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vendredi 17 février 2017

Renaud Muselier appelle François Fillon à « prendre une décision intelligente » !



Renaud Muselier appelle François Fillon à « prendre une décision intelligente » !

Le Sarkozyste député européen (LR) Renaud Muselier, n’y va pas avec le dos de la cuiller, c’est e moins qu’on puisse dire !

C’est probablement ce qu’a dû se dire Alexandre Sulzer le journaliste qui a recueilli ses propos pour l’interview qu’il donne à "L’Express". 


Chacun aura bien évidemment compris ce que Renaud Muselier appelle Fillon à faire…renoncer pour éviter de plomber plus avant  une campagne qui - n’ayons pas peur des mots – pue déjà assez comme ça.

Extrait (cliquez ici pour l’intégralité de l’interview)

Renaud Muselier qui réagissait à la communication du parquet national financier de mercredi 15 février « excluant tout classement sans suite » de l’enquête concernant notamment  les emplois de Penelope Fillon, demande à François Fillon de réfléchir "en son âme et conscience" sur le maintien de sa candidature à la présidentielle. 

A.S: Le parquet national financier a exclu "en l'état" le classement sans suite dans l'affaire Fillon. Qu'en pensez-vous? 

R.M: Ce qui me gêne le plus, c'est que l'on assiste à un feuilleton politique dont la partition est véhiculée par la justice. Qu'il y ait une communication du parquet sur une future réponse judiciaire me paraît ahurissant. La justice n'a pas à alimenter les médias sur ce qu'elle compte faire ou pas. Elle doit être juste et non-partisane. Là, il y a un mélange des genres qui me déplaît. 


A.S: Cela fragilise-t-il François Fillon? 
R.M: Ça ne peut que fragiliser François Fillon puisqu'il sera vraisemblablement "accroché" par la justice, l'option où il ne se passait rien pour lui [le classement sans suite] étant tombée. Alors qu'il n'a pas le droit à la présomption d'innocence, il aura du mal. 


A.S: Peut-il rester le candidat de la droite? 

R.M: Il faut qu'il prenne sa décision en son âme et conscience, que voulez-vous que je vous dise... 


A.S: Mais vous, que feriez-vous à sa place? 

R.M: Si j'avais été candidat à la présidence de la République, je ne me serais pas mis dans cette situation.

J'assiste à un naufrage politique, humain, idéologique. C'est une campagne pourrie pour tout le monde. 


Et de conclure


A.S: Que faites-vous pour faire gagner votre famille politique? 


R.M: Je fais campagne [pour l'instant, ndlr] pour celui qui a été désigné comme notre chef en attendant des décisions intelligentes

jeudi 16 février 2017

Nouvelle procèdure pénale à France Télé, contre l'ex Orange et son dircab juste après les récentes condamnations de Carolis et Millot dans l'affaire dite Bygmalion/FTV.



"La Lettre  A" de ce jeudi 16 février 2017 dans son numéro 1764 publie un article intitulé  "France TV : les droits de la femme ou ceux des marchés publics ?



Le blog CGC Média vous propose d'en prendre connaissance:

"France TV : les droits de la femme ou ceux des marchés publics ?

Le code des marchés publics risque de jouer des tours à France TV dans le dossier de la Fondation des femmes.

La journée de la femme traditionnellement organisée le 8 mars sera avancée d'une semaine chez France télévisions. C'est le 1er mars que sont appelés à comparaître devant le tribunal correctionnel de Paris Delphine Ernotte-Cunci, PDG du groupe audiovisuel, Stéphane Sitbon-Gomez, son directeur de cabinet mais aussi Anne-Cécile Mailfert, sa compagne à laville et présidente de l'association de préfiguration de la Fondation des femmes. Sans oublier Maxime Ruszniewski, président de la société Pardi. (*) 

A l'origine de la citation directe déposée par le Syndicat national des personnels de la communication et de l'audiovisuel (SNPCA) contre les quatre dirigeants ? Le non-respect du code des marchés publics que France TV (LLA nº1749) aurait dû appliquer quand il a commandé à la société de Maxime Ruszniewski, par ailleurs administrateur de l'association de préfiguration, trois courts-métrages défendant les droits des femmes pour 40 000 euros selon le syndicat.

Représenté par le cabinet d'avocats FWPA, le SNPCA ne plaisante pas. Les faits reprochés vont du délit de prise illégale d'intérêt passible de 500 000 euros d'amende et de cinq ans de prison au recel de prise illégale d'intérêt en passant par le délit de favoritisme passible de 200 000 euros d'amende et de deux ans de prison. Outre le fait que France TV a financé à hauteur de 8 000 euros l'association en dépit de la relation existant entre Stéphane Sitbon-Gomez et Anne-Cécile Mailfert, la fondation n'a jamais produit de statuts. Elle est inconnue à la préfecture de Paris et d'Ile-de-France. Fâcheux."


(*) Afin de resituer la plainte déposée par citation directe en Correctionnelle, le blog CGC Média vous propose de retrouver l'article du Canard enchaîné du 17 mars 2016 "A France Télévisions, les droits de la femme nourrissent  son homme" (ci-après) et la mise au point cinglante faite par André Bercoff suite à une missive du seul et unique actionnaire de "Pardi"  Maxime Ruszniewski qui lui était adressée  suite à son  enquête intitulée "Pouvoir et médias: je te tiens tu me tiens."

"- Je n'ai pas suscité la création de la Fondation Égalité-Mixité qui existe toujours et à laquelle la Fondation des femmes n'a pas succédé (les deux structures n'ont aucun lien).
- Les clips contre le sexisme cités ont été commandés bien avant le lancement de la Fondation et n'ont strictement aucun rapport avec elle.
- Je n'ai pas reçu à titre personnel 50.000 € : la somme versée par le groupe
[France Télé, ndlr] suit une commande de leur part correspondant au coût total de production de 3 clips."


1) C'est Nadjat Vallaud-Belkacem et son ministère qui ont soutenu la création de la Fondation Égalité- Mixité et sa campagne de communication virale le 2 juillet 2014. Or, Maxime  Ruszniewski était conseiller partenariats du cabinet de Nadjat Vallaud-Belkacem d'avril à août 2014.

Quant aux liens entre les deux structures, elles sont toutes deux hébergées chez la FACE (Fondation Agir Contre l'Exclusion) et ont choisi le même mode d'action par le biais de campagnes de communication virales.
Enfin, Maxime Ruszniewski était annoncé comme le cofondateur de l'agence qui a réalisé le clip de la Fondation Égalité-Mixité, tout comme il est le fondateur de la société Pardi qui a réalisé les trois nouveaux clips de la nouvelle fondation.

2) La fondation été créé en septembre 2015. Difficile de croire que les clips ont été commandés avant cette date...

3) C'est en effet la société Pardi qui a été réglée, mais celle-ci étant une Sasu, c'est-à-dire une société par actions simplifiées… unipersonnelle, il en est à la fois le président et le seul et unique actionnaire."




Après les journalistes hués à Poitiers, la Justice est maintenant dans le viseur.

Après la décision du PNF (Parquet National Financier) de ne pas classer sans suite l'enquête judiciaire (*) concernant la suspicion d'emploi fictif dans le dossier François Fillon, le député de l'Ain et porte-parole de ce dernier Damien Abad déclare à BFM TV: "On ne s'attendait pas à autre chose de la part  du parquet national financier"

La Presse et les journalistes hués à Poitiers Jean-Pierre Raffarin à la Tribune, la tentative de décrédibilisation se poursuit avec maintenant dans le viseur la Justice...et vive la France. 

Le député Bernard Debré d'oser ajouter toujours sur BFMTV: "On est en train de se faire voler l'alternance par le parquet national financier".

(*) Pas de classement sans suite envisagé "en l'état" dit le communiqué du parquet national financier - dépêche AFP 16/02/2017 09 :47 :37 -   © 2017 AFP

Dans le dernier tableau de bord des personnalités politiques Ifop-Fiducial pour Sud Radio et Paris MatchFrançois Fillon passe de la 11e à la 34e place, perdant 19 points d'opinions positives, pour se retrouver, à 26 %, derrière François Hollande et à égalité avec Nicolas Sarkozy.


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mercredi 15 février 2017

Les enquêtes que ne publie pas l'ex Orange !

Elle va les enchaîner les enquêtes l'ex Orange à France Télé (qui soit dit en passant, coûtent bonbon à caque fois) probablement jusqu'à communiquer sur l'une d'entre elles qui montrerait un tant soit peu que les salariés auraient confiance depuis son parachutage à l'été 2015!

Cela n'a évidemment aucune chance d'arriver tant le climat ne cesse de dégrader à la vitesse V.

Après le nouvel et énième questionnaire - anonyme, attention! - qu'évoque "Le Canard enchaîné" de ce mercredi 15 février, le blog CGC Média vient de mettre la main sur la dernière étude 2016 visiblement restée dans les tiroirs...et pour cause.

Il est utile de se pencher  notamment sur les pages  10, 11 et 12 de la synthèse des résultats:


page 10

La vision de l’avenir est dégradée avec l’indicateur agrégé relativement bas (42/100).
 
• 64% des salariés se disent inquiets face aux évolutions des métiers,
• 63% n’ont pas le sentiment d’avoir un avenir dans le groupe FTV.
• 71% sont insatisfaits de l’accompagnement des changements organisationnels.

La reconnaissance constitue également un indicateur faible :
S’ils ressentent leurs métiers comme reconnus, 66% des salariés se disent insatisfaits de la reconnaissance de leur fonctions...

Les exigences émotionnelles : il arrive que l’on soit saisi par l’émotion et/ou la peur dans les relations de travail, auquel cas, il est important de pouvoir les exprimer et s'en protéger :
 
• Les relations avec l’entourage sont évaluées comme satisfaisantes pour 81 % des salariés,
En revanche, 71% éprouvent de l’inquiétude dans leur travail au quotidien et 53% disent ne pas pouvoir parler de leurs émotions.
 
Ce qu’il faut retenir : des indicateurs ressentis de manière moins positive par les salariés

page 11

Ce qu’il faut retenir : des points de vigilance à surveiller 
 
Dans le cadre de l’organisation du travail : 
- 47% des répondants ( 53% de journalistes) estiment ne pas disposer de procédures adaptées pour réaliser leur travail. 
- 48 % estiment que les tâches à effectuer ne sont pas suffisamment prévisibles pour les anticiper. 
- 47% estiment ne pas être suffisamment informés pour faire leur travail 
- 48% pensent que les réunions auxquelles ils participent ne sont pas toujours utiles 
- 37% estiment que leur activité professionnelle ne permet pas de trouver un équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle. Cet item est en lien fort avec la santé.

page 12

Les indicateurs concernant les journalistes sont globalement inférieurs à la moyenne : en particulier en ce qui concerne la vision de l’avenir, la reconnaissance, l’encadrement et la charge de travail.
 
 etc, etc, etc...