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lundi 28 septembre 2015

Delphine Ernotte accroche à son tableau de chasse deux spécimens d’hommes blancs de plus de cinquante ans sur France 3, ce dernier lundi de septembre.

La misandre Delphine Ernotte doit probablement se féliciter du documentaire « A l’Elysée, un temps de président » d’Yves Jeuland, diffusé ce lundi 28 septembre sur France 3. 

François Hollande et Manuel Valls, deux hommes blancs de plus de cinquante ans – ceux dont l’ex Orange voulait éradiquer,mercredi dernier au micro de Jean-Pierre Elkabbach, la présence devant le petit écran « On a une télévision d’hommes blancs de plus de 50 ans et ça, il va falloir que ça change » y sont directement montrés du doigt.

Michel Guerrin pour « Le Monde » du 25 septembre, concernant » ce programme, écrivait un article peu amène à l’encontre des deux hommes, intitulé « Vois Jack, il a des idées ».
 
Il y est question sur deux colonnes découpées en trois chapitres [Le second sous-titré « Hollande passe pour cynique, Valls pour opportuniste et Pellerin pour une potiche » (dixit "Le Monde") ]  des coulisses de la présidence de la République.
 
Une scène retient tout particulièrement l'attention. Celle où François Hollande et Manuel Valls prodiguent leurs savoureux conseils à la nouvelle ministre de la Culture, Fleur Pellerin, en août 2014 au moment du remaniement.
 
Découvrez le verbatim de cette rencontre à trois.
 
« La séquence ne dure qu’une minute sur 1 h 44, mais elle est drôle. Instructive aussi. Elle est tapie dans le documentaire A l’Elysée, un temps de président, d’Yves Jeuland, diffusé lundi 28 septembre sur France 3. Le cinéaste a eu ses entrées à l’Elysée. Il a filmé pendant six mois François Hollande, le ballet des conseillers et ministres. Par exemple, le remaniement ministériel de la fin août 2014. Le héros du jour s’appelle Emmanuel Macron. Et puis il y a Fleur Pellerin, nommée à la culture et à la communication. Le nouveau gouvernement est sur la terrasse de l’Elysée, côté jardin. Il fait beau. Les verres circulent. On se détend. La caméra s’arrête sur Pellerin, Hollande et Valls. Le réalisateur recourt au sous-titre pour que le spectateur ne perde pas une miette de l’échange.
Echange est un grand mot. Les professeurs Hollande et Valls prodiguent leurs conseils à l’élève Pellerin. Qui ne dit mot. Sourit parfois. Rigole une fois. Ce qui donne :
 
Hollande  : « Il y a plein d’idées qu’on peut avoir. La force de Lang, c’était ça, quand même ! Il était capable d’avoir des idées. Il faut des idées. Vois Jack ! Il a des idées ! »
 
Valls  : « Vois-le ! Il sera ravi ! »
 
Hollande  : « Premier rendez-vous à avoir, c’est Jack ! »
 
Valls  : « Et Monique [l’épouse de Jack Lang]. »
 
Hollande  : « Et Monique, bien sûr ! »
 
Valls  : « Tu peux l’utiliser. »
 
Pellerin rigole.
 
Valls  : « Vois Jean-Jacques Aillagon. »
 
Hollande  : « Les anciens ministres, Jean-Jacques… »
 
Valls  : « Va au spectacle ! »
 
Hollande  : « Tous les soirs, il faut que tu te tapes ça. Et dis que c’est bien, que c’est beau. Ils veulent être aimés… »….
 
Une hallucinante illustration de ce que représente la Culture aux yeux de ceux qui sont supposés la porter et du mépris qu’ils ont envers ces femmes et ces hommes qui sur le terrain se battent pour qu’elle vive.
 
Chacun imagine aisément par analogie, ce que France Télévisions peut bien représenter  surtout depuis les propos sexistes et discriminants de celle que "Schrameck and co" sortait d'Orange pour remplacer Pflimlin  !

dimanche 27 septembre 2015

Les propos sexistes, sectaires et discriminants tenus par Deplhine Ernotte au micro de Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1, mercredi 23 septembre, prouvent qu’elle n’a pas sa place à France Télévisions.

Les propos sexistes, sectaires et discriminants tenus par Deplhine Ernotte au micro de Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1, mercredi 23 septembre, prouvent qu’elle n’a pas sa place à France Télévisions.
« On a une télévision d’hommes blancs de plus de 50 ans et ça, il va falloir que ça change » déclarait publiquement, mercredi dernier au micro de Jean-Pierre Elkabbach, celle qui sans aucune connaissance de la télé était propulsée par Schrameck and co, le 23 avril dernier pour remplacer Pflimlin récemment nommé par François Hollande conseiller d’État.
Depuis la fin de la semaine weekend compris, ce sont des centaines de commentaires indignés qui se succèdent sur les réseaux sociaux et enflamment la toile mais aussi les média par voie de conséquence.
Une ministre ou tout représentant de l’État au sein d’une entreprise publique aurait dérapé de la sorte, qu’elle aurait quitté son poste dans l’heure
La misandre Ernotte n’a pas sa place à France Télévisions.
Le blog CGC Média qui a immédiatement retranscrit ses propos, non seulement indignes mais totalement infondés [l'audience de FTV et de la télévision en général est légèrement plus féminine (48%/52%)]  dans un article intitulé « Les anglo-saxons étaient des "homosexuels", les Japonais des "fourmis" » pour Edith…« La télévision française, des  hommes blancs de plus de 50 ans et ça, il va falloir que ça change » pour Delphine » n’en a jamais reçu autant.
Voici pêle-mêle quelques tweets qui en disent long :
« Bonjour le @csaaudiovisuel Ça ne vous choque pas l'incitation à la haine raciale de Mme #Ernotte ? Ses réflexions sur les "hommes blancs ?"
« Anne Lauvergeon/Delphine #Ernotte même combat ? Le mâle blanc, ce fléau ojim.fr/france-televis via @ojim_france »
« #Morano dit que la France est un pays de race blanche…Ça choque! #Ernotte dit qu'il y a trop d'hommes blancs à  #francetelevisions...Normal!? »
« On se demandait pourquoi #Hollande avait fait nommer #Ernotte à France Télévision Maintenant, on sait... »
« Sinon TV-Mali cherche une directrice, Delphine #Ernotte y sera certainement plus à l'aise. »
« J'ai rarement vu 1 responsable audiovisuel capable d'enfiler ABSOLUMENT TOUS LES PONCIFS et parler com Delphine #Ernotte Trop fort! Mais stérile »
 « En écoutant Canteloup, j'ai l'impression que les humoristes auteurs sont de mon avis sur la médiocrité de cette femme »,
etc…
« Delphine Ernotte, nouvelle présidente de France Télévisions, vient d’estimer au micro d’Europe 1 qu’il fallait impérativement que son entreprise résonne avec son public. Elle ajoute : « Honnêtement, en arrivant, mon premier constat, c’est que ce n’est pas le cas. On a une télévision d’hommes blancs de plus de 50 ans et ça, il va falloir que ça change » pour qu’il y ait « des femmes, des jeunes, toutes les origines ».
Ces propos me plongent dans un abîme de perplexité.
Qu’est-ce qu’une télévision d’hommes blancs de plus de 50 ans ? Y aurait-il une façon différente de concevoir un programme de télévision suivant sa race, son origine ethnique ou son sexe ? 
Imaginez le tollé que provoquerait un homme politique ou un intellectuel estampillé à droite qui déclarerait : « Ce film est un film de jeunes de couleur. » Il serait déféré devant les tribunaux pour injure doublement raciste !…
Ce langage enferme les individus dans des cases communautaires : « blanc », « immigré », « jeune », « femme », « hétérosexuel », « transsexuel » et j’en passe !
On multiplie ainsi le nombre de catégories et on propose à chacune un créneau horaire afin qu’il expose son point de vue…On crée ainsi l’illusion du pluralisme d’opinion alors qu’il s’agit du même message décliné sous diverses formes avec quelques illusoires variantes.
Et dans cet univers  dont Mme Ernotte est le nouveau héraut, on estime aussi qu’il faut rééduquer le « peuple » qui a tendance à mal se comporter, qu’attendre de « neuf » de France Télévisions après une telle déclaration ?
Les dirigeants des chaînes privées doivent sans doute sabler le champagne. Grâce à la politique de Mme Ernotte, les téléspectateurs qui, déjà, se détournaient des chaînes publiques risquent de zapper un peu plus. »
C’est tellement juste et l’ex Orange n’a rien compris.
Ses déclarations outrancières, sectaires et sexistes font désormais honte aux salariés du groupe… 
Il n’est tout simplement pas possible de dire aux téléspectateurs masculins blancs de plus de 50 ans qui restent encore fidèles aux chaînes de France Télévisons que leur présence n'est plus désirée parce qu’elle serait à présent le signe d'une faiblesse de l’entreprise.
C'est un signe de profond mépris pour une population qui représente plus d'un tiers des français particulièrement touchée dans cette période de crise.
En effet, les récents résultats du chômage démontrent que ce sont les plus de 50 ans qui sont victimes de l'augmentation du nombre des chômeurs….Ils sont virés de leur boulot et Delphine Ernotte veut en plus les virer de « sa télévision », ou plus exactement les priver de regarder France Télévisions.
Ils pourront aller regarder les chaînes des groupes privés et ainsi il n'y aura personne pour venir les remplacer...
Il convient de le redire, Delphine Ernotte n’a pas sa place à France Télévisions...elle vient de le prouver.
 


samedi 26 septembre 2015

La commission d'enquête parlementaire, vous dites?! Tout ça c'est derrière et ne débouchera sur rien !... Ah bon ?!

Ce samedi 26 septembre, le site "e-alsace" publie un article intitulé "Le CSA serait-il méprisant ?" (¤). Son auteur pour s'interroger y fait référence au courrier recommandé AR adressé au CSA par le conseil des syndicats SNPCA-CGC et CFDT, le 14 septembre dernier, demandant à l'instance comme la loi le prévoit expressément  de fournir l'ensemble des documents liés au processus de désignation à la présidence de France Télévisions. 


"Depuis... silence radio" écrit Francis Guthleben qui précise que "Le Conseil supérieur de l'audiovisuel s'enferme dans sa stratégie du secret dans le dossier de la nomination de la présidente de France Télévisions".
Cette procédure comme la commission d'enquête parlementaire présidée par Marie-Hélène Des Esgaulx (*) n'aboutira à rien; c'est derrière nous tout ça...martèlent en chœurs certains de ceux qui estiment que le 22 août étant passé, ceux qui tentent de revenir sur le passé n'ont aucune chance d'aboutir et que personne n'osera remettre en cause quoi que ce soit!
Ben voyons
(*) Un détail d'importance pourtant mérite d'être souligné. Marie-Hélène Des Esgaulx  la présidente de la commission d'enquête du Sénat qui avait fait déposer Schrameck sous serment, le 7 juillet dernier: "Votre audition est ouverte au public et à la presse. Elle fait l'objet d'une captation vidéo. Avant de vous passer la parole, je vais vous demander de prêter serment. Je suis également tenu de vous indiquer que tout faux témoignage devant la commission serait passible des peines prévues aux articles 134-13 à 134-15 du Code pénal. En conséquence je vous invite à prêter serment de dire toute la vérité rien que la vérité. Levez la main droite et dites je le jure", a repris ses travaux.
Il y a fort à penser qu'Olivier Schrameck qui, suite à la question du sénateur rapporteur Jacques Mézard,  laissait entendre que "les fuites" seraient le fait de collègues non formés et plus particulièrement "ceux dont le métier a consisté pendant des dizaines d'années à se faire l'écho et à rechercher l'information..." et que "l'on peut déduire d'un certain nombre d'articles de presse qui ne peuvent guère laisser de doutes [qu'elles sont de leur fait, ndlr] eu égard à certaines indications sur la provenance de ces indications à propos des votes qui ont lieu sur la désignation de la présidente de France Télévisions.", pourrait ne pas être déçu si ces mêmes collègues fuiteurs et peu formés devaient prochainement eux-aussi être entendus sous serment par la même commission.

"Tout ça,  derrière nous"....pas vraiment donc contrairement à ce que certains veulent croire.
Découvrez l'article en question
(¤) Le CSA serait-il méprisant ?
Le Conseil supérieur de l'audiovisuel s'enferme dans sa stratégie du secret dans le dossier de la nomination de la présidente de France Télévisions.
Le 14 septembre le SNPCA-CGC et la CFDT demandaient au CSA de fournir l'ensemble des documents liés au processus de désignation de la présidente de France Télévisions. Depuis... silence radio.
Selon des informations obtenues au sein même du Conseil supérieur de l'audiovisuel, Olivier Schrameck n'aurait aucune intention de répondre à cette demande. Dans le cadre de la procédure qui a été lancée par les deux syndicats, la Commission d'accès aux documents administratifs interviendra si le CSA maintien sa position.
Depuis le 23 avril, jour de la nomination de Delphine Ernotte à la présidence de France Télévisions, la polémique sur les conditions de sa désignation n'a jamais cessé. Rappelons que le Conseil d'État a aussi été saisi et que deux plaintes avec constitution de partie civile ont été déposées au Tribunal de grande instance de Paris par les deux syndicats.
En fournissant les documents demandés, le CSA avait la possibilité de mettre un terme à la polémique et d'apporter un peu de sérénité à Delphine Ernotte. Du coup, elle se trouve avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête sur la durée effective de son mandat. Sa désignation risque à tout moment d'être invalidée. Une situation instable et détestable pour elle.

Deux poids, deux mesures

Si le CSA maintient sa position, il témoignera d'une forme de mépris à l'égard des deux syndicats, mais plus largement à l'égard des 10 000 salariés qui aspirent à de la sérénité, des parlementaires qui ont maintes fois demandé des éclaircissements et plus largement à l'égard des Français.

Les événements de la semaine rendent un peu plus incompréhensible le secret qui a entouré la désignation du nouveau président de France Télévisions. Du 21 au 23 septembre dans le cadre de l'appel à candidatures TNT HD, les auditions ont toutes été publiques et diffusées en ligne. Ce lundi 28 septembre, les auditions seront aussi publiques pour le projet de cession de Numéro 23, au groupe NextRadioTV.
On comprend mal aussi pourquoi François Hollande qui a désigné Olivier Schrameck, président du CSA, n'intervient pas pour remettre de l'ordre dans cette affaire. Et l'indépendance du chef de l'Etat à l'égard de l'audiovisuel public ne peut pas être invoquée. Il s'est bien rendu le 16 septembre dans le bureau de Delphine Ernotte.

vendredi 25 septembre 2015

Fabrice Lacroix le financier de France Télé: la charrue avant les bœufs.


L’affaire du fichage des salariés à France Télévisions qui n’est pas prête de s’arrêter, la Justice et la CNIL prenant le relai des trois syndicats CFDT-CGC-SNJ qui ont obtenu l’interdiction faite à l’entreprise de détruire tout document lié au dispositif, a cette semaine fait l’objet d’une nouvelle tentative d’explication de la direction.

C’est Fabrice Lacroix le financier du groupe mandaté par Delphine Ernotte pour assurer la présidence du CE siège auquel elle ne se rend pas, qui a dû s’y coller.

Si le sujet a fait l’objet de divers préalables et autres déclarations en séance, notamment sur la destruction de ces fiches, les interventions de celui qui a succédé à Ajdari fraichement nommé à la DGMIC en remplacement de Laurence Franceschini qui a rejoint le Conseil d’État, ont été diversement appréciées.

Les fiches : « Ce ne sont pas des fichesc’est un outil de gestion pour transmettre des informations des uns aux autres. »pourtant tout au long de la réunion, il emploiera des systématiquement le mot : « FICHES » !

C’était un plus…Il n’y avait jamais eu avant ce type de « mécanisme d’évaluation » mais, promis juré, la prochaine « évaluation » devrait être mieux comprise.

Si le « dispositif  a pu faire l’objet d’une très insuffisante information des élus», il faut que  la prochaine fois «une discussion s’engage avec les syndicats.» 

Pour Fabrice Lacroix qui indique quand même que « Ça tombe mal ; C’est une erreur… ça nous arrive de faire des erreurs », « ce n’était pas la bonne politique RH » [Murielle Berretti-Charles toujours dans l’entreprise jusqu’à décembre semble-t-il, a dû avoir les oreilles qui sifflaient]

Et d’ajouter « Ce qui a posé problème, c’est que les instances de représentation du personnel et les salariés eux-mêmes n’ont pas été informés de ces évaluations écrites ».  Il est nécessaire toutefois « de tenir des entretiens d’évaluation mais en améliorant le système de RH et de suivi des salariés ».

Toujours selon Fabrice Lacroix, « Il faudrait, maintenant trouver un mécanisme qui fonctionne et qui permette d’irriguer la collaboration  entre les encadrants et les salariés avec une transcription formelle des entretiens individuels » (dixit) « Ce ne serait  pas une très bonne idée de suspendre les entretiens individuels au moment où cette affaire est médiatisée ….Il faut simplement mieux les encadrer dans le cadre d’une démarche GPEC » !

Ben voyons…. Ce qui n’a pas manqué de faire réagir en chœur CFDT, CGC et SNJ pour qui cette interprétation n’est pas la leur et en particulier l’un des représentants de ce dernier rétorquant du tac-au-tac à Fabrice Lacroix « Mais il n’y a pas d’accord de GPEC à France Télé…vous mettez la charrue avant les bœufs »


Chacun imagine aisément le « blanc » juste après ! Et pourtant à Malakoff, c’est déjà reparti.

Enfin « sur la restitution des documents avec les organisations syndicale devant intervenir sous quinzaine » (dixit) « reste à définir les modalités de cette restitution» (dixit) !!!!

Comme  il n’y a pas de système de fichage, ça risque fort d’être ardu !!!!!!

Enfin la conclusion c’est Lacroix qui la donne « L’exemple vient d’en haut ! »On voit ça.

France Télé: A l'Ouest, rien de nouveau....et totalement à l'Ouest?....Du lourd!

"On va pas pleurer sur le lait renversé"


La chasse à l'homme blanc de plus de 50 ans à France Télé se poursuit: Daniel Bilalian, nouvelle victime.

Après ses déclarations outrancière et péremptoires sur Europe 1 à Jean-Pierre Elkabbach « On a une télévision d’hommes blancs de plus de 50 ans et ça, il va falloir que ça change », l'ex Orange Delphine Ernotte continue sur cette ligne.

Ce vendredi 25 septembre 2015, Daniel Bilalian le patron des sports de France Télévisions, qui n'est semble-t-il pas au courant va apprendre que son poste est supprimé!

Il semble que l'incontrôlable remplaçante de Pflimlin (autre homme blanc de plus de 50 ans) qui tance "son actionnaire préféré" et admoneste les tutelles "je ne reviendrais sur aucune de mes priorités", vient de mettre, à nouveau, en musique ses propos indignes de la fonction.

Fait-elle payer à Daniel Bilalian l'article du Canard enchaîné d'avant l'été? 






jeudi 24 septembre 2015

Delphine Ernotte tire à boulet rouge sur Sarkozy et l'opposition d'aujourd'hui.


"Écoutez, moi j'arrive. Je vois la situation de l'entreprise qui perd de l'argent depuis quatre ans grosso modo depuis d'l'arrêt de la pub après 20 heures et on me montre des chiffres pour les années qui viennent, on continue à perdre de l'argent. Deux messages. Un, je ne laisserai pas cette entreprise péricliter. Deux, et ça c'est un message que j'ai donné à mon actionnaire préféré, je ne ferai pas tout avec moins. Il va falloir faire des choix et je ne renoncerai à aucune de mes priorités, à aucune de mes priorités"  répond Ernotte à l'homme blanc de plus de 50 ans Jean-Pierre Elkabbach qui l'avait invité sur Europe 1, ce mercredi 23 septembre, et lui demandait comment elle allait faire vu la situation et après le courrier qu'elle avait adressé aux administrateurs de France Télé.

A la question "Avec quoi vous allez financer ?...  Avec quel type de budget?" l'incontrôlable Delphine Ernotte va tout bonnement répondre à côté comme de coutume et lancer "Moi j'arrive. Je vois la situation de l'entreprise qui perd de l'argent depuis quatre ans grosso modo depuis d'l'arrêt de la pub après 20 heures" 

Autrement dit pour Ernotte qui se garde bien de faire un audit comme cela était prévu "Si l'entreprise perd de l'argent depuis quatre ans, c'est la faute à Sarko et sa majorité depuis d'l'arrêt de la pub après 20 heures".

C'est Sarkozy qui devrait être content, lui qu'elle avait rencontré discrètement, en mai quelques jours après le 23 avril, comme l'avait révélé "Le Canard enchaîné".

Décidemment plus personne ne fait confiance à Ernotte...nouvelle motion votée unanimement en CE contre sa chaîne info.

Après que les élus CFDT - CGC - SNJ représentant la majorité du CE siège de FTV aient lu ce jeudi 24 septembre une déclaration sur le plan d'économies annoncé par Delphine Ernotte à grand renfort de communiqués et de lettre au conseil d'administration, l'ensemble des élus a ensuite voté à l'unanimité une motion contre son projet de chaîne info en continu.




"Motion du CE siège

Les élus du CE siège considèrent que
- La mise en œuvre du projet Info-2015 est prématurée compte tenu des assises de l'entreprise qui doivent se tenir d'ici la fin de l'année
- Le projet Info-2015 est caduc compte tenu du lancement d'un autre projet,celui d'une chaîne d'information permanente
- Que les salariés ne peuvent travailler dans une réorganisation incessante de leur environnement et de leurs conditions de travail Et compte  tenu de la présentation précipitée et déloyale de l'info-consult, les élus du CE siège demandent un moratoire sur Info-2015, dans l'attente d'un nouveau projet pour l'information de service public à France Télévisions

Paris, le 24/09/15"

Trois syndicats doutent des estimations faites par Delphine Ernotte et votent une déclaration en CE Siège


Déclaration CFDT - CGC - SNJ
CE Siège FTV du 24 et 25 septembre 2015

"Les élus CFDT - CGC - SNJ représentant la majorité du CE siège de FTV s'inquiètent du plan d'économies annoncé par voie de presse, de communiqués et de lettre au conseil d'administration. 

Ce plan serait basé sur une estimation de déficit prévisionnel pour 2016 de 50 M d'€. Pour mémoire, il fait suite à plusieurs années elles-mêmes déficitaires.

Il est présenté comme la conséquence de l'annonce de la Tutelle de ne pas augmenter la redevance et de refuser le retour de la publicité en soirée.

La présidente dans sa communication annonce que ce plan d'économies exclut tout nouveau plan de départs.

Le calendrier ne permettait pas d'inscrire ce point à l'ordre du jour de ce CE sauf si la direction y souscrit. Elle en serait pourtant bien inspirée car c'est l'actualité et le futur de France Télévisions. 
En tout état de cause ce plan d'économies sera à l'ordre du jour du prochain CE Siège et la majorité des élus ici présente, se réserve l'opportunité d'engager tous les moyens, notamment le droit d'alerte pour être informée de son déploiement. 

D'ores et déjà plusieurs questions se posent: 
- Quelle est la situation réelle de l'entreprise? Mme Ernotte-Cunci avait annoncé vouloir réaliser un audit des comptes où en est-on ?
- Comment vont se ventiler ses économies ? De nombreux services sont déjà "à l'os" selon les dires de cadres.
- Comment vont s'arbitrer les choix de ses économies ? On entend déjà des rumeurs de fermeture pure et simple de France Ô ou de France 4 par exemple ou encore de retrait d'achat de certains droits sportifs, qu'en est-il ?
 - Quelles seront les conséquences sur l'activité interne, sachant que FTV ne produit qu'environ 10% de ses émissions de flux ?
- Quelles seront les conséquences sur les conditions de travail des salariés du siège ? Ils sont nombreux en effet à subir depuis plusieurs années les effets néfastes de la réorganisation découlant de la fusion. Une nouvelle réorganisation due à des économies entrainera forcément des conséquences et termes de risques psycho-sociaux.
- Les grands services du siège de France Télévisions, programmes, info, fabrication, RH, services généraux, finances, peuvent-ils présenter aux élus leurs plans d'économies afin de mesurer par nous-mêmes leur ampleur et leurs conséquences?

Les élus sont prêts à engager le débat dès aujourd'hui et attendent d’ores et des réponses."


« Les anglo-saxons étaient des "homosexuels", les Japonais des "fourmis" » pour Edith…« La télévision française, des hommes blancs de plus de 50 ans et ça, il va falloir que ça change » pour Delphine.



« Les anglo-saxons étaient des "homosexuels", les Japonais des "fourmis" » pour Edith« La télévision française, des  hommes blancs de plus de 50 ans et ça, il va falloir que ça change » pour Delphine.

Souvenez-vous du tollé qu’avait provoqué l’éphémère Edith Cresson Premier ministre sous François Mitterrand, en déclarant (*) que «Les anglo-saxons étaient des "homosexuels" et les Japonais des "fourmis"»
(*) Les propos de Cresson et les attaques sexistes (chapitre de Wikipédia)
« Les propos vifs et parfois insultants d'Édith Cresson lui valent des mésaventures. En juillet 1991, elle défend ainsi sur ABC News des propos vieux de quatre ans, affirmant au journaliste Chris Wallace que l'homosexualité serait « différente et marginale » et plus proche des coutumes « anglo-saxonnes » que des usages « latins ». En outre, face à un journaliste et alors qu’elle est au téléphone elle déclare « la bourse, j’en ai rien à cirer ». De plus, elle assimile à deux reprises, en 1989 au Times et en 1991 dans ABC News, les Japonais à des « fourmis jaunes » menant des existences démesurément laborieuses et inacceptables pour les standards européens concernant les loisirs et la sécurité sociale. Ceci lui vaut de voir son effigie brûlée au Japon…Enfin s’agissant de sa réaction aux revendications salariales du secteur public, le Canard Enchaîné titrera fameusement "Cresson: pas un radis! "» 

Elle fut quasiment le plus éphémère Première Ministre de la 5ème République…

L’histoire serait-elle sur le point de se reproduire ? Certes l’intéressée n’est pas Premier ministre (cela dit avec ses récentes déclarations et prises de parole sur le financement de France Télévisions, on peut se le demander !) mais toujours est-il que les propos qu’elle a tenus hier à Jean-Pierre Elkabbach obligé de lui  demander en direct "Delphine Ernotte, on ne s'énerve pas", sont consternants et indignes de la fonction. 

« On a une télévision d’hommes blancs de plus de 50 ans et ça, il va falloir que ça change » a-t-elle péremptoirement déclaré à Jean-Pierre Elkabbach, homme blanc de plus de 70 ans, prototype même de ce qu’elle exècre. 

Pitoyable…lamentable…indécent…méprisant…hautain….la liste serait trop longue pour qualifier les régulières sorties de route de l’intéressée. 

Celle qui a été propulsée le 23 avril dernier par un CSA divisé dans le cadre d’une procédure totalement opaque et modifiée par les soins de Schrameck vis-à-vis de celle mise en place pour Radio France, enchaîne les bourdes de toutes sortes.

Celle qui dans sa cinquantième année déclarait, il y a peu « On a grandi avec Plus belle la vie » (date de première diffusion août 2004) ne passe plus une semaine sans déraper…l’addition risque bien d’être lourde et indigeste. 

Il n’y avait déjà plus, ni fromage, ni dessert, il se pourrait bien très vite qu’elle n’est plus accès ni à la carte, ni au menu.