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lundi 25 septembre 2017

La SDJ de France 2 a été reçue jeudi dernier par le duo de l’actu Yannick Letranchant/Pascal Doucet-Bon…TF1 n’a qu’à bien se tenir !



La SDJ de France 2 a été reçue jeudi dernier par le duo de l’actu Yannick Letranchant/Pascal Doucet-Bon…TF1 n’a qu’à bien se tenir ! 


Jeudi 21 septembre, la société de journalistes de France 2 qui avait  sollicité un rendez-vous de rentrée avec la direction de l'information pour évoquer un certain nombre de sujets, principalement liés aux questions de moyens et d'effectifs, qui préoccupent les journalistes de la rédaction, a d’entrée de jeu entendu le refrain éculé que tente vainement de chanter l’ex  Orange un peu partout : Tout irait bien ! 

En introduction de l'entretien qui a duré environ 1h30, Yannick Letranchant a souhaité souligner que la rentrée était riche et « tonitruante » à plus d’un titre pour l’information de France 2 ! 

Comme ça c’est fait. 

S’agissant du Nouveau 20h avec sa nouvelle incarnation, sa nouvelle rédactrice en chef et son nouveau plateau  «Cela démarre bien…c’est une prise de risque mais aussi un nouvel élan…» Ça continue très fort ! 

«La rédaction doit se féliciter de ce qui va bien»  a-t-il souligné également avant d’ajouter «En cette rentrée on ne parle que de nous, pas de TF1» !

Tremble Gilles Bouleau, toi qui ne réunit au quotidien que 5,8/5,9 millions de Français soit 26/27% du public âgé de quatre ans et plus, entre 19h58 et 20h35 sur TF1…France 2 avec son audience encore en baisse et ses quelques 4,5/4,7 millions de fidèles vous talonne ! 

Côté magazines, le duo s’est gargarisé d’un “très bon démarrage” aussi pour la nouvelle émission « 19H le dimanche » qui afficherait d’aussi bonnes audiences (ah bon !)  et une ambition forte, que Thomas Sotto nouvellement arrivé à « Complément d'Enquête » qui programmé 3 fois par mois serait plus exposé ! 

Et rebelote...dans la série la méthode Coué y a que ça de vrai !  

Concernant les divers sujets que nous serons amenés à développer ultérieurement 

« - Non-remplacements des CDD [Pour rappel, le contrat d'objectif et de moyens (COM) fixé par l’État prévoit à l'échelle du groupe la suppression de 500 ETP, c’est à dire Équivalents Temps Plein (permanents et non-permanents) d’ici 2020], 
Les JRI et leur utilsation vis-à-vis des magazines [Dans une situation de contrainte financière forte et connue de tous où la direction de l’info devait procéder à des arbitrages afin d’atteindre l'objectif fixé soit 1290 ETP à la fin de l'année 2017 pour la seule Direction de l’Information donc les rédactions nationales de France 2 et France 3 car avant On vivait dans un certain confort, maintenant il va falloir rationaliser” 
les annonces étaient légèrement moins glamour !

Enfin, concernant les chiffres avancés d’économies demandées par l’État en 2018, (50 millions hors COM - ceux qu'on a piqué à Ernotte), la direction a indiqué primo ne pas être en mesure de les confirmer et affirmé deuxio que « des discussions avec le gouvernement sont en cours à ce sujet et que ces mesures devront être présentées en conseil des ministres à la fin du mois » !

Ce n’est pas ce vraiment ça…mais bon !

La SDJ pas vraiment convaincue donc – disant compte tenu du contexte son inquiétude face également  à une éventuelle dégradation de la qualité des reportages et des journaux de la chaîne -  a finalement  proposé de venir en débattre avec elle le mardi 3 octobre, à 14h30, en salle de conférence. 


Schrameck lâche l’ex Orange et préconise le remplacement du CSA !



Schrameck lâche l’ex Orange et  préconise le remplacement du CSA ! 

Alors que l’ex Orange accuse le Gouvernement Macron de lui piquer 50 millions d’euros et réclame le retour de la pub après 20 heures, Olivier Schrameck recadre celle qui sans connaissance du secteur s’est retrouvé parachutée à l’été 2015.

Dans un entretien au Monde, il se dit « opposé au retour de la publicité après 20 heures sur les antennes de France Télévisions ». 

«Le service public doit cultiver sa spécificité et jouer pleinement son rôle d'éducation et de cohésion sociale, au bénéfice des téléspectateurs. S'il se banalise, alors il aura beaucoup plus de mal à remplir ces missions et le risque existe. La place du service public n'est pas une évidence, cela restera toujours une question (...) Le public du service public est naturellement publiphobe.» ajoute le toujours président du CSA.

Pourquoi toujours ? 

Tout simplement parce que c’est l’intéressé lui-même  qui s'exprimant au nom de l'ensemble du Conseil a aussi prôné une «remise à plat» du statut du CSA fixé par une loi de 1986…autant dire son remplacement  - ce qui sera plus simple – par une nouvelle instance qui «Pratiquera ce que l'on appelle désormais le droit souple, qui permet d'avoir un échange valorisant pour nos partenaires, via des labellisations, par exemple» dixit Olivier Schrameck qui, de fait, n’en serait plus président et qui comme il le suggère, pourra travailler en développant «d'autres formes de régulation», comme «l'autorégulation» ou «la corégulation» !

dimanche 24 septembre 2017

L’ex Orange que soutient depuis son parachutage l’alliance CGT/FO, continue le massacre.



L’ex Orange que soutient depuis son parachutage l’alliance CGT/FO, continue le massacre. 

Voilà aujourd’hui à quoi le soutien quasiment sans faille de l’alliance syndicale  CGT et de FO a conduit !

Depuis les révélations en mai 2015 dans « Atlantico » et « Médiapart » de la rencontre secrète Delphine Ernotte/Marc Chauvelot (pour la CGT) qui avait contraint ce dernier de sortir à l’époque un hallucinant feuillet qualifié de « mise au point », presque pas un CCE n’a eu lieu sans que l’alliance syndicale  FO - CGT apporte son soutien à l’ex Orange et adopte quasiment toutes les mesures proposées. 

L’ex Orange qui accusait il y a quelques jours, le Gouvernement Macron de lui piquer 50 millions d’euros (*) tentant de lui mettre sur le dos sa décision d’arrêter les journaux locaux sur France 3,  va sûrement continuer la casse de l’entreprise, se revendiquant – elle aurait tort de ne pas en profiter  – de ses fidèles alliés.

Juste avant le weekend, les salariés de France 3 apprenaient que « France 3 allait supprimer ses éditions locales du Tarn, de Quercy-Rouergue et de Toulouse » mais également les JT locaux du Gard, du Pays Catalan, et de Montpellier dans l’ex-Languedoc-Roussillon, viennent d’être informés de la fermeture,  à compter du 1er janvier 2018, de l'édition Iroise l'une des premières antennes de proximité à voir le jour en région, il y a 25 ans, en 1992.

En plus de son siège à Brest, elle dispose aussi d'un bureau décentralisé avec quatre journalistes à Quimper permettant de couvrir l'actualité du Sud-Finistère. L'une des plus importantes rédactions locales de France 3 - sinon la plus importante - compte entre 15 et 20 salariés à être touchés.

La direction régionale de France 3 Bretagne qui depuis Brest annonçait la fin de ces13 minutes d'informations produites au quotidien dont un six minutes en breton le midi (An Taol Lagad) et un journal de sept minutes en soirée –  d'autres éditions de proximité ont déjà subi le même sort, comme Tours ou encore Bourges – justifiait les choix du Siège par une formule à l’emporte-pièce « il faut être "responsable", il faut sauver la télé…les salariés de Brest ne peuvent pas s’enfermer dans leur "ghetto de sept minutes"» ! Chacun appréciera.