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lundi 2 octobre 2017

Delphine Ernotte fait preuve de racisme envers "les hommes d'un certain âge" accuse Philippe Gildas (*) sur RTL ce 2 octobre.



Delphine Ernotte fait preuve de racisme envers "les hommes d'un certain âge" accuse Philippe Gildas (*) sur RTL ce 2 octobre.

Il semble que le départ de de France Télés de celle qui enchaîne les déclarations intempestives à la vitesse grand V depuis son incroyable parachutage à l’été 2015 (une instruction judiciaire est actuellement  en cours à ce sujet), déclare la guerre publiquement à son actionnaire l’État et critique à tous bouts de champs ses décisions, soit non seulement acté mais devenu urgent. 

L’État ne peut en effet tolérer d’être ridiculisé comme il l’est depuis des mois et des mois, pire pris à parti régulièrement par celle qui issue de la téléphonie ne connait rien à la télé et semble ne disposer que d’une seule note : la division.

Ce lundi 2 octobre encore au micro de On refait la télé sur RTL (*) Philippe Gildas en activité depuis 1962, a accusé Ernotte de misandrie à savoir la haine de l’homme.

L'ancien animateur de Nulle part ailleurs  rappelé qu’après avoir déclaré : "On a une télévision d'hommes blancs de plus de 50 ans et ça, il va falloir que ça change." : "Elle a jeté les hommes seulement, d'un certain âge en principe. Je défends tous les hommes qui sont âgés comme moi, on n'a plus aucune chance avec Mme Ernotte". 

Et de surenchérir pour clore sa démonstration indiquant que les propos de Delphine Ernotte étaient "idiots" : "il y a des émissions qui sont faites pour des hommes et il y a des émissions qui sont vraiment faites pour des femmes. Et contrairement à ce qu'elle dit, il y avait des émissions avec des femmes bien avant elle, et avec des femmes qui étaient des animatrices vedettes."…"L'ennui, c'est qu'il ne fallait pas qu'elle le dise des animateurs. Il fallait dire, 'à 60 ans on ne peut plus', mais homme ou femme"…"Elle a mélangé deux choses, donc c’est du racisme." 

Tout cela le lendemain même où la Presse faisait état du départ d’un autre homme blanc de plus de 50 ans des grilles de France 2, Patrick Sébastien. 


Tous les indicateurs sont au rouge pour l’ex Orange qui encore la semaine dernière, chargeait comme à son habitude l’État et pensait sûrement très productif de se répandre sur les réseaux sociaux juste après : "Il y a deux télévisions : une pour Paris, les urbains, les classes favorisées [...] puis une autre pour la France périphérique et pour laquelle la télévision a une utilité sociale". (extrait de l’interview de 7 pages au magazine Society).

Et de dénoncer au dernier CCE la soi-disant brutalité avec laquelle l’État et les méthodes incompréhensibles des Tutelles « Dommage que cette annonce de coup de rabot prononcée à 3 mois de l’exercice 2018 vienne gâcher cette rentrée...annonce qui tombe très mal, alors que la situation de l’entreprise qui tient, elle, ses engagements est saine» (dixit)

Puis de détailler comment Bercy s’y prendrait pour « lui piquer » ses sous (ceux des contribuables, en réalité) : « Alors que dans le même temps, le budget global de la culture sera préservé », ce coup de rabot est incompréhensible !

lls n’ont rien compris au gouvernement…. « C’est oublier que la télévision constitue l’un des vecteurs culturels majeurs». Et de citer en exemple la salle du théâtre du Châtelet « Un an de couverture de spectacles vivants (en première ou seconde partie de soirée) équivaut à la salle du théâtre du Châtelet remplie tous les jours pendant 20 ans ! S’il n’y avait pas compensation (avec par exemple la réouverture des écrans pub en soirée), l’entreprise ne serait pas en situation d’absorber cette mesure budgétaire sans réviser ses missions » 

Ils n’ont probablement pas fait maths à l’Élysée, à Matignon, à Bercy et rue de Valois…et de développer le propos histoire de mettre un peu plus la honte aux mauvais élèves : 

« Sur 1 euro versé à France Télévisions :

- 50 centimes vont vers la création et les producteurs extérieurs, les auteurs...et font vivre 100.000 emplois

- 35 centimes contribuent aux missions essentielles (info, sports, la présence de l’entreprise en régions et en Outre-Mer

- et les 15 centimes restants financent la diffusion hertzienne et les frais généraux » 

Allo la terre ! Vont-ils finir par comprendre là-haut?

Beaucoup se demandent d’ailleurs si ces invectives permanentes et ces déclarations à l’emporte-pièces ne seraient pas, ce faisant, un moyen de faire monter les enchères ?…Partir en quelque sorte rapidement mais avec un chèque et un reclassement sur poste équivalent et quasiment au même salaire annuel !!

Vial soutien affiché de FO-France Télés pour l'ex Orange, pas très à cheval sur les principes !

Vial soutien affiché de FO-France Télés pour l'ex Orange, pas très à cheval sur les principes !

Jeudi 28 septembre Éric Vial - vous savez le "journaliste-directeur artistique- délégué suspendu" et candidat UDI ridiculisé aux dernières législatives avec à peine plus de 4% des suffrages, maintenant chroniqueur pour "la télé des sociétés des courses de Strasbourg" et "spécialiste des courses hippiques" - lisait devant les élus du CCE une interminable, pathétique et habituelle déclaration à Ernotte.
Déclamant une trentaine de paragraphes d’une prose lénifiante comme quasiment à chaque fois, il citait "Karl Marx, théoricien trop vite ringardisé par la classe dirigeante d’aujourd’hui...qui écrivait "Le bonheur est dans la révolte"...
Il ajoutait "Cela tombe bien, nous pouvons vous dire (à Ernotte donc) que ces prochains jours, ces prochains mois, Force Ouvrière France Télévisions va nager dans le bonheur de la révolte et pour que vous compreniez bien la colère qui nous anime, qui n’est pas dirigée contre vous, mais contre l’État."
Fort des principes de transparence, du respect des textes, des règles en vigueur, il quittait même l'instance annonçant "À quoi sert-il de siéger dans une instance où nos prérogatives d’élus, du fait des agissements de l’État, ne sont pas respectées ?"

 Bien entendu, le respect des règles...y a que ça de vrai pour ce donneur de leçons. Le voilà donc maintenant qui après avoir animé comme JOURNALISTE (qu'il n'est évidemment pas...) un débat politique lors des législatives où il était aussi candidat (*) - combien de fois faudra-t-il le répéter ?! - sur "A quoi sert encore la politique?".

Quand bien même aurait-il été journaliste, il lui était interdit au regard de la clause d'exclusivité qui le lie toujours à France Télés de la faire...cela n'a pas eu l'air de la déranger! Souvenez-vous du mail aux salariés de Michel Field l'ex patron de l'Info qui menaçait de sanctions pouvant aller jusqu'au licenciement, ne serait-ce que celles et ceux qui signeraient un texte  sur l'un des réseaux sociaux mentionnant leur qualité de journaliste  de France Télés!




Mais là, il ne s'agit pas d'un tract ou d'un texte de soutien à l'ex Orange mais d'une prestation télé de près de 4 mn pour "la télé des sociétés des courses de Strasbourg" en qualité de "spécialiste des courses hippiques".
 
Il se pourrait bien qu'au finish (comme on dit aux courses) l'ex Orange monte sur ses grands chevaux et vire comme elle l'a fait pour Philippe Verdier, celui qui viole systématiquement les règles de l'accord d'entreprise qui s'impose ! 

 
 
 
 
 
 
 
 
PS: Tapez https://www.alsace20.tv/VOD/Actu/24h-en-alsace/Courses vous découvrirez nombreuses prestations du spécialiste hippique Eric Vial....exemple d'un début d'échange : "C'est bien sûr avec Eric Vial que vous reconnaissez évidemment....Vous allez encore nous aider à décoder la course Eric....C'est ce qu'on fait depuis le début de l'année (répond Vial)"






(*)

 

dimanche 1 octobre 2017

Bruno Le Maire oppose une nouvelle fin de non-recevoir à l’ex Orange qui ne cesse de critiquer la politique de l’État-actionnaire.



Bruno Le Maire oppose une nouvelle fin de non-recevoir à l’ex Orange qui ne cesse de critiquer la politique de l’État-actionnaire. 

Ce dimanche premier jour d’octobre, après Édouard Philippe et Gérald Darmanin c’est au tour du ministre de l’Économie Bruno Le Maire de dire et redire à l’ex Orange que non c’est non ! 

Depuis son hallucinante interview au magazine Society dans laquelle l’intéressée a dit à peu près tout et n’importe quoi – elle raconte par exemple comme l’écrit très bien Stéphane Hoffman dans le Figmag de ce weekend « comme un exploit la manière dont elle a expulsé David Pujadas du "20 heures" qui selon elle [a entraîné] la mauvaise réaction du présentateur qui s'explique par sa misogynie » la coupe qui était déjà pleine a effectivement débordé.

Les accusations de l’ex Orange par média interposé et relai de tweets qui accuse tout simplement l’État-actionnaire de "lui piquer  50 millions d’euros, la contraignant ainsi couper dans les programmes" n’a pas vraiment plu ! 

La deuxième couche alors que la première n’était pas encore sèche, passée lors d'un forum organisé lundi dernier par Télérama "Quand le gouvernement nous dit : vous allez devoir faire avec 50 millions en moins, nous allons être contraints de couper dans les programmes, dans la création" a fini de la décrédibiliser. 

"Couper dans la création"…Ben voyons ! La semaine où elle balançait l’argument, France Télévisions diffusait sur son site "http://studio-4.nouvelles-ecritures.francetv.fr/" le 3ème épisode de "Monsieur Flap a une tête de cul" ou comment "C'est l'histoire d'un homme avec une tête de cul qui tombe amoureux. L'amour c'est pas facile quand tout le monde voit ton anus". 

Qu’il s’agisse de l’Élysée comme de Matignon, de la rue de Valois ou bien de Bercy, cela n’a pas fait rire mais alors pas du tout ! Chacun imagine la tête du Chef de l’État, du Premier  ministre, des ministres du Gouvernement et plus généralement des politiques. 

Ses propos dans le même entretien sur une télé à "2 vitesses": "Une pour Paris, les urbains, les classes favorisées [...] puis une autre pour la France périphérique et pour laquelle la télévision a une utilité sociale" ne pouvait avoir d’autre effet que celui de se mettre à dos définitivement l’actionnaire.   

Ce dimanche, Bruno Le Maire invité du Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI a donc opposé une nouvelle fin de non-recevoir à Delphine Ernotte: "Je demande à France Télévisions de faire des efforts. Je ne suis pas favorable au retour de la publicité sur les chaînes du service public après 20h.[...] Si dans le service public on a exactement la même offre que sur les chaînes privés, ce n'est pas la peine d'avoir un service public. Comme je crois au service public, je crois à sa singularité, je soutiens la décision qu'avait prise Nicolas Sarkozy en 2009 et je ne souhaite pas que nous revenions dessus". 
« Quand l’audiovisuel a un problème de recettes, il se retourne vers l’État, au lieu de de s’attaquer à la maîtrise des coûts » pestait, du reste dans le JDD Nicolas de Tavernost le patron de M6  visiblement très remonté.

Dans n’importe quelle entreprise de France et de Navarre, quiconque pilonne médiatiquement son actionnaire et nourrit systématiquement son désaccord sur la place publique a très peu de chance de rester en place plus d’un jour…à moins d’avoir un certain panache et de tirer personnellement les conséquences du bras de fer engagé mais perdu d’avance !


Emmanuel Macron et Edouard Philippe veulent-ils vraiment d'une télé publique à deux vitesses pour les français des villes et les autres ?

Emmanuel Macron et Edouard Philippe veulent-ils vraiment d'une télé publique à deux vitesses pour les français des villes et les autres ?

Il semble bien que la coupe qui était déjà pleine concernant les multiples déclarations intempestives d'Ernotte qui se sont multipliées ces derniers temps aient fini par la faire déborder.

"Le long entretien (7 pages) donné au magazine Society où elle se répand, s'étale et se vautre; se révèle, c'est-à-dire se trahit" (Figmag du 29 /09) sa vision de la télé publique qu’elle décrit et que commente très sévèrement et à juste titre Thierrey Moreau (*), a fini par mettre en colère à l’Élysée comme à Matignon.
 

Sa télé à "2 vitesses": "Une pour Paris, les urbains, les classes favorisées [...] puis une autre pour la France périphérique et pour laquelle la télévision a une utilité sociale" .

L'ex Orange qui est supposée parler au nom de l’État actionnaire, a fait assez de dégâts comme cela et provoqué suffisamment de ridicules polémiques pour continuer ainsi à décrédibiliser au quotidien la parole de l'Etat au sein d'une entreprise publique !


(*)Télés sept jours :  




Elle regarde beaucoup de séries (peu démissions de flux, visiblement). Tout ça est un peu court. Et le seul programme qui l'a marquée dans sa jeunesse, est Apostrophes. Une tarte à la crème des plus classiques...On aurait aimé qu'elle nous parle de La Piste aux étoiles, de Joseph Balsamo, des Shadoks, ou de La caméra explore le temps. C'est avec ce genre de souvenirs d'enfance, fruit d'une télé populaire de qualité, que l'on se construit une vision de la télé du vite futur !»


Son interview de