Contactez-nous!

Par téléphone au 06.14.06.44.36 ou par mail en Cliquant Ici!

mardi 14 novembre 2017

L’ORTF est mort, vive l’ORTF !



L’ORTF est mort, vive l’ORTF ! 

L’Office de Radiodiffusion Télévision Française qui avait disparu il y a de nombreuses années, serait-il sur le point de renaître ? 

A en croire les travaux révélés dans la Presse, le ministère de la Culture dont le directeur de cabinet n’est autre que Marc Schwartz qui sous François Hollande avait rendu son rapport éponyme « France Télévisions 2020 : Le chemin de l'ambition », plancherait actuellement sur un éventuel regroupement de sociétés de l’audiovisuel sous une nouvelle ORTF ! 

Que côté ministère, le « document de travail » qui va dans ce sens et que  "Le Monde" dit s'être procuré, ne mette en avant pour l’heure que des hypothèses « pas validées » par Françoise Nyssen (*), il n’en reste pas moins qu’un groupe de travail interministériel a donc été constitué avec entre autres plusieurs énarques  pour l’animer et « rebattre les cartes » !



(*) La ministre qui dit avoir "découvert, avec stupéfaction, que des documents internes au ministère de la Culture contenant des pistes de travail et non validés avaient été divulgués - documents" et annonce son "intention de porter plainte contre X après cette diffusion de documents provisoires, qui n'avaient pas vocation à être rendus publics"
 
La nouvelle organisation qu’ils proposeraient entrainerait certains bouleversements majeurs comme la suppression de France Ô ou encore le passage de France 4 (les deux chaines de la TNT) et de la radio Mouv’ en une diffusion numérique seulement ! Le projet imaginerait également  le « rapprochement » des réseaux régionaux de France 3 et de France Bleu  sur fonds de réductions massive de postes avec d'inévitables licenciements.

Quant à la présidence de cette hypothétique super structure, il semblerait acquis qu’elle fasse l’objet d’une désignation directe par l’actionnaire qui de toute façon souhaitait déjà retirer le pouvoir de nomination des présidents de l’audiovisuel public par le CSA pour la confier à chaque conseil d’administration des entreprises concernées !

Ceci étant dit, cette idée que beaucoup qualifient de saugrenue vient se heurter directement au rapport que viennent les députées LREM rapporteures pour avis de la mission médias, livre et industries culturelles et des avances à l’audiovisuel de la commission des affaires culturelles de l’Assemblée nationale, Frédérique Dumas et Béatrice Piron qui  considèrent  - et c’est tant mieux - que la fusion de l’ensemble des sociétés de l’audiovisuel public au sein d’une même entité serait « une fausse bonne idée ».


samedi 11 novembre 2017

L’ex Orange Ernotte continue sa chasse à l’homme blanc de plus de 50 ans…Jean-Pierre Foucault la tacle vertement sur Europe 1 !



L’ex Orange Ernotte continue sa chasse à l’homme blanc de plus de 50 ans…Jean-Pierre Foucault la tacle vertement sur Europe 1 ! 

Et un de plus, faudrait-il dire. L’unanimité semble de mise à présent. Plus personne sur la place de Paris pour accorder le moindre crédit à celle que « Schrameck and co » parachutait, à l’été 2015 à France Télévisions, sans aucune connaissance du secteur.

Après Frédéric Taddeï qui lâchait, il y aquelques jours dans une interview « L’ex Orange tire les chaînes du service public vers le bas » ajoutant « France Télévisions, c’est un gâchis », Jean-Pierre Foucault n’a pas mâché ses mots.

L’animateur qui a passé plusieurs décennies à l'antenne, particulièrement TF1 et qui coprésente ce samedi l'émission « Danse avec les stars » aux côtés de Sandrine Quétier, en plus de présenter sur la chaîne le Loto et Euromillions, a répondu à la question sans détour de Philippe Vandel  « La chasse aux seniors bat son plein, avez-vous le sentiment d’être un gibier ?» : "Absolument pas et surtout pas sur TF1…Si j’étais sur le Service Public, je serais peut-être ne plein dans le viseur". 

"C’est grotesque" a-t-il lancé à l’adresse de l’ex Orange. "Je ne supporte pas ce genre de réflexions qui sont créées comme l’on dit maintenant pour faire le buzz", a-t-il ajouté. 

"Avant de donner des règles ainsi, il faudrait poser la question aux téléspectateurs. Imaginez que le téléspectateur comme un seul homme décide de ne plus regarder, justement. Non, ce genre de réflexion, ce n’est pas possible" a-t-il enchéri.

Jean-Pierre Foucault blanc de plus de 50 ans est donc venu grossir ce samedi la liste sans fin de celles et ceux qui ne font plus aucun cadeau à l’erreur de casting venue de la téléphonie qui visiblement ne comprend toujours pas les messages!

jeudi 9 novembre 2017

Rogemont à l'Hadopi, Frédéric Taddeï au créneau.

Des nouvelles du député PS Marcel Rogemont ex rapporteur du projet de loi relatif à l'indépendance de l'audiovisuel public.

Ne s'étant pas représenté aux dernières législatives, il avait juste avant été nommé par décret par l'ex  « Président de l'assemblée au collège de la Hadopi en remplacement de Franck Riester ».

L’arrivée de Marcel Rogemont a consacré la venue à la Rue de Texel d’un autre parlementaire qui fut pourtant sur le front de la bataille Hadopi en 2009. Comme Didier Mathus, membre depuis le 11 janvier 2012, le député avait spécialement voté contre le projet de loi « Protection pénale de la propriété littéraire et artistique sur Internet ».

Marcel Rogemont c’est aussi le député qui avait, outre la sévérité qu’il affichait à l’encontre de des conditions d’attribution de la fréquence  TNT à Numéro 23 par le CSA, avait  rendu un rapport sur le bilan d’étape de l’application de la loi sur l’indépendance de l’audiovisuel public particulièrement sévère, où il optait la désignation des présidences de Radio France et France Télévisions désormais sur « des critères de compétence managériale et d’expérience », plutôt que sur la présentation du « projet stratégique » comme cela a été notamment le cas pour Mathieu Gallet.

Il avait alors indiqué que le CSA « avait, comme le candidat, une connaissance largement insuffisante de l’entreprise, en particulier de sa situation financière », d’où un « projet stratégique controversé, insuffisamment précis, trop inspiré par des études effectuées par des cabinets extérieurs ou insuffisamment nourri par le dialogue social ». On en connait le résultat …

Il avait entre autres déclaré que le secret des délibérations et des candidatures a été « particulièrement mal vécu par les salariés de Radio France et de France Télévisions ». Pire, avait-il ajouté, ce secret avait «  contribué à alimenter toutes sortes de rumeurs, de soupçons d’irrégularités, de partialité ou de pressions subies ou exercées par les uns ou les autres » dans le cadre de la nomination de l’ex Orange.

Quelques mois plus tard, la récente interview de Frédéric Taddeï qui monte au créneau en estimant que « L’ex Orange tire les chaînes du service public vers le bas" en déduisant  que « France Télévisions, c’est un gâchis », résonne en écho aux déclarations de celui qui a donc retrouvé à très bien se recaser.  
 
 

Une enquête préliminaire suite à la plainte de Anne Saurat-Dubois !



"J'ai porté plainte cette semaine, pour harcèlement sexuel et moral, contre mon ancien chef à France 2, directeur de la rédaction au moment des faits, Éric Monier", annonçait la journaliste de BFM TV, Anne Saurat-Dubois sur son compte Twitter.

La plainte qui a été adressée par son avocat au procureur de la République de Paris, François Molins et  visiblement bien reçue, à présent, par le Parquet de Paris, devrait selon nos informations - si ce n'est déjà pas le cas -  faire l’objet d’une enquête préliminaire !

Dominique Pradalié, secrétaire générale du Syndicat national des journalistes et ancienne déléguée du SNJ France Télévisions qui assure "avoir attiré l’attention sur les pratiques d’Éric Monier dans les comités d'entreprise, présidés par le ou la président(e) et les directeurs généraux. "Je n'ai pas parlé de harcèlement sexuel. J'ai parlé de harcèlement moral car personne ne voulait parler du harcèlement sexuel. Mais la direction était très au courant depuis des années", devrait être amenée à témoigner…et elle ne devrait évidemment pas être la seule.

Les interrogations pourraient donc vite s'élargir à « Quels sont celles et ceux qui savaient et se sont tus » dans le cadre du délit connexe de complicité !

Rappelons que si le groupe TF1dont Éric Monier est salarié puisque directeur de la rédaction de LCI, a rappelé que  l’intéressé "bénéficie de la présomption d'innocence", il a également commis un communiqué  publié sur son site, indiquant que  "Si le faits reprochés sont avérés, le groupe TF1 tirera toutes les conséquences des suites judiciaires consécutives à cette affaire".