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dimanche 24 septembre 2017

L’ex Orange que soutient depuis son parachutage l’alliance CGT/FO, continue le massacre.



L’ex Orange que soutient depuis son parachutage l’alliance CGT/FO, continue le massacre. 

Voilà aujourd’hui à quoi le soutien quasiment sans faille de l’alliance syndicale  CGT et de FO a conduit !

Depuis les révélations en mai 2015 dans « Atlantico » et « Médiapart » de la rencontre secrète Delphine Ernotte/Marc Chauvelot (pour la CGT) qui avait contraint ce dernier de sortir à l’époque un hallucinant feuillet qualifié de « mise au point », presque pas un CCE n’a eu lieu sans que l’alliance syndicale  FO - CGT apporte son soutien à l’ex Orange et adopte quasiment toutes les mesures proposées. 

L’ex Orange qui accusait il y a quelques jours, le Gouvernement Macron de lui piquer 50 millions d’euros (*) tentant de lui mettre sur le dos sa décision d’arrêter les journaux locaux sur France 3,  va sûrement continuer la casse de l’entreprise, se revendiquant – elle aurait tort de ne pas en profiter  – de ses fidèles alliés.

Juste avant le weekend, les salariés de France 3 apprenaient que « France 3 allait supprimer ses éditions locales du Tarn, de Quercy-Rouergue et de Toulouse » mais également les JT locaux du Gard, du Pays Catalan, et de Montpellier dans l’ex-Languedoc-Roussillon, viennent d’être informés de la fermeture,  à compter du 1er janvier 2018, de l'édition Iroise l'une des premières antennes de proximité à voir le jour en région, il y a 25 ans, en 1992.

En plus de son siège à Brest, elle dispose aussi d'un bureau décentralisé avec quatre journalistes à Quimper permettant de couvrir l'actualité du Sud-Finistère. L'une des plus importantes rédactions locales de France 3 - sinon la plus importante - compte entre 15 et 20 salariés à être touchés.

La direction régionale de France 3 Bretagne qui depuis Brest annonçait la fin de ces13 minutes d'informations produites au quotidien dont un six minutes en breton le midi (An Taol Lagad) et un journal de sept minutes en soirée –  d'autres éditions de proximité ont déjà subi le même sort, comme Tours ou encore Bourges – justifiait les choix du Siège par une formule à l’emporte-pièce « il faut être "responsable", il faut sauver la télé…les salariés de Brest ne peuvent pas s’enfermer dans leur "ghetto de sept minutes"» ! Chacun appréciera.



samedi 23 septembre 2017

L’ex Orange qui accusait le Gouvernement Macron de lui piquer 50 millions d’euros, le charge à présent avec l’arrêt des journaux locaux sur France 3 !



L’ex Orange qui accusait le Gouvernement Macron de lui piquer 50 millions d’euros (*), le charge à présent avec l’arrêt des journaux locaux sur France 3 ! 

Juste avant le weekend, les salariés de France 3 apprennent la nouvelle « France 3 va supprimer ses éditions locales du Tarn, de Quercy-Rouergue et de Toulouse ». 

Même motif-même punition dans l’ex-Languedoc-Roussillon : exit les JT locaux du Gard, du Pays Catalan, et de Montpellier

A Paris, les explication paraissent pour le moins vaseuses. Rien ne sera perdu puisque les 7 minutes seront fusionnées dans le JT régional…Ces 7 minutes dont le contenu éditorial était exclusivement dédié à la zone de diffusion et qui étaient donc programmées chaque soir dans les journaux télévisés locaux juste après le 19/20 régional, seront désormais intégrées aux 19/20 régionaux qui devraient du coup être rallongés du même temps !

Pas besoin d’avoir fait maths pour comprendre que les trois éditions locales cumulées en question représentaient  21 minutes de reportages spécifiques chaque jour (3 fois 7 minutes). En ne gardant que 7 minutes après les 19/20, le temps d’antenne sera réduit de 21 à 7 minutes. Ce sont donc 14 minutes d’information locale qui disparaissent.  

Et ce n’est pas tout…Olivier Montels directeur du réseau régional annonçait également jeudi dernier aux salariés totalement estomaqués que début 2018, France 3 qui va donc supprimer ses éditions locales en Occitanie : Tarn, Quercy-Rouergue (sur le Lot et l’Aveyron) et le décrochage dédié à la Métropole de Toulouse en ferait autant avec celles de Nîmes et de Perpignan qui vont donc aussi  disparaître des écrans. 

A très court terme, toutes les éditions locales vont être supprimées. Le Siège de France Télévisions, a du reste clairement demandé à toutes les directions régionales de se mettre en ordre de marche sur ce sujet pour le 1er janvier prochain.

Au moment où beaucoup militent pour une régionalisation audiovisuelle plus affinée, les collaborateurs de France 3 Occitanie comme les autres, ont reçu le coup de massue ernottien  peu de temps avant le weekend.

L’ex Orange en liant « les 50 millions quelle accusait le gouvernement Macron de lui piquer » et « la suppression de toutes les éditions locales », laisse clairement entendre que l’une serait la conséquence de l’autre ! 

A Toulouse, visiblement, la pilule ne passe pas ! Un mouvement de grève est d’ores et déjà annoncé pour ce  mercredi 27 septembre 2017.

Ce mouvement de grève pourrait n’être par conséquent que le premier d’une longue série tant l’entreprise quasiment livrée à elle-même – ces deux dernières années ayant atteint un paroxysme – est remontée contre l’arbitraire qui y règne ! 

L’ensemble des personnels de France Télés qui peuvent s’embraser en un rien de temps, ressent comme une impression de déjà-vu !

S’ils étaient utilisés comme monnaie d’échange dans une transaction qui les dépasse? Les foyers d'incendie allumés partout dans la boite pourrait s'éteindre, entres autres, avec un départ maintenant acté…mais pas à n’importe quelles conditions !


(*)

vendredi 22 septembre 2017

L’hypothèse Couture pour assurer l’intérim Ernotte : même pas en rêve !



L’hypothèse Couture pour assurer l’intérim Ernotte : même pas en rêve ! 

Dire que France Télévisions va dans le mur, est à présent un euphémisme. France Télévisions ne va pas dans le mur, France Télévisions est dans le mur. La vaine  propagande tous azimuts de l’ex Orange parachutée à l’été 2015 sans connaissance du secteur audiovisuel par « Schrameck and co », ne trompe plus personne.

La chienlit est partout dans l’entreprise. Chacun regarde ses souliers pour éviter d’être foudroyé le plus arbitrairement qui soit sur place. Certaines des huiles (une vingtaine de dirigeants environ) convoqués aux comités de direction, y vont à reculons…Quasiment plus personne n’y prendre la parole de peur de se prendre une volée de bois vert.

Celui qui déclarait dans Libé, il y quelques jours «J'ai été élevé dans le cul. Tout à coup, après 68, on a eu le droit de baiser. Alors, j'ai beaucoup baisé et je continue ; J'adore» (* interview fin de post) - le Numérobis local – n’y brille pas plus. Beaucoup se demandent même ce qu’il est devenu depuis ! 

Certains disent qu’il est en arrêt maladie…d’autres indiquent qu’ils pensaient le voir à la soirée d’avant-hier où l’ex Orange accusait publiquement Emmanuel Macron et son gouvernement,  devant 150/ 200 convives médusés de lui voler ses patates: "Ma vie serait parfaite si on n'avait pas décidé de me piquer 50 millions d'euros".
En tous cas, l’hypothèse Couture pour assurer l’intérim Ernotte dès l’annonce de son départ, n’existe pas !

(*)  


jeudi 21 septembre 2017

L'ex Orange Ernotte se paie Emmanuel Macron et son Gouvernement qu'elle traite de voleurs sur les réseaux sociaux.

L'ex Orange Ernotte se paie Emmanuel Macron et son Gouvernement qu'elle traite de voleurs sur les réseaux sociaux.

Le Chef de l’État Emmanuel Macron, le Premier ministre Édouard Philippe, l'ensemble de son Gouvernement mais aussi  les présidents de commissions ont dû s'étrangler en voyant comment l'ex Orange qui ne devrait plus maintenant faire de vieux os à France Télés se fout,  sur les réseaux sociaux, de son actionnaire.

"Ma vie serait parfaite si on n'avait pas décidé de me piquer 50 millions d'euros" .

Définition du Larousse: "Voler quelque chose à quelqu'un, le lui chiper (exemple: Il lui a piqué son portefeuille)" 

L'État actionnaire donc les contribuables français devraient sûrement apprécier les accusations d'Ernotte reprises en  boucle sur la toile "on me pique 50 millions d'euros"...l’Exécutif qui n'a évidemment pas apprécié de se faire ainsi traiter de voleur ne peut évidemment plus garder l'accusatrice publique.