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mercredi 22 mars 2017

Patrick Bloche quitte le plateau de Pascal Praud "L'Heure des pros"



Patrick Bloche quitte le plateau de Pascal Praud "L'Heure des pros"

L’ex éternel futur ministre de la Culture et de la Communication mais indéboulonnable président de la commission éponyme, le député socialiste Patrick Bloche, vexé comme un pou, a quitté ce mercredi 22 mars 2017 au matin, le plateau de l'émission de débat "L'Heure des pros" présentée par Pascal Praud sur « CNews » dont le sujet portait sur une  disposition de la réforme des collèges.

Quelle mouche a donc piqué notre parangon de Culture et d’éducation pour qu’il décidât, après quelques minutes d’échanges vifs, de quitter le plateau ? 

De quoi était-il question ? D’un mot employé par l’intéressé Patrick Bloche, ce matin, au cœur du débat (très) animé donc sur le plateau de l'émission L'Heure des pros sur CNews (cliquez sur le lien pour voir le débat en intégralité).
Le journaliste sportif et chroniqueur politique Pascal Praud, qui animait les échanges, a remis en place le député socialiste Patrick Bloche venu défendre la mesure. 

Le site internet de France soir indique « De quelle mesure s'agit-il exactement? Dans la réforme des collèges, une disposition vise en effet à faire disparaître les COD (complément d'objet direct), COI (complément d'objet indirect) et COS (complément d'objet second) pour tous les regrouper sous le terme "prédicat". » 

Prédicat: se dit d'un élément central de la phrase, autour duquel s'organise la fonction des autres éléments de l'énoncé" selon l'une des définitions possibles données par le Larousse en ligne. 

« Et donc Patrick Bloche est contre, quand Pascal Praud trouve cela absurde car, selon lui, c'est difficile à comprendre et à appliquer pour la majorité des élèves en apprentissage de la grammaire française.

Le ton est rapidement monté entre les deux hommes, surtout après une phrase de Pascal Praud qui a mis le feu aux poudres: "Tous ceux qui nous écoutent doivent, en vous entendant, dire que les députés sont à l'ouest. Je vous parle comme ça! Prenez une copie d'un gosse de troisième, vous verrez que c'est truffé de fautes d'orthographe"….

Furieux, Patrick Bloche a ensuite rétorqué: "Mais c'est incroyable ! Un journaliste qui ose... que vous puissiez vous exprimer sur vos positions éminemment politiques". 

Les tensions se sont ensuite répandues sur les autres intervenants du débat à tel point que personne n'écoutait l'autre, ou débattait avec son voisin de table, et que Pascal Praud a de nouveau pris en grippe Patrick Bloche: "Soyez au moins correct sur le plateau, puisque vous donnez des leçons monsieur Bloche, pendant que quelqu'un s'exprime, vous pourriez au moins l'écouter".

C’est sur ces mots que le député socialiste a pris la porte avec une formule de politesse pour la forme: "je vous dis au revoir, monsieur". 

(Voir ci-dessous les deux extraits du débat qui ont mené au départ de Patrick Bloche)
Pour Patrick Bloche qui semble imaginer que les politiques sont différents voire bien au-dessus des autres citoyens - "Incroyable qu’un journaliste ose s’exprimer sur des positions éminemment politiques"  - il nous semble utile de redire, le ras-le-bol des français par rapport à cette condescendance d’un autre âge.

François Hollande obtient la démission de Bruno Le Roux…qu’attend-t-il pour exiger celle d’Ernotte ?



François Hollande obtient la démission de Bruno Le Roux…qu’attend-t-il pour exiger celle d’Ernotte ? 

La « République exemplaire » promise par François Hollande en 2012 vient de connaitre ce mardi 21 mars 2017 un nouvel et énième accroc : la démission de Bruno Leroux  ex ministre de l'Intérieur à l’heure où nous écrivons, qui fait l’objet d’une enquête préliminaire du Parquet Financier après les accusations d’embauche de ses filles en tant que collaboratrices parlementaires alors qu'elles étaient lycéennes et étudiantes.  

Ces révélations, faites sur TMC dans « Quotidien » l'émission de Yann Barthès, sont la suite d’une série d'affaires mettant en cause des membres du gouvernement malgré cette promesse d'exemplarité. 

Si l’enquête préliminaire ne constitue là qu’une première étape avant un éventuel renvoi au Pénal devant une chambre correctionnelle, en ce qui concerne Ernotte, son dircab et deux autres protagonistes, il s’agit bel et bien là  d’une plainte constituée par citation directe que la 11ème Chambre Correctionnelle du TGI de Paris a renvoyé au 6 juin prochain (*) après constitution de partie civile (le chèque vient d’être envoyé).

"Lorsqu'on est attaché à l'autorité de l’État [ce qui est bien le cas avec France Télé dont l’État est propriétaire à 100%], on est impeccable face aux institutions et aux règles qui les régissent", déclarait hier Bernard Cazeneuve le Premier ministre

Qu’attend donc François Hollande pour exiger le départ d’Ernotte au nom de cette exemplarité républicaine qu’il revendiquait lors de la campagne présidentielle il y a cinq ans et qu’il continue de vouloir faire appliquer (5 ministres de ses gouvernements ont été contraints à démissionner) ? 

(*) Audience le 6 juin prochain prochain, pour la procédure engagée devant le Tribunal correctionnel de Paris par le SNPAC-CGC visant déjà Delphine Ernotte ès qualité, son directeur de cabinet Stéphane Sitbon-Gomez ainsi que deux autres protagonistes Anne-Cécile Mailfert ["Je savais qu'Anne-Cécile Mailfert était la compagne de Stéphane Sitbon-Gomez, directeur de cabinet de Delphine Ernotte, mais pour moi cela n'entrait pas dans l'équation… " déclarait il y a peu la dircom de France Télé, Nilou Soyeux] et Maxime Ruszniewski pour divers chefs d’accusations, entre autres "recel de prise illégale d’intérêt, délit de favoritisme prévu et réprimé par les articles 432-12 et 432-14 du Code pénal délit de prise illégale d’intérêt, ainsi que du délit de favoritisme, délit de recel de prise illégale d’intérêt sur le territoire national et à une date non couverte par la prescription, ainsi que du délit de recel de favoritisme, etc…"  

Petit rappel:

L'article du "Canard enchaîné" du 16 mars 2016 Le Canard) qui débute ainsi « Delphine Ernotte n'a pas attendu sept mois pour lancer son groupe dans une nouvelle aventure qui force le respect: La Fondation des femmes... ».
"Le Canard" y détaille les conflits d’intérêts en cascade qui tournent autour de cette présumée nouvelle « Fondation pour les femmes » qui impliquent l’ex Orange Delphine Ernotte à qui Anne-Cécile Mailfert, la compagne de son directeur de cabinet Stéphane Sitbon-Gomez et d’un quatrième protagoniste Maxime Ruszniewski "qui a d'abord touché 8.000 € pour du conseil puis 40.000€ environs afin de tourner trois clips d’une quarantaine de secondes pour France Télés et la Fondation".

Beaucoup se souviennent également des pseudos explications de l'ex Orange qui indiquait "On a découvert que Maxime Ruszniewski qui avait remporté un appel d'offres (8.000 € donc pour du conseil) via sa société,  était un porte-parole bénévole de la "Fondation". [Le Secrétaire général, ndlr] mais on ne le savait pas avant."  

Delphine Ernotte qui "ne le connaissait donc pas" avait sans doute oublié avoir côtoyé Maxime Ruszniewskilorsqu'il était encore au ministère du droit des femmes en 2014 dans le cadre d'une autre Fondation "abritée": La Fondation Égalité – Mixité par la "FACE" (Fondation Agir Contre l'Exclusion) dont elle est pourtant Présidente du Comité Exécutif !

mardi 21 mars 2017

Les quoi ? Les Tutelles, vous dites !? Depuis la signature du COM avec Audrey Azoluay, l’ex Orange n’en fait qu’à sa tête que ça plaise ou non.


Les quoi ? Les Tutelles, vous dites !? Depuis la signature du COM avec Audrey Azoluay, l’ex Orange n’en fait qu’à sa tête que ça plaise ou non.

Qu’importe que son ex patron d’Orange Stéphane Richard se soit déclaré « triste » le 2 mars dernier "que les acteurs de l'audiovisuel publics et privés n'aient pas réussi à créer "service de type NETFLIX" en France », l’ex Orange, elle, va le faire et l’État donc le contribuable paiera ! 

Audrey Azoulay n’a de toute façon pas (ou plus) son mot à dire… pas plus que les services de Bercy.

De toute façon l’ex Orange n’a-t-elle pas déclaré  la Presse que « France Télévisions venait de lever un nouvel obstacle pour son projet de « Netflix à la française »  en obtenant, le 23 février dernier, «le feu vert du conseil d’administration de l’entreprise ». 

C’est entre le printemps – au 31 mars initialement pour être précis (dixit celle que « Scharmeck and co » parachutait à l’été 2015 à France Télé) – et  l’automne  à présent que la dite SVoD, devrait voir le jour….Si celle qui l’annonce est encore là, ce qui semble de plus en plus improbable !!!  

Le coût ?! Une blinde. Qu’importe, le contribuable paiera.


La faisabilité économique et les investissements pour cette nouvelle plate-forme disponible sur tous les écrans (TV, mobile, etc.) et les box  ?!  Elles sont évidentes
Le groupe va même créer une nouvelle filiale commerciale dont la structure sera visée par le même conseil d’administration du 30 mars (et ce malgré plusieurs notes de Bercy qui interpellent

Qu’importe, le contribuable – toujours lui  paiera.