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jeudi 8 juin 2017

Laurent Bignolas pour remplacer William Leymergie à "Télématin" à la rentrée?!


Laurent Bignolas pour remplacer William Leymergie à "Télématin" à la rentrée?!

Le 18 mai dernier le blog CGC Média dans son article intitulé « L’ex Orange : c’est elle qui décide…pas Macron ! », écrivait : « Le remplacement de William Leymergie à la présentation de "Télématin" depuis  une trentaine d'années, à qui très probablement devrait succéder Bruce Toussaint  actuellement aux manettes de "C dans l'air" le samedi et "C Polémique" le dimanche sur France 5, c’est donc elle [Ernotte] aussi et surement pas Emmanuel Macron ! »

Le blog CGC Média qui n’est pas revenu sur l’info qu’il donnait alors, précise que l’hypothèse Bruce Toussaint s’éloignerait au profit de Laurent Bignolas qui serait à présent bien placé pour le remplacer.

Laurent Bignolas qui présente actuellement la tranche du 6h info sur France 2, contacté par « Le Parisien » confirme avoir été approché par la chaîne à qui il a indiqué que cette proposition l'intéressait.

Alors Bignolas ou Toussaint ? Qui va choisir Ernotte ou bien un de ses  conseillers qu’elle aurait pu charger du casting des postes animateurs à France Télé?

mardi 6 juin 2017

Qu’est-ce qui peut bien pousser la direction de France Télé à mener des négociations avec deux hommes mais pas avec une femme ?




Ce jugement du 2/11/16 faisait suite aux  3 premiers allant tous dans le même sens où l’entreprise de télé publique était régulièrement condamnée, entre autres, pour "faute inexcusable".

Après 10 ans de procédure Thierry Kiefer qui dès 2005 devenait le premier salarié à faire condamner France Télévisions pour harcèlement moral au travail (plus exactement, pour "exécution déloyale du contrat de travail" et "harcèlement moral de gestion"), n’allait semble-t-il pas rester la seule victime du genre.

Chacun pensait l’ex Orange et son entourage (qui se restreint de jour en jour) aurait compris le message pourtant clair des juridictions successives !

Il faut croire que non. L’adage qui dit que l’histoire se répète peut, ici, à nouveau pleinement s’appliquer.

Jeudi 1er juin 2017, France Télévisions en la personne de Delphine Ernotte ès qualité ainsi que deux directeurs en charge des Ressources Humaines de France 3, se retrouvaient devant le Tribunal Correctionnel de Paris, pour « Discrimination, Harcèlement et abus de CDD ».
De quoi s’agit-il ? Trois  journalistes : 1 femme et 2 hommes, CDD pendant plus de 10 ans y ont engagé une procédure commune où ils dénoncent  leur maintien dans la précarité et une carrière entravée par la discrimination.

L’audience est certes renvoyée à la mi-octobre – le représentant de France 3 expliquant, sans rire, que des discussions étaient bien engagées et peut-être proches d’une solution pour les deux des demandeurs !

Le deux demandeurs ? Et la seule femme demanderesse s’étonna la Présidente !? La seule effectivement qui contrairement à ce qu’osait prétendre France Télé, n’a fait l’objet d’aucune proposition ! La Présidente avant de prononcer le renvoi a tout de même pointé à l'adresse de France Télévisions "la gravité des faits" : "On parle là de harcèlement et de discrimination".

Nouvelle illustration d’un phénomène qui continue à se produire dans une entreprise publique, quasiment en toute impunité pour les auteurs de tels délits et en dépit de toutes les alertes lancées !

Le féminisme à France Télé que revendique haut et fort Ernotte, c’est peut-être un étendard mais en réalité il est bouffé aux mites !

Le « Bondyblog » était présent à l’audience…le blog CGC Média qui vous tiendra évidemment au courant des suites de cette affaire comme il l’a fait assez régulièrement pour Thierry Kiefer, vous propose de vous rendre sur le site et d’y découvrir l’article.




Extrait

« Entre 2004 et 2014, la journaliste Wafa Dahman travaille pour 38 bureaux de France 3. En 10 ans, elle a cumulé 450 contrats de travail. 


Pourtant, ses demandes de titularisation sont ignorées, elle est exclue de castings de présentation et subit l’insulte d’un collègue. Lorsqu’elle alerte ses responsables en 2012, elle se voit écartée des plannings. Aujourd’hui, elle assigne au pénal France Télévisions pour “discrimination, harcèlement et abus de CDD”.


Il est bientôt 16 heures ce 1er juin à la 31ème chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Paris. Wafa Dahman est épuisée par ce long parcours judiciaire qu’il l’amène aujourd’hui jusque-là. En face, son ancien employeur : France Télévisions. L’ancienne rédactrice de France 3 le poursuit pour plusieurs motifs : abus de CDD, discrimination et harcèlement. Un dossier lourd.
 

Durant l’audience, la journaliste ne se démonte pas. Pas une tentative de discussion, pas un mot, pas un écrit de la part de France Télévisions. Pourquoi m’avoir ignorée des négociations ?” demande-t-elle avec force à Olivier Godard, DRH de l’entreprise publique. 


Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions, est également visée par la plainte mais est absente.


 “Ça n’est pas faute d’avoir interpellé à plusieurs reprises France Télévisions, ajoute son avocat, Maître Sylvain Roumier, avocat en droit des médias depuis 20 ans. La réponse de la partie adverse est gênée, d’abord inaudible. “Eh bien, envisageons des négociations maintenant”, bredouille Maître Borten.


L’audience s’achève plus tôt que prévu. “Je ne sais pas si ces négociations vont réellement avoir lieu, j’attends de voir”, avance prudente Wafa Dahman, en sortant de la Cour. Dans ce procès, elle n’est pas la seule à avoir assigné France Télévisions. Deux confrères JRI aussi, et pour les mêmes motifs. Mais contrairement à eux, l’ancienne journaliste de l’entreprise publique a complètement été ignorée dans le processus de discussions. La raison ?.... » 


Devinez…Qu’est-ce qui peut bien pousser la direction de France Télé à mener des  négociations avec deux hommes mais pas avec une femme ?  

lundi 5 juin 2017

Patrick Sébastien nouvelle victime de l'ex Orange !?

Patrick Sébastien nouvelle victime de l'ex Orange !?

C'est assez croustillant pour que le blog CGC Média s'en amuse.


Voici le texte:

"Retrouvera-t-on Patrick Sébastien la saison prochaine sur France 2 ? La question se poserait plus que jamais. Selon les informations de Télé Star, les négociations seraient très tendues entre l'animateur star de la chaîne publique et la direction de France Télévisions.
La rentrée serait même remise en question. L'année avait mal débuté avec le bide de son nouveau prime "Le Grand Burlesque" en février dernier. Trois mois plus tard, il avait annoncé dans "Salut les terriens" sur Canal + l'arrêt de son émission "Les années bonheur". Mais "Le plus grand cabaret du monde" devait continuer pour atteindre son 200e numéro. Sur son compte Facebook, il avait même annoncé travailler sur une nouvelle émission pour le mercredi soir en 2e partie de soirée intitulée "Plaisir d'humour", un programme d'actu où il serait entouré de chroniqueurs, d'humoristes et de youtubeurs...
mais l'animateur de de 63 ans ne serait plus d'humeur à rire puisque Télé star écrit qu'il a finalement décidé de jeter l'éponge. Un retrait qui pourrait être un motif d’éviction. C'est sur C8 la chaîne de son ami Cyril Hanouna qu'il pourrait bientôt faire tourner les serviettes"

samedi 3 juin 2017

« Demain nous appartient » une maxime que l’ex Orange n’a plus aucune chance de faire sienne mais un titre pour le feuilleton de TF1 qui débute cet été.


« Demain nous appartient » semblent déjà dire en cœur l’équipe du nouveau feuilleton que TF1 lance cet été et dont le tournage vient de commencer. 

Une maxime que l’ex Orange n’a plus aucune chance de faire sienne quels que soient les maigres espoirs qu’elle entretenait encore ! Elle qui avait chanté sur tous les toits que le feuilleton de France 2 qui devait concurrencer « Plus belle la vie » sur France 3 et débuter début 2018 n’est plus d’actualité.

Vendredi 28 mai, le blog CGC Média dans son article intitulé « Personne ne sauvera la tête de l’ex Orange…pas plus que son sitcom fin 2018 qui coûte déjà une fortune ! », révélait que « le projet de feuilleton que produirait MFP la filiale de production de France Télés,  resterait probablement dans les cartons »…de toute façon au moins après les vacances d’été 2018 ! 

Le blog CGC Média indiquait également que « les sommes faramineuses qu’a déjà dépensées l’ex Orange - Estimation faite: entre 5 et 8millions d’euros déjà engagés pour un soi-disant lancement repoussé maintenant fin de l’année prochaine (investissement autour de 5 M€ pour le bâtiment et proche de 2 M€ pour ce qui est des outils de tournage, de captation et de post-production...auxquels se rajouteront de conséquent frais notamment ceux de personnel) pour un coût au quotidien, à venir, qui se situerait aux environs de 140.000/150.000 euros/jour  - sont déjà engloutis ».

Par exemple des locaux de plusieurs milliers de m2 loués à Montpellier devrait être fabriqué l’hypothétique feuilleton ainsi que les nombreux contrats pré signés avec les comédiens et autres intervenants en cours…. 

Bercy qui a encore en tête comme tout un chacun, l’expression de la Cour des comptes sur la situation économique de France Télévisions qualifiée d’« impasse financière », sait évidemment que malgré la propagande de l’ex Orange assurant du contraire, il n’y a plus d’sous ! 

TF1 qui dispose de moyens plus solides, certes, mise gros mais elle a bien compris l’enjeu. « Demain nous appartient » sa nouvelle fiction d’un format 26 minutes, occupera la case horaire stratégique de l'access prime time, juste avant le JT de 20h qui à cette heure, l'été, réunit environ 13,8 millions de téléspectateurs selon Médiamétrie, audience qui monte à 18,7 millions le reste de l'année sur la chaîne.

TF1 a donc passé commande – résiliable à tout moment – de 130 épisodes à la société Telfrance, filiale du groupe Newen que TF1 a racheté en 2016 pour un lancement dès juillet 2017.

C’est mardi dernier, le 30 mai, que le tournage de « Demain nous appartient » a débuté à Sète. L’intrigue tourne autour de l’enquête menée par une mère qui cherche son fils disparu après un étrange incident. Au même moment, le corps inanimé de sa sœur, qu’elle n’a pas vue depuis 15 ans, est découvert sur la plage….

« Un événement fêté comme il se doit par l’équipe de la future saga estivale quotidienne de TF1. Ravis de commencer à mettre en boite les épisodes de cette fiction inédite, les artisans de Demain nous appartient ont publié un touchant message sur les réseaux sociaux. "Hier un projet, Aujourd'hui le tournage Demain Nous appartient #clapdedébut #laventurecommence #DNA TF1"»  pouvait-on lire sur la page Facebook du feuilleton deux clichés inédits du tournage ont été mis en ligne (notamment celle de la scène à la terrasse d’un café avec Ingrid Chauvin).

Les téléspectateurs recouvreront à ses côtés dans la série de TF1 « Demain nous appartient » Lorie Pester, Alexandre Brasseur et Charlotte Valandrey… 


France Télévisions jugée au Pénal pour des abus de CDD, harcèlement et discrimination.



France Télévisions jugée au Pénal pour des abus de CDD, harcèlement et discrimination.

Comme l’indiquait le blog CGC Média dans son article du 28 mai dernier « Une nouvelle procédure au Pénal contre l’ex Orange à France Télévisions le 1er juin prochain » , l’audience devait donc se tenir ce jeudi. Elle a fait l’objet d’un court renvoi pour novembre, le temps nécessaire visiblement souhaité par les magistrats pour que les trois  journalistes, CDD pendant plus de 10 ans qui dénoncent leur maintien dans la précarité et une carrière entravée par la discrimination : 1 femme et 2 hommes parviennent à une solution.

Le 31 mai, la veille de l’audience, Nadir Dendoune journaliste au « Courrier de l’Atlas » a choisi d’interviewer Wafa Dahman la seule femme des trois plaignants...histoire de faire réfléchir la féministe Ernotte sur cette  invraisemblable  situation! 


Le blog CGC Média vous propose de découvrir cette interview.

Extrait

Wafa Dahman est journaliste. Pendant dix ans, elle a travaillé pour France 3, parcourant une bonne partie de l'hexagone, d’hôtel en hôtel, courant après des remplacements, parfois pour une toute petite journée de boulot. 

Engagée de 2004 à 2014 dans 38 bureaux, elle a accumulé plus de 500 contrats, avant d'être évincée de la télévision publique. 

Elle a porté plainte contre France télévisions pour "discrimination, harcèlement et abus de CDD". Une audience exceptionnelle aura lieu ce jeudi 1er juin à 13h30 devant le Tribunal correctionnel de Paris. Wafa Dahman a accepté de répondre aux questions du Courrier de l'Atlas. 

Quant à nos tentatives pour joindre France télévisions, elles sont restées vaines. 

Nous sommes à la veille du procès.  Comme vous sentez-vous ?
 
Je ne vais pas dire que tout ceci m'enchante. Je suis très triste de cette situation, car je la vis comme une grande injustice. J'ai encore du mal à comprendre.  Je me retrouve en face d’une institution complètement sourde, méprisante. N’importe quel autre employeur aurait essayé d’en savoir un peu plus sur ce que j'ai vécu. Et de trouver une solution. Mais là rien de tout ça. La seule chose qu’on me propose et par avocat interposé, c’est de l’argent. La direction de France télévisions aimerait que j’abandonne ma plainte. C’est insultant et inacceptable. 

Pourquoi avoir décidé justement de poursuivre France Télévision au pénal ? 
 
Dans mon dossier, il y a plusieurs délits : des abus de CDD, du harcèlement, des discriminations. En 2012, j'ai essayé en interne d’attirer l’attention de la Direction de France télévisions sur mes difficultés. Au lieu de m'aider, mon employeur m'a sanctionné en diminuant drastiquement mes contrats. En quelques semaines, je me suis retrouvée quasiment sans  travail. Dans le même temps, je voyais arriver de nouveaux journalistes. Face à cette situation,  je n’ai pas eu d’autre choix que de déposer plainte. 

Vous évoquez des pratiques discriminatoires...

Effectivement. Certains responsables de région ont des  attitudes discriminatoires. Elles ne sont jamais sanctionnées. Le sujet est tabou, et ceux qui subissent ces pratiques, n'ont aucun recours. Comme si cela n'existait pas.
France Télévision fait de la communication parce qu'elle a  obtenu le "label diversité" mais sur le terrain, une victime de discrimination ne peut rien faire. Soit elle se tait, soit elle part.
Moi j’ai choisi de dénoncer ce qui  m'était arrivée, après dix ans de silence... 

Pour vous, il ne fait aucun doute, vous avez été victime de discrimination ? 
 
Oui. J’ai été victime de harcèlement et de discrimination. J’ai mis du temps à accepter ce mot. C’est douloureux de se dire qu’en 2017, sa couleur de peau, son patronyme, son milieu social, peuvent être des freins. Bien sûr, je savais en intégrant France Télévisions que ce serait plus difficile. Pendant dix ans, j’ai accepté de faire la moitié de la France, d’hôtel en hôtel, courant après des remplacements, parfois pour une journée de boulot. J’ai fermé les yeux quand ma candidature envoyée par courriel pour un poste était éliminée d'office, sans même avoir été consultée. J’ai été victime de propos sexistes. J’ai été exclue  car le chef ne voulait pas de Maghrébins. Là encore, je n’ai rien dit. Et je suis partie.  J’ai été insultée par un collègue sans que ma hiérarchie ne sanctionne la personne, la goutte d’eau de trop pour moi. J’ai levé la main pour dire Stop : ils ont voulu me punir en m’éliminant.
 

Savez-vous si d’autres CDD ont été victimes eux aussi de pareilles discrimination ? 

Oui il y en a d’autres, beaucoup plus qu’on ne le pense. Lisez par exemple le livre de Nordine Mohamedi "Pourquoi par moi ?", dans lequel mon ancien collègue raconte les pratiques discriminatoires qui ont lieu au sein de la télévision publique. Je connais bien Nordine, il en avalé des couleuvres et il continue aujourd’hui encore (NDLR : Nordine Mohamedi est en poste à Clermont-Ferrand). Il n’a été intégré à France Télévisions qu’après une grève de la faim. D’autres se taisent par peur, car le sujet et je le répète est tabou. La discrimination est une blessure terrible pour qui l’a subie, une injustice sans nom. 

Avez-vous cherché à obtenir des explications après votre mise à l’écart ? 

Oui bien sûr. En vain. Pour justifier ma mise à l'écart, les rédacteurs en chef m'ont répondu qu’il n’y a plus de travail. Alors qu’en jetant un coup d'œil sur les plannings, vous voyez de nouveaux noms remplacer le vôtre. Les visages se détournent : ceux qui vous saluaient avant, rasent les murs pour vous éviter. Et encore maintenant, les avocats de France Télévisions justifient mon éviction, par une baisse d’activité, ce qui est entièrement faux. Cette entreprise est composée d’hommes et de femmes qui sont porteurs de ces préjugés stigmatisant. Mais ce qui est inacceptable c’est que les responsables hiérarchiques participent au maintien de ces discriminations en fermant les yeux.