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dimanche 5 novembre 2017

Le Service des Sports de France Télés est-il prêt à être le premier sacrifié ?



Le Service des Sports de France Télés est-il prêt à être le premier sacrifié ?   

Cession progressive d’une partie du  catalogue des droits sportifs dont France Télés dispose encore, externalisation d’une bonne partie des activités, réduction significative des tournages, etc…celle que Frédéric Taddeï cartonne par média interposés “elle ne connaît rien à la télé et est en train de casser le groupe, va-t-elle casser en premier « Le Service des Sports de France Télévisons » accusant l’État de l’y contraindre avec les quelques 50 millions d‘économies réclamées !?

Alors même comme le révélait « Le Canard enchaîné » que "Lassée des ricanements sur son compte dans les dîners en ville et des critiques sur son groupe public, elle [Ernotte, ndlr] a passé commande, cet été, d'une étude à l'agence Alquier communication" – mission impossible à l’évidence et là pas d’économies prévues ! – les premières couleuvres qu’elle pourrait tenter de faire avaler avant son très prochain départ viseraient donc le service de Laurent-Éric Le Lay.

Il se murmure d’ailleurs que dans un tel contexte, le directeur délégué aux sports du groupe serait sur le point de jeter l'éponge face à de telles perspectives…à moins qu'un grand coup d’arrêt de l’actionnaire qui a inévitablement eu connaissance de l’interview reprise partout du présentateur d' «Europe 1 Social club » vienne tout stopper, le temps de rebattre les cartes!  

samedi 4 novembre 2017

« L’ex Orange tire les chaînes du service public vers le bas » estime Frédéric Taddeï…« France Télévisions, c’est un gâchis »



« L’ex Orange tire les chaînes du service public vers le bas » estime Frédéric Taddeï…« France Télévisions, c’est un gâchis » 

Que dire à Frédéric Taddeï dont l’analyse sans appel est aujourd’hui dans toutes les têtes et surtout sur toutes les bouches ?   

Encore quelques jours avant que France Télévisions démarre une nouvelle ère avec un professionnel de la télé qui aura pour cinq ans la lourde tâche de redresser et réformer en profondeur France Télévisions pour que le « gâchis » qu’il évoque à juste titre ne soit qu’un mauvais souvenir.

Dans l’interview qu’il vient de donner à Alain Constant pour « Le Monde », le présentateur de « Ce soir (ou jamais !) » de 2006 à 2016, aujourd’hui sur Europe 1, estime effectivement que Delphine Ernotte tire les chaînes du service public vers le bas.

L’État qui en est du reste bien conscient, cherche activement la perle rare.  

La situation générée par celle « Scharmeck and co » parachutait à France Télés à l’été 2015 sans aucune connaissance du secteur dont parle celui qui anime, entre autres,  du lundi au jeudi en direct « Europe 1 Social Club », est totalement catastrophique. Celle qui n’a fait que tacler tous azimuts depuis des semaines l’actionnaire ne peut plus rester. 

« Chaque jour qui passe est un jour de trop » disent en chœur ceux qui veulent arrêter net le massacre.

vendredi 3 novembre 2017

"La Lettre A" s'interroge sur de très possibles suites judiciaires à l'audience du 24 octobre dernier.

"La Lettre A" s'interroge sur de très possibles suites judiciaires à l'audience du 24 octobre dernier. 

Le blog CGC Média vous propose de découvrir l'article publié dans "La Lettre A" (n°1796 du 2/11/17) s'interroge sur de très possibles suites judiciaires à l'audience du 24 octobre dernier sous le titre "France TV : bientôt dans le viseur du PNF ?"

Le SNPCA-CGC ne fera pour l'heure aucun commentaire sur les quelques lignes qui vont suivre, sauf à ajouter en image la convention de mécénat signée en juin 2016 [* le 13 juin pour un effet rétroactif au 3 mars, ndlr] et indiquer que le jugement est prévu pour le 5 décembre prochain.
 
Le Parquet national financier pourrait mettre son nez dans le dossier de la Fondation des femmes qui oppose France Télévisions au syndicat SNPCA-CFE-CGC. Le litige autour des trois clips défendant les droits des femmes que France télévisions a commandés en 2016 à Maxime Ruszniewski, à la tête de la société Pardi ( LLA no1764), n'est pas éteint. Le syndicat SNPCA-CFE-CGC fourbit ses armes après l'audience du 24 octobre devant le tribunal correctionnel de Paris. Il a déposé il y a quelques mois une citation directe pour favoritisme, recel de prise illégale d’intérêts contre Delphine Ernotte, PDG de France TV, son dircab' Stéphane Sitbon-Gomez, Anne-CécileMailfert, sa compagne à la ville et présidente de l'association de préfiguration de la Fondation des femmes, ainsi que Maxime Ruszniewski.

Mais même si la démarche du syndicat était frappée de nullité par une décision du tribunal, l'organisation représentant les salariés peut encore déposer plainte ou saisir le Parquet national financier (PNF). 

De fait, des zones d'ombre persistent dans le dossier. L'argument selon lequel les clips seraient des programmes est battu en brèche par le syndicat. Celui-ci souligne l'absence de commande de la part de directeurs d'antennes, ce qui fait de ces clips des objets promotionnels et non des programmes au sens de l'ordonnance de 2015 sur les marchés publics.  

Quant à la convention de mécénat signée en 2016 [* le 13 juin pour un effet rétroactif au 3 mars, ndlr] elle intronise l'association de préfiguration comme une fondation à part entière, bien que Bercy n'a jamais délivré les agréments exigés pour l'exercice de ce statut.



jeudi 2 novembre 2017

L’État demande des économies aux français mais l’ex Orange claque le fric des contribuables pour sa pub perso !



L’État demande des économies aux français mais l’ex Orange claque le fric des contribuables pour sa pub perso ! 

Ça va durer encore longtemps ? 

Les salariés de France Télés comme les contribuables français en ont plus que marre de découvrir les révélations que fait  régulièrement « Le Canard enchaîné » sur le fric des contribuables que claque sans compter l’ex Orange qui, voilà encore quelques jours, ne cessait d’éructer contre l’État/actionnaire révisant à la baisse d’une cinquantaine de millions les subsides de France Télés.

Le palmipède nous apprend aujourd’hui que les deniers publics servent à présent à la pub perso de celle que « Schrameck and co » parachutait  à FTV sans connaissance du secteur à l’été 2015.   

"Lassée des ricanements sur son compte dans les dîners en ville et des critiques sur son groupe public, elle a passé commande, cet été, d'une étude à l'agence Alquier communication" écrit l'hebdomadaire satirique (*ci-après)

Celui qui va prendre très prochainement maintenant les rennes de France Télés, en plus de l'inévitable contrôle global des finances exsangues qu'il va devoir mener, va avoir du pain sur la planche pour remonter l'entreprise au trente-sixième dessous !
 

"À France Télés, Delphine Ernotte ne rompt pas avec la bonne vieille tradition qui consiste à faire appel à des consultants extérieurs pour soigner sa com. Lassée des ricanements sur son compte dans les dîners en ville et des critiques sur son groupe public, elle a passé commande, cet été, d'une étude à l'agence Alquier communication. Cette mission intitulée « benchmark, méthodologie et proposition de communication », donne des pistes la direction de France Télés pour améliorer l'image de sa grande patronne et mieux vanter les belles réalisations d'entreprise…Comme le dit-l’agence sur son site Internet, le métier d’Alquier communication, c'est aider nos clients à disposer toujours de plusieurs longueurs d'avance. Et parfois aussi à rattraper les longueurs de retard."

mercredi 1 novembre 2017

Éric Monier accusé de harcèlements sexuel par une consœur: réaction en chaînes.



Éric Monier accusé de harcèlements sexuel par une consœur : réaction en chaînes.

TF1 la première chaîne de la TNT n’aura pas traîné pour publier un communiqué suite aux différents articles parus dans la presse et les média qui visent Éric Monnier que Thierry Thuillier faisait recruter par le groupe dès 2016
« Le Groupe TF1 a pris connaissance qu’une plainte aurait été déposée pour harcèlement à l’encontre d’Éric Monier, Directeur de la Rédaction de LCI depuis 2016, pour des faits qui remonteraient à 2012 – 2013. Une instruction aurait été ouverte auprès du Procureur de la République. Éric Monier, qui bénéficie de la présomption d’innocence, a informé l’Entreprise de son intention de porter plainte pour dénonciations calomnieuses.
Si les faits reprochés sont avérés, le groupe TF1 tirera toutes les conséquences de suites judiciaires consécutives à cette affaire. »
Tout est dit avec cette dernière phrase «  tirera toutes les conséquences de suites judiciaires consécutives à cette affaire » ! 

Pas besoin d'être un grand clerc pour comprendre que la plainte qui a été déposée lundi auprès du procureur de la République, François Molins, pour des faits survenus entre 2011 et 2013 comme l’a confirmé Philippe de Veulle l’avocat de la plaignante Anne Saurat-Dubois, n’en est visiblement qu’à un début.  

Cette procédure qui devrait en toute logique faire l’objet pour le moins d’une instruction judiciaire, devrait avoir beaucoup plus de conséquences que certains le pensent.

Est-il besoin de rappeler qu’avant d’être lui-même dégagé par l’ex Orange, Pascal Golomer, l’éphémère directeur exécutif en charge de l’information de France Télés en avait  son candidat pour prendre le nouveau poste de directeur de la rédaction commune à France 2 et France 3 en janvier 2016. Qu’à l’époque donc Delphine Ernotte qui avait choisi de remplacer Golomer par Michel Field aujourd’hui payé comme « chercheur de Culture au sein de France Télés », avait déclaré l’écarter «en raison de problèmes relationnels et de management avec certains salariés».

Que Thierry Thuillier (l’ex-directeur de l’information de FTV) ayant lui-même rejoint LCI, faisait intégrer en septembre 2016 avec effet au 3 octobre dela même année pour qu’il dirige la rédaction de la chaine d’info en continu du groupe TF1, Éric Monier qu’il connaissait donc très bien et qui s’apprêtait visiblement à devenir son bras droit cette fois-ci sur TF1. Thierry Thuillier qui n’avait alors pas dequalificatif assez amène dans un communiqué pour vanter les qualités de l’intéressé «Nous avons la conviction que son parcours et son expérience, tant sur le terrain qu’au sein des différentes rédactions qu’il a dirigées, seront des atouts précieux pour accompagner le développement de LCI sur la TNT gratuite et ses supports numériques». 

Tout ce petit monde qui aujourd’hui s’étonne de cette situation et n’aurait jamais été au courant de quoi que ce soit ?! Ces « problèmes relationnels avec certains salariés » - son comportement donc qu’évoquait Ernotte -  ils avaient évidemment dû remonter aux oreilles de toute une chaîne hiérarchique à commencer par  Murielle Berreti-Charles aux relations sociales et à la RH du siège ou encore d’Arnaud Lesaunier qui gérait alors les journalistes !?  

La petite phrase répétée à l’envi par plusieurs média «Tout le monde était au courant» prend donc ici un sens tout particulier et résonne à l’article qu’écrivait Renaud Revel « Il y a quelques jours de cela, j’évoquais sur cette page, des cas de harcèlements sexuel survenus à France Télévisions. Cette allégation m’avait valu un tombereau de rédactions outragées. Quelques bonnes âmes s’indignaient que je ne livre aucun nom et m’en tienne à de simples allusions explicites. Il se trouve qu’au moment où je commettais cet article aucune plainte n’était venue corroborer ce qu’un grand nombre de journalistes et de cadres dirigeants de France Télévisions et d’ailleurs savaient. Et se taisaient.
Or depuis hier, une femme parle, témoigne et vient de déposer plainte auprès du Procureur de Paris. Anne Saurat-Dubois, a en effet décidé d’attaquer son ancien directeur, Éric Monier. Et treize autres journalistes qui travaillent au sein de cette même rédaction racontent les pratiques et supposées dérives de celui qui dirige aujourd’hui celle de LCI… » 

L’instruction va devoir déterminer entre autres qui savait, s’est tu sciemment et/ou a essayé de réduire, en réalité les victimes plutôt que ceux qui les commettait.

Comme le rappelle l’avocat d’Anne Saurat-Dubois qui est pour l’heure, la seule à porter plainte contre Éric Monier qui dit vouloir de son côté porter plainte ici et là pour "dénonciation calomnisieuse" : «Ce dossier qui comporte des attestions (déclarations de témoins directs ou indirects) ainsi que des indices concordants » - les délais de prescription pour les délits sexuels en 2017 ayant été allongés par le législateur (passés de 3 à 6 ans) - « les faits dénoncés étant précis et graves», il y a fort à penser que les réactions en chaînes se multiplient et déclenchent le plus probablement qui soit une incommensurable réaction en chaîne !