de la nomination ... 

Atlantico relatait également une réponse de Delphine Ernotte Cunci, qui aurait été prononcée lors de sa première audition devant les sages, et évoquait clairement une rencontre avec Marc Chauvelot (SNRT-CGT). Ce dernier l'aurait alors assurée du soutien de son syndicat dans la gestion des relations sociales. Marc Chauvelot n'a pu être joint ce lundi par Satellifax.

Olivier Schrameck auditionné ce mardi. Autant de sujets sur lesquels les députés de la commission des Affaires culturelles et de l’Éducation de l'Assemblée nationale ne manqueront pas d'interroger Olivier Schrameck, président du CSA, auditionné ce mardi à 17 heures sur les modalités de désignation des présidents des sociétés de l'audiovisuel public (nos informations du 21 mai). 

«On fait une audition parce qu'il n'y a pas, de mon point de vue et avant l'audition d'Olivier Schrameck, d'éléments constitutifs d'une commission d'enquête parlementaire. C'est-à-dire une irrégularité ou une illégalité caractérisée traduisant un dysfonctionnement majeur», a déclaré à l'AFP Patrick Bloche, président de la commission.

Rappelons par ailleurs que plusieurs parlementaires ont dénoncé l'opacité de la procédure de nomination de Delphine Ernotte Cunci. Parmi ceux-ci figure notamment Christian Jacob, président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, qui a demandé qu'une commission d'enquête parlementaire s'y intéresse (nos informations du 20 mai). 

Pour sa part, le président du CSA a toujours défendu le fait que la procédure de nomination s'était déroulée « conformément à la loi et aux principes de notre République ». Interrogé sur France Inter au lendemain de la décision du Conseil, il indiquait n'avoir « aucune crainte» sur d'éventuels recours contre celle-ci (nos informations du 27 avril).


 

lundi 25 mai 2015

Bibiane Godfroy ou/et Pascal Josèphe vont-ils dire oui ?

Le 21 mai dernier, "La lettre de l'Audiovisuel" s'interrogeait dans le titre de son article  "Bibiane Godfroid avec Delphine Ernotte?"
 
Le titre de presse écrivait "Selon nos informations, Bibiane Godfroid devrait arriver dans les tout prochains jours auprès de Delphine Ernotte, qui élabore actuellement son organigramme, mis en place à partir de sa prise de fonctions de PDG de France Télévisions, le 22 août prochain.
 
L’ancienne directrice générale des programmes de M6, actuellement à la tête des filiales de production de la chaîne depuis janvier dernier, pourrait occuper le poste de directrice de France 2, comme le suggère L’Express. Bibiane Godfroid a exercé les fonctions de directrice de la programmation de France 2 dans les années 90, du temps d’Hervé Bourges.
 
Par ailleurs, Pascal Josèphe, candidat malheureux au poste de PDG de France Télévisions, pourrait devenir le numéro 2 de Delphine Ernotte. Des discussions sont en cours, mais rien n’est encore acté.
A.P."
 
"La lettre de l'Audiovisuel"  a raison d'écrire que "rien n’est encore acté malgré les discussions en cours"... car même si  l"ex-directrice générale des programmes de M6 qui est aujourd'hui  à la tête des filiales de production de la chaîne, se révèle très intéressée sachant de surcroît que l'Elysée soutiendrai ce scénario, il semble qu'en fonction du contexte particulièrement "électrique" lié aux "conditions de l'élection", rien ne soit encore fait.
 
Quant à Pascal Josèphe qui a déjeuné il y a quelques jours avec celle que le CSA lui préférait le 23 avril dernier au 4ème tour de scrutin, sans recevoir de proposition concrète, il devrait avoir dans les jours prochains jour, un nouveau rendez-vous "culinaire"! Menu ou à la carte?!
 
 
 

Thuillier négocierait son départ de France Télé....fera-t-il jouer sa clause de conscience ?

Selon "l'Express.fr", Thierry Thuillier "Patron de l’info et des programmes de France Télévisions, va quitter le groupe pour rejoindre Canal+".


Dans sa rubrique "Immédias" Renaud Revel écrit dans l'article intitulé "Thierry Thuillier quitte France Télévisions pour Canal+ : 
"L’annonce en sera faite cette semaine. Thierry Thuillier patron de l’info et des programmes de France Télévisions, va quitter le groupe pour rejoindre Canal+ où il va prendre les commandes du service des sports, ainsi que la direction de l’ensemble des programmes en clair. A savoir les rênes de rendez-vous comme "Le Grand Journal", "Le Supplément" de Maïtena Biraben ou encore "Le Tube" et autres émissions dites « de flux ».

C’est le premier départ de taille à France Télévisions depuis la nomination de Delphine Ernotte à la tête des chaines publiques.
Thierry Thuillier, qui connait bien le groupe Canal+ pour y avoir dirigé la chaine I>Télé, ne se faisait guère d’illusions quant à ses chances de maintien dans l’équipe de Delphine Ernotte, qui consulte afin de composer son staff. Parmi les personnalités les mieux placées pour prendre les rênes des programmes du groupe, Bibiane Godfroy: très en cour à l’Elysée, où François Hollande l’a récemment enrubannée, cette ancienne directrice des programmes de M6, passée par France Télés, figure en bonne place sur les tablettes de la nouvelle pédégère dont l’équipe prend le visage d’un cortège d’amazones.

Reste l’information, autre poste clé: si Delphine Ernotte a toute latitude pour composer son organigramme, cette direction, extrêmement sensible à deux ans de la présidentielle, devra être discrètement validée à l’Elysée où François Hollande, - qui ne souhaitait pas le maintien de Thierry Thuillier à l’info -, veille au grain."


C'est apparemment en milieu de semaine que l'annonce devrait être faite à Canal +...le temps de laisser Thierry Thuillier négocier à France Télévisions les conditions de son départ !

L'intéressé fera-t-il jouer la clause de conscience des journalistes qui permet, en cas de changement de la situation juridique de l'employeur, de cessation de la publication ou de modification de la ligne éditoriale de l'organe de presse, de démissionner tout en entrainant l'application du régime juridique du licenciement ou bien partira-t-il dans le cadre d'une rupture conventionnelle ?

 
 
 

Nouvelles révélations sur Olivier Schrameck et les "petits arrangements entre amis" que dénonce, à présent, "Arrêt sur images".

Après l’enquête de 12 pages de "Médiapart" mais aussi le dossier de sept pages diffusé ce weekend de Pentecôte par "Le M du Monde", les salariés de France Télévisions vont découvrir estomaqués, l’article du site "Altantico" de ce dimanche 26 mai qui révèlait, entre autres, "la rencontre de Marc Chauvelot l’un des responsables de la cgt France Télévisions et le soutien de son syndicat à Delphine Ernotte",  c'est au tour du site "Arrêt sur images" d'enfoncer le clou avec un article dont le titre est sans ambiguïté "CSA: Schrameck et ses manœuvres dans le collimateur du Monde et de Médiapart".

Extraits:
Coulisses - Mediapart
La mesure était censée symboliser le retour à l'indépendance. En rendant au CSA le pouvoir de nomination du président de France télévisions (pouvoir que Sarkozy s'était octroyé), Hollande avait donné des gages d'indépendance dans la gestion de l'audiovisuel public. Sauf que les conditions de la nomination de la nouvelle PDG de France TV, Delphine Ernotte, ont jeté la suspicion sur le CSA version Schrameck.
A en croire les enquêtes très fouillées du Monde et de Mediapart, pour rendre ces décisions, le gendarme de l'audiovisuel semble privilégier les petits arrangements entre amis.
ondes CSA


 

Le CSA présidé par Olivier Schrameck ? C'est devenu un "super CSA", grâce à "super Schrameck". Nommé en 2013 par François Hollande, l'ancien directeur de cabinet de Lionel Jospin à Matignon, est à l'origine de la véritable "percée de l'institution" qui fait figure d'exemple parmi les institutions publiques pour la rigueur de sa gestion. (¤)

Ce sont les conclusions de l’étude VcomV Sphère évoquée par Le Monde dans une longue enquête sur les coulisses du CSA. Une super étude pour super Schrameck qui a coûté au CSA 14.999 euros. Et surtout pas un euro de plus : à 15.000 euros, le CSA aurait dû lancer un appel d'offre.

(¤) [Le SNPCA-CGC devrait demander les montant des frais de représentation - qui sont normalement publics - depuis le nomination d'Olivier Schrameck en 2013, ndlr ]


Des exemples bizarroides de ce type, il y en a quelques-uns dans l'enquête du Monde. L'autorité de régulation est censée faire respecter des règles. A la lecture de l'enquête, c'est l'inverse qui ressort : au CSA, les règles semblent être faites pour être contournées. Exemple ? En Bretagne, deux radios locales ont fait des demandes de fréquences. Après cinq années de combat juridique, "radio Bonheur" n'a pas obtenu de nouvelles fréquences auprès du CSA (malgré une décision favorable du Conseil d'Etat). En revanche, Bretagne 5 a finalement obtenu sa fréquence. Pourquoi elle et pas l'autre ? "Le siège de Bretagne 5 est domicilié à Quessoy, où l’épouse d’Olivier ­Schrameck possède une maison", explique Le Monde. "On a gentiment menacé d’organiser une conférence de presse devant sa maison. Mais nous ne sommes pas opportunistes, ce sont surtout des années de travail qui nous ont permis d’obtenir cette fréquence", raconte le directeur de la station, Stéphane Hamon.

Et que dire de la nomination de la nouvelle PDG de France TV, Delphine Ernotte ? Les conditions de cette nomination, racontées par Le Monde et Mediapart, relèvent presque du polar.
Sur le papier, les règles sont en apparence assez simples : vous déposez une candidature avec un dossier très complet, à charge pour le CSA de vous pré-selectionner. Et c'est à l'issue de l'audition des derniers prétendants que le collège du CSA procède au vote. Le CSA, régulateur indépendant, est ainsi censé choisir le meilleur candidat. Et pourtant... Ernotte n'avait pas vraiment le profil de la meilleure candidate. Venant d'Orange, elle n'a aucune expérience dans l'audiovisuel, ni l'information. A la différence des autres candidats, comme Marie-Christine Saragosse, présidente de France Médias Monde (France 24). Alors comment Ernotte a-t-elle décroché le gros lot ?
 
Le "conte de fée" de la nomination d'Ernotte!

A l'origine du "conte de fée", dixit Le Monde, Schrameck et une autre membre du CSA, Sylvie Pierre-Brossolette (ex-journaliste au Point). Ces deux-là ont fait cause commune. Dans le cadre de la nomination du PDG de France TV, Pierre-Brossolette choisit Delphine Ernotte, numéro 2 d’Orange dès la fin 2014.


Selon Le Monde et Mediapart, l'ex du Point et Schrameck vont alors tout faire pour imposer la candidature d'Ernotte.

Première étape : Schrameck aurait manœuvré pour suggérer au président de l'Assemblée nationale et à celui du Sénat, les noms des deux nouveaux membres qui devaient être nommés en janvier 2015 dans le cadre du renouvellement partiel. Objectif ? S'assurer de quatre voix sur huit dans le nouveau collège. Opération réussie via le soutien de plusieurs intermédiaires, notamment David Kessler (ancien conseiller culture de Hollande et qui a oeuvré à la nomination de Schrameck au CSA).
Seconde étape : la pré-selection des dossiers. Schrameck aurait modifié la procédure du vote afin de favoriser Ernotte (ce que le président du CSA dément). Concrètement, des candidats qui semblaient favoris sont éliminés, sans avoir la possibilité d'être repêchés.

Plus grave : Mediapart affirme qu'Ernotte aurait bénéficié d'une fuite. Elle aurait consulté, via Xavier Couture (ce qu'il dément également) le dossier de candidature de l'un des favoris, Didier Quillot, président du directoire de Lagardère Active. Mediapart a passé à la loupe les deux dossiers et relevé d'importantes similitudes.

Dernière étape : le vote final. Delphine Ernotte se retrouve face à Pascal Josèphe. Tous deux obtiennent 4 voix. Un nouveau choc pour le CSA ?

Schrameck met alors tout son poids pour convaincre une membre, Francine Mariani-Ducray, que ce blocage est préjudiciable au CSA, déjà empêtré dans l'affaire Gallet (le PDG de Radio France nommé par le CSA) et l'affaire Numéro 23 (déjà évoquée par @si). [il ne serait pas tout seul à en croire Satmag, ndlr]
Résultat : Mariani-Ducray change son vote, et Ernotte est élue. Une nomination dans les règles ? Olivier Schrameck doit être entendu le 26 mai par la commission des affaires culturelles de l’Assemblée nationale.
En attendant cette audition, Schrameck a fait passer une consigne claire : selon Le Monde, il aurait indiqué aux membres du CSA qu'il saisirait la justice s'il identifiait l'auteur des fuites sur les conditions de la nomination d'Ernotte (*). Les délibérations étaient censées rester secrètes.
Par Sébastien Rochat le 22/05/2015"
 
(*) "Sil identifiait l'auteur des fuites sur les conditions de la nomination d'Ernotte"....voilà qui est assez édifiant !
 
Cela fait un mois et deux jours que la "mascarade" (dixit la Presse unanime) a eu lieu et la menace de saisir la justice sur les auteurs de "fuites" serait la réponse !?
 
Le jour où Olivier Schrameck trouvera d'où viennent la ou les "fuites", il pourrait bien pleuvoir des vaches....En attendant l'averse, le SNCPA-CGC a décidé, au regard de tous ces révélations,  de lui faciliter la tâche et de mandater ses avocats pour selon son souhait que soit saisie la Justice.