Contactez-nous!

Par téléphone au 06.14.06.44.36 ou par mail en Cliquant Ici!

lundi 14 mars 2016

Chacun voit à quoi s’attendre avec les « engagements » de l’ex Orange et de son staff.



Chacun voit à quoi s’attendre avec les « engagements » de l’ex Orange et de son staff. 

« La venue de Léa Salamé en tant que journaliste à DPDA pour l’année électorale est une piste, mais c’est David Pujadas qui continuera à animer l’émission » déclarait Michel Field (* voir l'article de "Télérama" de ce 29/02) une dizaine de jours plus tôt.

Voilà qui a dû rassurer David Pujadas. Il allait continuer à présenter l’émission politique de France 2 « Des paroles et des actes », le patron de l’info l’assurait à la Presse.

Et d’ajouter « Il existe une réflexion permanente à l’amélioration des journaux, mais il n’y a pas de révolution en vue...» mais David Pujadas n’est pas menacé. Ce dernier a du comprendre aujourd’hui avec l’annonce de la suppression de l’émission, tout le sens des « paroles » de celui qui succédait à Thierry Thuillier son ex patron mais aussi celui des « actes » ! 

Il doit donc, ce soir, être doublement rassuré David. L’entretien qu’il a eu avec l’ex Orange mais aussi les différents et encore récents tête-à-tête qu’il a eu régulièrement avec  sa hiérarchie ont à l’évidence portés leurs fruits ! 

Des arrière-pensées politiques ?...Allons-donc ! 

Pas question d’évoquer non plus la politisation des médias publics avec la nouvelle équipe dont la couleur politique ne fait pourtant plus mystère et qui, quelques mois avant l’élection présidentielle de 2017, a déjà fait l’objet de nombreux articles dans l'ensemble des média...c'est d'ailleurs loin d'être fini.

(*) Voir l'article de Télérama de ce 29 février intitulé "France Télévisions : la nomination de Michel Field à la direction de l'info fait grincer des dents"

dimanche 13 mars 2016

Le Secrétaire général de "la fondation des femmes" se félicite sur twitter des 3 clips qu'il a produits pour France Télé...

Maxime Ruszniewski qui se présente comme "avocat non pratiquant, entrepreneur épanoui. Co-fondateur " mais également comme "Maxime@pardi.fr producteur de la campagne " via la société PARDI, (société par actions spécialisée dans le secteur d'activité de la production de films et de programmes pour la télévision.) dont il est président, se félicite sur son compte twitter du nombre du vues s'agissant des 3 clips qu'il a produits pour la journée de la femme et plus particulièrement  la fondation des femmes partenaire de France Télé, le 8 mars dernier en présence de l'ex Orange Ernotte.
Maxime Ruszniewski qui sélectionnait les invités à Canal+ avant de devenir chef du pôle presse-communication du cabinet de Najat Vallaud-Belkacem lorsqu'elle était ministre des Droits des Femmes et porte-parole du gouvernement, n'en est pas à son premier coup...lorsqu’elle était encore aux Droits des femmes, en janvier 2014 Najat Vallaud-Belkacem avait fait de la mixité au travail la priorité de son ministère et déjà fait réaliser  par la Fondation FACE (*) sur les conseils de son communicant ministériel un clip sur la mixité des métiers l'un des thèmes repris aujourd'hui.

(*)  Poupées russes.

C'est officiellement ce mercredi 2 juillet 2014 sous l'égide de "La Fondation FACE" qui héberge aujourd'hui "La Fondation des femmes" (¤) dont le même Maxime Ruszniewski est aux commandes, qu'une précédente fondation "La Fondation Égalité – Mixité", était précédemment créée justement en  présence de Najat Vallaud-Belkacem, Ministre des Droits des Femmes, de la Ville, de la Jeunesse et des Sports et de Gérard Mestrallet, Président de FACE. 
C'est d'ailleurs cette dernière fondation qui  élisait à la même date Delphine Ernotte-Cunci, comme présidente du Comité Exécutif de cette Fondation abritée....


(¤) "La Fondation des femmes" qui comme le dit Maxime Ruszniewski sur twitter serait "une structure totalement nouvelle de collecte des dons.." cautionnée donc par quelques noms médiatiques.


Et voilà la boucle est presque bouclée....Presque mais pas tout à fait; loin s'en faut ! 

Étonnant tout ça ! Le monde est petit...A suivre donc.

Vingt-trois jours déjà depuis que cette dame Hastier a publiquement révélé le salaire de Julien Lepers ainsi que d'éventuelles indemnités de licenciement et elle est toujours en poste!

Vingt-trois jours déjà depuis que cette dame Hastier a publiquement révélé le salaire de Julien Lepers ainsi que d'éventuelles indemnités de licenciement et elle est toujours en poste! 


Comment l’État propriétaire de France Télévisions peut-il ainsi sans réagir, laisser des dirigeants publics se livrer à de tels manquements qui le salisse autant qu’ils le décrédibilise ???
Vingt-trois jours ont passé et cette dame Hastier est toujours en place…Il n’y a qu’une réponse à tout ceci, son départ de France Télévisions et plus largement de toutes celles et ceux qui couvriraient de tels procédés.

vendredi 11 mars 2016

Esclatine le toujours patron du réseau France Bleu de Radio France, revu aujourd’hui à France Télé…

Esclatine le toujours patron du réseau France Bleu de Radio France, revu aujourd’hui à France Télé… 
C’était bien lui, Claude Escaltine le toujours patron du réseau France Bleu de Radio France qui avait disparu mais que voilà finalement retrouvé.

Alors même que s'est tenu le 8 mars dernier un C.C.E. extraordinaire à Radio France avec comme point 1 « Nouvelle gouvernance » s’agissant du projet d’évolution du réseau France Bleu (*voir communiqué en bas de post), Claude Escaltine a donc rendu une visite à son ex maison. 

Que venait-il faire à France Télé ce vendredi 11 mars 2016, l’histoire ne le dit pas !...en tous cas, il était bien là en chair et en os. Il venait peut-être parler du nom de la chaîne info publique en continu que Radio France prévoit de piloter et que France Télé indique par la voix de son directeur délégué en charge du projet, vouloir lancer coûte que coûte le 1er septembre prochain comme le blog CGC Média l’a déjà précisé à plusieurs reprises et notamment en exclusividans son récent article hier jeudi 10 mars. 

« Le Canard enchaîné » lui avait bien trouvé un nom, le 2 mars dernier mais il ne semble pas que l’acronyme "L.C.H." ait été retenu. (ci-après)

Une chose paraît sûre, le nom « France Info TV » a d’ailleurs été déposé à l’INPI comme le révélait jeudi "La Correspondance de la presse".

Une autre chose semble aussi sûre, le maître mot pour les collaborateurs dévolus à  la chaîne publique tout info sera "abattage"...il va bien entendu falloir trouver un mode fonctionnement pour que les "volontaires" et les autres qui n'auront pas le choix, arrivent à concilier (pour ne pas dire cumuler) leur boulot dans leur société respective et leurs nouvelles tâches EN PLUS dans "Francetv Info" ou "France Info TV".

A cet effet, à France Télé certains services ont déjà reçu en toute discrétion - le CHSCT est-il seulement au courant ?! - la visite d'un sociologue pour dire à tous, lesdits "volontaires" compris, comment ils vont devoir  jongler et si cela sera bénéfique ou si la surcharge de travail représentera un changement  d'organisation plus difficile à gérer qu'ils ne l'imaginent !!!!!!

Ils n'auront qu'à se répéter en boucle les propos de l'ex Orange et de son entourage  « Ce n’est pas le nom qui fera le succès, mais le contenu et le travail des équipes »

D'où le communiqué de presse des société des journalistes de France Télévisions qui commencent visiblement à trouver un peu cavalière les méthodes de cette direction et ne sont finalement pas prêts à avaler tous les bobards que certain(e)s leur servent  au quotidien.

Ce texte le voici...nul n'est besoin de la commenter. Le voici:


Communiqué de presse des sociétés des journalistes de France 2, France 3 et francetv info

« Non, la chaîne publique d'info ne s’appellera pas France Info ! »

La future chaîne d'information en continu du service public va-t-elle s'appeler France Info ? Lors d'une réunion interne, Michel Field a fini par l'avouer : ce nom est "dans toutes les têtes". Pendant ce temps, Radio France a déposé la marque France Info TV. Les sociétés des journalistes (SDJ) de France 2, France 3 et francetv info jugent ces deux scénarios inacceptables.

Nous nous inquiétons de la confusion que ce choix susciterait dans l'esprit des téléspectateurs, des auditeurs et des internautes. France Télévisions accueillera donc en son sein une chaîne et un site baptisés France Info, tandis que Radio France aura sa radio du même nom ? Comment le public pourra-t-il s'y retrouver ?

Dans cette hypothèse, francetv info va disparaître de facto au profit d'une fusion des offres numériques. Au nom de la pluralité, nous ne pouvons tolérer que la direction accepte de sacrifier cette marque au profit du groupe Radio France. Francetv info est aujourd'hui la vitrine de toute l'information de France Télévisions : en plus de ses contenus propres, elle rassemble sous sa bannière des antennes nationales, celle de France 2, de France 3, des antennes régionales, ultra-marines, ainsi que les sites spécialisés Culturebox et Géopolis.

L'ambition affichée par la direction aujourd'hui est bien celle d'une chaîne d'information puissante sur le numérique. Or, francetv info est une marque bien plus performante que ne l'est France Info dans ce domaine : le site attire chaque mois 33,8 millions de visiteurs, contre seulement 5,6 millions pour le site de la radio (source : OJD, février 2016).

Comment expliquer que francetv info, marque-ombrelle de l'info en continu au sein de France Télévisions, ne soit pas celle de la chaîne d'info en continu du service public que notre groupe accueillera physiquement ? Il en va de l’image du service public dans sa diversité.

Sollicité par les trois SDJ, Michel Field a d’abord refusé de nous rencontrer, avant de finalement consentir à nous recevoir dans plusieurs jours. Les trois SDJ seront présentes pour réfléchir avec lui à un autre nom que "France Info" ou "France Info TV".

La société des journalistes de France 2
La société des journalistes de France 3
La société des journalistes de Francetv info"

(* communiqué radio France)

Carolis devrait sortir chez Plon dans les jours prochains un livre règlement de comptes...

Alors que le parquet national financier a demandé le renvoi en correctionnelle de l'ancien pédégé de France Télévisions, Patrick de Carolis, de Camille Pascal, ex-secrétaire général du groupe audiovisuel mais aussi de Bygmalion, de Bastien Millot, dans l'enquête pour  favoritisme sur les contrats entre les deux sociétés (* Dépêche AFP suite à l’article du Parisien), celui qui publiait chez Plon en 2001 "Conversation" avec Bernadette Chirac, aurait fait appel au même éditeur pour publier dans les prochains jours un livre "règlement de comptes".

Selon nos informations, Nicolas Sarkozy serait dans le viseur mais pas que....Jean-François Copé pour qui Millot travaillait avant de rejoindre aux côtés d'Aurélie Ferton et Damien Cuier le staff de Carolis, ne serait pas non plus en reste.

Une version romanesque d'un certain à Plon.


 


      


jeudi 10 mars 2016

La chaîne d’info publique en continue sera identique aux 3 chaines d’info déjà sur la TNT.



La chaîne d’info publique en continue sera identique aux 3 chaines d’info déjà sur la TNT. 

Du mercredi 9 mars au vendredi 11 mars 2016, la SCAM Société Civile des Auteurs Multimedia, a mis le cap sur Tours cette année pour « Le prix de l’info aux Assises du Journalisme 2016 »…Si les rendez-vous de ce jeudi 10 mars tournaient plus particulièrement autour du photojournalisme, le débat public organisé de 14h00 à 15h45 intitulé « Quatrechaînes tout info, est-ce trop ? » a fait le plein en matières de révélations. 

Animé par Laurence Benhamou (chef du service Médias, AFP) aux côtés de Hervé Beroud (directeur de la rédaction, BFMTV), Nicolas Charbonneau (directeur adjoint de l'information, TF1), Guillaume Zeller (directeur de la rédaction d'ITélé) et en guest-star Germain Dagognet de France Télévisions, le débat a pour le moins été riche en « annonces » émanant quasiment toutes de ce dernier.

Tout d’abord Germain Dagognet a donné 2 dates : 

- Le 7 avril. Date à laquelle la direction de France Télé malgré les annonces de l’ex Orange qui prônait devant les parlementaires le retour au dialogue et l’arrêt des  procédures à marche forcée, imposera coûte que coûte aux IRP la chaine d’info qui même faute d’avis sera « proclamée ». 


Germain Dagognet a également déclaré pour tenter de différencier la chaîne  d'information publique des autres, qu’elle toucherait « des âges différents » que celles existant car sur France TV, ce sont plutôt des publics âgés. Et d’ajouter, au passage, que sur les autres chaînes, les publics sont plutôt jeunes (30 ans en moyenne) ce qui laisserait la place pour une chaine d'infos à destination des plus vieux...Tout un programme !!!!!

Assez paradoxale alors même que l’ex Orange Ernotte vire  le trop plein d’homme blancs de plus de 50 ans à FTV et qu'elle souhaite se tourner vers les jeunes (redit et redit, le 8 janvier dernier par exemple) !

La grande expression de Germain Dagognet : "une information différente pour distinguer la future chaîne info de FTV  des 3 autres"en quoi finalement ? Cela aurait pu rester un mystère, seulement voilà quelques minutes plus tard, le même orateur finit par se trahir en reconnaissant publiquement "qu'en cas d'événement exceptionnel style 11 septembre 2001, on ne pourrait évidemment pas prendre du recul" ! Vous savez le fameux recul ernottien ! 
Sinon, les réseaux sociaux critiqueraient la chaîne et feraient le jeu des conspirationnistes qui du coup diraient : on nous cache des choses !

Tout un programme à part, puisqu’on vous le dit.

Sauf que Germain  Dagognet a reconnu devant l’auditoire assez dubitatif et franchement amusé il faut le dire, qu’en fin de compte France Télé avec cette chaîne info fera la même chose que les autres chaînes infos… alors qu'il ne cessait jusqu'alors de dire comme l’ex Orange que cela se ferait différemment ! Ben voyons.
 

Ils vont être ravis les contribuables/téléspectateurs de tant de différence !

mercredi 9 mars 2016

Elle ne s’en est pas vantée la misandre Ernotte lors de "la journée de la Femme" en partenariat avec la nouvelle "assoc" « Fondation des femmes » et ses 3 clips, du dérapage de fin février! !



Elle ne s’en est pas vantée la misandre Ernotte lors de "la journée de la Femme" en partenariat avec la nouvelle "assoc" « Fondation des femmes » et ses 3 clips, du dérapage de fin février!

Le 29 février dernier, la Presse s’était fait le relai de l’indignation générale qui s’était répandue comme une trainé de poudre après un dérapage de «Plus Belle la Vie» qui après une scène de viol dans la série diffusée sur France 3, avait tweeté un sondage condamnable et unanimement condamné du reste...encore il y a peu par l'ex Orange à la COM de l'ex Orange à FTV.


Rappel :

Voilà par exemple ce qu’écrivait Virginie Balet dans « Libération » : "Au lendemain de la diffusion d'une scène de viol conjugal, le compte Twitter officiel de la série a mis en ligne vendredi un sondage dans lequel la question était posée de savoir si la victime l'avait «bien cherché».


«Vous faites injure à toutes les femmes violées», «c’est dégueulasse», «c’est un scandale»….c’est un véritable torrent de condamnations qui s’est déversé sur Twitter tout au long du week-end à l’encontre des responsables du compte officiel de la série Plus Belle la Vie.
 

L’indignation a même atteint les couloirs de l’Assemblée nationale : ce lundi, la présidente de la délégation aux droits des femmes, Catherine Coutelle, a mis les points sur les i sur le réseau social, tweetant : «Un viol est un viol. La lutte contre les violences est une priorité.» En cause ? Un sondage diffusé sur Twitter vendredi par le compte officiel du feuilleton français.


Dans l’épisode de jeudi soir, le personnage de Coralie est victime d’un viol commis par son nouveau compagnon.  Dans la foulée, le compte @PBLVofficiel publie la question suivante : «Qu’avez-vous pensé de la scène de viol conjugal diffusée hier soir ?» Les réponses proposées sont ainsi énoncées : «J’ai été horrifié(e)/Coralie l’a cherché/Ce n’est pas un viol.» Avec, pour couronner le tout, le hashtag de fort mauvais goût #ViolCoralie. 


Face à la multitude de réactions négatives suscitées par cette initiative, le sondage [de chiottes est-il besoin de le préciser, ndlr] a rapidement été supprimé, et la série a présenté ses excuses aux téléspectateurs et à la chaîne pour avoir «heurté la sensibilité des followers avec un sondage à la formulation inappropriée». 
 

On serait tenté d’ajouter que ce n’est pas tant la formulation que le sous-entendu derrière les réponses proposées qui pose problème. Les responsables du feuilleton, diffusé depuis bientôt douze ans, ont ajouté que la suite de l’intrigue, élaborée avec des associations spécialisées dans l’accompagnement des victimes, continuerait d’aborder le viol conjugal."