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mardi 21 février 2017

Claire Chazal pour booster "franceceinfo:" ....et les audiences des chaînes de FTV continuent de dégringoler.



Alors que les audience des chaines de France Télé continue de dévisser (*) ce mois de janvier 2017, Claire Chazal déjà sur France 5 arrivera courant mars sur "franceinfo :" qui, elle, ne bénéficie pas de mesure d'audience puisque non adhérente de Médiamétrie.

Selon "Satellifax" publié ce mardi 21 février 2017, Claire Chazal arrivera sur  franceinfo :  dans le courant du mois de mars. Interrogé lundi 20 février dans "Le grand direct" des médias d'Europe 1, Germain Dagognet, directeur délégué à l'information à France Télévisions et ancien rédacteur en chef des JT de TF1 du week-end, a confirmé que Claire Chazal allait intégrer la chaîne franceinfo. 
Elle rejoindra l'antenne courant mars pour présenter une déclinaison de son magazine "Entrée libre" (Tangaro) qu'elle anime tous les jours à 20h20 sur France 5. Il s'agira d'un module de trois minutes, qui reprendra « le meilleur d'Entrée libre », a précisé Germain Dagognet. Elle animera également une émission le week-end décryptant les images fortes qui ont marqué l'actualité de la semaine."

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lundi 20 février 2017

Valérie Pécresse charge un peu plus la barque de Fillon avec des arguments à 2 balles



Valérie Pécresse charge un peu plus la barque de Fillon avec des arguments à 2 balles (*)  

Ce lundi 20 février, invitée de Jean-Jacques Bourdin dans la matinale pour BFMTV et RMC, Valérie Pécresse la présidente les Républicains (LR) de la région Île-de-France s'est pris les pieds dans le tapis à plusieurs reprises. 

Consternant….le mot n’est probablement pas assez fort !

Elle a d’abord commencé par copieusement savonner la planche de ses ex collègues députés avec une lamentable « Marinade » de circonstance : « Fillon ne peut pas porter tout seul le chapeau» a-t-elle asséné au sujet des emplois de Penelope Fillon et de ses enfants à l'Assemblée qui font l’objet d’une enquête judiciaire.

Elle a, de plus, estimé que «c'est critiquable mais il ne peut pas être tout seul [à être pointé du doigt, ndlr] pour toutes les pratiques critiquables de la Vème République, ce n'est pas possible».   

Finissant de jeter le discrédit sur ces ex collègues parlementaires dont elle a fait partie qui, selon elle, ont tous fait ou font tous la même chose, sur l’air de « que celui qui n’a pas fauté, lui jette la première pierre», elle s’est même cru obligée de balancer  «Ouvrons une grande enquête sur les 120 députés qui emploient des membres de leur famille…de manière sereine, pas à trois semaines d'une élection en ciblant un seul homme». 

Autrement dit, tout le monde le fait ou l’a fait…on ne va tout de même pas commencer par celui qui est candidat à la présidence de la République !!!

«A ce moment-là on met tout à plat et M. Bartolone, président de l'Assemblée dit maintenant nous ouvrons une grande enquête sur les députés qui emploient des membres de leur famille…» a-t-elle ajouté. «Tout ça, ça nécessite qu'on le fasse de manière sereine, pas à trois semaines d'une élection en ciblant un seul homme…C'est pas illégal, mais c'est toujours soupçonnable (...) parce que les Français, eux, ne peuvent pas toujours recruter un membre de leur famille pour travailler avec eux», a-t-elle enchérit le plus indécemment qui soit. 

Ben voyons ! Elle a bien évidemment été copieusement été raillée sur les réseaux sociaux notamment sut Twitter à qui il n’en fallait pas plus.
(*) Sa bourde sur l’euro mise particulièrement en avant par ces derniers passerait presque pour anecdotique tellement ce qui précède est terrible.

Valérie Pécresse a, en effet, fait référence à la sortie de l'euro, s’agissant la volonté affichée de Marine Le Pen de revenir aux francs, en évoquant « les lourdes conséquences que cela avait eu en Grande-Bretagne ».
Ne se souvenant probablement pas que ce pays n'avait jamais fait partie de la zone euro, l’intéressée n’a pas hésité à s’enliser d’avantage : «La sortie de l'euro, on a vu ce que cela donne en Grande-Bretagne ! La baisse de 15% de la livre…Ça veut dire 15% de baisse du pouvoir d'achat, voilà ce qu'est le programme de Marine Le Pen ; il faut qu'on le dénonce». 

Enfin à la question pourtant simple de Jean-Jacques Bourdin « Emmanuel Macron est-il apte à gouverner le Pays », Valérie Pécresse qui a préalablement indiqué au journaliste « Je ne sais pas ce que veut dire apte !!! », s’est contentée, sans formellement répondre à quoi que ce soit pendant l’interview, d’indiquer trois critères essentiels qu’avait Fillon mais sûrement pas Macron pour ce faire : «La carrure, l’équipe et le projet». 

Bizarre, ces 3 critères n’avaient visiblement pas sauté aux yeux de Jean-Jacques Bourdin comme des français d’ailleurs qui estiment à 65% que François Fillon doit se retirer !

dimanche 19 février 2017

65% des français ne souhaitent pas que François Fillon maintienne sa candidature et défilent dénoncer les affaires qui minent le Pays.


65% des français ne souhaitent pas que François Fillon maintienne sa candidature et défilent dénoncer les affaires qui minent le Pays.
 
Alors qu’une enquête « Ifop » publiée par le Journal du Dimanche (JDD) indique qu’«une large majorité de Français (65%) ne souhaitent pas que François Fillon maintienne sacandidature à la présidentielle », plusieurs villes de France avaient organisé, à l’instar des mouvements roumains ou coréen, des manifestations dans tout le Pays pour dénoncer les affaires d'emplois fictifs présumés touchant François Fillon et Marine Le Pen. 

Découvrez, à ce sujet, la dépêche  AFP publié le dimanche 19 février 2017 à 18h53.

"Politique: manifestations dans plusieurs villes pour dénoncer les affaires d'emplois fictifs présumés touchant François Fillon et Marine Le Pen  

"Au trou les corrompus" et "à bas les privilèges": des manifestations dans plusieurs villes, notamment Paris et Toulouse, ont dénoncé dans le calme dimanche les affaires d'emplois fictifs présumés touchant François Fillon et Marine Le Pen.  

Répondant à un appel lancé sur les réseaux sociaux sur le modèle de Nuit debout -ces rassemblements citoyens organisés au printemps dernier -, les manifestants jugent intolérable "d'être gouvernés par un corps élu qui a la possibilité de pratiquer l'inverse de ce qu'il défend", comme l'affirme le texte de l'appel. 

"Il n'y a pas d'autorité sans exemplarité: Fillon 18 novembre 2016", "Fillon en prison, la corruption est un poison", "Touche pas au grisbi Penelope": de nombreuses pancartes brandies dans la foule de 700 personnes selon la police, place de la République à Paris, ont visé le candidat de la droite à la présidentielle, empêtré dans une affaire d'emplois fictifs présumés accordés à sa femme et deux de ses enfants.

Annie, 71 ans, qui se définit comme une électrice de gauche, a fabriqué une petite pancarte pour prévenir François Fillon : "Si tu es au second tour, on ne se déplacera pas". "On ne peut pas élire un escroc. J'ai voté Chirac en 2002, mais si c'est Fillon-Le Pen, ils se démerderont sans moi", a expliqué cette manifestante au regard vert et à la chevelure bouclée.

Patrice Roblet, retraité de 66 ans venu du Val d'Oise, a cité Jérome Cahuzac et François Fillon, mais aussi Donald Trump, pour dire : "Il ne faudrait pas, en plus, qu'ils fassent la morale aux autres". 


Et sa désillusion vis-à-vis des élus est grande : "Ils votent leurs lois et leurs privilèges, on ne s'en est pas sortis en fin de compte depuis la Révolution", dit-il, brandissant une pancarte sur laquelle on peut lire "abolition des privilèges et de la monarchie". 

Outre François Fillon, la candidate FN à la présidentielle Marine Le Pen est elle aussi confrontée à des soupçons d'emploi fictif de son garde du corps comme assistant au Parlement européen.


Mais, "au-delà d'eux, c'est un problème de système", a observé l'écrivain Alexandre Jardin, présent dans la foule, qui a réclamé "a minima un contrôle par la Cour des comptes" de "l'argent de nos élus". "C'est bien parce que ce n'est pas fait, que les colères montent", juge-t-il.


A Toulouse, parmi des pancartes demandant "François rends-nous le million" ou "emplois fictifs pour tous", quelque 200 personnes se sont réunies place du Capitole, frappant sur des casseroles et scandant ponctuellement "Non à la corruption". 


A Saint-Omer (Pas-de-Calais), une banderole "expressive" a été placardée sur la Grand-Place, afin que chacun puisse écrire ses doléances contre la corruption."