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mercredi 20 juin 2018

La réputation que va faire Ernotte à Emmanuel Macron et son gouvernement !


La réputation que va faire Ernotte à Emmanuel Macron et son gouvernement ! 

L'ex Orange adresse un ixième mail aux salariés de France Télés pour leur indiquer qu’elle est à nouveau prête à « chatter » avec eux pour leur expliquer la réforme voulue par Emmanuel Macron et ses multiples conséquences.

Sur l’air de « Ce n’est pas moi, c’est lui…» lui qui nous piquait, il y a peu 50 millions d‘euros et qui, maintenant, en voudrait 500 millions de plus ! (*son tweet de l’époque) elle devrait encore vainement tenter d’enfumer les salariés qui ne lui font aucune confiance et n’attendent qu’une chose: son départ.

(*)
Tout cela faut-il le rappeler sans que le moindre texte ait été validé ! Elle a beau chanter comme elle le serine à toute la Presse que "La transformation sera progressive" ou encore qu’"Il n’y aura pas de plan de licenciement"personne ne la croit évidemment. 

Départs volontaires raconte-t-elle alors que le dernier PDV trois fois moins important  n'avait pas fait le plein contrairement à ce que déclarait au Figaro son cégétiste soutien - le chiffre qui tourne actuellement pour France Télés est de 1.500 départs (cf la note de Bercy) - et que le règne de la terreur s’étend  partout à France Télés avec des salariés méprisés, poussés à bout, harcelés, sanctionnés souvent sans raison quand ils ne sont pas le plus arbitrairement qui soit licenciés...tout ça alors que l’entreprise prétend s'engager pour la "qualité de vie au travail". 

Ça vous a des airs de France Télécoms de l'époque dont des dirigeants sont, aujourd'hui, renvoyés en Correctionnelle vers un procès pour harcèlement moral.

Son entretien au Parisien publié samedi soir, où elle assure qu’"on ne va pas tout changer en un jour. C’est un énorme chantier qui prendra du temps où il nous faudra d’abord "remettre totalement à plat nos offres, réinventer nos chaînes", ne trompe personne.

Elle aura tout son temps pour continuer de mettre à sac l’entreprise histoire de  charger l’actionnaire avant qu’elle doive partir ! De toute façon, elle le répète à l’envi, la réforme gouvernementale ne pourra pas être menée à toute vitesse… le calendrier législatif a déjà été repoussé à "courant 2019". 

Au final, c’est Emmanuel Macron et son Gouvernement qui seront en conséquence montrés du doigt et traineront pendant longtemps cette réputation d’apprentis sorciers qui auront mis à sac la télé publique !

mardi 19 juin 2018

Le barnum prend de l’ampleur à France Télés sur fond de nominations en chaîne (sans jeu de mot) et de rétrogradations afférentes.


Le barnum  prend de l’ampleur à France Télés sur fond de nominations en chaîne (sans jeu de mot) et de rétrogradations afférentes.  

Dans un post que l’Association de Défense de l’Audiovisuel Public (ADAP) a mis en ligne ce mardi 19 juin, intitulé «France Télévisions manquait de Directeurs : 6 de plus d'un coup! » ironise sur la nomination de 6 nouveaux directeurs – « On a dépassé les 260 Directeurs » écrit-il   sur fond de rapport de la Cour des comptes qui « Dénonçait pourtant la surabondance de cadres à France Télévisions ».

Certes c’est un peu à quoi ça ressemble mais il s’agit en réalité d’un invraisemblable tripatouillage interne à France Télés dont la légalité est en question.

Explications :

L’ex Orange a décidé – une lubie ! – il y a peu, d’une restructuration de la MIF (Moyens Internes de Fabrication) proposée par son toujours directeur Yves Dumond sous  la responsabilité de Christian Vion directeur général  délégué gestion, production et moyens.

Ce projet – en imaginant qu’on puisse l’appeler ainsi ?! – fut imposé à tous les salariés du secteur qui par les petits changements « malins» de périmètre de poste (changeant seulement un ou deux items seulement sur les fiches de postes actuelles pour le justifier un tel tripatouillage) que la direction obligeait à postuler sur un ou plusieurs de ces soi-disant nouveaux postes qui ne l’étaient effectivement pas (C.V. et Lettre de Motivation impératives).

Autrement dit la direction faisait croire à tous les collaborateurs dépendant des  Moyens Internes et de Fabrication qu’il fallait quitter leur poste pour postuler en gros sur le même pour y être nommé (renommé donc) avec souvent un voir deux échelons de moins perdu sciemment dans le cadre de la réécriture des postes !

Quel ne fut pas le sentiment de « trahison », de malhonnêteté et de manque de courage que ressentirent les salariés concernés face à ce directeur qui les bradait en quelque sorte avec la participation de la RH associé au projet.

Le sentiment qui prévaut, c’est que cette  réorganisation ne s’est attaqué qu’à la structure managériale (pas ou peu de pouvoir de nuisance) versus les exploitants de la filière qui ont gardé, eux, l’ensemble de leurs avantages….

Les postes soi-disant ouverts à candidature sont quasiment les mêmes mais redescendus d’un ou deux groupes (pour des postes similaires donc entre les 2 organisations, l’ancienne et la nouvelle).

Des postes qui étaient dans un groupe de classification – prenons par exemple un groupe 9 ancienne formule –  redescendent  de deux niveaux…Ainsi celui en 9 se retrouve an groupe 7 ! 

La direction avait même osé indiquer aux salariés concernés que cette obligation de re-postuler en définitive sur leur poste baissé de 2 niveaux, « était une chance pour eux » !!! Il leur était de surcroît suggéré de déposer des vœux !

A côté « Parcours Sup » c’est de la gnognotte !

Nombre de salariés qui avaient d’ailleurs fait des vœux – pas ceux à la fée bleue comme dans Pinocchio –  n’ont pas été reçu pour le premier d’entre eux. Aucune liste restreinte (short-list) n'a d'ailleurs pas été établie pour celles et ceux qui auaraient pu prétendre. 

Comble du cynisme et de l’abracadabrantesque, certains qui n’ont pas eu leur mot à dire se sont retrouvés à  piloter des groupes de travail pour inventer/imaginer/brainstormer sur  comment faire fonctionner cette organisation et ce alors même qu’un cabinet payé à prix d’or dans cette invraisemblable mascarade, n’avait pondu qu’un organigramme et fonctionnogramme global. 

Pour faire court, tout reste donc à inventer.

Si, monsieur le Président de la République, vous pouviez dans votre idée du "big bang" pour l'audiovisuel public,  mettre un terme sans délai à tout ce barnum qui n'a que trop duré et précipite un peu plus chaque jour France Télés au fond du trou.

Une pétition pour que vive France Ô.

Une pétition pour que vive France Ô.

Les salariés de  France Ô et l’on pourrait y associer ceux de France 4 en ont marre que l’ex Orange brade leur outil de travail mais aussi et surtout qu’il servent de monnaie d’échange pour un reclassement qui n’aura pas lieu.

Ils en ont marre des discours bidon et des tweets outranciers de la direction qui disent blanc un jour et noir le lendemain.

Ce n’est pas la néo proximité avec une toujours ministre de la Culture qui ânonne le 4 juin dernier de soi-disant mesures pour la télé publique et collectionne les bourdes – une de ses dernières en date, lorsqu’elle affirmait en public «Mais toutes les bibliothèques sont gratuites !» avant qu’un haut fonctionnaire du ministère lui murmure à l’oreille: «Non,ce sont les collectivités locales qui décident.»qui vont changer leur détermination.

Ernotte veut sacrifier France Ô et les Outre-mer ( mais aussi France 4 dans la foulée) et finir de casser France Télés sur l’air de « vous allez voir de quel bois je me chauffe ! »…eh ! bien que sacrifice il y ait mais ni du Canal 19 de la TNT, ni du 14 mais de celle qui le prône !

A cette occasion, une pétition est lancée pour que vive France Ô (ici) juste après la diffusion d’un tract commun que le blog CGC Média vous propose de découvrir.