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jeudi 17 septembre 2015

"Ficheur-price" en partenariat sur France Télé...un lamentable signal adressé par Ernotte aux personnels.

"Ficheur-price" - en français "le prix du ficheur" - vient d'être décerné, ce jeudi 17 septembre, à Cécile Lefèvre qui a mis en œuvre ce système de "revue de personnel" au sein de l’établissement Malakoff de France Télévisions: 

"Sur proposition d’Arnaud Lesaunier, directeur général délégué aux ressources humaines et à l’organisation, Delphine Ernotte Cunci, nomme : 

Cécile Lefèvre, directrice des ressources humaines du Siège (hors filière technique).
Laurent Benhayoun, directeur des ressources humaines du réseau Outre-mer 1ère et de France Ô. (pour remplacer cette dernière, ndlr) 

Ces nominations prennent effet à compter du 12 octobre 2015." 

Formidable hasard du calendrier, c'est le jour même où la Justice saisie par voie de référé initiée par trois organisations syndicales la CGC, la CFDT et le SNJ, rend une ordonnance faisant  INTERDICTION à France Télévisions "de détruire les fiches faites sur le salariés"  (*ordonnance en fin de post) qu'Arnaud Lesaunier sous couvert de Delphine Ernotte nomme Cécile Lefèvre  pour le remplacer à la RH siège, la promotrice des fiches pour le  réseau Outre-mer 1ère et de France Ô.



Quel lamentable signal adressé aux salariés... 

Quant à cette affaire de fichage dont Delphine Ernotte est devenue pénalement responsable, elle n'a pas fini de faire couler d'encre et n'en est qu'à ses débuts concernant notamment les procédures près le TGI et à la CNIL.

Ils sont nombreux après trois semaines seulement à s'interroger sur le manque de discernement de celle qui a d'abord nié l'existence d'un tel système  au micro de Patrick Cohen sur Inter le 4 septembre dernier « personne n’est fiché à France Télévisions » avant de reconnaître finalement avoir été au courant puis d'en annoncer sa destruction dans les colonnes du Monde (14/09/15).



Celle que "Schrameck and co" mettaient sur orbite le 23 avril dernier, s'est enferrée dans ses contradictions et ses mensonges mais pire, au lieu d'avoir ordonné une enquête interne, promeut celles et ceux qui en sont à l'origine à commencer par son conseiller Patrice Papet en train de négocier ses indemnités de départ. 

L'écœurement pour les personnels est à son comble...."parce qu'en plus, il va toucher un gros chèque ?....c'est honteux !"

L'ex Orange qui manque visiblement de repères, aurait dû prendre connaissance du "Repères" intitulé "Éléments d'explication communiqués sur le dispositif de revue de personnel" qu'elle a publié le 16 septembre dernier, adressé aux managers et immédiatement transmis à la Justice, comporte ses propres aveux.

Extrait: 

Suite à l'interpellation d'une organisation syndicale, la direction a organisé le 9 septembre dernier une réunion avec l'ensemble des organisations syndicales représentatives pour clarifier le processus de revue de personnel mis en place à France Télévisions.

Cette revue de personnel, en cours de déploiement, avait pour objectif de faciliter l'élaboration de plans d'actions de développement de compétences et/ou de carrière au regard de l'appréciation de situations de travail individuelles et collectives.

Ce dispositif, couramment mis en œuvre dans d'autres entreprises, a été entaché dès son lancement à France Télévisions par un défaut d'information et de consultation des instances représentatives du personnel, et par l'absence d'une campagne de communication spécifique sur le sujet envers les salariés.

C'est pourquoi ce dispositif est abandonné. [attention "abandonné pas parce que "ça pue", non...parce que c'était pas "réglo", ndlr]

En outre, la direction a rappelé l'inutilité des documents préparatoires ou notes personnelles qui pourraient encore subsister et a invité à leur destruction....








La Justice vient de faire INTERDICTION à France Télévisions "de détruire les fiches faites sur les salariés"

EXCLUSIF:

La Justice vient de faire INTERDICTION à France Télévisions  "de détruire les fiches faites sur les salariés" par voie d'ordonnance (* ordonnance en fin de post)



Ernotte est donc depuis quelques minutes pénalement responsable de leur destruction et en portera la responsabilité.

Cette demande par voie de référé initiée par trois organisations syndicales la CGC, la CFDT et le SNJ vient donc d'être entendue.

Elle intervient après les nouvelles révélations du "Canard enchaîné" de ce 16 septembre qui font froid dans le dos qui montrent à quel point celle que "Schrameck and co "parachutait le 23 avril dernier pour remplacer Pflimlin qui s'est impliquée dans ce dossier le plus bêtement qui soit en ordonnant la destruction de ces fiches après qu'elle ait balancé l'énorme bobard au micro de Patrick Cohen sur Inter le 4 septembre dernier « personne n’est fiché à France Télévisions ».




(*) 




mercredi 16 septembre 2015

Lacroix ne décolère pas...il n'est quasiment pas sur la photo!

Le 12 septembre dernier, l'Obs publiait un article intitulé "France Télévisions : la garde rapprochée de Delphine Ernotte Cunci".
Une photo illustrait le commentaire "Après quatre longs mois de cohabitation forcée avec son prédécesseur, Rémy Pflimlin, la voilà désormais PDG de France Télévisions. Pour manœuvrer ce gigantesque paquebot, la nouvelle timonière de l’audiovisuel public a déjà constitué sa garde rapprochée. Focus sur cet état-major..."

Cette photo la voici.... 
Fabrice Lacroix l'argentier d'une entreprise en faillite n'y figure quasiment pas. Juste un œil, un sourcil, quelques poils de barbe, un bout d'épaule et un bras qui dépassent ....de quoi  mettre en rogne "le tronqué"! 

Le blog CGC Média qui avait récemment sorti la même photo twittée et retwittée des centaines de fois sur les réseaux sociaux dans un article intitulé "Combien seront encore sur la photo dans quelques mois"  tient à récupérer la "coupe" en publiant la bonne photo en "grand".



Rodolphe Belmer pourrait prochainement rendre son tablier de France télé

Selon nos informations Rodolphe Belmer  chaudement encouragé à rejoindre France Télévisions pour "épauler" celle que "Schrameck and co" sortait d'un chapeau le 23 avril dernier, ne serait plus très chaud pour rester.
 
Alors que l'ex Orange l'a chargé d’une mission de "conseiller",  l'ancien directeur général de Canal+ pourrait très prochainement rendre son tablier.
 
Face à la déferlante de déclarations intempestives, de bourdes en tout genre, de faux-pas récurrents, d'annonces à l'emporte-pièce, d'effarantes  communications la dernière en date celle faite au micro d'Inter pour nier un système de fichage organisé sous Pflimlin avant de le reconnaître sans sanctionner ceux qui en sont à l'origine (ambiance France Télécom/Orange avec des salariés sous pressions, 22.000 démissions et 27 suicides)....l'homme pourrait laisser seuls à seuls Sitbon-Gomez , Pingaud et sa Pingaud's girl attendre l'inévitable explosion.

Le confondateur de Bygmalion, Bastien Millot déjà mis en examen avec Carolis, vient de l’être à nouveau dans le volet politique.

La nouvelle s’est répandue, ce mardi 15 septembre dans toute la Presse « Bastien Millot, cofondateur de la société Bygmalion, a été mis à nouveau en examen pour "complicité de financement illégal de campagne" ».
 
C’est la chaîne d’info de la TNT « iTélé »  qui était la première à « Mardi soir, la justice a mis en examen Bastien Millot, le cofondateur de la société, pour "complicité de financement illégal de campagne" après des heures et des heures d'auditions et d'enquête ».
 
Le JDD sur son site comptabilise pour sa part, le nombre de mis en examen dans ce dossier « Treize personnes sont mises en examen. Parmi elles, outre M. Millot, trois anciens cadres de Bygmalion, Guy Alvès, Franck Attal et Sébastien Borivent. Ces derniers reconnaissent avoir eu connaissance de la fraude, ce que Bastien Millot a toujours contesté. Ses trois anciens associés le mettent pourtant en cause. »
 
LePoint indique notamment « Franck Attal, patron d'Event and Cie, a expliqué aux juges que le directeur adjoint de la campagne, Jérôme Lavrilleux, l'avait sollicité fin mars-début avril 2012 pour lui annoncer qu'il fallait recourir à un système frauduleux de ventilation des dépenses de campagne sur l'UMP, ce que Jérôme Lavrilleux conteste, situant le recours à la fraude à après la présidentielle. Selon une source proche du dossier, Franck Attal a assuré avoir alors prévenu Sébastien Borivent, qui, à son tour, en aurait fait part aux deux patrons de Bygmalion, Bastien Millot et Guy Alvès. D'après cette source, Sébastien Borivent a affirmé aux magistrats que Bastien Millot, aujourd'hui avocat, avait donné son "feu vert" à l'opération. »
 
Et d’ajouter « Bastien Millot est mis en examen dans une autre affaire concernant des soupçons de favoritisme sur des contrats payés par France Télévisions à Bygmalion. »

Le blog CGC Média tient à rappeler qui est Sébastien Borivent pour France Télévisions.

Dans son article du 14/11/14  "Sébastien Borivent, l’ex secrétaire général de FTD,  auditeur interne à France Télé mais aussi directeur général adjoint de Bygmalion mis à son tour en examen" nous indiquions "Nul doute que Sébastien Borivent, l’ancien cadre de France Télévisons qui a été pendant deux ans chargé d’auditer en interne France Télévisions de 2006 à 2008 (un comble tout de même !) avant de devenir l’année suivante Secrétaire  Général de France Télévisions Distribution toujours sous Carolis et son bras droit Millot,  mis en examen pour complicité de «faux et usage de faux» assorti d’un contrôle judiciaire qui lui interdit notamment de rencontrer les autres protagonistes du dossier, va devoir également répondre du rôle qu’il a joué, cette fois-ci, dans le volet France Télévisions"...

Après les mois perdus de demandes de "démise en examen et d'annulation de l'instruction" déposées par Carolis, Millot, Bygmalion et Camille Pascal qui ont finalement abouti à une confirmation en appel de la chambre de l'instruction de toute la procédure et de ses actes (*), le volet télé devrait repartir de plus belle.
 
 (*) Extrait de la décision rendue en appel par la chambre de l'instruction.
 
Toutes les mises en examen sont confirmées et l'instruction judiciaire se poursuit :
 
"Considérant quant au délit de favoritisme reproché, Patrick de Carolis ne peut soutenir avec pertinence que la délégation de pouvoir signée en faveur de Camille Pascal l'exonérerait de toute responsabilité pénale, que les relations antérieures à la signature des contrats en cause, entre lui et Bastien Millot, la persistance d'une proximité entre eux, 2005 et 2008, et certaines déclarations des protagonistes, laisse penser que Patrick Carolis au plus haut niveau de la hiérarchie du pouvoir adjudicateur a eu l'initiative et a pris la décision de faire conclure ses marchés et de les renouveler;

Qu'ultérieurement il n'a pu être tenu à l'écart de l'exécution de ces contrats, les prestations lui étant, en priorité, voire exclusivement destinées, le rôle de Camille Pascal étant de veiller à leur bonne exécution matérielle, que même si factuellement Patrick de Carolis n'a pas été de signataire desdits contrats pour le compte de France Télévisions, il les a initiés au bénéfice d'une personne qu'il connaissait et qu'il a favorisée et en a suivi l'exécution, la présidence de France Télévisions en ayant le bénéfice et en assurant le paiement, cette délégation de pouvoirs ne saurait l'exonérer de sa responsabilité pénale, que dès lors existent à l'encontre de Patrick de Carolis des indices graves ou concordants suffisants en l'état pour justifier sa mise en examen qui ne sera pas annulée, l'appréciation de l'existence de l'élément intentionnel relevant de la compétence du juge de fond."



Nouvelles révélations du Canard sur le fichage à grande échelle des salariés de France Télé nié publiquement par l'énorme mensonge d'Ernotte le 4 septembre dernier.

Le scandale est d'ampleur. Les nouvelles révélations du "Canard enchaîné" de ce 16 septembre font froid dans le dos et montrent à quel point celle que "Schrameck and co "parachutait le 23 avril dernier pour remplacer Pflimlin couvre  toutes celles (particulièrement) et ceux qui ont  mis en place ce dispositif de flicage à grande échelle.
 
 
Ben voyons...c'est se foutre du monde.
 
Il est clair que Patrice Papet qui est en train de négocier son départ imaginant plusieurs centaines de milliers d'euros d'indemnités à la clé mais également celle qu'il a fait venir pour le seconder Murielle Berretti-Charles visée par la plainte déposé par le SNPCA-CGC actuellement instruite par le juge Renaud Van Ruymbeke, mais aussi Olivia Venner la grande ordonnatrice ("l'envoyée spéciale" dit le Canard) avec Cécile Lefèvre pour Malakoff de tout ce système aidées en tout cela par Frédéric Mautret le bras armé de Murielle ex délégué CFTC à Wolters Kluwer là où ils sévissaient tous deux avant et Benjamin Maurice qui lui a plus ou moins  sont succédé aux "social" doivent quitter l'entreprise sans délai et sans rien.
 
Les salariés qui n'ont évidemment plus aucune confiance en ces gens, attendent leur démission pure et simple...sinon leur licenciement pour fautes lourdes et inqualifiables.
 
Il sera temps dans les semaines qui viennent d'établir qui de leurs collègues (encore là) ont également trempé dans tout ceci, une fois déposées la plainte pénale et la saisine de la CNIL qui sont en route initiées par la CFDT, le SNPCA-CGC et à n'en pas douter le SNJ.
 
Extrait du Canard:
 
"L'opération démarre en banlieue, à Malakoff, par le siège de France Ô et des chaînes de l'outre-mer (où la DRH n'est autre que Cécile Lefèvre dont le blog CGC Média poinatit dès hier les responsabilités, ndlr). Le déploiement se poursuit dans les stations de France 3 puis à France 2.
 
Parfois, l'envoyée spéciale Olivia Venner est à la peine. "À France 2, cela a été compliqué avec la direction de l'info. Elle s'et heurtée à des gens qui refusaient le système et savaient que ces grilles allaient rejoindre la direction centrale et servir à gérer les promotions internes" raconte un des intéressés.
 
Jeudi dernier après l'intervention de sa pédégée le nouveau grand chef du personnel Arnaud Lesaunier a conclu avec cette consigne expresse aux cadrex malgré les menaces de poursuites judiciaires de la CFDT : "les documents existants seront détruits (...) ne gardez aucun document contenant des annotations personnelles sur les collaborateurs.
 
Papet comme ses anciens collègues juraient d'ailleurs la semaine dernière, tous en chœur ,qu'il n'avait jamais été question de faire remonter et de centraliser les fiches nominatives au siège de France Télé. Un nouveau bobard : en 2014, Olivia Venner, ancienne des milieux industriels chargée du "développement managérial" du groupe, se rend discrètement dans l'ensemble des chaînes et dans les régions pour distribuer aux dirigeants de la grille de natation et leur expliquer comment les remplir.
 
Avant de repasser quelques mois plus tard ramasser les copies pour les archives ensuite à Paris. Le tout sous la direction de Muriel Charles, directrice générale chargée du "dialogue social" (sic)
 
Bonne idée après le fichage illégal, la destruction de preuves"
 

mardi 15 septembre 2015

L'affaire des fiches à France télé, loin d'être fini....Cécile Lefèvre mouille Michel Kops devant les élus du personnel.



Cécile Lefèvre interpellée par les élus sur le fichage des salariés à France Télévisions et plus particulièrement ceux de France Ô établissement de Malakoff, mouille Michel Kops.

Cécile Lefèvre actuelle DRH de France Ô et Outremer 1ère (France Télé) depuis janvier 2013 après un poste de « responsable réglementation et relations sociales » toujours à France Télévisions (de mai 2006 – février 2011 soit 4 ans 10 mois) et un bref passage de mois de deux ans dans la filiale du groupe TV5, aux questions de élus sur le fichage des salariés indique que cela concernait les services de Michel Kops donc aurait visé plutôt des techniciens…de ce qu’elle en savait !!!!!

Hallucinant….celle qui devrait être nommée directrice Général Délégué RH & Organisation au Siège de France Télévisions à la place d’Arnaud Lesaunier lui-même promu pour succéder à Papet sur le départ, précise donc que c’est Michel Kops qui vient pourtant d’être nommé par l’ex Orange directeur du réseau Outre-mer 1ere de France Télévisions, qui serait finalement l’homme du système…qui n’existait pas comme l’avait rappelé Delphine Ernotte, le 4 septembre dernier, au micro de France Inter !!!!

Incompréhensible….Est-ce parce que Michel Kops se serait vu signifier, il y a quelques jours par celle qui l’a pourtant confirmé le retrait de « sa tutelle sur France Ô »….Allez savoir !?

Toujours est-il que Cécile Lefèvre qui en réunion s’est emportée contre ces syndicats qui demandent des comptes sur ces fiches de salariés mais ne seraient pas restés jusqu’au bout des 5 heures à celle du 9 septembre dernier qu’elle animait (*) comme l’a fait le duo FO/CGT, a redit « ne pas avoir connaissance de fiches et donc ne pas savoir à quoi ça ressemble » !!!!! 

(*) A la réunion en question du 9/09 à laquelle ne participait pas Delphine Ernotte, étaient présents pour la direction : Murielle Berretti-Charles, Cécile Lefevre, Olivia Venner, Arnaud Lesaunier, Samuel Bignon, Olivier Godard et Benjamin Maurice. 

Elle a même enchéri comme si cela ne suffisait pas grâce aux seuls élément de langage qu’a trouvé la direction pour tenter de minimiser le dispositif qu’il ne s’agissait là que d'« une revue du personnel - dispositif classique dans les entreprises -  qui restait un bon outil peut-être pas assez expliqué aux IRP mais très utile » ! 

« Dispositif »  dont Arnaud Lesaunier, à cette même réunion, annonçait non pas la destruction mais la suspension pour « vice de forme » : « Après étude, la décision d’abandonner le dispositif,  d’invalider l’outil a été prise parce qu’il le processus d’info/consult des IRP n’avait pas été respecté », en ajoutant ne pas comprendre  «  qu’il n’y ait justement pas eu de consultation » !!!!

Mais au fait lorsque « le dispositif des fiches, le bon et utile outil » a été présenté en CODIR notamment à Malakoff sous forme d’un document en 4 feuillets projeté devant l’ensemble des « managers » qui croyez-vous qui s’y soit collé ?! …Cécile Lefèvre qui dit « ne pas avoir connaissance de fiches et donc ne pas savoir à quoi ça ressemble » !!!!! 




La faillite de France Télé annoncée depuis 3 ans par le blog CGC Média confirmée par un courrier aux administrateurs.

Comme le blog CGC Média l'a écrit  à maintes reprises depuis ces trois dernières années, il s'avère que France Télévisions (en situation de quasi faillite) ne pourra évidemment pas revenir à l'équilibre en 2016 malgré la communication mensongère de Rémy Pflimlin et de ses fidèles lieutenants : Martin Ajdari (maintenant à la tête de la DGMIC) et Fabrice Lacroix ( toujours à la tête des finances du groupe). 

Chacun appréciera donc la justesse des informations - chiffres à l'appui - régulièrement données sur le blog CGC Média concernant donc la situation catastrophique avérée dans laquelle dans laquelle a été plongé le groupe par l'équipe sortante mais qu'il a niée de bout en bout.  
Celle que Schrameck an co propulsait à la place de Pflimlin - d'ailleurs remercié pour la travail accompli par l'arrivante - le confirme dans une lettre qu'elle adresse aux administrateurs de France Télévisions dont ceux de l’État?que publie ce jour "le Figaro".
  
La lettre publiée sur le site du Figaro: (avec une prime en fin de post , le tract de la CFDT sur le même sujet)

«Mesdames, Messieurs les administrateurs,

La Ministre de la Culture a rendu public ce week-end un arbitrage du Gouvernement concernant l'audiovisuel public.
A cette heure, compte tenu des hypothèses budgétaires communiquées par notre actionnaire, les ressources publiques pour France Télévisions seraient au mieux stables en 2016 par rapport à 2015.
Au regard par ailleurs de l'évolution du marché publicitaire, on peut considérer, si ce schéma était confirmé, que les ressources globales de l'entreprise diminueraient en 2016.
La confirmation de ces montants conduirait, comme je vous l'avais indiqué jeudi dernier, à un déficit prévisionnel pour 2016 de l'ordre de - 50 millions, malgré la prise en compte d'hypothèses d'économies par rapport à 2015.

L'option qui consisterait à accepter un déficit de l'entreprise aussi conséquent après des années de déficits cumulés n'est pas une saine option de gestion. [ça c'est pour Pflimlin nommé récemment  conseiller d’État par François Hollande, ndlr] Ce déficit chronique doit nous conduire à repenser la stratégie globale et repose la question de notre capacité à remplir l'ensemble de nos missions. 
Cela fera l'objet d'une discussion en conseil et avec notre actionnaire. Mais sans attendre j'ai demandé à l'ensemble des équipes de préparer un plan d'économies, à l'exclusion de tout nouveau plan de départ. Ce plan d'économies viendra s'ajouter aux efforts accomplis entre 2012 et 2015 par l'entreprise, qui auront fait baisser les charges opérationnelles de 70 M€ et les effectifs de l'entreprise commune de 740 ETP soit -7%.
Je vous informerai dans les meilleurs délais de l'avancée de ces travaux et présenterai l'ensemble lors du prochain conseil du 15 octobre.
Je vous prie de croire, Mesdames, Messieurs les administrateurs, à l'assurance de ma meilleure considération.
Delphine Ernotte Cunci» 

"Ce déficit chronique" dixit Ernotte - il serait  plus juste de parler de faillite -  est donc bien réel et encore plus grave que ce qui est  avancé.

France Télévisions ne sera non seulement pas en mesure d'assurer sa mission de service public (toujours dixit l'auteure du courrier) mais ne fera pas l'audit portant annoncé pour montrer l'ampleur des dégâts. 

Que faut-il donc penser de cette soudaine révélation ? A ce stade, la communication de celle dont le processus de nomination est contesté n'est guère transparente. 

D'abord parce qu'il semble bine que cette perte annoncée soit celle des comptes consolidés et non des comptes sociaux ...autrement dit ceux noyés dans ceux du groupe pour masquer les pertes abyssales de France télé SA - personne ne semble d'ailleurs s’embarrasser de ce détail pourtant crucial pour les salariés - mais ensuite parce que personne n'est en mesure de dire  si cette perte intègre la dotation supplémentaire de l’État liée à l'augmentation de la taxe sur les opérateurs télécoms. 

Les administrateurs - chacun responsable civilement et pénalement de son vote - ne seront pas dupes.

Comment ceux nommés par l’État (les administrateurs, ndlr) peuvent-ils cautionner ce type de communication qui non seulement cartonne l'actionnaire mais correspond à une véritable prise en otage des salariés et du patrimoine commun que constitue l'entreprise France Télévisions? 

Le jeu de poker menteur auquel se livre l'ex Orange depuis trois semaines avec ses déclarations à l'emporte-pièce depuis un mois est inacceptable. 

Ni l’État, ni les salariés ne peuvent accepter de voir une direction mentir sur la situation financière réelle de l'entreprise pendant des années, puis au moindre refus de rallonge d'argent frais des pouvoirs publics, indiquer que la situation est en fait désespérée. 

"La Delphine" comme la surnomme Stéphane Richard son ex patron,  avait indiqué dans son programme présenté au C.S.A. vouloir réaliser un audit des comptes de l'entreprise dès sa prise de fonction. 
Avait-elle des doutes sur la sincérité des comptes à ce moment là ?  
S'était-elle à juste titre demandée si les comptes du président sortant étaient fiables et dignes de confiance ? 
Avait-elle lu abondamment le blog CGC Média qui les détaillait à mesure ?  
A-t-elle d'ailleurs procédé à cet audit depuis sa prise de fonction ? 
Autant de questions qui méritent des réponses claires et qui méritent d'être exposées avec transparence sur la place publique. 

Comment dans un tel contexte, pouvait-elle prétendre lancer une nouvelle chaîne d'information continue et indiquer au micro de France Inter, récemment que "le mode de financement d'un nouveau projet bien serait pas vraiment un problème" pour annoncer quinze jours plus tard, que de toute façon à périmètre de services identiques (sans nouvelle chaîne donc) l'entreprise serait de toute façon dans le rouge d'au moins  50 M€ ?

Ses propos révèlent d'une attitude totalement irresponsable de la part d'un haut dirigeant d'un groupe de plus de 10.000 personnes et ne devraient conduire qu'à une seule chose la démission immédiate de celle qui les tient et de son financier qui ne pourra que creuser encore plus avant le déficit courant d'au moins une cinquantaine de millions supplémentaires, ce qui porterait les pertes cumulées probablement au delà de 300 M€ (soit la quasi totalité des capitaux propres de France Télé conduisant à une impérative  nécessité pour le Conseil d'Administration: Se prononcer sur la poursuite d'activité de l'entreprise).



Ernotte canarde l'actionnaire en se réfugiant derrière les salariés qui ne veulent pas entendre parler d'elle.

Il y a seulement 3 semaines, l'ex Orange dont le processus de parachutage à France Télé par le CSA qui fait l'objet d'une demie douzaine de procédures en cours (2 saisines du Conseil d’État, 2 plaintes avec instruction judiciaire, une sommation à l'instance de communiquer les documents y étant liés mais également une commission enquête parlementaire et une sommation à communiquer les documents avant CADA) prenait la place de Pflimlin.
Elle avait intempestivement déclaré "Je n'ai pas aujourd'hui à France Télévisions, les moyens financiers de remplir toutes les missions de service public" avant d'ajouter lors d'un déjeuner en ville "Moi ce que je demande c'est fromage et dessert".
Elle annonçait  une hausse de la redevance par une élargissement de l'assiette de collecte (à l'allemande) et un retour de la publicité sur les antennes de France Télévisions après 20 heures (ce que Pflimlin pour la petite histoire avait demandé et pas obtenu)
Après s'être fait renvoyer dans les cordes par le Chef de l’État lundi dernier lors de sa conférence de presse, elle adresse aujourd'hui un mail interne à l'ensemble du personnel ("pas fiché" comme elle l'avait déclaré sur Inter le 4/09)  où elle canarde l'actionnaire, regrette les décisions prises par l'exécutif en tentant de faire croire au soutien des salariés qu'elle n'a absolument pas.
Alors qu'elle n'assume à l'évidence pas les propos qu'elle tient - elle indique entre autres "Je suis persuadée que nous pouvons continuer à faire la preuve de notre responsabilité..." - elle canarde à nouveau l’État : "Je regrette l'arbitrage rendu hier par la ministre de la Culture qui ne permettra pas d'augmenter à court terme les ressources pour France Télévisions".

Elle ajoute "Nous ne pouvons pas dépendre uniquement des décisions de notre actionnaire  et devons trouver en nous les voies d'un retour à l'équilibre financier sans mettre à mal l'équilibre social"

De quel équilibre social parle-t-elle ? De celui que se sont évertué à détruire Papet flanqué de son bras armé Murielle Berretti-Charles et sa "task force"  Frédéric Mautret, Benjamin Maurice et quelques autres ????

Les salariés, ils en ont plus que marre.....il ne soutenaient pas Pflimlin, il ne soutiennent absolument pas Ernotte c'est clair.
Alors sa formule de fin  de message "Je compte sur vous et je suis engagé à vos côtés", ils n'en ont que faire et pourraient  très vite le lui faire savoir comme leurs collègues l'avaient fait à Radio France.



lundi 14 septembre 2015

La contestation CGC-CFDT du processus de désignation à la présidence de France Télé prend une nouvelle tournure.

EXCLUSIF:
Dans un communiqué commun (*), le SNPCA-CGC et la CFDT  qui ont chacun saisi le Conseil d'État et porté plainte devant le TGI de Paris avec instruction judiciaire, ont formellement sommé ce matin la CSA de fournir l'ensemble des documents liés au processus de désignation à la présidence de France Télévisions en application de l’article 2 de la loi du 17 juillet 1978 portant diverses mesures d'amélioration des relations entre l'administration et le public.
Le CSA a un mois....
(*) Voici le communiqué
LE CSA SOMMÉ DE COMMUNIQUER L’ENSEMBLE DES DOCUMENTS LIÉS AU PROCESSUS DE DÉSIGNATION POUR LA PRÉSIDENCE DE FRANCE TÉLÉVISIONS.
La CFDT et la CGC France Télévisions viennent d'enjoindre par courrier recommandé le C.S.A. à leur communiquer tout document administratif relatif à la récente élection à la présidence de France Télévisions de façon à pouvoir nourrir les recours engagé au Conseil.

Il s'agit là du début de la procédure dite CADA. La commission d'accès aux documents administratifs garantit à tous la transparence des décisions de notre administration. C'est un droit constitutionnel.
La démocratie ayant été largement mise à l'épreuve dans cette affaire, la CFDT et la CGC ont donc décidé de ce moyen de recours supplémentaire.

Ainsi, c'est le CSA donc ses huit conseillers qui sont enjoint de communiquer tous leurs documents visant à témoigner de la régularité ou de l'irrégularité du processus de désignation.
L'administration dispose d'un mois pour s’exécuter. PV de séance, mails, agendas, notes, documents d'émargement, récépissés d'actes de candidature et d’envoi de projets, etc… sont entre autres visés par cette demande.
Il faut bien noter que, se soustraire à cette demande engage personnellement et pénalement la personne qui y fait obstacle.
Aucun conseiller du C.S.A. ne peut donc s'abriter derrière l'institution ou son président. C'est l'administration elle-même qui est chargée de transmettre. On ne peut opposer à cette demande que la limite de la vie privée et le secret du vote.
Voilà donc chacun devant ses responsabilités, face à sa conscience et libéré de la chape de silence instaurée par Olivier Schrameck.
Dans un délai d’un mois, si  nos demandes restaient lettre mortes ou bien que nous  jugions la transmission des documents requis incomplète ou partielle, la CFDT et la CGC soumettront inévitablement leurs demandes à la CADA qui reprendra elle-même celles qu'elle juge pertinentes.
De hauts responsables ont récemment qualifié nos plaintes d'"d'anecdotiques". Voici donc une nouvelle anecdote judiciaire  qui va nourrir leurs délicieux dîners en ville et leurs si exquises interviews radiophoniques.
Nous leur disons à très vite…
Paris, le 14 septembre 2015"

« Personnels à Potentiel Limité », la dernière trouvaille à France Télé ! D’où ça sort et qui lancé l’idée ?



« Personnels à Potentiel Limité », la dernière trouvaille à France Télé !

Selon nos informations après les révélations du « Canard enchaîné » sur le système de fichages des salariés et le gros mensonge de Delphine Ernotte sur Inter, le 4 septembre dernier, qui affirmait « personne n’est fiché à France Télévisions », il y aurait maintenant les P.P.L. (Personnels à Potentiel Limité).

D’où ça sort et qui lancé l’idée ?
  
Il semble qu’au cours d’une très récente réunion des responsables de secteur à France Télé, l’un d’entre eux et pas des moindres aurait lancé « les fiches faut laisser tomber, ça sent le roussi… » et suggéré de demander au management d’établir des listes de P.P.L. !  

Pourquoi faire ? Le blog CGC Média a bien une petite idée mais attend de plus amples détails sur cette initiative pour la publier !

Quant à la réunion mascarade du 9 septembre dernier sur le fichage des salariés  annoncée par Delphine Ernotte qui n’y était pas présente, se contentant d’indiquer au Monde qu’elle avait donné des consignes pour détruire ces fiches, elle n’aura à l’évidence servi à rien !

Oh le vilain tweet mensonger de l'ex Orange passée à France Télé!

Le 31 août, à peine arrivée à la tête de France Télévisions, Delphine Ernotte avait déclaré au cours d'un repas avec les membres de l'Association des journalistes médias: "Moi ce que je demande c'est fromage et dessert". 

Par cette formule peu réfléchie il faut bien le dire, elle réclamait à l’État une hausse de la redevance par une élargissement de l'assiette de collecte et un retour de la publicité sur les antennes de France Télévisions après 20 heures.

Ce dimanche matin après les annonce de Fleur Pellerin  de n'augmenter la redevance que d'un euro pour 2016, de ne pas créer de nouvelle taxe sur les box et autres matériel connectés et de ne pas, non plus, remettre le publicité sur les chaines de France Télé entre 20h et 21h, celle que Schrameck and co propulsait le 23 avril dernier dans un processus faisant aujourd'hui l'objet de diverses procédures (2 saisines du Conseil d’État, 2 plaintes avec instruction judiciaire, une sommation à l'instance de communiquer les documents y étant liés mais également une commission enquête parlementaire) un vilain tweet mensonger:

"Fromage OU dessert? Non c'est régime (*)...je n'arrêterai jamais de me battre pour @Francetele" 

(*) de bananes évidemment comme elle disait à la SDJ "On fait de la télé, c’est génial. C’est une maison magnifique, on devrait avoir la banane ".  

Il convient de rappeler à Delphine Ernotte ce qu'elle a, elle même déclaré devant les journalistes "C'est fromage ET dessert" pas "Fromage OU dessert? 

Face au camouflet infligé par l’État qui semble en avoir déjà soupé des déclarations intempestives de l'intéressée qui lui déclare d'ailleurs la guerre "Je n'arrêterai jamais de me battre...", la vaine tentative de minimiser ses propos ne trompe personne et surtout fait réagir une très large majorité de commentateurs sur le pourquoi de ce son "parachutage".

dimanche 13 septembre 2015

"C'est régime" pour Ernotte qui le twitte ce dimanche matin...

Troquant pour l'occasion le "Moi je" qu'elle n'a cessé d'utiliser dans les quelques interviews qu'elle a pu donner, l'ex Orange après la décision de l'État de n'augmenter la redevance que d'un euro pour 2016, ne pas créer de nouvelle taxe sur les box et autres matériel connectés et de ne pas non plus remettre le publicité sur les chaines de France Télé entre 20h et 21h - tout ce qu'elle avait annoncé avant cette série de camouflets - vient  d'envoyer un tweet ce dimanche matin qui vous laisse pantois et dont elle est à présent coutumière.
 
"Fromage ou dessert? Non c'est régime...je n'arrêterai jamais de me battre pour @Francetele"

L'incontrôlable propulsée qui à peine mise en place se battait déjà contre l'État "Je n'ai pas aujourd'hui à France Télévisions, les moyens financiers de remplir toutes les missions de service public" va donc continuer  à lui porter les coups qu'il va devoir continuer à encaisser...ou pas !
 
 

Le début de la faim pour Ernotte qui réclamait fromage et dessert !

Celle que Schrameck and co sortait de leur chapeau le 23 avril dernier suite à un processus de désignation qui fait pour l'heure l'objet de deux saisines du Conseil d'État, de deux plaintes avec instruction judiciaire (SNPCA-CGC -  CFDT) et d'une commission d'enquête parlementaire, vient d'essuyer une série de camouflets des plus cinglants....et ce n'est pas fini.

L'ex Orange qui avait déclaré, il y a quelques jours à l'adresse de François Hollande et du gouvernement "Je n'ai pas aujourd'hui à France Télévisions, les moyens financiers de remplir toutes les missions de service public" avant d'ajouter lors d'un déjeuner en ville "Moi ce que je demande c'est formage et dessert".

Eh bien, ça ne sera ni l'un, ni l'autre.

Le blog CGC Média tient à ce sujet, à vous faire partager l'article publié ce dimanche 13 septembre sur "e-alsace" intitulé "Ni fromage ni dessert, mais des miettes" et sous -titré "France Télévisions ne bénéficiera pas de nouvelles recettes conséquentes. C'est un camouflet pour la nouvelle présidente Delphine Ernotte".
"Le 31 août, à peine arrivée à la tête de France Télévisions, Delphine Ernotte avait déclaré : "Moi ce que je demande c'est formage et dessert". Par cette formule imagée, au cours d'un repas avec les membres de l'Association des journalistes médias, elle réclamait à l'Etat une hausse de la redevance et un retour de la publicité sur les antennes de France Télévisions après 20 heures.
Dans la foulée, elle avait annoncé sa volonté de créer une chaîne d'information en continu dont le coût annuel est estimé à 40 millions d'euros. Puis le 4 septembre, sur France Inter, elle affirmait : "Je n'ai pas aujourd'hui à France Télévisions, les moyens financiers de remplir toutes les missions de service public".

La décision de l’État est tombée : la hausse de la redevance pour 2016 est limitée à 1 euro, c'est la plus faible augmentation depuis 2008.
Quant à la publicité, elle ne reviendra pas. Dans une interview parue ce 13 septembre dans le JDD Fleur Pellerin, ministre de la Culture, argumente : "J’ai à cœur de ne pas déstabiliser les autres médias. Les chaînes privées doivent avoir les moyens de contribuer au pluralisme de l’information et à la création, notamment au financement du cinéma".

Au lieu d'un repas copieux, Delphine Ernotte devra donc se contenter de quelques miettes. Le tout sonne comme un désaveu de la nouvelle présidente par l’Etat. Le 2 septembre dans Le Grand 8 sur D8, Roselyne Bachelot, ex-ministre devenue chroniqueuse, avait déclaré de manière prémonitoire : "Il faut que Delphine Ernotte se fasse recadrer par le gouvernement". C’est fait.
La question est maintenant de savoir comment elle fera pour combler le trou financier laissé par l'équipe précédente. Et là, on peut émettre quelques inquiétudes.