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mardi 3 janvier 2017

L'ex Orange avec le concours de certains cégétistes de France Télé pris à leurs propres arrangements.

Le 12 septembre 2016, l'ex Orange lançait une procédure "d'information/consultation" destinée à faire évoluer les planifications en vigueur et tenter de "définir des scénarios de planification adaptés" (ce sont-là ses propres termes) 

Tout devait être bouclé en 3 mois (le délai légal), c'est-à-dire au plus tard à la mi-décembre 2016 puisque comme chacun le sait depuis des mois maintenant, que le vote intervenant à l'issue du processus soit négatif, positif, que l'abstention prime ou que les instances refusent de se prononcer, le vote est réputé avoir eu lieu et l'information/consultation close à la date butoir,  les alliés cégétistes de la direction feignent à présent de ne pas avoir été au courant.

Certains amnésiques vont même plus loin en prétextant qu'une organisation syndicale (pas la leur  évidemment) serait derrière tout ça. Assez cocasse lorsque chacun sait que depuis Carolis puis Pflimlin et aujourd'hui Ernotte, le tandem cgt/fo valide quasiment tout ce que lui soumet la direction !

La cgt était évidemment pleinement et totalement informée de ce projet qui depuis décembre 2016 n'en donc est plus un.  

Venir prétendre le contraire serait du domaine de la supercherie!

Le blog CGC Média s'est procuce projet "d'information/consultation" présenté aux élus de France Télé, le 12 septembre 2016 et intitulé  "Adaptation de la planification des collaborateurs concourant aux activité de la Direction des opérations".

Voici le texte que la direction de France Télé soutenue habituellement soutenue par la cgt a concoctée (intégralité en fin de post):

"Adaptation de la planification des collaborateurs concourant aux activité de la Direction des opérations.

Elle doit permettre d’améliorer l’utilisation des moyens internes :

- calibrer au mieux des besoins les vacations pour l’émission Actuality (plages de 5 à 6 heures). Notre capacité à satisfaire ce besoin démontrera la réactivité et l’adaptabilité des moyens internes en mettant en place ce partage des vacations que le privé n’est généralement pas en capacité de proposer et concourra à la maitrise du coût de grille de l’émission ;

- définir des scénarios de planification adaptés à des besoins d’amplitudes longues, en particulier pour les JT de France 3, et conformes à l’environnement réglementaire. A noter que les journées où il n’y aura pas d’émissions pour coupler avec le Soir 3, une seule équipe sera planifiée selon l’organisation qui avait été présentée pour les JT de France 3 : 10h de TTE avec une pause d’au plus 2h30 indemnisée après la première heure, soit des horaires en 11h00-23h30 ou 11h30-24h00. Dans ce dernier cas, comme prévu, les météos de France 3 seront fabriquées sur le plateau F et la régie fond vert ;

- harmoniser le nombre de jours travaillés par semaine pour les personnels de la Fabrication siège du mieux possible en fonction des plans de charge. En effet avec une équipe dédiée à l’émission Actuality, les plannings des personnels qui y seraient affectés seraient de 30 heures par semaine en 5 jours travaillés, ce qui apparaît déséquilibré par rapport à d’autres équipes affectées sur d’autres émissions.
Le projet proposé à ce titre permet d’organiser des semaines de travail pour ces émissions sur un rythme de 4 jours par semaine pour les personnes qui sont aux 35h et généralement même pour tous les collaborateurs. Une telle organisation ne sera pas toujours possible, mais c’est véritablement l’objectif premier recherché d’équilibrer les semaines autour de 4 jours par semaine ;

- rechercher l’équité des planifications particulièrement en ce qui concerne le travail du matin, du soir et d’heures de nuit et du weekend ;

- diversifier les activités, en participant à divers types de production (JT, sports, magazine de production…) en veillant aux accompagnements nécessaires. A ce titre, des journées de travail mixtes mêlant JT et production permettent d’aborder sereinement une diversification des fonctions accomplies...."


















MFP la filiale prod de France Télé à nouveau condamnée dans un dossier défendu par Maitre Pierre-Olivier Lambert.

Il y a quelques jours, le 27 décembre 2016, le blog CGC Média publiait un article faisant d'une énième et nouvelle condamnation de MFP "Encore un licenciement de CDDU jugé abusif par les Prud'hommes, au sein de France Télévisions"  

Maître Frédéric Chhum, publiait à ce sujet sur le Net, le lundi 12 décembre 2016, la condamnation prononcée par le Conseil des Prud'hommes de Paris (section encadrement) qui jugeait  "sans cause le licenciement d’une journaliste en CDDU qui avait  travaillé 7 ans durant sur  l’Émission « Ce Soir (ou jamais !) ».

Le Conseil des Prud'hommes de Paris vient une nouvelle fois, après en avoir délibéré puis statuant publiquement par jugement contradictoire et en premier ressort, de condamner dans une procédure défendue cette fois-ci par maître Pierre-Olivier LAMBERT, le conseil du SNPCA-CGC dans le procès Bygmalion/FTV qui a eu lieu au Pénal du 14 au 24 novembre 2016. 

Le jugement public (en fin de post) condamne MULTIMÉDIA FRANCE PRODUCTION (MFP) la filiale prod de FTV défendue par l'avocate qui défendait Bastien Millot dans la procédure précitée; déclare certes irrecevables les demandes formulées par la salarié qui a engagé l'action à l'encontre de la société  France Télévisions mais fait droit à ses demandes de requalification.

En condamnant la société MULTIMÉDIA FRANCE PRODUCTION (MFP) à payer lui  les sommes suivantes :

- 12 710,00 € à titre d'indemnité compensatrice de préavis
- 6 355,00 € à titre d'indemnité de licenciement
Avec intérêts au taux légal à compter de la date de réception par la partie défenderesse de la convocation devant le bureau de jugement de ce jour.
Rappelle qu'en vertu de l'article R 1454-28 du Code du Travail, ces condamnations sont exécutoires de droit à titre provisoire, dans la limite maximum de neuf mois de salaire calculés sur la moyenne des trois derniers mois de salaire. Fixe cette moyenne à la somme de 6 355,00 €.


Ordonne la remise des documents sociaux conformes à la présente décision 

- 38 130,00 € à titre d'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse 

Avec intérêts au taux légal à compter du jour du prononcé du jugement.

- 500,00 € au titre de l'article 700 du Code de Procédure Civile.



et ce faisant, le déboute du surplus de ses demandes, en le condamnant à rembourser à la société MULTIMÉDIA FRANCE PRODUCTION (MFP) les sommes suivantes :

- 6 300,00 € à titre d'indemnité pour délai de prévenance

- 6 300,00 € à titre d'indemnité de fin de missions

Avec intérêts au taux légal à compter du jour du prononcé du jugement.

Ordonne la compensation des sommes sus-mentionnées.

Condamne la société MULTIMÉDIA FRANCE PRODUCTION (MFP) aux dépens.













lundi 2 janvier 2017

Il est trop tard pour Anne-Cécile Mailfert la compagne du dircab d’Ernotte (¤ dixit la com de France Télé) !


Il est trop tard pour Anne-Cécile Mailfert la compagne du dircab d’Ernotte (¤ dixit la com de France Télé) !

Le 29 décembre 2016, le blog CGC Média s’interrogeait sur les mails de relance aux dons qu’avait adressés Anne-Cécile Mailfert la compagne du dircab de l’ex Orange (¤ dixit la com de France Télé) à des milliers d’internautes dont certains de France Télévisions et sur comment leur adresse mail personnelle avait été transmise à cet organisme mais aussi et surtout quelle était la structure en charge de cet envoi !
   
Anne-Cécile Mailfert qui mettait en avant « L’avenir politique de la France encore incertain pour 2017 » pour cet « appel aux dons » (fin de post) a donc récidivé quelques heures avant 2017 associant les "bénévoles" à ce second envoi dont le Secrétaire Général de la "Fondation des Femmes" qu'elle déclare présider et qui fait l'objet d'une plainte en citation directe de 20 pages déposée au Pénal (*) devant le Tribunal correctionnel de Paris qui vise Delphine Ernotte, son directeur de cabinet Stéphane Sitbon-Gomez ainsi que deux autres protagonistes, Anne-Marie Mailfert et Maxime Ruszniewski:

« Plus que 36 heures pour bénéficier de la déduction fiscale de 66% sur vos impôts 2016.



Grâce à chacun de vos dons nous agissons concrètement pour l’égalité femmes-hommes et contre les violences faites aux femmes, en soutenant financièrement, matériellement et juridiquement les associations de terrain.



Un don de 100€ ne vous coûtera réellement que 34€. Et pour nous, cela représente une aide indispensable pour nos projets de l'année 2017 : contribuer à améliorer les conditions de vie des femmes les plus précaires,  favoriser l'accès à la justice des femmes victimes de violences et changer l'image des femmes dans le respect de leur diversité et de leur dignité!



N'attendez plus, donnez maintenant».

(*)  Les chefs d’accusations de la plainte sont multiples...entre autres "recel de prise illégale d’intérêt, délit de favoritisme prévu et réprimé par les articles 432-12 et 432-14 du Code pénal… délit de prise illégale d’intérêt, ainsi que du délit de favoritisme, délit de recel de prise illégale d’intérêt sur le territoire national et à une date non couverte par la prescription, ainsi que du délit de recel de favoritisme, etc…" avec à la clé parmi diverses sanctions "l'interdiction de gestion d’une entreprise publique".

Il est aujourd'hui trop tard…2016 est passée. 

Selon nos informations, la CNIL a également été saisie juste avant la nouvelle année, des conditions de ces envois et de l'obtention des fichiers.

(¤) Extrait de ce que Nilou Soyeux la dircom d’Ernotte déclarait en son nom à l’AFP, suite à un article paru dans « Le Canard  enchaîné » du 16 mars dernier « A France Télés les droits de la femme nourrissent son homme » (bas de post)
« PARIS,  16 mars 2016 (AFP) - Deux syndicats de France Télévisions ont demandé des comptes à leur direction mercredi, au sujet d'une aide de 8.000 euros accordée à la Fondation des Femmes, dont la dirigeante, militante féministe reconnue, est aussi, selon Le Canard Enchaîné, la compagne d'un proche de Delphine Ernotte. 
Autre grief, ils s'interrogent sur l'attribution de la réalisation de trois clips contre les clichés sexistes au réalisateur Maxime Ruszniewski, administrateur de cette fondation, comme l'a également révélé Le Canard.
La Fondation des femmes, que  vient de créer Anne-Cécile Mailfert, ex-porte-parole d'Osez le féminisme!, a commencé à récolter des fonds auprès du grand public et des entreprises pour aider des associations qui luttent sur le terrain pour les droits des femmes.
"Je savais qu'Anne-Cécile Mailfert était la compagne de Stéphane Sitbon-Gomez, directeur de cabinet de Delphine Ernotte, mais pour moi cela n'entrait pas dans l'équation pour aider cette fondation, qui veut notamment fournir des logements aux femmes victimes de violence", a répondu à l'AFP la porte-parole de France Télévisions…. »